• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
ÉCONOMIE - La Tribune ToulouseDéveloppement économique - La Tribune ToulouseConjoncture - La Tribune ToulouseEmploi - La Tribune ToulouseFormation - La Tribune Toulouse

Coronavirus : la filière événementielle toulousaine au bord du précipice

Israa Lizati

Publié le 12 mars 2020 à 16:00 - Mis à jour le 12 décembre 2024 à 22:47

Blocs Nos événements

illustration bloc nos événements

Rémi Benoit

Le Quotidien Numérique

18 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Incendies : Positive Aviation franchit une étape décisive pour transformer un ATR en alternative au Canadair

  • 2

    Moyen-Orient : la guerre du détroit aura bien lieu

  • 3

    Pétrole : le Panama va prendre la main sur un oléoduc, « l'une des infrastructures stratégiques les plus importantes du pays »

  • 4

    Cyclisme : du changement dans la direction de l'équipe de Paul Seixas

  • 5

    Saturation du réseau électrique : 2 500 producteurs d’énergie renouvelable dans l’attente de solutions de raccordement

  • 6

    « L'effort concerne tout le monde » : David Amiel, ministre des Comptes publics, alerte sur le budget

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
C'est un appel au secours. Près de 200 professionnels toulousains du secteur de l'événementiel et de l'hôtellerie ont décidé de se fédérer, dans l'urgence, sous le collectif SOS Events 31 afin d'alerter sur la situation de crise qu'est en train de traverser la filière. Le coronavirus, ou Covid-19, a entraîné plusieurs annulations d'événements, reports, non paiements des acomptes, etc. Les entreprises réclament ainsi un plan d'urgence de la part de l'État, des collectivités territoriales et des banques...

"Les rassemblements de plus 1.000 personnes seront désormais interdits en France pour freiner la propagation du coronavirus", annonçait le ministre de la Santé, Olivier Véran à l'issue d'un Conseil de Défense à l'Elysée, dimanche 8 mars. Depuis, c'est le défilé des annulations et reports pour de nombreuses manifestations.

À Toulouse, des événements comme le salon de l'Immobilier, le Salon vins et terroirs, le salon Travail-avenir-formation ou encore le salon de l'érotisme, sont concernés. L'équipe du Zénith de la Ville rose a quant elle indiqué que tous les spectacles initialement programmés étaient annulés ou reportés jusqu'au 15 avril inclus. De quoi inquiéter les professionnels toulousains du secteur de l'événementiel qui craignent pour leur charge de travail en 2020, voire l'avenir de leurs structures. Inquiets, ils se sont réunis, dès le lundi 9 mars, et ont décidé de créer en urgence le groupement "informel" SOS Events 31. Ce dernier réunit près de 200 acteurs des filières événementielle et hôtelière de la Ville rose, comme des agences événementielles, traiteurs, des prestataires techniques, des hôteliers, etc.

"En début de semaine, les annulations concernaient les événements qui rassemblent plus de 1 000 personnes. Mais ce que nous observons, c'est que les annulations que nous subissons concernent également les petits événements de 15 à 20 personnes. Tous les jours, il y a un peu plus d'annulations et elles courent, à ce jour, jusqu'au mois de juin. Sur l'activité traiteur, ce sont entre 60 % à 95 % d'annulations, et donc de perte de charge de travail qui sont déplorées, et ce, jusqu'à la fin du printemps prochain. Cela représente entre 25 % et 40 % du chiffre d'affaires annuel moyen de nos adhérents. Nous estimons la baisse d'activité à -25% sur l'ensemble de l'année 2020. Cela veut dire que les structures qui étaient bien gérées sont sûres, sur l'exercice en cours, d'être dans une situation de perte nette de 15 % à 20%", alerte Jean-François Renac, fondateur de la société toulousaineMiharu, spécialisée dans les événements d'entreprises et de particuliers, etmembre de SOSevents31.

Des faillites sont attendues

Une inquiétude partagée par Steve Gallais, directeur et fondateur de l'agence Verywell. Celui-ci déplore un arrêt net de son activité depuis l'annonce du nouveau ministre de la Santé. La totalité des événements programmés par sa structure sur les trois prochains mois sont annulés ou reportés à une date inconnue.

"Il y a un arrêt total des demandes. De plus, nous n'avons pas de vision sur l'avenir sachant que pour un événement, nous avons besoin de deux à trois mois d'anticipation. Nous avons conscience de la crise économique mondiale que nous allons traverser et qui va toucher tous les secteurs d'activités. Cependant, notre secteur est impacté en amont et il le sera en aval", déclare-t-il.

Certaines agences toulousaines qui ne disposent pas de trésorerie seraient au bord de la faillite. Du côté des traiteurs, même constat. Les professionnels toulousains du secteur compte jusqu'à 80 % d'annulations sur le mois de mars 2020.

"Il n'y a plus d'appel, plus de confirmation, l'activité est morte à 100 % pour les mois d'avril et mai. Nous commençons déjà à avoir des annulations sur le mois de juin. Sur les événements reportés, seules 10% des dates de report sont fermes", alarme Thomas Fantini, dirigeant du groupe Esprit Pergo, spécialisé dans le traiteur, le snacking et la restauration.

Les structures spécialisées dans l'événementiel (agences et traiteurs) les plus solides et anciennes, disposent de près de deux mois de trésorerie au maximum pour tenir face à cette difficile période.

Newsletter

Ma Tribune

L’actualité qui compte pour vous, chaque jour dans votre boîte mail.

Illustration de la newsletter Ma Tribune

L'hôtellerie également touchée

Si pour l'heure, c'est le secteur de l'événementiel qui est en première ligne de cette crise sanitaire qui se transforme en crise économique, la filière de l'hôtellerie, liée de près, voit également ses activités chuter, les réservations baisser et les annulations de dernière minute augmenter. Et ce, que ce soit les grandes chaînes d'hôtels ou les petits hôtels indépendants.

"Sur le mois de mars, nous constatons une baisse d'activité située entre - 25% et - 60 %. Nos hôtels se vident et nous ne pouvons rien faire face à cela", témoigne Olivier Thomas, vice-trésorier du club hôtelier de Toulouse Métropole."Nous commençons à connaitre des annulations. Quelle que soient les structures, nous rencontrons tous des problèmes de trésorerie et de chômage partiel", ajoute Emmanuel Hilaire, vice-secrétaire du club hôtelier de Toulouse Métropole, représentant des hôtels indépendants et directeur de l'Hôtel Albert 1er situé dans le centre-ville de Toulouse.

Du soutien de la part des clients

Pour tenir le choc et surtout sortir de cette crise avec le moins de dégâts possibles, SOS Events 31 demande une responsabilisation ainsi que de la compréhension de la part des clients et donneurs d'ordres.

"Nous demandons de l'oxygène pour tenir. Si une manifestation est annulée, elle sera facturée. Même cas, pour les reports. Certains groupes sont bienveillants, se posent les bonnes questions, paient d'ores et déjà les reports et acceptent une facturation supplémentaire sur la suite. Nous avons également reçu une écoute bienveillante de la part des collectivités, de la CCI de Toulouse, des services de l'État, etc", déclareJean-François Renac, rassuré.

Pour rappel, le ministre de l'Économie, Bruno Le Maire, a appelé à "la solidarité de toutes les grandes entreprises (...) vis-à-vis de leurs entreprises sous-traitantes". Dans le cas où l'événement est annulé, Bruno Le Maire incite à ne pas réclamer les arrhes (versements avant l'achèvement d'une prestation de service) déjà versés, voire de les "verser en échange d'un engagement de reporter la prestation d'ici 6 mois ou 1 an", afin de ne pas "créer de trous de trésorerie".

Des exonérations d'impôts

Le groupement s'est également formé afin d'ouvrir un dialogue et demander de l'aide aux collectivités locales. Les membres du collectif ont par ailleurs rencontré, jeudi 12 mars, l'agence d'attractivité de Toulouse Métropole à qui ils ont demandé un gel de la taxe de séjour (pour les hôteliers) pour l'année 2020. Les agences et traiteurs eux, veulent une exonération de l'ensemble des charges fiscales de la part du gouvernement.

"Le gouvernement propose des reports de charges, de TVA, on nous parle de chômage partiel, mais ce n'est pas lié à notre activité et ce n'est pas une réponse du gouvernement à notre activité", déplore Steve Gallais."Le report des charges était peut-être suffisant il y a 15 jours, mais aujourd'hui, c'est insuffisant et demain, nous n'arriverons pas au bout. Et ce, pour la majorité des agences", ajoutePierreGarrigues, directeur de l'agence toulousaine d'événementiel, PGO.

"État de catastrophe économique"

De plus, les professionnels toulousains de la filière demandent aux différents responsables de réfléchir à la création d'un état d'urgence "de catastrophe économique", à l'image d'un état de catastrophe naturelle. Ce dernier devrait permettre d'obtenir une prise en charge plus importante et rapide de la part des assurances et banques en cas de prêts.

"Nous demandons aux collectivités, aux consulaires, aux services de l'État, à la Banque de France et à la BCE de donner les moyens aux assurances de répondre présents. Nous souhaitons une procédure qui ne soit pas classique, la mise en place d'un fonds de garantie qui pourrait être centralisé au niveau national", réclame Jean-François Renac.

À lire également

  • Comment le coronavirus profite à Tesalys

En attendant la mise en place d'un plan d'urgence et les aides de la part des différentes collectivités territoriales et de l'État, SOS Events 31 devrait publier dans les jours à venir, les chiffres relatifs à la situation des entreprises toulousaines du secteur.

Israa Lizati

Sur le même sujet

« Petites lignes, grande cause » :  voilà le mot d'ordre lancé par la présidente de la région Occitanie, Carole Delga.

Carole Delga sonne l'alerte pour sauver les petites lignes de train en Occitanie

Alors que 1 000 kilomètres de lignes sont menacés en Occitane en raison de la vétusté des chemins de fer et du « manque de volontarisme de l’État », la présidente de la région Occitanie lance une pétition citoyenne et avance des propositions de financement.

Premium
Développement économique - La Tribune Toulouse
Le chantier de l’A69 entre Toulouse et Castres.

Bras de fer de l'A69 : « Le Sénat est totalement dans son rôle », juge le rapporteur

Le Sénat a adopté en commission la proposition de loi de parlementaires tarnais pour faire redémarrer le chantier de l’autoroute entre Toulouse et Castres. Celle-ci permet de passer outre l’annulation, par la justice, des autorisations environnementales.

Premium
Développement économique - La Tribune Toulouse
Photo d'illustration

« Trains de la colère » : les usagers de Paris-Orléans-Limoges-Toulouse dénoncent une ligne à l'abandon

Des centaines d’usagers et d’élus locaux des lignes Paris-Orléans-Limoges-Toulouse montent à la capitale ce mardi à bord de deux « trains de la colère ». Objectif : interpeller le gouvernement sur l’urgence d’investir dans ces axes jugés vitaux pour l’attractivité des territoires.

Premium
Développement économique - La Tribune Toulouse
Carole Delga, présidente de la région Occitanie, et le PDG de la SNCF, Jean-Pierre Farandou à Toulouse.

En attendant la LGV Bordeaux-Toulouse, la Ville rose en surchauffe ferroviaire

Dernière métropole française non reliée à une LGV, Toulouse est paralysée par une saturation du trafic. A l’occasion de la venue de son PDG Jean-Pierre Farandou, la SNCF a dévoilé une tour de contrôle qui permet d'améliorer le cadencement des trains.

Premium
Développement économique - La Tribune Toulouse
Photo d'illustration

Aéroport Toulouse-Blagnac : bras de fer pour réguler les vols de nuit

Six mois après la proposition du préfet d'interdire les décollages et de plafonner les arrivées en cœur de nuit à l'aéroport Toulouse-Blagnac, le gouvernement n'a pas encore tranché sur le sujet. Les riverains estiment la proposition insuffisante tandis que les compagnies low cost veulent l'assouplir.

Premium
Développement économique - La Tribune Toulouse
Les opposants saisissent la Cour des comptes soupçonnant un important dérapage financier dans la construction de l'autoroute.

A69 : les opposants soupçonnent un important dérapage financier

Quatre parlementaires tarnais vont déposer un texte de loi pour valider les autorisations environnementales de l'autoroute. De leur côté, les opposants saisissent la Cour des comptes, pointant un important retard dans le chantier.

Premium
Développement économique - La Tribune Toulouse
C'est en effet la première fois en France que la justice annule la construction d'une autoroute pour des raisons environnementales.

Autoroute A69 : la justice met un coup d'arrêt « historique » au projet

Le tribunal administratif de Toulouse considère qu'il n'existe pas de raison impérative d'intérêt public majeur (RIIPM) justifiant la construction de l'autoroute A69 Toulouse-Castres. Cette décision est une grande première en France pour une autoroute.

Premium
Développement économique - La Tribune Toulouse
En juillet 2018, des crues torrentielles ont inondé le piémont ariégeois.

Inondations : l'Occitanie aux avant-postes de la résilience climatique

À cheval entre la Haute-Garonne et l’Ariège, la vallée de la Lèze est l’un des trois territoires européens participant à un programme doté de 15 millions d’euros pour expérimenter des mesures éponges afin de limiter l’impact des crues torrentielles et des sécheresses.

Premium
Développement économique - La Tribune Toulouse