Comment expliquer le semblant de reprise ?

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L'investissement, la nouvelle priorité de l'exécutif
L'investissement, la nouvelle priorité de l'exécutif (Crédits : © Philippe Wojazer / Reuters)
Selon l'Insee, le PIB aurait progressé de 0,8% à la fin juin. L'objectif de croissance du gouvernement devrait être atteint, essentiellement grâce à la consommation des ménages. Décevant.

Pour une fois que les astres étaient bien alignés. Avec la dépréciation de l'euro face à la plupart des monnaies et notamment du dollar, et la chute des cours des matières premières et en particulier du baril de brut, deux phénomènes entamés à la fin du second semestre 2014, l'économie française tenait sa chance. La reprise tant espérée allait enfin poindre son nez.

Certes, reprise, il y a. C'est un fait. Selon l'Insee, le PIB progresserait de 0,4% au premier trimestre puis de 0,3% au second. Fin juin, l'acquis de croissance s'élèverait à +0,8%, ce qui signifie, concrètement, que si le PIB se stabilise au second semestre, le PIB annuel afficherait une hausse de 0,8%.

L'objectif du gouvernement devrait être atteint

Même si, fait improbable l'économie française tombait en panne entre juillet et décembre, l'objectif de croissance du gouvernement fixé à 1% serait presque atteint. Quel confort !
On comprend l'enthousiasme de Michel Sapin, le ministre des Finances. Jeudi, il a assuré jeudi lors d'un point presse que cette prévision était un "minimum", à condition d'éviter tout "zigzag" de la politique économique du gouvernement. Pour le ministre, l'heure de la revanche a sonné ! Lorsqu'il fut ministre du Travail, de mai 2012 à mars 2014, il a espéré - ou feint d'espérer - jusqu'au bout que la courbe du chômage s'inverserait à la fin 2013.
Michel Sapin a toutefois le triomphe modeste. On peut le comprendre, au regard du niveau actuel du nombre de demandeurs d'emplois.

Qu'en pensent les économistes ? Le sentiment est partagé. Chez COE-Rexecode, on table désormais sur une hausse de 1,2% du PIB cette année. En septembre, l'institut proche du monde des entreprises anticipait une progression de 0,8% de l'activité. Mais l'euphorie n'est pas de mise. " Ni la baisse du prix du pétrole, ni le quantitative easing [la politique monétaire de la Banque centrale européenne n'a jamais été aussi accommodante] ne suppriment les freins qui brident la croissance française : incertitude européenne, ralentissement des gains de productivité, désendettement nécessaire, déficit public, lenteur des réformes structurelles, fiscalité sur le capital excessive et dissuasive. Une fois l'effet du pétrole passé, vers la mi-2016, il est probable que la France reviendra progressivement vers un niveau de croissance du PIB plus proche de 1 % par an", avance Jean-François Ouvrard, le directeur des études de Coe-Rexecode .

De son côté, l'OCDE, qui estime à +1,1% le taux de croissance de l'activité cette année, mesure son enthousiasme. " Les aléas concernant la croissance à court terme sont pour la plupart négatifs. L'attitude attentiste des ménages et entreprises pourrait bien se prolonger, au regard de l'incertitude sur les résultats des politiques structurelles et la croissance en zone euro" , explique le rapport des experts du Château de la Muette dans un rapport publié ce jeudi.

A la lecture des statistiques de l'Insee, trois éléments sautent aux yeux. Le premier : la reprise repose essentiellement sur la relative vigueur de la consommation des ménages. La baisse des prix du pétrole profite en fait essentiellement aux ménages qui voient leur pouvoir d'achat stimulé. Un pouvoir d'achat déjà conforté par la faiblesse de l'inflation et la progression des salaires, stimulé. Selon l'Insee, il progresserait de 1,6% entre janvier et juin. Il avait augmenté de 1,1% en 2014.

La faiblesse de l'euro profite peu à l'export

Le deuxième constat est le suivant : en dépit de la dépréciation de l'euro, le commerce extérieur ne parvient pas à devenir un véritable moteur de croissance. Au premier semestre, il n'apporterait que 0,1 point de PIB à la croissance. En cause ? Le faible nombre d'entreprises exportatrices. La France n'en compte que 121.000. A titre de comparaison, l'Italie et l'Allemagne recensent 210.000 et 310.000 entreprises exportatrices.

Troisième et dernier constat, l'investissement est toujours en panne. Michel Sapin a cerné le problème. " Pour retrouver une croissance durable, il faut de de l'investissement, de l'investissement, de l'investissement ", a déclaré Michel Sapin. Sur ordre de François Hollande, le président de la République, Manuel Valls, le Premier ministre a été chargé de trouver des solutions. Il doit faire des annonces mercredi 8 avril en Conseil des ministres pour stimuler la formation brute de capital et mettre un terme au sous-investissement chronique de l'industrie française et qui se traduit, comme l'a expliqué le rapport Gallois, par une faible robotisation de l'économie tricolore.

L'investissement, la priorité du gouvernement

Parmi les pistes évoquées, le gouvernement plancherait sur la mise en place d'un régime d'amortissement accéléré, ciblé sur les investissements de modernisation. De quoi s'agit-il ? L'exécutif réfléchit aux moyens de rendre le régime d'amortissement plus favorable en permettant aux entreprises de réduire leur impôt en déclarant de fortes dépréciations les premières années. Cette mesure a déjà reçu le soutien de Louis Gallois, auteur du dernier rapport marquant sur la compétitivité française. Le relèvement du taux d'amortissement est également envisagé afin d'accélérer encore le rythme des dépréciations. Ces mesures auraient un impact négatif sur les finances publiques, au moins à court terme, puisqu'elles réduiraient le produit de l'impôt sur les sociétés . Mais depuis que le gouvernement a annoncé la baisse surprise du déficit public en 2014 - il s'est élevé à 4% du PIB contre 4,4% initialement prévu -, sa marge de manœuvre sur le sujet est plus lâche.

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Commentaires
a écrit le 06/04/2015 à 8:02 :
Message aux chefs d'entreprises.
Faisant du "business development" j'ai propsé à 250 entreprises Françaises de travailler sur des plans de croissance, en outre en Afrique, dont le potentiel est gigantesque . Reponses négatives (Risque, Pas maintenant.....) ou encore de restructurer les forces de ventes et de distribution. Reponses négatives ( l'international c'est compliqué, Nous ne parlons pas Anglais .....)
Conclusion:
Mes clients sont des entreprises US! Et croyez moi avec des plans ambitieux.
Messieurs les "entrepreneurs" prenez l'initiative, la BPI, par exemple, peut nous soutenir.
La France est un beau et grand pays, mais doit s'ouvrir, enfin, à la globalisation, nous avons des atous.
Je reste à votre disposition, Salutations.
Eric Thormann
a écrit le 06/04/2015 à 0:35 :
Pour la croissance, en 2014 nous avons 0,4 contre 1,7 en Allemagne, hors inflation il reste combien ? Nous avons des actualités chargées, on parle de l’OCDE qui invite la France à réformer le marché du travail, c’est le marché aux poules sans dents qui seraient paresseuses ? Et pour les élections, si nombre de départements se sont déterminés pour la droite, est-ce parce qu’on perd le Nord et qu’on va plein Sud ? Ne dit-on pas des mythomanies sur l’emploi et les défiscalisations, les désindustrialisations en monnaie forte, alors vive la monnaie faible, l’Europe n’est-elle pas un pandémonium abiotique ? Obligations vendues puis l’austérité, c’est bête. On nous annonce pour 2015, une hausse du chômage… y aura-t-il vindicte électorale du type vote FN aux régionales ? Après 2008, les américains ont fait des réformes, ils annoncent le plein emploi à moins de 5 points de chômage… ils ont réduit la population active qui était bien plus forte qu’en Europe, en particulier au sud. On fait la fête dans les palais et on trône sur son tas de chômeurs ou bien on aurait une insolation, une grosse paresse, ou une coucaracha qui fume des marie jeannots, qui fait des claquettes et qui dort sous un cactus avec un sombre zéro ? Les français feront-ils un grand Z pour zéro de croissance ou bien zozophilie par une protestation électorale ? Abstentionistes à votre abstinence en termes de consommation, on gèle, les palais ça coûte en terme de cantine ! Les précaires n’ont pas les avantages fonctionnaires, à quand le contrat unique ? Les pays du sud européens s’illustrent par leurs valeurs humanistes : les femmes et les jeunes d’abord au chômage et plus de 55 avec… à quand une charrette de quinquas ? Entre 08 et 2013, le taux d’actifs en Allemagne augmente de 74 à 77%, il est de 64% en France… Si on avait le même taux d’actifs que les allemands, il y aurait en gros 5,2 millions d’emplois en plus. Protection de l’emploi selon l’OCDE : usa 0,8 Canada 1 RU 1 Australie 1,4 Japon 1,7 Suède2 Pays-Bas 2,2 Italie 2,5 Allemagne 2,6 Portugal 2,8 Grèce 3 France 3 Espagne 3,1… on est des bons ! Les pays du sud européens à fort taux de chômage, protègent l’emploi… et le chômage !
a écrit le 05/04/2015 à 14:21 :
Non il n'y a pas de reprise economique, car nos ussines sont en Chine, et nous somme maintenant soumis au règle de lOMC, ou le point important est de gagnier des marge de bénéficier partout où cela est possible, donc exploitation des masse ouvrière, diminution des salaire et auguemantation des temps de travail...... Bien on nous a obliger a accepté ce systeme qui enrichie le capitalisme mondial, au détriment du bien universel.... Que cela est donner du travail au pauvre paysan chinois , j'en suis content... Mais que cela a diminuer nos acquis sociaux, que chaque jour nous soyons plus pauvre, cela ne nous convient pas.... Surtout que dans ce monde s'est nous qui somme les éléments moteur.... Brevet, consolmation, ect.... La réalité s'est qu'il y a une guerre economique, ou sertain pays exploite le peuple et leur enfants, afin d'être plus concurenciel.... Nous ne pouvons gagnier cotre s'est systeme hypocrite..... Honte a nous de faire du commerce avec de telle pays....
a écrit le 05/04/2015 à 11:10 :
la faible reprise en france ne provient que de la baisse du prix du pétrole et de l'euro, et elle est faible à cause du boulet politique et public.

on a le record d'impôts et charges d'europe pour alimenter le montre public, record d'europe de dépenses publiques et d'effectifs contreproductifs, puisque plus on dépense, plus on créé de chomage et de dette, contrairement aux autres pays qui ont réformé et produisent de la croissance et de l'emploi...

la caractéristique destructrice et suicidaire de la france est de saigner le secteur privé qui créé la richesse, pour alimenter l'usine fantôme : secteur politique et administratif, le mille feuille, les services pléthoriques et redondants, les 35h, les régimes spéciaux....

c'est quand qu'on lance les réformes pour avoir un secteur public et politique peu couteux et performant, afin de baisser les impôts et charges, afin de supprimer ces énormes boulets de la consommation et de la production ?????
a écrit le 05/04/2015 à 10:50 :
notre gauche archaique laxiste et dépensière existe encore grace à ces monopoles, réservoirs électoraux qui font tout pour garder leurs privilèges, est il normal qu'ils aient le droit de vote tout comme le monde politique qui ne fait que se gaver d'argent public et refuse de se réformer ?

il faudrait au moins savoir le résultat des votes de la société civile, ceux qui créent la richesse, entreprises, pme, agriculteurs, indépendants...surement édifiant, et mélanger ces votes avec ceux qui transforment toute la richesse produite en dette pour financer leurs privilèges et gabgegie est un "principe démocratique" pour le moins surprenant, ce sont les gaspilleurs profiteurs qui entravent l'évolution de la société !! vive la démocratie à la française, plutôt une dictature du monde politico-administratif !!
a écrit le 04/04/2015 à 22:07 :
On va pas faire les fines bouches...s'il y a de la croissance et des emplois , je prends quelque la couleur politique.. Les 5,5 millions de chômeurs n'attendent pas les chiffres de l'insee , ils veulent du boulot et des politiques au service de la communauté !
a écrit le 04/04/2015 à 19:05 :
Des que les taux vont remonter, les français vont se rendre enfin compte que la France c'est comme la Grèce, c'est un pays en faillite.
Avec les intérêts de la dette française au niveau de 100% du PIB, il est évident qu'il est déjà IMPOSSIBLE de rembourser les erreurs des politiques, qui continuent d'en faire de plus belles !
Honte à eux.
Réponse de le 04/04/2015 à 20:26 :
Sauf que les US ne peuvent PAS remonter leurs taux. Et c'est pour cela que les nôtres sont négatifs. Echec partout, la balle au centre.
a écrit le 04/04/2015 à 16:28 :
notre gauche archaique laxiste et dépensière existe encore grace à ces monopoles, réservoirs électoraux qui font tout pour garder leurs privilèges, est il normal qu'ils aient le droit de vote tout comme le monde politique qui ne fait que se gaver d'argent public et refuse de se réformer ?
il faudrait au moins avoir le résultat des votes de la société civile, ceux qui créent la richesse, entreprises, pme, agriculteurs, indépendants...surement édifiant, et mélanger ces votes avec ceux qui transforment toute la richesse produite en dette pour financer leurs privilèges et gabgegie est un "principe démocratique" pour le moins surprenant, ce sont les gaspilleurs profiteurs qui entravent l'évolution de la société !! vive la démocratie à la française, plutôt une dictature du monde politico-administratif !!
Réponse de le 04/04/2015 à 20:24 :
La crise économique venant des US, pouvez-vous les qualifier de "gauche"..??
Réponse de le 04/04/2015 à 20:28 :
D'ailleurs, qualifier les socialistes de "gauche", c'est ne rien avoir dans la tête, aussi...
Réponse de le 05/04/2015 à 10:58 :
la crise vient des US ?? mais quelle mauvaise foi !!
la france a un formidable potentiel, mais le développement de la france a eu un coup d'arrêt avec les 35h et la retraite à 60 ans, ces mesures démagos qui ruinent l'économie, et la france est étouffée par les impôts et taxes record d'europe, donc pouvoir d'achat des ménages et compétitivité des entreprises laminées...

et à cause de quoi ? des dépenses publiques record d'europe, des effectifs publics et politiques record d'europe, des gaspillages publics par dizaines de milliards...
donc il suffit de traiter ces gaspillages, environ 200 milliards, sans toucher aux prestations, et on repart avec 3% de croissance et 2 millions de chomeurs en moins...

mais la gauche refuse de faire les réformes, refuse la justice du régime de travail unique et laisse en place les régimes spéciaux, 22 milliards de surcout pour la société, parce que c'est son électorat, cheminots, fonctionnaires.. à 35h 30, 22h..et préfère saigner ceux qui travaillent 70h/s
donc elle s’achète ses voies avec 22 milliards d'argent public, un vrai détournement massif d'argent public en bande organisée...criminel, car au prix de 15 000 chômeurs de + par mois qu'on pourrait arréter facilement..
a écrit le 04/04/2015 à 14:05 :
Comme au Japon, aux US, en Chine, etc : on s'endette pour faire un gros cu-e, et on dit qu'il y a une "reprise". Pas compliqué, ça marche pas mais c'est le dernier moyen pour faire tenir le système.
Réponse de le 05/04/2015 à 11:03 :
certes, mais la différnce avec ces pays et d'autres, c'est que la france a le record de dépenses publics, dette... tout en produisant toujours plus de chômage, de déficit...

parce que la dépense publique en france ne sert qu'à gaver la monde administratif et politique et non pas le secteur marchand, les entreprises..

l'absurdité du système français c'est qu'on saigne le secteur privé qui créé la richesse pour financer l'usine fantôme publique et politique...la reprise ne provient que de la baisse du prix du pétrole et de la baisse de l'euro et on en profite peu à cause des ces boulets, si ça repart à l'envers, c'est reparti pour la descente aux enfers...
a écrit le 04/04/2015 à 13:32 :
Mettre un terme au sous-investissement chronique de l'industrie française par une aide de plus à nos industriels pourquoi pas? Qu'un régime d'amortissement accéléré, ciblé sur les investissements de modernisation y soit favorable personne n'en doute; Mais dans ce cas c'est vers une plus forte robotisation, comme souhaitée dans le rapport Gallois, que nous allons. Pas de dessins, c'est à dessein peut être car les robots ne cotisent à aucune caisse santé, retraites ...et travaillent 24h/24 7j/7. La courbe du chômage n'est pas prête de s'inverser.
a écrit le 03/04/2015 à 21:35 :
L'investissement en plus, c'est dans un premier temps de la productivité en plus et donc de l'emploi en moins et des licenciements. La première mesure pour favoriser l'investissement est d'autoriser les licenciements pour raison économique.
Réponse de le 03/04/2015 à 23:19 :
Le licenciement pour cause économique a toujours existé. Il faut peut-être regarder le code du travail. Mais pour cela, il faut travailler un peu....C'est pénible.
Réponse de le 04/04/2015 à 12:55 :
"L'investissement en plus, c'est dans un premier temps"
Modernisations des équipements, du réseau, de l'informatique, recherches, innovations, création d'emplois.
Pour aboutir sur avant-projets, projets, prototypes, essais, industrialisation, commercialisation de nouveaux produits ou de produits plus compétitifs.
Nouveaux produits plus compétitifs, c'est avant tout résister à la concurrence et aux importations, ou mieux, gagner de nouvelles parts de marché, augmenter la production et créer des emplois.
Investissements = innovations = compétitivité = exportations
Réponse de le 04/04/2015 à 13:10 :
Tout juste
Je pense qu'Investir" n'a pas vraiment envie de travailler. Ou alors à son rythme bien pépère et avec les bonnes vieilles habitudes. Surtout ne pas évoluer, moi je sais faire cela, j'ai été embauché pour et il n'est pas question de changements mêmes minimes. S'il pouvait travailler en chaussons ou en sabots, ce serait le paradis.
a écrit le 03/04/2015 à 21:21 :
bof, moi chef d'entreprise, j'ai pas confiance donc j'ai pas l'intention d'investir. J'ai tellement le dégout qu'un dépot de bilan m'arrangerait.
a écrit le 03/04/2015 à 21:15 :
Picketty a montré qu'au 21 siècle la croissance tendancielle d'un pays développé était de 1 à 1,5% au rythme du progrès technique et de la croissance de la population. Il ne faut donc pas rêver. La France s'est mise sur la voie du sous développement en 1981. Elle peut espérer un léger rattrappage : le pib par tête est de 43k alors que celui des us est de 53k. Encore faudrait-il que le gouvernement y songe.
Réponse de le 04/04/2015 à 14:59 :
Il est encore trop tôt pour qu'on soit capable de considérer objectivement l'impact du 2e paramètre: la croissance de la population. Puissantes entraves idéologiques.
a écrit le 03/04/2015 à 19:41 :
Pour une justice sociale nous preconisons une desindexation des retraites du prive de 19%, passage du rsa a 800 euros , smic mini 670 euros maxi 1200 euros, pour financement tva 23% , desindexation des avoirs des ouvriers
a écrit le 03/04/2015 à 18:22 :
le secteur public a souffert pour faire émerger cette croissance grâce à l'énergie et les grandes réformes du président qu'il faut saluer, il faut augmenter les impôts sur les entreprises pour augmenter les salaires des fonctionnaires et des élus
Réponse de le 03/04/2015 à 19:04 :
Le nombre de fonctionnaires n'a cessé d'augmenter. Sur la même période, le nombre de salariés du privé a diminué. Or, le privé subventione le public (impôts, etc). La vie n'a pas plus aide le privé voir les stats du chômage.
Réponse de le 03/04/2015 à 21:44 :
c'est bien ce que je dis, l'effort pour la reprise et le chomage a été fait par le secteur public, il faut arrêter de faire des cadeaux aux entreprises et récompenser le secteur public, il en a bien besoin
Réponse de le 04/04/2015 à 10:31 :
Sans le secteur privé, le secteur public n'existe pas tout simplement. Au regard du score des dernières élections, on peut schématiser que l'extrême droite va représenter le peuple, la droite les grands intérêts économiques et la gauche la fraction bobo de la société bourgeoise, mondialisée, de territorialité, réduite à une caricature de l'universalisme des Lumières, et doublée de l'acceptation silencieuse du règne de l'argent (je cite en partie Jacques Julliard, journaliste). Les gains de productivité dans le public ? Vous avez vu cela ou ?? Cela ne m'étonne pas que les scores du PS soient ras des pâquerettes. Votre parti a une vision du prolétariat teintée de mépris implicite. Si vous étiez élu de ma circonscription, on pourrait discuter longtemps....
Réponse de le 04/04/2015 à 17:09 :
Bravo
Il faut reconnaître que beaucoup tombent dans votre panneau.
L'arnaque est facile.
Mais je vous demande de vous arrêter
Réponse de le 05/04/2015 à 3:51 :
Non, au contraire, il faut continuer, Ce n’est que comme ça que nous pourrons nous défaire des politiques ultralibérales qui nous mènent droit dans le mur.
Par exemple, l’idée de la CGT de travailler 32 heures payées 35 est une avancée sociale qui permettrait de résoudre définitivement la question du chômage.
Réponse de le 05/04/2015 à 9:28 :
Par exemple, l’idée de la CGT de travailler 32 heures payées 35 est une avancée sociale qui permettrait de résoudre définitivement la question du chômage.
On peut être au chômage parce qu'on le veut bien j'en connais qui ont fait volontairement ce choix.
Les 35 heures payées 39 ont été un monumental échec vous savez.
Les délocalisations ont redoublées dès que cette loi est apparue.
Réponse de le 05/04/2015 à 12:51 :
Les 35 heures payées 39 ont été un échec car le gouvernement n’a pas eu le courage d’aller plus loin. Cela n’a pas été suffisant. La France est le pays le plus productif qui existe, nous devons montrer au monde qu’il est possible d’avancer dans cette voie.
Réponse de le 05/04/2015 à 19:21 :
La France est le pays le plus productif qui existe.
Je suis mdr à vous lire.
A mon avis un Asiatique est plus productif qu'un Français.
A notre époque en France les gens pensent surtout à leurs futurs jours de vacances lorsqu'ils ont un emploi. Ou à leur future départ en retraite.
Je constate cela tous les jours autour de moi.
Je doute qu'un Asiatique ait la même mentalité.
a écrit le 03/04/2015 à 17:14 :
Quant on a pas d'argent c'est difficile de consommer ils ont beau nous raconter que l'INSEE en faisant une note favorable va inverser la tendance. Il faut etre au contact des entreprises et se promener dans le centre ville pour s'aperçevoir que cela ne remue pas beaucoup.
Le terrain ne trompe pas !!!!!
a écrit le 03/04/2015 à 12:34 :
Déjà la logistique en France reste le plus gros frein à la croissance, pourquoi produire si on ne peut transporter à bas coût?
Les Allemands n'ont pas de soucis.
A quand le grand port de st nazaire?
Par contre on attend la reprise dans l'agriculture et l'agro alimentaire qui va créer des emplois et dans tous les métiers liés au monde agricole.
Reste que ces emplois risquent de profiter à de la main-d'oeuvre étrangère, les Français n'étant pas motivés par ce type de boulot.
Dans mon coin, même à 3000 euro par mois, un charcutier reste difficile à trouver.
Réponse de le 03/04/2015 à 15:52 :
Il faut me donner l'adresse du charcutier qui embauche à ce tarif, j'attends l'adresse je suis de ce métier et je déménage des demain.
Réponse de le 03/04/2015 à 15:52 :
Il faut me donner l'adresse du charcutier qui embauche à ce tarif, j'attends l'adresse je suis de ce métier et je déménage des demain.
Réponse de le 03/04/2015 à 15:52 :
Il faut me donner l'adresse du charcutier qui embauche à ce tarif, j'attends l'adresse je suis de ce métier et je déménage des demain.
a écrit le 03/04/2015 à 11:43 :
la reprise s'explique par les mesures d'accompagnement libérales pour l'économie.que faire des fruits de la croissance retrouvée?débloquage du point d'indice des fonctionnaires et hausse modérée des retraites.ceci amplifiera la reprise grace a la consommation
Réponse de le 03/04/2015 à 13:12 :
oui, cher faux élu PS.
Stoppe ton baratin, merci
Il faut bien sauver le soldat MEDEF qui a du mal à se bouger seul et ne fait pas le travail.
Donc le PS baisse les charges et investit dans l'économie
Réponse de le 03/04/2015 à 16:15 :
Oubliez vous, élu PS, les salariés du privé, qui rament depuis longtemps sans aucune augmentation mais a qui on demande une productivité certaine (et contrôlee) ? C'est vrai, les salariés, s'ils ne sont pas fonctionnaires, ne votent plus qu'à 15% pour le PS, donc sont quotité négligeable. Pour vous, ils ne valent pas tripette, et méritent de rester sous payés. Seuls vos fonctionnaires et retraités comptent. Personnellement, PS ne voudra bientôt plus dire que Post Scriptum, une petite mention en bas de page pour se rappeler d'une époque où vous nous avez négligés. Mais j'ai une pensée pour les retraités également, surtout ceux pour qui la pension à été calculée sur les 25 meilleures années...
Réponse de le 03/04/2015 à 17:18 :
Fruits de la croissance??? La vieille rengaine de la cagnotte qui n'a jamais existé, qu'on peut répartir à gogo pour augmenter encore les dettes qu'on fera payer aux épargnants directement par l'assurance vie ou indirectement par l'impôt. Déblocage du point d'indice ? Vous savez sans doute que le Glissement Vieillesse Technicité garantit aux fonctionnaires une hausse de salaire, et ça c'est toujours actif avec une hausse d'environ 1% tous les ans.Hausse modérée des retraites avec des Caisses au bord de la cessation de paiement grâce aux anticipations brillantes de nos dirigeants ces 40 dernières années. JE VOIS QU'ON ESSAIE DE RECYCLER LES IDEES BRILLANTES QUI NOUS ONT MIS DANS LA SITUATION CATASTROPHIQUE DANS LAQUELLE SE TROUVE NOTRE PAYS !! UN PROBLEME ? UNE DEPENSE ! DES DEFICITS? DES IMPOTS !! ET JAMAIS D'ECONOMIES SUR LA DEPENSE PUBLIQUE !!!
Réponse de le 03/04/2015 à 18:06 :
à élu ps : la dette est de 2000 milliards et de 5000 avec les retraites des fonctionnaires
toujours la même manie suicidaire : on distribue l'argent qu'on n'a pas, le social à la française est virtuel et antisocial, car on paye avec la dette ce qui tue massivement l'emploi, d'où déficit des caisses, ... le cercle infernal

il y a urgence à tout privatiser comme en suéde afin d'avoir un secteur public efficace et peu couteux, et traiter ce mille feuille et cette diarrhée dépensière publique, au moins 200 milliards de gains, de quoi repartir à 3% de croissance et 2 millions de chromeurs en moins...

car le monde politico-médiatique ne travaille que pour sa bulle, ses élections, mais ne gère rien, ne manage rien, c'est un détournement massif d'argent public en bande organisée
Réponse de le 04/04/2015 à 11:37 :
j'ai toujours entendu les entrepreneurs se plaindre et demander des subventions a l'état.aux entrepreneurs:demandez vous ce que vous pouvez faire pour la France,servez la comme le fait si bien la fonction publique
Réponse de le 04/04/2015 à 16:20 :
vous n'avez toujours pas compris, mais pas étonnant, qu'il n'y a pas d'argent public, mais uniquement l'argent qu'on prend au privé, et donc "les cadeaux" aux entreprises ce n'est que leur rendre une partie de ce qu'on pris !!

et que les ménages et les entreprises ont les plus forts impôts et taxes d'europe, tout ça pour gaver le monde public et politique aux 35h (max) sur le dos des pme entreprises, indépendants agriculteurs qui travaillent 70h/s pour un salaire et une retraite de misère !!! au prorata des heures de travail, ce devrait être l'inverse !!!

donc qu'on baisse les dépenses publiques et les effectifs de 30% (le gras qui nous ruine) et les entreprises seront beaucoup plus compétitives et les ménages auront plus de pouvoir d'achat !!! d'intérêt général mais le ps ne travaille que pour son électorat au chaud !! du pur détournement d'argent public organisé, la gauche s’achète ses voies avec les 22 milliards de régimes spéciaux, est ce que ça apparait dans les comptes de campagne ??? que de coûteux parasites de la société à faire des discours sur "les valeurs" qui ne produisent que toujours plus de chômage, de misère, d'insécurité...
a écrit le 03/04/2015 à 11:37 :
c'est sur qu'amortir en accelere ca interesse tt le monde! vous augmentez vos benefices que l'etat pourra taxer a 40% !!!
l'heure est au downsizing, pas a la 'prise de risque dans des projets pas rentables'
( de toute facon, c'est pas le fait de passer de 29% a 29.5% de marge qui va changer grand chose!! ;-))))))) )
Réponse de le 03/04/2015 à 14:49 :
si on amortit en accéléré, on contraire on baisse son bénéfice imposable...
Ce que l'on a constaté par le passé c'est qu'à court terme ca booste car des entreprises anticipent des investissements qu'elles auraient prévus à 2 ans par exemple. Par contre à moyen ou long terme, pas vraiment d'effet.
Perso, je pense que c'est une mesure pas mal pour permettre d'accompagner le redémarrage de la pompe, donc le timing serait bon.
Un peu paradoxal, mais c'est en fait une mesure de soutien de la demande qui permettra in fine d'améliorer l'offre de la marque France.
Et c'est aussi là que la le bât blesse, car on va surtout faire acheter des machines allemandes, japonaises ou coréennes, car nous ne produisons que trop peu de ces biens d'équipements.
a écrit le 03/04/2015 à 9:53 :
D'un côté l'Insee sort un rapport intermédiaire, sur la soi-disant reprise qu'attend tellement un gouvernement en panne, de l'autre des enquêtes auprès des entreprises qui disent exactement le contraire, montrant que les chiffres d'affaire stagnent quand ils ne reculent pas, que le chômage continue d'augmenter ,que les carnets de commandes restent bas et que l'investissement ne repart en conséquence pas. La manip du pouvoir est grosse.
a écrit le 03/04/2015 à 9:30 :
vous parlez de reprise, je constate chaque mois, vers le 20 un trou sur mon compte et je commence à pédaler dans le vide. Je n'ai pas fait carrière dans une banque de millionnaires comme macro.
Réponse de le 03/04/2015 à 17:26 :
Seulement a partir du 20, c'est déjà bien vous faites partis des bien lotis... Mais je fait les comptes quand je reçois ma paye, j'enlève juste le loyer, edf, impôts... et quand je constate ce qu'il me reste, je sais déjà que j'ai intérêt de me serrer la ceinture si je veux finir le mois avec encore des pâtes dans l’assiette. Pourtant je ne fait pas parti des plus pauvres, mais un seul salaire même pour une personne seule sa devient extrêmement difficile de vivre!
Réponse de le 03/04/2015 à 20:29 :
@aaa malheureusement je ne suis pas le seul
a écrit le 03/04/2015 à 8:40 :
L'investissement est effectivement le cœur du réacteur. L'amortissement accéléré est une bonne idée (pas neuve et qui a été efficace par le passé). Cependant ce ne peut être suffisant, il faut revenir sur la taxation des dividendes devenue aberrante, pour pouvoir attirer des investisseurs et motiver les PME/TPE.
Par ailleurs, si marge il y a, il conviendrait de recycler le CICE en baisse de charge définitive ou de l'IS (sa refonte sans niche avec un taux moindre serait une réforme majeure et efficace). A l'époque, l'Etat n'avait pas la trésorerie et je comprends le pourquoi de sa mise en place, mais il convient d'inscrire dans le très long terme cette baisse d'impôt, signal très fort pour toutes les entreprises, leur permettant de faire des business plan à long terme, propice à l'investissement.
a écrit le 03/04/2015 à 8:33 :
baisse des coûts du brut, mais pas à la pompe, suite aux augmentations successives de taxes .Non seulement les contribuables paie pour les chômeurs mais en plus ils paient pour la pléthore d'emplois bidons concoctés par nos ministres tous aussi bidons.L'enfumage bat son plein .
a écrit le 03/04/2015 à 8:24 :
La baise de l’euro n’aidera que les entreprises qui exportent fortement hors zone euro, elles sont peu nombreuses, donc l’incidence sur le PIB sera très faible. La baisse du pétrole sera profitable globalement à toutes les entreprises, à des degrés divers, hormis celle du secteur pétrolier, voir parapétrolier. Et évidement sur la consommation des ménages.

Beaucoup d’entreprises auront utilisé en 2014 le CICE pour augmenter les salaires, c’est en partie la raison pour laquelle la consommation des ménages est repartie et dope la croissance.
Si les dirigeants ont préféré choisir cette option lors de la première année du CICE, rien ne dit qu’ils feront de même en 2015 alors que la croissance repart, ce qui pourrait les inciter à investir, à baisser les prix pour gagner des parts de marchés, à désendetter ou cumuler du cash pour de futures opérations.

Soutiens à l’offre ou la demande, les ménages qui consomment réinjectent par la voie rapide l’argent dans l’économie réelle et génèrent de la croissance. Il faut néanmoins que les entreprises se bougent pour aller chercher de la croissance à l’export, l’important étant de rééquilibrer la balance commerciale, et +.

Les effets du CICE et de la suppression des charges sur les salaires inférieurs à 2,5 fois le smic devraient produire leurs effets. Le taux de marge a certainement déjà commencé sa progression.

D’autres mesures arrivent :
"Le coût du travail au niveau du Smic sera réduit avec l’exonération des cotisations patronales versées aux Urssaf, jusqu'à 1,5 fois le SMIC"
"Les cotisations famille seront abaissées de 5,25% à 3,45%, pour les salaires compris entre 1,6 et 3,5 Smic (soit 1,8 point en moins)."

Logiquement, le gouvernement ne devrait pas changer de cap et continuer sur la baisse des charges, le soutien à l’investissement, au risque, à l’exportation à la création d’entreprise.

Beaucoup de travail pour rattraper 25 années de glandouille, le chantier est loin d’être fini.
Compliqué de tenir le cap, sous les attaques de tous bords, malheureusement souvent des postures contre-productives pré-électorales.
Syndicats, patrons, politiques, associations, médias, lobbys,……….. Un troupeau d’éléphants, chacun défendant son carré, pour les bouger, ténacité et bon courage !
a écrit le 03/04/2015 à 8:00 :
Semblant de reprise effectivement car il n'y a et il n'y aura pas de reprise possible. C'est donc un mirage. Avec un carcan fiscal aussi prononcé personne ne veut plus investir où se décarcasser. Nos élus le savent bien eux qui se gavent d'indemnités non-imposables pour échapper à l'impôt en toute impunité. Pour les autres c'est un maximum de taxes et l'économie se grippe. Seule la reprise du chômage a de beaux jours en perspective.
Réponse de le 03/04/2015 à 9:18 :
Sauf que les entreprises ont encore réussi à voir leurs charges allégées plus que leurs impôts n'ont augmenté ! Elles ont d'ailleurs commencé à redresser leurs marges l'an passé plutôt que d'investir... Ensuite on oublie un peu vite que les impôts des particuliers avaient considérablement baissé sous Chirac (je sais c'est loin l'avant 2007, mais quand même), accentuant nos déficits et réduisant nos marges de manœuvres ultérieures. Un peu d'objectivité ne nuit pas forcément, mais ce n'est pas à la mode et il est tellement plaisant de pleurer sur son sort.
Réponse de le 03/04/2015 à 9:26 :
bravo Philippe les politiques se gavent sur le peuple, l'intérêt général ils ne connaissent pas.
Réponse de le 03/04/2015 à 11:40 :
alcide, y a une solution
creez vous meme des entreeprises pas rentables pour beneficier des genereuses baisses d'impots de chirac!
je dis ca vous qu'a part vous, ca n'interesse plus personne!!!
et si vous ne le faites pas, le chomage va monter, le fn aussi, et ca sera votre faute car vous n'aurez pas assume vos responsabilite
( pour les autres gens, je leur suggere de reduire les inegalites dans le travail et la prise de risques, c'est a dire de diminuer les investissements et la charge de travail, le resultat net apres impots est le meme)
Réponse de le 04/04/2015 à 5:57 :
@alcide. Vous devriez connaître les délices du RSI ? Et j'en passe.... Le RSI a presque doublé pour les petites entreprises (j'en parle en connaissance de cause). Rien ne vaut les indemnités non-impossables dont se gavent les cyniques qui nous gouvernent. Tous égaux devant l'impôt ? Deux paradis fiscaux en France : le Palais Bourbon (Parlement) et le Palais du Luxembourg (Sénat) l'enfer c'est pour les autres. Osez affirmer le contraire ?
a écrit le 03/04/2015 à 6:50 :
Le pouvoir d'achat s'améliore ? On va pouvoir augmenter les impots !
a écrit le 03/04/2015 à 6:27 :
"le semblant de reprise ?"
Svp, la reprise sans le semblant, merci
a écrit le 03/04/2015 à 6:09 :
En 2013/2014 le gouvernement expliquait qu’il mettait en place des actions économiques!!! qui allaient permettre de relancer la croissance et par ricochet bien sur l’emploi mais également que grâce à la ponction fiscale désendetter la France. Aujourd’hui on ne parle plus du CICE ni du pacte de responsabilité pour le premier on voit bien que la redistribution sous conditions complexes pondues par nos chers administratifs de l’économie les énarques, n’a pas donné d’impulsion mais permis aux entreprises de récupérer un peu de la ponction fiscale qui elle a plombé toute reprise possible. Pour ce qui est du pacte la encore malgré une mise en place après un an de baratin politique à défaut de vérité économique car pondu la aussi sur le divan de la boule de cristal politique/énarque ,l’écho de son efficacité n’est plus dans le discours. On peut rajouter le raccommodage d’une loi nommée Macron qui à regarder est une loi qui en dehors de son 49.3 voulu par l’hystérique premier ministre ne donnera pas une relance d’ailleurs on ne parle plus de « révolution » économique mais d’impulsion, certainement pas pour un grand saut mais plus pour un saut de puce. Reste donc comme d ’habitude un grand classique de nos gouvernants de gauche mais également de droite un appel d’air venu de l’extérieur en l’occurrence la baisse des taux d’intérêts, la baisse de l’énergie, un Euro qui facilite l’exportation malheureusement peu porteur en France la pas de la faute du politique mais de cette maladie française de compter sur l’Etat pour gonfler son carnet de commande, l’Etat et ses succursales régionales étant les plus grands donneur d’ordres avec tout ce que cela comporte comme magouilles et la le Medef à sa part de responsabilité dans ce manque de stes exportatrices, et enfin le rachat indirect des dettes d’Etat par la BCE. Nous pouvons nous féliciter!!! la encore de la convergence de la droite et de la gauche pour emprunter afin non pas de redonner des moyens économiques mais tout simplement pour assouvir la soif de pouvoir par le bulletin de vote, car croire que notre hystérique de droite M. Sarkozy fera mieux en dehors du discours que le bon pépère M. Hollande ou son hystérique M. Valls est un leurre à la française. Conclusion la croissance française sera une alchimie des mouvements internationaux à défaut de réelles actions économiques de nos petits politiciens. Nous avons d’ailleurs en la personne de M. Sapin l’archétype du politique qui de discours en discours donne toute la véracité de la médiocrité politique
Réponse de le 03/04/2015 à 6:54 :
Dites moi quand depuis 40 ans, la France a été capable comme on le fait ailleurs de générer elle même sa croissance, nous avons toujours flotté et été sauvés par la divine croissance ! Je vous rappelle également ce qui se passe à chaque "reprise"en France: l'effet cagnotte qui consiste à croire non seulement qu'on a plus de dette mais qu'on peut redistribuer à gogo. J'ESPERE ME TROMPER MAIS QUAND ON PARLE DU RETOUR DES VERTS ET L'ARRIVEE DES FRONDEURS AU GVT, ON PEUT ETRE SCEPTIQUE !!
a écrit le 03/04/2015 à 4:39 :
Les embellies du marche interieur sont faibles et de courte duree. Pourquoi? La jeune generation sur qui pese toute la precarite de l'emploi, reste la variable d'ajustement du systeme. On ne peut pas investir avec un boulet aux pieds
a écrit le 02/04/2015 à 22:52 :
l faut acheter français pour faire baisser le chômage !
Réponse de le 03/04/2015 à 6:47 :
Dans un marché ouvert à la concurrence, ce genre de comportement est sympathique mais aussi contre productif que d'interdire les licenciements pour faire baisser le chômage. Dans un marché ouvert, ce qui vous stimule et vous pousse à être concurrentiel,compétitif, et innovant c'est justement vos clients et vos concurrents. Pour reprendre votre suggestion, si vous neutraliser l'effet concurrence, vous anesthésiez l'innovation, c'est la mort annoncée. ALLEZ VOIR EN COREE DU NORD !!!
Réponse de le 03/04/2015 à 9:05 :
@Livestrong
Un marché ouvert ne veut pas dire un marché complètement dérégulé. Un marché dans lequel domine le dumping sur les salaires, la fiscalité, le social, c' est avant tout un marché de dupes, favorable aux classes supérieures qui savent en profiter.
Pour les classes inférieures, c'est précarité, déclassement à tous les étages. D'où le vote FN et bientôt l'idée qu'ils reprendront des communistes et pour laquelle ils mettront des millions de "gueux" dans ma rue : La lutte des classes.
Réponse de le 03/04/2015 à 9:23 :
Sur quelle étude scientifique repose votre idée que la concurrence encourage l'innovation ? Les grands projets scientifiques de la planète ne reposent pas sur la concurrence, mais sur la coopération internationale, la mutualisation des ressources. Cela contredit votre hypothèse. De plus, rien n'assure qu'une réelle concurrence est possible, rien ne permet de s'assurer qu'elle n'est pas faussé. Par exemple, une banque connait tous les ordres d'achat et de vente d'actions de ses clients. Elle peut donc prévoir l'évolution du marché et investir en conséquence. Celui qui gagne est donc celui qui a l'information le premier, pas nécessairement le meilleur techniquement.
Réponse de le 03/04/2015 à 9:49 :
chaque être humain a des compétences : c'est notre VRAI RICHESSE !!! il ne peut donc y avoir dumping sur les salaires. En effet AUCUN chef d'entreprises ne cherche à diminuer les salaires, ce sont les charges sociales qui sont insupportables !!!
Réponse de le 03/04/2015 à 10:39 :
@ Dingo Regardez dans quel état se trouvent nos entreprises ou institutions qui se trouvent encore en situation de monopole ou quasi monopole: SNCF, EDF, Assurance Maladie, Caisses de Retraites, Pôle Emploi, Hôpitaux. Ce qui vous pousse a innover est la même motivation que ce qui vous pousse à vous remettre en question. Si il n'y a pas de concurrence, moins de raison d'innover.
Réponse de le 03/04/2015 à 13:47 :
On peut raisonner différemment : le monopole évite la dispersion des ressources et de la recherche. France Télécom et EDF ont été à la pointe de la technologie lors de leur nationalisation, et cette technologie était démocratisée au profit de tous. Depuis que les grandes entreprises nationales ont été privatisée, le prix des prestation a grimpé, la qualité de service et leur rentabilité ont chuté. Regarde les difficultés que les entreprise privées rencontrent pour fabriquer une centrale nucléaire, alors qu'il n'y avait aucun problème lors du monopole de l'énergie. La concurrence économique n'est qu'une doctrine pour justifier la spéculation.
Réponse de le 03/04/2015 à 14:21 :
-450.000 euros investis dans l'achat d'un immeuble, permis de renover, de construire + taxes et impots. pas un sous de crédit des banques, affaire bloquée depuis 6 ans.
-tous mes autres avoir financier investis dans diverses entreprises, avec un travail salarié dont le salaire passe en totalité a payer les impots, taxes, etc.
Résultat: ma femme a demandé le divorce, je ne vois plus mon fils, je n'ai plus de pêrmis de conduire.
Je demande donc a "made in france" comment je pourrais acheter français, la question d'acheter quoi que ce soit ne se posant meme pas. je demande egalement a Ms Sapin, Hollande et Valls comment je pourrai investir encore, n'ayant plus un rond, meme pas pour bouffer!!! avec mes 600.000 euros investis inutilement dans cette dictature!!! Ces gens me prennent pour un imbecile. J'en suis un d'avoir investi en France, c'est clair. Mais pas au point de ne pas comprendre leurs manigances consistant a s'enrichir sur mon dos et qui menent le pays a la faillite.

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