La BPS au cœur des enjeux économiques du territoire
Article Partenaire

Benoit Viguier, Directeur des Entreprises et des Ingénieries de la Banque Populaire du Sud
BPS
Article Partenaire

Benoit Viguier, Directeur des Entreprises et des Ingénieries de la Banque Populaire du Sud
BPS
Pour la dixième année consécutive, le groupe Banque Populaire confirme, d'après une étude TNS Kantar*, sa place de première banque des PME avec un taux de pénétration global de 43%, en hausse de deux points par rapport à 2017.
Présente dans sept départements (Ardèche, Ariège, Aude, Gard, Hérault, Lozère, Pyrénées-Orientales) la BPS accompagne 5 000 clients entreprises qui bénéficient de l'expertise des conseillers dans les 8 Centres d'Affaires. Dans un contexte où la question de la responsabilité sociale est devenue une vraie préoccupation des clients (tant sur le plan social, environnemental ou économiques) la BPS ne cesse d'affirmer son rôle d'accompagnateur privilégié.
"Parce qu'une entreprise bien transmise, ce sont deux dirigeants satisfaits et une banque qui augmente son activité", la question de la cession-transmission est primordiale. Une cession s'anticipe et, idéalement, se prépare, plusieurs années avant : au-delà des idées reçues, l'âge n'est pas le critère principal puisque moins de 30% des opérations interviennent à partir de 60 ans (source Les Carnets de l'Observatoire BPCE, 2019).
D'après une enquête BPCE - Audirep de 2015, la moitié des dirigeants interrogés se disaient mal préparés. Craintes de la perte de confidentialité, manque de temps sur des opérations supposant une forte implication, aspects réglementaires et fiscaux, évaluation des enjeux patrimoniaux, difficulté de capacité à identifier les bons conseils et à évaluer le prix de leurs prestations... sont autant de facteurs inhibants chez certains dirigeants. Sans oublier la dimension psychologique très importante : la capacité à "changer de vie", à renoncer au lien très fort avec son entreprise, induisant parfois la recherche d'un repreneur correspondant à un schéma pré-établi plus qu'à un acheteur solvable.
Dans une période de taux bas et de liquidité abondante, le développement du capital investissement en France (18,7 milliards de levées de fonds en 2018, soit +13% / 2017) est une opportunité réelle pour le développement ou la cession de certaines PME & ETI. Mais les dirigeants doivent savoir être accompagnés pour choisir le bon partenaire et la bonne démarche. Diagnostic, valorisation, recherche d'un acquéreur, financement de l'acquisition en dettes ou en fonds propre...les responsables ingénierie financière (RIF) disposent de multiples outils et compétences pour accompagner au plus près les entreprises (cédants et repreneurs).
L’actualité qui compte pour vous, chaque jour dans votre boîte mail.

* enquête nationale réalisée du 22 mai au 6 septembre 2019 auprès de 1913 entreprises de 10 à 999 salariés réalisant un chiffre d'affaires supérieur à 1,5 M€ de CA.
Article Partenaire
Éolien en mer : l’impact sur la biodiversité de mieux en mieux documenté
Occitanie–Maroc : « Nos rapports relèvent du long terme et ne sont pas mus par l'opportunisme »
Résilience : comment les entreprises se protègent face aux aléas climatiques
Après les violents incendies de l'été, Carole Delga veut un « plan Marshall » pour l’Aude