La ville de Toulouse se lance dans la chasse aux loueurs Airbnb

Pierrick Merlet
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Proposer son logement ou une de ses chambres à un particulier pour une nuit voire plusieurs, à un tarif plus avantageux que l'hôtel, voilà le concept de l'application Airbnb née en 2008. Depuis, l'application s'est implantée à Toulouse de manière fulgurante.
Aujourd'hui, 5 400 annonces ont été publiées en un an pour Toulouse et 7 500 dans le département de la Haute-Garonne. La concurrence pour les hôteliers est d'une ampleur moindre qu'à Paris qui compte pas moins de 65 000 annonces sur les douze derniers mois. La maire de Paris, Anne Hidalgo veut d'ailleurs stopper ce phénomène. Après Nice, Bordeaux et Lille, c'est au tour de la capitale française d'obliger les loueurs de meublés à s'enregistrer en mairie et faire figurer ce numéro d'immatriculation sur leur annonce. Un dispositif autorisé grâce à un décret de la loi pour une République numérique d'octobre 2016 portée par l'ancienne ministre Axelle Lemaire.
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Cette immatriculation des logements Airbnb va permettre un meilleur référencement des annonces disponibles afin qu'un bien ne soit pas loué plus de 120 jours par an. Elle assurera la récolte de la taxe séjour pour les villes et vérifiera que les loueurs déclarent correctement leurs revenus issus de cette activité. La municipalité de Toulouse devrait emboîter le pas suite aux conclusions d'un groupe de travail, composé d'élus, rendues récemment.
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