Portes du Tarn : le Conseil d'État autorise la reprise de l'aménagement
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À terme, Les Portes du Tarn doivent abriter plus de 2.000 emplois.
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À terme, Les Portes du Tarn doivent abriter plus de 2.000 emplois.
Portes du Tarn
C'est un cadeau de Noël en avance, de la part de la justice, pour la société publique locale d'aménagement Les Portes du Tarn. Pas plus tard que mercredi 14 décembre, le Conseil d'État a autorisé la reprise des aménagements de cette zone d'activités située au bord de l'autoroute, entre Toulouse et Albi.
Pour mémoire, le 24 janvier, deux collectifs d'opposants que sont Saint Sulpice Active et Citoyenne et France Nature Environnement, ont déposé une requête en référé suspensive contre l'arrêté préfectoral autorisant l'engagement des travaux sur le parc d'activités des Portes du Tarn. Le tribunal administratif de Toulouse est allé dans le sens des opposants en prononçant, mi-février, l'arrêt immédiat de toutes les opérations d'aménagement en cours sur la zone, en attendant un jugement sur le fond du dossier. La SPLA et l'État ont fait appel de cette décision en cassation, auprès du Conseil d'État, qui vient donc de rendre sa décision.
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Étant la plus haute juridiction du pays, cette énième procédure contre le projet de la part d'opposants devrait être close. Malgré tout, la SPLA tient à rassurer sur ces intentions. "L'ensemble de ces projets, en cours et à venir, est en adéquation avec la volonté
de ne pas créer de pôles logistiques XXL sur le parc d'activités", rappelle la société dirigée par Valérie Laumond.
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