Geolink Expansion, spécialiste montpelliéraine de l'attractivité économique territoriale, rejoint la galaxie du Groupe SOS, groupe associatif leader de l’entrepreneuriat social en Europe. Les deux entreprises annoncent cette « union » le 13 octobre, avec comme ligne conductrice de leur action commune : contribuer à la transformation des territoires en mettant le plus d’impact social et environnemental possible.Le 13 octobre, le Groupe SOS annonce qu'il rachète l'entreprise Geolink Expansion. Depuis 2010, Geolink Expansion, installée à Lattes près de Montpellier (Hérault), accompagne les territoires (urbains et ruraux) et les entrepreneurs privés dans leurs projets d'implantation et dans leur développement.
Créé en 1984, le Groupe SOS est un groupe associatif, leader de l'entrepreneuriat social en Europe. Il regroupe 650 associations, entreprises sociales et établissements. Non-lucratif et sans actionnaires, il emploie 22.000 personnes en France et dans plus de 40 pays. Avec l'impact social et environnemental pour colonne vertébrale, il accompagne notamment des projets entrepreneuriaux ou associatifs, des jeunes sans emploi ni formation. Parmi ses actions en faveur des territoires, le Groupe SOS développe des modes d'action en fonction des besoins des collectivités pour résoudre la fracture territoriale : il œuvre ainsi pour la revitalisation des zones rurales, des quartiers prioritaires et des centres-villes désertifiés (avec par exemple le dispositif 1.000 cafés pour redynamiser les communes rurales, Fermes d'avenir pour la transition agricole et alimentaire, ou encore Wimoov pour favoriser la mobilité et les déplacements).
« Une stratégie plus raisonnée, durable, inclusive »
«Geolink Expansion, qui emploie 25 personnes aujourd'hui, est arrivé à un seuil structurel pour deux raisons : la forte digitalisation des métiers et le fait que le développement économique des territoires passera par une approche écologique et sociale de plus en plus forte,explique Gwénaël Le Guennec, fondateur et CEO de Geolink Expansion, àLa Tribune.Depuis plusieurs années, nous assistons à une transformation du métier de développeur territorial qui s'est écarté de l'approche purement immobilière et combine désormais les volets économique, écologique, social et systémique pour privilégier une stratégie de développement à impact, plus raisonnée, plus durable et inclusive... »
Le dirigeant indique avoir eu plusieurs sollicitations de rachat depuis quelques années par des constructeurs ou des promoteurs, dans une approche verticale donc, « mais le choix du Groupe SOS, qui partage nos valeurs et notre vision et est en capacité de porter des missions d'intérêt général et de proposer des solutions concrètes, s'est vite imposé ».
A la frontière entre l'intérêt général et l'intérêt privé
Les deux entreprises revendiquent en effet une approche horizontale qui va leur permettre d'enrichir leur offre et leur action sur les territoires, pour répondre à des défis tels que « la revitalisation des centres bourgs, la reconquête industrielle, la transition écologique et les circuits courts, la transition agricole et alimentaire, le tourisme durable, l'attractivité des professionnels de santé,... », énumèrent-elles.