Le bijou connecté de MyEli cache bien des surprises

Pierre Cheminade
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Ludivine Romary, la fondatrice et dirigeant de MyEli, et son bijou connecté.
MyEli

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Ludivine Romary, la fondatrice et dirigeant de MyEli, et son bijou connecté.
MyEli
Un simple bracelet, un simple clic et un simple SMS d'alerte envoyé à la personne de son choix en cas de danger. Le concept derrière la création de la startup MyEli, fin 2019, par quatre étudiantes de l'Inseec est simple. Simple sur le papier parce qu'en pratique c'est autre chose. A 26 ans, Ludivine Romary, l'une des cofondatrices, est désormais seule aux commandes de cette TPE. Accompagnée depuis un an par Bordeaux Technowest, elle vient de lancer son produit sur le marché pour les fêtes de fin d'année et mesure tout le chemin parcouru.
Avec le Toulousain Fabien Blancafort, son directeur technique recruté sur Malt en freelance et désormais associé au sein de MyEli, elle a développé le bracelet, prototype après prototype. "Fabien, qui est ingénieur en système embarqué, a codé et construit la puce qui contient l'antenne Bluetooth. Le plus compliqué a été de tout miniaturiser pour que ça tienne dans le bijou de 1,8 cm de diamètre", raconte Ludivine Romary. Dans ce projet, MyEli a pu compter sur le soutien des équipes du Catie (Centre aquitain des technologies de l'information et électroniques) qui ont travaillé avec Fabien Blancafort sur le prototype du produit fini dans le cadre d'une prestation tremplin innovation financée par ADI Nouvelle-Aquitaine.
"Nous avons aussi travaillé avec le Cisteme [Centre d'ingénierie des systèmes en télécommunications, électro-magnétisme et électronique] pour créer l'antenne Bluetooth et la zone de clearance [autorisation de connexion] de 30 mètres", poursuit Ludivine Romary qui, en parallèle, s'est activée sur la structuration de la fabrication régionale et française du produit.

Pierre Cheminade