A l'Assemblée, Les Républicains s'opposent à la révision de la Constitution

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Face au Congrès, le chef de l'Etat a annoncé son vœu d'adapter l'arsenal légal aux défis du terrorisme. Il a demandé aux parlementaires réunis ce 16 novembre de "faire évoluer notre Constitution pour permettre aux pouvoirs publics d'agir, conformément à l'Etat de droit, contre le terrorisme de guerre." Il retient notamment les propositions de 2007 émanant d'un comité d'experts alors présidé par Edouard Balladur.
Du côté du principal parti d'opposition, Les Républicains, cette option a déjà reçu des réactions négatives.
Nicolas Sarkozy, le chef de file du parti et ancien président de la République, ne s'est, lui, pas encore prononcé sur la question. Mais d'autres représentants politiques ont réagi, plus ou moins positivement, aux propositions du chef de l'Etat.
Pour être adoptée, toute révision constitutionnelle décidée par le président de la République doit être approuvée par référendum ou par la majorité des trois-cinquièmes des deux chambres du Parlement réunies en Congrès.
Ainsi, le député-maire de Nice, Christian Estrosi écrit sur Twitter:
Lors du Congrès lui-même, d'autres parlementaires sont montés à la tribune. C'est le cas de Cécile Duflot, co-présidente du groupe écologiste. Elle a évoqué la réduction "de la place du pétrole" comme moyen de "se soustraire à la toute-puissance des producteurs de pétrole et assécher la manne pétrolière de Daech". Elle a par ailleurs déclaré:
De son côté, le député européen du Parti de Gauche, Jean-Luc Mélenchon, a émis deux réactions au discours du chef de l'Etat, sur les réseaux sociaux.
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Il parle "d'heureuse volte-face sur la Syrie" et loue une "très bonne remise en cause de la politique budgétaire", affirmant que "le pacte de sécurité est supérieur au pacte de stabilité financière". Mais il évoque aussi une "sidérante contribution à l'imaginaire sécuritaire sur la nationalité, les migrants et la délinquance, antichambre du terrorisme".
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(Avec Reuters)
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