MIN de Toulouse : des ambitions dévorantes malgré un chiffre d’affaires en légère baisse
Melvin Gardet
Ce contenu est réservé aux abonnés La Tribune

Le Grand marché de Toulouse affiche des résultats économiques stables pour l’année 2020.
Rémi Benoit
Melvin Gardet
Ce contenu est réservé aux abonnés La Tribune

Le Grand marché de Toulouse affiche des résultats économiques stables pour l’année 2020.
Rémi Benoit
Le Min de Toulouse en a encore dans le ventre. Malgré la crise, le marché d'intérêt national affiche des résultats économiques stables en 2020 et évite ainsi de renouer avec la santé financière catastrophique qu'a pu connaître le Grand marché avant sa reprise par le consortium Lumin'Toulouse (composé de la Semmaris qui possède 51 % des parts, de La Poste Immo avec 44 % et de la Caisse d'Epargne avec 5 %) en 2017. Ainsi, le chiffre d'affaires était en recul de 3,6 % en 2020, à 375 millions d'euros.
Une performance donc, tant la pandémie de la Covid-19 a pu sévèrement impacter les résultats d'autres Min en France, comme celui de Montpellier, et alors que la directrice du site toulousain, Maguelone Pontier, avait exprimé de vives inquiétudes dans les colonnes de La Tribune au début de la crise sanitaire.
À lire également
Le marché d'intérêt national de Toulouse explique cette baisse de son chiffre d'affaires par l'arrêt ou la diminution des livraisons dans la restauration collective et commerciale pendant la crise de la Covid-19. Mais cette donnée est compensée par la bonne santé du secteur des fruits et légumes (qui a contribué à la commercialisation de 218.000 tonnes de produits au total, +22 % vs N-1), combiné à la hausse du nombre d'acheteurs (4.967, soit +8 %) et l'importante croissance des activités de livraison à domicile.
Melvin Gardet
Carole Delga sonne l'alerte pour sauver les petites lignes de train en Occitanie
Bras de fer de l'A69 : « Le Sénat est totalement dans son rôle », juge le rapporteur
« Trains de la colère » : les usagers de Paris-Orléans-Limoges-Toulouse dénoncent une ligne à l'abandon
En attendant la LGV Bordeaux-Toulouse, la Ville rose en surchauffe ferroviaire