Le photovoltaïque s’invite sur les toits des bâtiments publics

Florine Galéron
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Panneaux photovoltaïques
Pixabay

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Au-delà de ces projets portés par la Ville rose, plusieurs collectifs de citoyens, à l'image de Citoy'enR ou Icea, veulent accélérer la transition énergétique en proposant aux habitants de financer l'installation de panneaux sur les toits d'écoles ou de complexes sportifs. Les recettes générées par la revente de l'électricité serviront à financer de nouveaux parcs solaires mais aussi à verser une rémunération aux coopérateurs sur le principe d'un rendement supérieur au Livret A.
"L'idée est que les citoyens reprennent le contrôle de la transition énergétique et comprennent mieux les enjeux derrière leur consommation d'électricité", avance Aurore Lopez, l'une des membres fondatrices de Citoy'enR. En récoltant près de 100 000 euros auprès de 300 sociétaires, cette coopérative a déjà équipé six toitures en 2018 : une école de Tournefeuille, deux crèches à Muret et Fonsorbes et un gymnase à l'Union. À chaque fois, il s'agit de petites surfaces, de 50 à 200 m2, les six projets permettant de générer l'équivalent de la consommation électrique de 50 foyers. L'année prochaine, d'autres installations sont prévues sur des complexes scolaires et sportifs à Blagnac et Toulouse.
La généralisation du photovoltaïque sur les toits des équipements publics se heurte également à des contraintes techniques.
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Sans compter que nombre de bâtiments publics de l'hypercentre sont classés au patrimoine, ce qui rend encore plus difficile ce type de déploiement. L'essor du solaire sur les bâtiments publics devrait donc se concentrer dans un premier temps sur les bâtiments récents de la Ville rose.
Florine Galéron