« Marseille a besoin de l’aide de la France mais la France a aussi besoin de Marseille pour réussir » (Jean-Luc Chauvin)
Laurence Bottero
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... au rayonnement comme au futur de la France.
Il faut plus qu'un sondage pas forcément très optimiste sur le moral des patrons - en l'occurrence celui publié par Opinion Way avec CCI France et La Tribune - pour décourager Jean-Luc Chauvin. S'il reconnaît que le pourcentage de 61 patrons sur 100 contrariés par le contexte économique est finalement assez raccord avec le sentiment des entrepreneurs provençaux, le président de la CCI AMP appuie sur les bons chiffres de l'économie, en termes d'emploi, d'impact des JO 2024, qui, à Marseille, ont attiré une clientèle nouvelle, plus internationale, plus américaine aussi et sur cette formidable capacité de ces entrepreneurs à rebondir, s'adapter, innover...
Une résilience comme mantra donc mais avec l'optimisme en bandoulière. Car Marseille n'est pas tout à fait une ville comme les autres, rappelle Jean-Luc Chauvin. Dont l'une des preuves de cette singularité se trouve dans le Plan Marseille en Grand voulu et dessiné par le chef de l'Etat, doté d'ambitions et d'une enveloppe de 5 milliards d'euros pour faire de la Cité phocéenne un référentiel national. Sauf que le contexte politique pourrait bien faire de ce Plan tant scruté... un plan à l'abandon.
Ce que Jean-Luc Chauvin ne veut croire. « Je suis un indécrottable optimiste et donc je n'espère pas la fin de Plan Marseille en Grand, même si la majorité n'est plus ».
Laurence Bottero