Aéronautique et usine du futur, interview d'Agnès Paillard, présidente d'Aerospace Valley

Gael Cérez

Gael Cérez
En quoi consiste le partenariat ?
Nous avons démarré en septembre l'idée de pouvoir échanger sur des projets et des objectifs en commun pour développer des technologies liées à l'usine du futur. Cela fait appel à des technologies de géolocalisation, d'organisation, de logiciels etc., qui sont pour nous très intéressantes car nous devons moderniser et promouvoir de nouvelles méthodes d'organisation pour améliorer les performances de notre filière.
On voit bien que tous ces sujets sont extrêmement communs à ceux sur lesquels travaille aussi Aéro Montréal. Nos relations avec ce cluster sont anciennes. Nous avons déjà eu l'occasion de travailler maintes fois sur un certain nombre de sujets.
Sur quels projets échangez-vous concrètement ?
Il n'y a pas encore de projets mis en œuvre aujourd'hui. C'est un échange qui a eu lieu par l'intermédiaire de CGI. Nous avons discuté deux fois. Il n'y a pas de calendrier précis. Nous inventorions et nous structurons les sujets. Ensuite, il faut que les entreprises et les porteurs de projets s'en saisissent. Nous, les clusters, nous mettons en place l'environnement propice à un échange fructueux. Nous ne sommes pas là pour le faire à leur place.
Aéro Montréal est-il en avance dans le domaine de l'usine du futur ?
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C'est difficile de le dire. Je ne crois pas. Nous avons beaucoup travaillé avec eux sur les aspects des objets connectés qui ont des répercussions sur l'usine du futur. C'est très "diffusant" comme genre de technologie. Ils ont fait une étude très pointue dans ce domaine. Nous avons aussi des entreprises très avancées. Nous essayons de voir comment échanger les bonnes pratiques.
Gael Cérez
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