• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
ÉconomieFrance

Allègement des cotisations patronales : l'article de la discorde supprimé en commission

Photo de Margot Ruault

Margot Ruault

Publié le 23 octobre 2024 à 09:54 - Mis à jour le 23 octobre 2024 à 16:00

Le projet de budget de la Sécurité sociale subit, lui, des revers en commission.

Le projet de budget de la Sécurité sociale subit, lui, des revers en commission.

Reuters

Le Quotidien Numérique

13 juin 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Votre Livret A va bientôt rapporter plus et voici pourquoi

  • 2

    EEF, l’épicier qui grandit dans l’ombre de Grand Frais

  • 3

    Guerre et déficit : l’Arabie saoudite sacrifie la mégapole de Neom pour ses priorités stratégiques

  • 4

    Inflation à 2,4 % : pourquoi l’été 2026 sera pourtant impossible pour des millions de Français

  • 5

    Eolien en mer : pourquoi il est peu probable que la totalité des 10 gigawatts de projets soit réellement développée

  • 6

    Au Burkina Faso, la transformation de la noix de cajou s’accélère

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
En commission pour examiner le projet de budget de la Sécurité sociale, les députés ont supprimé l'article sur l'allègement des charges sociales pour les entreprises. Le texte suscite l'indignation des organisations patronales qui craignent des charges supplémentaires et des suppressions d'emplois.

Alors que les députés examinent le projet de loi de finances pour 2025 à l'Assemblée nationale, le projet de budget de la Sécurité sociale subit, lui, des revers en commission. Les députés des groupes EPR et Droite républicaine (ex-LR) ont ainsi mené la charge mardi soir et, à l'instar du RN, fait adopter des amendements supprimant un article-phare : celui portant sur l'allègement des cotisations patronales. Les groupes de gauche ont, eux, voté en vain contre ces amendements de suppression.

Lire aussiAssurance chômage : les enjeux d'une négociation « express »

En effet, l'exécutif prévoit de limiter et répartir différemment les allègements de cotisations patronales, aujourd'hui fortement concentrées au niveau du Smic. La réforme est prévue en deux étapes. Jusqu'à 1,3 Smic, les exonérations baisseront de 2 points en 2025, puis de 2 autres points en 2026, note le PLFSS. Mais à l'inverse, les exonérations seront renforcées entre 1,3 et 1,8 Smic.

Objectif : inciter à augmenter les bas salaires. Et pour cause, actuellement, un employeur bénéficie de davantage d'exonération de cotisations lorsque le salaire qu'il verse à son salarié se situe aux alentours du Smic, l'encourageant ainsi à le maintenir à ce salaire minimum. La mesure voulue par le gouvernement vise donc à inverser ce schéma. Par ailleurs, l'exécutif souhaite arrêter les allègements à 3 Smic, contre 3,5 aujourd'hui.

Une réforme qui doit rapporter plusieurs milliards

Au-delà d'inciter les employeurs à augmenter les salaires, cette réforme doit aussi permettre de récupérer des recettes. Elle devrait ainsi rapporter 4 milliards d'euros dès l'année prochaine. De quoi renflouer les caisses de l'Etat à la recherche d'économie. D'autant que le système d'allégements des cotisations a un coût :

«Depuis 30 ans, nous avons voulu alléger la charge du travail et cela nous coute désormais (en 2023) 80 milliards d'euros», a déclaré la ministre du Travail, Astrid Panosyan-Bouvet, sur TF1 ce mercredi matin.

Lire aussiAssurance chômage : les partenaires sociaux retrouvent le chemin de la négociation

Newsletter

L’Alerte La Tribune

Alertes en temps réel sur les informations économiques majeures.

Illustration de la newsletter L’Alerte La Tribune

Loin de se laisser abattre par ce revirement de situation en commission, le groupe LFI a fait adopter un amendement prévoyant un système de compensation pour les caisses de la Sécu, si elles sont pénalisées par des réductions ou exonérations de cotisations. Compensation qui se ferait soit via le budget de l'Etat, soit en baissant ou supprimant d'autres exonérations ailleurs. Le socialiste Jérôme Guedj a, quant à lui, fait voter un amendement pour inciter toutes les branches professionnelles à faire remonter leurs minima conventionnels au niveau du Smic, en refondant le calcul de leurs allègements.

Par ailleurs, la défaite du gouvernement en commission n'est pas définitive et est davantage symbolique. Le PLFSS doit ensuite être examiné à l'Assemblée et les députés repartiront avec le texte initial du gouvernement. D'autant qu'un 49.3 pourrait être de la partie. Déjà pour le projet de budget, la menace d'utiliser cet article de la Constitution plane sur l'Assemblée nationale : le Conseil des ministres doit discuter de cette possibilité ce mercredi.

A LIRE AUSSI

Le grand désarroi des petits patrons face à la politique économique de Barnier

Le patronat vent debout contre ces allègements

De leurs côtés, les organisations patronales ont vite élevé la voix lundi contre cette réforme. Ces exonérations « ne sont pas un 'cadeau' aux entreprises », soutiennent-elles dans un communiqué conjoint, puisqu'elles « contribuent à garantir un niveau de salaire minimum parmi les plus élevés de l'OCDE en pourcentage du salaire médian ». Les diminuer représenterait, selon elles, « une charge supplémentaire de plus de 5 milliards d'euros que devraient supporter » les entreprises, rognant « mécaniquement leurs marges », au risque d'entraîner des « destructions d'emplois », notamment pour les salariés proches du Smic.

Fait rare, le communiqué est signé à la fois par le Medef, la Confédération des PME (CPME), l'U2P (entreprises de proximité), la Fédération nationale des Syndicats d'exploitants agricoles (FNSEA) et l'Udes (Union des employeurs de l'économie sociale et solidaire).

À lire également

  • Déficit : le plan de bataille de Barnier pour convaincre Bruxelles
  • Moscovici exhorte Barnier à taxer davantage les plus riches et les retraités
  • Budget : « Il y a un problème de crédibilité sur les prévisions »

Pour ces dernières, les allègements de charges « dont bénéficient aujourd'hui les entreprises pour les rémunérations allant jusqu'à 3,5 Smic » ont « produit des résultats incontestables » en préservant « l'emploi, en particulier des populations faiblement qualifiées ». Notamment dans les secteurs aux « rentabilités faibles », qui, « n'ayant pas la possibilité de répercuter à leurs clients (...) l'augmentation de leurs charges, seraient mis en difficulté », craignent les organisations patronales.

A LIRE AUSSI

Retraites, assurance chômage : Astrid Panosyan-Bouvet veut être une ministre plus sociale

Mais selon la Ministre du travail ce mercredi, « les réductions d'emplois liées aux augmentations de charges patronales sont beaucoup plus limitées ».

«Le système n'est plus tenable : nous ne pouvons plus avoir un tel rythme d'aide aux entreprises pour compenser un coût du travail qui est très élevé», argue-t-elle.

Et d'assurer que « nous allons le faire de manière extrêmement progressive et nous ferons une clause de revoyure l'année prochaine pour étudier les impacts ».

(Avec AFP)

Margot Ruault

Sur le même sujet

  • 1

    « Les ports sont les nœuds du corridor IMEC » dit Hervé Martel

  • 2

    Égalité des chances : le festival UNIQUES veut transformer les intentions en opportunités

  • 3

    Mort de David Hockney : piscines, iPad, musées… le marché de l’art se prépare à la ruée sur ses œuvres

  • 4

    Budget 2027 : comment le député socialiste Philippe Brun veut encadrer la loi spéciale