Europe-Afrique : les métropoles seront-elles le levier de la relance ?

Laurence Bottero
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Combien d'acteurs économiques n'ont de cesse de répéter que la Cité phocéenne est le hub naturel vers l'Afrique. Une réalité géographique qui doit s'accompagner d'une réalité économique plus forte. Car les besoins d'un côté et de l'autre de la Méditerranée, comme les complémentarités sont réelles. Elles ne demandent qu'à s'exprimer davantage.
D'abord parce que considérer Aix-Marseille comme une passerelle simple et efficace vers l'Europe a bien été compris par nombre d'entrepreneurs venu d'Afrique et qui ont trouvé au sein de la métropole aixo-marseillaise un terrain de jeu pour poser les premières bases d'un projet entreprenarial ou pour développer un business en pleine phase export avant de poursuivre leur développement aux quatre coins du continent européen.
On rappellera les accords partenariaux signés entre les incubateurs-accélérateurs provençaux - Marseille Innovation ou l'Accélérateur M pour ne citer qu'eux - et certains de leurs homologues africains, dont le Maroc, qui avait reçu, il y a trois ans, une délégation du territoire afin de créer une sorte d'écosystème bienveillant qui soit profitable aux entreprises innovantes, marocaines comme provençales.
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On sait aussi l'implication d'AfricaLink, présidée par Yves Delafon, dans le développement des entreprises tant françaises qu'africaines, distillant aux unes comme aux autres les conseils efficients et nécessaires pour trouver sur l'un ou l'autre des territoires, des axes de croissance valables. La communauté est très présente sur des sujets de business développement et agit comme un intermédiaire facilitateur.
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