« L’export se prépare avec de la patience et un budget réel » (Xavier Gesnouin, CCE Sud)
Laurence Bottero
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350 entreprises sont coachées chaque année par la Team France Export en Région Sud, sur un millier de TPE PME accompagnées... En Provence Alpes Côte d'Azur on semble savoir regarder ailleurs ce que les marchés, hors le marché domestique, peuvent apporter en termes de développement.
Et même la crise, qui a certes fortement ralenti les activités à l'international, ne semble pas avoir enraillé la bonne dynamique.
« La crise a été dommageable pour l'export d'une manière générale. Mais notre rôle a été de participer à des séances de brainstorming, de réflexions, nous avons aidé pour que les entreprises puissent de nouveau exporter. Cela n'est cependant pas si simple de reprendre une activité normale à l'export, mais cela commence à repartir, notamment en ce qui concerne l'activité des parfumeurs dans le pays grassois, on constate une vraie reprise », explique le président des CCE en Provence Alpes Côte d'Azur.
Et Xavier Gesnouin d'en finir avec une idée reçue : non l'export n'est pas une solution « facile » pour engranger du chiffre d'affaires supplémentaire.
« L'export se prépare avec de la patience, avec un budget réel. Ce n'est pas la solution d'une meilleure vie de l'entreprise si on n'y est pas préparé ».
Et de dire que certains pays ne sont peut-être pas des destinations à tenter. Que, bien sûr, mieux vaut connaître les us et coutumes, les conditions de vie, les règles, propres à chaque culture et chaque pays.
L'export, pour bien se faire, peut se tenter en ayant recours au VIE. Ce Volontariat international en entreprise est parfois le premier pas que fait une TPE PME à l'international, pour aller tester un marché, confirmer une opportunité, une intuition...
« Le VIE est une vraie solution pour une entreprise parce que ça permet à un jeune de partir à l'international, où il va faire ses armes. Cela permet à l'entreprise de le conserver en son sein, demain. Le VIE donne une force supplémentaire à la politique commerciale ».
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Laurence Bottero