• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune Dimanche

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune Dimanche
  • Politique
  • Dans le monde
  • Dimanche eco
  • Culture et tendances
  • Opinions
  • Société
  • Planète
  • Sports
Logo La Tribune Dimanche
  • Politique
  • Dans le monde
  • Dimanche eco
  • Culture et tendances
  • Opinions
  • Société
  • Planète
  • Sports

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune Dimanche

RECHERCHER

Loupe

LT
La Tribune
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la unePolitiqueDans le mondeDimanche eco
  • Cinéma & écrans
  • Mode & luxe
  • Livres
  • Musique
  • Gastronomie & sorties
  • Régions
OpinionsSociétéPlanèteSports
Kiosque numériqueNewsletters
La TribuneLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
Événements
La Tribune DimancheCulture & Tendance

Tahar Rahim : « C’est le plus beau tournage de ma vie »

Propos Recueillis Par Eric Mandel

Publié le 20 octobre 2024 à 03:50

Premium

Ce contenu est réservé aux abonnés La Tribune

Pour incarner Aznavour, Tahar Rahim a perdu 20 kilos.

Pour incarner Aznavour, Tahar Rahim a perdu 20 kilos.

LTD/BOBY

La Tribune Dimanche

N145 ● 12 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    La future plus grande centrale thermique du Burkina Faso obtient un soutien de 52 millions d'euros

  • 2

    Présidentielle : alerte aux extrêmes. L’édito de Bruno Jeudy

  • 3

    Pourquoi Xavier Niel continue d’étendre son empire télécom dans le monde

  • 4

    Pourquoi l’industrie automobile française procède à une saignée sociale chez ses ingénieurs

  • 5

    Pétrole : au Nigeria, Renaissance signe une découverte qui conforte le pari des producteurs locaux

  • 6

    Raphaël Glucksmann coprésident de place publique : « Les militants socialistes ont choisi la bonne voie »

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

LinkedIn
Facebook
Instagram
WhatsApp
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
Pour interpréter « Monsieur Aznavour » sans doublure, le comédien Tahar Rahim a entraîné sa voix huit heures par semaine. Récit d’une métamorphose.

Silhouette d'ascète, les joues creusées et le regard pétillant, Tahar Rahim affiche une belle forme malgré un régime draconien suivi pour les besoins de son prochain rôle dans le film de Julia Ducournau, Alpha, actuellement en tournage au Havre. « Je peux juste vous confirmer que j'ai perdu 20 kilos et que je partage l'affiche avec Golshifteh Farahani », sourit l'acteur en tirant sur une cigarette roulée, respectant à la lettre le « secret-défense » qui entoure le troisième opus de la réalisatrice de Titane (Palme d'or à Cannes en 2021). Pour le reste, le plus américain des comédiens français se montre particulièrement généreux pour parler de sa performance dans Monsieur Aznavour, du tandem Grand Corps Malade-Mehdi Idir. Une première pour Tahar Rahim, qui ne s'était encore jamais frotté à l'exercice périlleux du biopic musical... Interview.

LA TRIBUNE DIMANCHE - Quand Grand Corps Malade et Mehdi Idir vous ont proposé d'incarner Charles Aznavour, vous avez d'abord refusé. Vous aviez des doutes tellement le défi était immense ?

À lire également

  • Monica Bellucci : « J’aime retourner dans l’ombre »
  • Daniel Auteuil : « Je n’ai plus peur de me tromper »
  • Ludivine Sagnier : « À Deauville, je vais me laisser surprendre... »

TAHAR RAHIM - Je leur ai dit : « Mais vous êtes des fous ! » J'avais déjà eu vent de leur projet de biopic. Je suis très proche de Jean-Rachid Kallouche, le producteur du film et gendre de Charles Aznavour. Il m'avait déjà sondé pour savoir quel comédien pourrait jouer le grand Charles. Je lui donnais des noms, jamais le mien. Pour moi, c'était tout bonnement impossible. Lui aussi avait des réserves, comme Katia, la fille de Charles Aznavour. Et c'est normal. Je n'ai rien à voir avec lui physiquement, il mesurait 1,64 mètre, moi 1,74 mètre, nous n'avons pas la même ossature... C'est le directeur de casting, David Bertrand, qui a finalement suggéré mon nom. Après la proposition de Fabien [Marsaud, alias Grand Corps Malade] et Mehdi, j'ai pris le temps de réfléchir pendant tout un week-end. J'ai regardé des documentaires sur Aznavour et j'ai finalement rappelé Fabien pour lui dire : « Je crois que je peux le faire. » Le goût du risque a balayé mes craintes. Quant à la dimension physique, il fallait jouer la ressemblance sans tomber dans le masque. Le but n'était pas d'être un sosie; on est au cinéma, pas dans un spectacle. L'idée était que grâce à quelques mini-prothèses et quatre heures de maquillage par jour, on se rencontre au milieu tous les deux : que je sois suffisamment Charles pour qu'on le reconnaisse et suffisamment moi pour qu'on ne m'oublie pas.

Propos Recueillis Par Eric Mandel

Sur le même sujet

Marine Le Pen quitte le tribunal de Paris après le verdict de son procès en appel pour détournement de fonds européens, le 7 juillet 2026.
Politique

Présidentielle : la semaine qui a tout changé
Premium

Jean-Luc Mélenchon, candidat La France insoumise et Marine Le Pen, candidate Rassemblement national pour la présidentielle 2027.
Politique

Présidentielle : alerte aux extrêmes. L’édito de Bruno Jeudy

Le Français Aaron Grandidier-Nkanang inscrit un essai face à l’Australie lors du match du Nations Championship à Brisbane, le 11 juillet 2026.
Sports

Rugby : la vague bleue a déferlé sur l'Australie

Raphaël Glucksman, à Paris, le 10 juillet 2026.
Politique

Raphaël Glucksmann coprésident de place publique : « Les militants socialistes ont choisi la bonne voie »
Premium

Édouard Philippe, Raphaël Glucksmann, Marine Le Pen ou Jean-Luc Mélenchon sont les quatre favoris pour l'élection présidentielle de 2027.
Politique

SONDAGE PRÉSIDENTIELLE. Le Pen en tête, Mélenchon progresse

Des pompiers du service anti-incendie d’Andalousie luttent contre un feu de forêt meurtrier près de Bédar, dans la province d’Almería (Espagne), le 10 juillet 2026.
Dans le monde

12 morts et 1500 personnes évacuées : la province d'Almería face à l'incendie du siècle
Premium

Le cessez-le-feu négocié entre les États-Unis et l'Iran est fragilisé, en raison des tensions toujours présentes dans le Golfe, notamment autour du Détroit d'Ormuz.
Dans le monde

Iran - États-Unis : dans le Golfe, la trêve ne tient plus qu’à un fil
Premium

Les comédiens Marina Hands, Laurent Stocker, Julien Frison et Pauline Clément, acteurs de « De la Comédie-Française », de Bertrand Usclat et Martin Darondeau.
Cinéma & Écrans

Pierre Niney, Laurent Lafitte, Marina Hands... quand les visages de la Comédie-Française conquièrent le cinéma
Premium