• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
Economie - La Tribune AfriqueConjoncture - La Tribune Afrique

Niger: quelles répercussions économiques suite au coup d’État militaire ?

Marie-France Réveillard

Publié le 01 août 2023 à 08:00 - Mis à jour le 01 octobre 2025 à 02:57

Depuis ce matin du 1er août 2023 et en application des sanctions de la CEDEAO, le trafic sur le corridor Cotonou-Niamey est coupé et les camions de marchandises à destination du Niger sont interdits de circuler.

Depuis ce matin du 1er août 2023 et en application des sanctions de la CEDEAO, le trafic sur le corridor Cotonou-Niamey est coupé et les camions de marchandises à destination du Niger sont interdits de circuler.

DR.

Le Quotidien Numérique

18 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    « On se demande ce que ça va être au mois de septembre ou octobre » : les Vendéens tentent de faire face à une « sécheresse extrême »

  • 2

    Cyclisme : du changement dans la direction de l'équipe de Paul Seixas

  • 3

    Laurent Delahousse, journaliste : « Mes vacances sont un mélange d’improvisation et d’organisation »

  • 4

    Saturation du réseau électrique : 2 500 producteurs d’énergie renouvelable dans l’attente de solutions de raccordement

  • 5

    Formule 1 : Toto Wolff, des victoires qui valent des milliards

  • 6

    Pétrole : le Panama va prendre la main sur un oléoduc, « l'une des infrastructures stratégiques les plus importantes du pays »

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
Suite au putsch du 26 juillet, le Niger est entré dans une phase d'incertitudes. Sous perfusion des aides internationales, il se voit désormais infliger toute une série de sanctions. Sans retour rapide à l'ordre constitutionnel, à quels impacts le Niger doit-il s'attendre ? Quelles sont les réactions de ses partenaires extérieurs ? Les intérêts français sont-ils menacés ? Décryptage.

Avec 590 d'euros de PIB par habitant en 2021 selon la Banque mondiale, le Niger reste l'un des pays les plus pauvres du monde. Cependant, le pays des Touaregs enregistrait un taux de croissance proche de 12 % en 2022 et bénéficiait de la confiance des bailleurs multilatéraux. Mais depuis mercredi, la situation a basculé et l'instabilité politique qui traverse le pays pourrait avoir de lourdes répercussions sur son économie.

Dès l'annonce du coup d'État, les Nations unies ont décidé de suspendre toutes les opérations humanitaires menées au Niger, alors que le nombre de personnes nécessitant une assistance serait passé de 1,9 million en 2017, à 4,3 millions en 2023, selon le Bureau de la coordination des affaires humanitaires (OCHA) de l'ONU.
Le 28 juillet, l'Union européenne (UE) qui a alloué 503 millions d'euros à l'amélioration de la gouvernance, de l'éducation, mais aussi de la croissance durable pour la période 2021-2024, décidait d'interrompre son appui budgétaire, indiquant par ailleurs que « toutes les actions de coopération dans le domaine sécuritaire sont suspendues sine die avec effet immédiat ».

La France qui a engagé 120 millions d'euros l'an dernier au Niger a également suspendu son aide au développement et tout appui budgétaire, jusqu'au « retour sans délai à l'ordre constitutionnel nigérien, autour du président Bazoum », indique le ministère français des Affaires étrangères dans un communiqué daté du 28 juillet.

Le 29 juillet, les États-Unis, par la voix du Secrétaire d'État Anthony Blinken, ont apporté leur « indéfectible soutien » au président Mohamed Bazoum, soulignant que le coup d'État mettait en péril « des centaines de millions de dollars d'aide » américaine. Quelque 223 millions de dollars devraient être investis par les Américains dans l'éducation, la santé et la sécurité alimentaire au Niger, en 2023.

Les institutions africaines multiplient les sanctions

Sur le continent, les putschistes sont confrontés à une levée de boucliers des institutions, à commencer par l'Union africaine (UA) qui a fermement condamné le coup d'État perpétré par le général Tchiani, fixant un ultimatum de 15 jours aux putschistes, pour rétablir l'ordre constitutionnel.

Newsletter

Ma Tribune

L’actualité qui compte pour vous, chaque jour dans votre boîte mail.

Illustration de la newsletter Ma Tribune

Réunie en Sommet extraordinaire le 30 juillet, la Communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest (CEDEAO) va plus loin. Elle a acté l'arrêt de toutes transactions commerciales et financières avec le Niger et le gel des avoirs des putschistes, imposant un ultimatum d'une semaine au Conseil national pour la sauvegarde de la patrie (CNSP) pour un retour à l'ordre constitutionnel, tout en brandissant la menace d'un « recours à la force ».

Un peu plus tôt dans la journée, les chefs d'État de l'Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA) décidaient de fermer les frontières du Niger avec les pays de la zone monétaire, de suspendre toutes transactions financières et commerciales avec le pays, de geler ses avoirs à la Banque centrale des États d'Afrique de l'Ouest (BCEAO) et de procéder à des sanctions ciblées contre les putschistes et leurs familles.

« Les sanctions feront très mal à notre pays », a déclaré Ouhoumoudou Mahamadou, Premier ministre nigérien (dont le gouvernement a été renversé mercredi dernier), à nos confrères de France 24, le 30 juillet. « Je connais la fragilité du Niger (...) C'est un pays qui ne pourra pas résister à ce genre de sanctions. Sur le plan économique, ça va être une catastrophe, sur le plan social, ça va être une catastrophe ». Se couper des partenaires extérieurs reviendrait à se « faire Harakiri », a-t-il ajouté.

Les intérêts français au Niger sont-ils menacés ?

Le coup d'État est venu contrecarrer la stratégie sahélienne de l'Hexagone, le Niger étant l'allié indéfectible de la France au Sahel dans sa lutte contre le terrorisme, où elle compte près de 1 500 militaires. Au lendemain du coup d'État, le sentiment anti-français a gagné les rues de Niamey. Le 30 juillet, l'ambassade de France fut même la cible de manifestants hostiles. Les forces d'intervention intérieures (FSI) ont dû intervenir pour empêcher une intrusion dans ses locaux.

Emmanuel Macron a averti que la France « ne tolèrera aucune attaque contre la France et ses intérêts » au Niger, et que Paris répliquera « de manière immédiate et intraitable » si tel était le cas. À ce jour, entre 500 et 600 ressortissants français seraient établis au Niger, selon le Quai d'Orsay.

Par ailleurs, en dépit des départs remarqués du groupe Orange et de la brasserie Braniger (filiale du groupe Castel) en 2019, l'Hexagone y conserve des intérêts stratégiques portés par quelques-uns des fleurons de l'industrie française comme le géant Véolia, via sa filiale (la Société d'exploitation des Eaux du Niger - SEEN) ou le groupe ORANO (ex-AREVA).

En 2022, le Niger représentait le 2e fournisseur de la France dans la zone UEMOA (Union économique et monétaire ouest-africaine) selon les données de la direction générale du Trésor français, résultat des achats de produits métallurgiques et métalliques composés exclusivement d'uranium et qui représentent plus de 98% de ses achats dans le pays.

À lire également

  • Au Niger, la France évacue ses ressortissants en raison de la dégradation de la situation
  • Putsch au Niger : la France répliquera « de manière immédiate et intraitable » en cas d'attaque, prévient l'Elysée
  • Putsch au Niger : l'uranium, une ressource au coeur des revendications de la junte
  • Niger: l'armée se rallie aux putschistes

Cela étant, si la France accorde un intérêt certain à l'uranium nigérien, l'Hexagone a diversifié ses approvisionnements depuis plusieurs années, et le Niger ne représente plus que son 5e fournisseur. Pour rappel, Orano est présent dans les mines d'uranium du nord : la Somaïr (Société des mines de l'Aïr), Imouraren (l'un des plus grands gisements d'uranium au monde, avec des réserves estimées à près de 200 000 tonnes) et la Compagnie des mines d'Akokan (Cominak) (fermée en 2021 pour travaux de réaménagement).

Marie-France Réveillard

Sur le même sujet

Photo d'illustration

« Le secteur privé a un rôle primordial dans l’agenda de l’Afrique » (Monique Nsanzabaganwa)

Ancienne vice-présidente de la Commission de l’Union africaine - elle a cédé son fauteuil en mars dernier, l’économiste rwandaise livre sa vision sur les contours du développement des pays africains dans un contexte international inédit.

Premium
Economie - La Tribune Afrique
Photo d'illustration

L’opération séduction du Sénégal face aux patrons français

Invité lors de la rentrée du patronat français qui se tient cette année à Roland-Garros, le président du Sénégal a appelé aux investissements tricolores, mettant en avant les opportunités de développement sur des marchés en croissance.

Premium
Economie - La Tribune Afrique
Photo d'illustration

Comment le Maroc mène la bataille contre le stress hydrique

Alors que le royaume - qui célèbre ce 30 juillet les 26 ans de règne du roi Mohammed VI - traverse sa septième année consécutive de stress hydrique dû à la sécheresse, les industries tournent à plein régime et les ménages en milieux urbain et rural ont accès à l'eau potable. Le résultat d’une stratégie dans laquelle le mot d’ordre est l’anticipation face à la force de la nature. Décryptage.

Stratégies - La Tribune Afrique
Grand atelier de confection de vêtements Kiabi dans la zone industrielle de Glo-Djigbé au Bénin.

Au Bénin, l'export en Europe et dans le monde nourrit l'ambition industrielle

100% du coton transformé localement d’ici 2030, un développement industriel multisectoriel établi, un port d’une excellence opérationnelle inédite sur le continent, des experts aux compétences fines… Le Bénin se projette. Mais alors que de pays d’Afrique de l’Ouest s’est lancé il y a quelques années dans une course à l’industrialisation, où en est-il concrètement ? Eléments de réponse.

Premium
Economie - La Tribune Afrique
Pout Benoît Chervalier, il faut revoir le procédé de l'aide au développement en privilégiant la pertinence plutôt que l'efficacité.

« Il faut s’interroger sur la raison d’être du financement du développement » (Benoît Chervalier)

ENTRETIEN - Alors que la quatrième conférence internationale sur le financement du développement vient de se conclure à Séville, le président Afrique de Business Europe estime que l’aide au développement telle que pensée il y a 50 ans, n’est plus. Et qu’il faut davantage placer l’attention sur la pertinence de cette aide plutôt que sur les millions injectés.

Premium
Economie - La Tribune Afrique
Sidi Ould Tah, juste après son élection en tant que président de la Banque africaine de développement le 29 mai dernier, échangeant avec Romuald Wadagni, ministre de l'Economie et des Finances du Bénin.

Financement du développement : vers un nouveau paradigme en Afrique ?

Entre le repli de certains partenaires, l’entrée de pays africains au capital de BERD ou l’arrivée d’un « doer » à la tête de la BAD, l’univers du financement du développement est en proie à de nombreux mouvements récemment. Ses acteurs restent cependant optimistes face à un tel contexte.

Premium
Economie - La Tribune Afrique
Photo d'illustration

Bilan, élection et perspectives… La BAD redessine son avenir en faveur de l’Afrique

La Banque africaine de développement (BAD) s’apprête à entrer dans un nouveau cycle. Si les perspectives de croissance du continent impactées par le contexte international restent prometteuses pour certaines économies, les assemblées annuelles - qui se tiennent cette année à Abidjan- sont marquées par le bilan du président sortant et l’élection du nouveau patron.

Economie - La Tribune Afrique
Photo d'illustration

Immobilier : pourquoi les marchés africains ne peuvent être exclus d’« aucune trajectoire mondiale »

Le marché de l’immobilier est prometteur en Afrique à plusieurs titres, avec notamment la plus forte croissance annuelle au plan régional au cours des cinq prochaines années. Pour les acteurs et experts, le continent sera central dans la perception internationale d’un secteur capital. Explications.

Premium
Economie - La Tribune Afrique