Mobilité douce, laboratoires, performance économique… ces raisons qui génèrent l’attractivité de Nice Eco-Vallée 2/2

Laurence Bottero
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Si on parle beaucoup d'un contexte de crise, si évidemment celle-ci a ralenti des projets, mis en suspens des intentions d'implantation, Nice Eco-Vallée revendique, au contraire, une activité qui n'a pas été mise sur pause. Évoque, pour illustrer le propos, le lancement de quatre appels d'offres - deux concernant Nice Méridia, deux autre Grand Arénas - depuis le début de la crise sanitaire. Insiste aussi sur le dynamisme de l'immobilier tertiaire, qui a vu le premier semestre 2021 enregistrer une activité transactionnelle équivalente à un volume annuel, de l'ordre de 28.000 m2.
Nice Eco-Vallée qui voit, à un rythme régulier, les programmes aboutir. C'est le cas pour Nouvel'R et ses 29.000 m2 de bureaux, logements, hôtel et commerces, déjà livré ; pour Air Promenade, bureaux, logements, hôtel et commerces, répartis sur 25.000 m2, opérationnel en fin d'année, tandis qu'Avant-Scène, programme de 35.000 m2 de logements, service, résidences étudiants et seniors, porté par Quartus est attendu pour 2023.
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L'îlot 3.5 bis, est pour sa part dans une phase plus amont, puisqu'actuellement en consultation pour 6.000 m2 à vocation économique tertiaire. Le lauréat sera connu en début d'année. Un peu plus loin, l'approche est plus originale ou du moins, moins classique pour ce qui concerne l'îlot 3.2 : la consultation a été lancée sous forme d'appel à projets, ce qui signifie que totale liberté est donnée aux candidats. Une façon d'observer de quelle façon sont appréhendés logements, bureaux ou plus largement, la notion d'espace, dans un tempo de crise sanitaire qui modifie obligatoirement les approches. La remise des projets est attendue pour le mois de février, le lauréat sera révélé d'ici mi-2022.
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