Idex : l'université de Toulouse présente son bilan à l'ANR

Gael Cérez
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Le rapport est consultable en ligne : 74 pages de bilan sur les actions entreprises par l'Université fédérale de Toulouse depuis la signature de l'Idex en juillet 2013. Regroupement des 24 établissements toulousains d'enseignement et de recherche en une structure fédérale, restructuration des campus, constitution de nouvelles plateformes de recherche, nouvelles approches pédagogiques, l'université s'était engagé à mettre en place 22 programmes en trois ans.
Le classement de Shanghai refusant de prendre en compte les universités fédérales, l'UFT ne figure pas dans l'édition 2015, mais l'université Paul Sabatier y pointe à la 237e place et la Toulouse Shool of Economics à la 253e.
Dans son rapport, l'UFT rappelle cependant qu'une simulation de l'Observatoire de Paris la place au 99e rang mondial. Une bonne nouvelle pour l'université toulousaine dont l'ambition est de figurer à l'horizon 2022 "parmi les 100 meilleures universités au monde par la qualité de sa recherche et de sa formation et le rôle moteur qu'elle jouera dans l'innovation et la création de valeur".
Pour atteindre cet objectif, l'UFT mise sur la pluridisciplinarité qui la caractérise et souhaite s'inspirer de l'université d'État de Pennsylvanie (60e au classement de Shanghai), dont les caractéristiques sont similaires. "La structuration autour d'instituts interdisciplinaires nous paraît constituer une marque commune de nos stratégies pour atteindre le meilleur niveau international", constate l'université toulousaine.
Gael Cérez
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