Le chef de l'AIEA souhaite retourner "bientôt" en Ukraine pour poursuivre les négociations
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Le chef de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), Rafael Grossi, à Buenos Aires
CRISTINA SILLE
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Le chef de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), Rafael Grossi, à Buenos Aires
CRISTINA SILLE
par Walter Bianchi et Miguel Lo Bianco
BUENOS AIRES (Reuters) - Le directeur général de l'Agence internationale de l'Energie atomique (AIEA) prévoit de retourner "bientôt" en Ukraine dans le cadre des négociations visant à établir une zone sécurisée autour de la centrale nucléaire de Zaporijjia, occupée par les troupes russes, a déclaré mardi Rafael Grossi à Reuters.
Le chef de l'AIEA a servi d'intermédiaire entre Moscou et Kyiv lors des discussions visant à établir une zone sécurisée autour de la plus importante centrale nucléaire d'Europe, située en Ukraine.
"Il est possible que je retourne en Ukraine et en Russie. Nous en sommes déjà convenus et les pourparlers concernant la création d'une zone protégée se poursuivent", a-t-il dit à Reuters lors d'un déplacement en Argentine.
"Cela implique que je reçoive des réponses et des réactions de la part des deux parties, je cherche de nouveaux moyens d'avancer et pour cela, il sera nécessaire que je retourne (sur place), probablement très bientôt."
Les abords de la centrale font l'objet de bombardements récurrents dont Russes et Ukrainiens se rejettent la responsabilité, alimentant les craintes d'une catastrophe nucléaire et incitant plusieurs pays et organisations internationales à réclamer l'instauration d'une zone démilitarisée.
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(Reportage Adam Jourdan; version française Camille Raynaud)
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