Immobilier : au sud de Toulouse, le Sicoval inquiet par la flambée des prix
Israa Lizati
Ce contenu est réservé aux abonnés La Tribune

Jacques Oberti s'inquiète de la baisse de mixité sociale dans le Sicoval.
DR
Israa Lizati
Ce contenu est réservé aux abonnés La Tribune

Jacques Oberti s'inquiète de la baisse de mixité sociale dans le Sicoval.
DR
Le prix de l'immobilier ne cesse de grimper au sein des communes du Sicoval. Lors de d'une conférence de presse, tenue le jeudi 10 février, Jacques Oberti, président de cette communauté d'agglomération a exprimé son inquiétude face "à la pression de l'augmentation des prix". L'intercommunalité du sud-est toulousain connaît un rythme de construction de logements et d'accueil de population soutenu qui n'a pas été ralenti par la crise sanitaire, bien au contraire.
Selon les chiffres de l'immobilier pour l'année 2020 en Haute-Garonne publiés en mars 2021 par la Chambre des notaires de la Cour d'appel de Toulouse, les prix médians des maisons anciennes sont de : 384.000 euros à Ramonville-Saint-Agne, 350.700 euros à Escalquens et 304.000 euros à Castanet-Tolosan. Ces trois communes du Sicoval ont respectivement connu une hausse de +16,4 %, +14,4 % et + 5,4% du prix des maisons anciennes sur un an.
À lire également
Ce phénomène peut, en partie, être expliqué par la crise sanitaire qui a entraîné un mouvement de la population de la ville vers des communes plus petites. Le Sicoval, étant un territoire périurbain, n'a pas échappé à ce phénomène de migration.
Israa Lizati
Carole Delga sonne l'alerte pour sauver les petites lignes de train en Occitanie
Bras de fer de l'A69 : « Le Sénat est totalement dans son rôle », juge le rapporteur
« Trains de la colère » : les usagers de Paris-Orléans-Limoges-Toulouse dénoncent une ligne à l'abandon
En attendant la LGV Bordeaux-Toulouse, la Ville rose en surchauffe ferroviaire