A Avignon, l'innovante Villa Créative se prépare à vivre
Maëva Gardet-Pizzo
Ce contenu est réservé aux abonnés La Tribune

Villa créative s'apprête à vivre
DR
Maëva Gardet-Pizzo
Ce contenu est réservé aux abonnés La Tribune

Villa créative s'apprête à vivre
DR
Fini le temps de l'université forteresse où ne pénétrait qu'une élite tirée sur le volet. Avec la démocratisation des études supérieures, l'université a ouvert ses portes à des étudiants plus nombreux et plus divers. Sous l'impulsion de plusieurs évolutions réglementaires, elle s'est mise à coopérer avec des éléments extérieurs tels que les entreprises avec qui elle partage des innovations et monte des chaires... Puis ses chercheurs ont obtenu le droit de s'engager dans l'aventure entrepreneuriale sans pour autant perdre leur statut.
S'affirmant comme un acteur économique structurant des territoires qu'elle occupe, l'Université noue aussi des relations privilégiées avec les pouvoirs publics. Et le grand public n'est plus contraint de ne l'admirer que de loin, l'Université l'accueillant de plus en plus volontiers grâce à une offre d'animation qui s'enrichit au fil du temps.
Car tout le monde a besoin de la recherche pour faire face aux défis et à la complexité du monde. Et parce que face à cette même complexité, l'Université ne peut plus penser seule. Elle a besoin de sentir le souffle de la société civile. De passer au crible ses préoccupations. De disposer d'autres angles de vue, d'autres expertises à même d'affiner son regard.
C'est précisément cette porosité entre société civile et université que veut faciliter la Villa créative, lieu totem que l'Université d'Avignon veut consacrer à l'un de ses deux axes de recherche et de formation : « Culture, patrimoine et société numérique » - l'autre axe concernant les agrosciences.
À lire également
« A l'origine, l'Université avait un bâtiment qui jouxtait le campus d'Hannah Arendt : le site Pasteur », explique Anne-Lise Rosier, directrice de la Villa créative. Une bâtisse bourgeoise du XIXème siècle assortie de jardins qui, pendant un temps, avait hébergé la faculté de sciences avant de se retrouver en friche, cette dernière ayant rejoint le campus Henri Fabre à l'extérieur de la ville.
L’actualité qui compte pour vous, chaque jour dans votre boîte mail.

Maëva Gardet-Pizzo