À Montpellier, Manuel Valls vante le dialogue État-Région
Anthony Rey
Anthony Rey
Après les Pays de la Loire, la Bourgogne et la Bretagne, et avant de poursuivre son tour de France des régions en janvier prochain, le Premier ministre Manuel Valls a fait une halte à Montpellier, le 22 décembre, pour signer le contrat de plan État-Région (CPER) avec Damien Alary, président du Conseil régional Languedoc-Roussillon. Le protocole, qui couvre la période 2015-2020, permettra de mobiliser 449,75 M€ en faveur de la Région, soit 4 % de l'enveloppe nationale (12 Mds €).
Sept axes prioritaires ont été définis dans le cadre du CPER : la mobilité multimodale sur routes, rail et ports (448 M€ entre l'État et la Région), l'enseignement supérieur, la recherche et l'innovation (150 M€), la transition écologique et énergétique (700 M€), le numérique (5 M€), les filières d'avenir (28 M€), l'emploi (23,9 M€) et la culture et le patrimoine (23,9 M€), auxquels s'ajoute un volet territorial (150 M€), portant sur les espaces urbains, ruraux, et sur la future métropole montpelliéraine.
S'exprimant à son tour devant l'assemblée des conseillers régionaux (une première dans l'histoire de l'institution), Manuel Valls a admis qu'il avait fallu en passer par dix-huit mois de négociation avec la Région, tout en vantant la méthode suivie par l'État à cette occasion.
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Un détail reste encore à régler entre les deux signataires du CPER. L'État indique que l'accord devra être validé avant le mois d'avril 2015, alors que Damien Alary, insistant sur un nécessaire consensus à trouver avec les élus départementaux, communautaires, et avec divers organismes (rectorat, recherche, etc.), n'évoque que "le premier semestre", sans autre précision.
Anthony Rey