Les syndicats d'Orange alertent sur les réductions d'effectifs en Occitanie
Clothilde Doumenc
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En Occitanie, 52 boutiques portent l'enseigne Orange.
Ronen Zvulun / Reuters
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En Occitanie, 52 boutiques portent l'enseigne Orange.
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En avril 2019, Patricia Goriaux a été élue présidente d'Orange Grand Sud-Ouest dans le cadre du regroupement des directions Orange Sud-Ouest (Nouvelle Aquitaine) et Sud (Occitanie), un territoire qui regroupe 25 départements et 13 000 collaborateurs. Une réorganisation qui inquiète le syndicat CFE-CGC (représentant les cadres) qui voit en cette décision un risque d'accélération des fermetures de sites Orange dans les villes moyennes comme Albi, Cahors ou encore Tarbes.
"Entre fin 2016 et 2022, Orange aura perdu près de 30% de ses équivalents temps plein CDI en Occitanie", calcule la CFE-CGC. Selon ce dernier, les effectifs déclinent de 3,5% par an dans les sites de l'opérateur télécoms en région alors que 80% des emplois du groupe sont concentrés en Île-de-France.
En Occitanie, Orange compte 52 boutiques et selon le syndicat, 25% des salariés présents fin 2017 sur la région devrait quitter le groupe pour partir à la retraite à horizon 2022, avec un pic de départs en 2019. Des départs qui ne devraient pas être remplacés.
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De plus d'après la CFE-CGC, depuis le début 2017, 12 enseignes ont fermé leurs portes tandis qu'aucune n'a été créé, avec des boutiques de plus en plus distantes dans les villes moyennes. C'est notamment le cas des habitants de Foix (Ariège) qui doivent se déplacer à Pamiers (à 22km) depuis la fermeture de l'unique boutique en 2017.
Clothilde Doumenc
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