En Provence-Alpes-Côte d’Azur, les ménages consomment un peu moins de foncier pour leur habitat qu’ailleurs
Maëva Gardet-Pizzo
Ce contenu est réservé aux abonnés La Tribune

Photo d'illustration
DR
Maëva Gardet-Pizzo
Ce contenu est réservé aux abonnés La Tribune

Photo d'illustration
DR
Autonomie alimentaire, relocalisation de l'industrie, installation de sources d'énergie renouvelable, besoins croissants en matière de logements... Mais aussi préservation de la biodiversité, de ses capacités de captation de carbone et d'absorption de l'eau... Les besoins de foncier sont énormes et souvent contradictoires. D'où quelques crispations, par exemple, à propos de l'objectif à l'horizon 2050 de « zéro artificialisation nette » prévu par la loi « Climat et résilience du 22 août 2021 ». Loi qui prévoit en outre
la réduction de moitié du rythme de consommation d'espace pour la période courant de 2021 à 2031.
a
lors que la même étude montre que l'habitat pèse deux tiers de la consommation d'espace au niveau régional
(comme national)
, contre 30 % pour l'activité économique. Le poids de l'habitat dans la surface consommée atteint même les 43 % dans les Alpes-de-Haute-Provence, et 80 % dans les Alpes-Maritimes.
À lire également
Au total, les parcelles dédiées à l'habitat représentent 4,7 % de la surface globale du territoire, presque autant qu'à l'échelle nationale où ce taux s'élève à 4,6 %. Toutefois, des spécificités locales apparaissent lorsque l'Institut se penche sur la surface de foncier consommée par ménage. Ceux-ci ne consomment ainsi que 645 m² chacun en moyenne en 2019, contre 863m² en France. «
C'est la plus faible [surface parcellaire résidentielle par ménage, ndlr] des régions de France métropolitaine après l'Île de France
», pointe ainsi l'étude.
Maëva Gardet-Pizzo