Commerce extérieur : la France s'enlise !

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Près de 60% des exportations françaises prennent la direction des pays de l'Union europenne où la croissance est atone
Près de 60% des exportations françaises prennent la direction des pays de l'Union europenne où la croissance est atone (Crédits : Rémi Benoit)
Certes, le déficit de la balance commerciale a nettement reculé entre 2013 et 2014 pour s'élever à 53,8 milliards d'euros. Mais cette amélioration ne s'explique que par une baisse des prix du cours du brut. Le made in France ne se vendra pas davantage à l'étranger. Les pays du Grand Large continuent d'effrayer un trop faible nombre d'entreprises exportatrices. François Hollande annonce la création d'une banque de l'exportation pour les grands contrats.

Il n'y a vraiment pas de quoi fanfaronner. Entre 2013 et 2014, le déficit de la balance commerciale a certes reculé - il s'est élevé à 53,8 milliards d'euros selon les Douanes, soit 7 milliards de moins que l'année dernière. C'est une bonne nouvelle. Mais au-delà des chiffres, la situation du commerce extérieur reste... désespérante. En effet, cette amélioration qui s'est traduite par une augmentation de 0,1% des exportations n'a qu'une explication conjoncturelle. Elle trouve son origine dans le repli des cours du brut qui a permis à la France de réduire de 10,9 milliards d'euros sa facture énergétique. Hors énergie, le déficit commercial a même progressé, passant de 16,8 à 18,8 milliards d'euros entre 2013 et 2014. En dépit d'une augmentation des ventes des constructeurs, le secteur automobile affiche un déficit en hausse de 400 millions d'euros par rapport à 2013, 4,7 milliards d'euros. C'est le résultat logique de la délocalisation intensive des chaînes de production, délocalisations que la course à la compétitivité-prix a rendu bien souvent impératives.

Dans ce contexte, que fait l'Etat ? Bien sûr, il faudra du temps pour que la diplomatie économique mise en place au printemps par Laurent Fabius, le ministre des Affaires étrangère produise ses effets. En attendant, il faut bien admettre que l'intégration du secrétariat d'Etat au Commerce extérieur au Quai d'Orsay est un coup d'épée dans l'eau. Toutes les équipes basées à l'étranger ont-elles pris conscience de l'urgence à « vendre » le made in France ?

Le rôle des ambassades

Il fallait être présent le 12 janvier au colloque organisé à Bercy par la Direction générale du Trésor sur le thème " La France se réforme " pour en douter. Bruno Bézard, le directeur général du Trésor avait recadré sèchement les membres de son réseau à l'étranger.

" Il faut que vous soyez le fer de lance de la célébration de la France. Il faut que vous incarniez l'ambition économique pour redresser l'image de notre pays à travers le monde ", a-t-il déclaré, dénonçant le " french bashing " très couru depuis quelques années chez " nos ennemis traditionnels mais également chez nos meilleurs amis ". Et de poursuivre :

" Il faut arrêter la dispersion, fédérer les villages gaulois pour améliorer notre - votre - efficacité et notre réactivité. Il faut que vous souteniez la politique du gouvernement et que chaque journée soit utile ! ".

Utile....Mais les ambassadeurs et leurs services ne sont pas les seuls responsables. L'efficacité de l'action d'Ubifrance, l'agence de développement international doit-elle être remise en cause ? On pourrait. Mais, à sa décharge, il faut rappeler que l'année 2014 a été une nouvelle fois une année de grand changement pour Ubifrance, fusionnée autoritairement avec l'Agence française des investissements internationaux (AFII) dans une nouvelle structure, Business France.

Un mille-feuille opaque

Quant à l'efficacité des centaines de structures locales, régionales nationales et internationales - comme les chambres de commerce implantées à l'étranger - de soutien public à l'export, elle peut également être remise en question. Selon un rapport remis en juin 2013 à Nicole Bricq, alors ministre du Commerce extérieur, l'illisibilité est la règle.

Réalisé en 2013 par l'IFOP pour les opérateurs spécialisés du commerce international (OSCI), un sondage indiquait que seuls 39% des dirigeants d'entreprises considéraient le système comme efficace, un tiers seulement le jugeait clair, compréhensible et adapté au contexte économique actuel. Résultat, 78% des chefs d'entreprise se chargeaient eux même de la commercialisation de leurs produits à l'exportation. Au regard des statistiques communiquées ce vendredi par les Douanes, il serait étonnant que ce pourcentage ait diminué.

Pourtant, qui mieux que les Chambres de commerce et d'industrie peut détecter et soutenir les exportateurs dont le savoir-faire peut potentiellement être exporté ? Là encore, la question est sans réponse.

François Hollande lance une banque de l'exportation

Fait exprès, lors d'un forum franco-africain à Paris, François Hollande a annoncé ce vendredi la création prochaine d'"une banque de l'exportation" destinée à faciliter la conclusion de grands contrats internationaux, notamment en Afrique.

"L'un des freins à l'exportation que nous pouvons rencontrer tient moins aux conditions de compétitivité même si ça peut exister, ou au savoir-faire, à la qualité, à la technologie des entreprises françaises qu'au financement. Beaucoup de pays assurent des financements bien plus avantageux que la France pour réussir à promouvoir leurs exportations et donc nous avons décidé, avec le ministre des Finances de mettre en place une banque de l'exportation d'ici la fin du mois de mars"

"Ce dispositif concernera tous les pays, tous les secteurs économiques sans restriction et chaque fois qu'il y aura un contrat qui dépasse un certain volume, 100 ou 200 millions d'euros ", a poursuivi le chef de l'Etat, estimant que cette initiative permettra de réduire de 10% les coûts de financements. C'est la Société de financement local, la SFIL, qui est également la banque des collectivités, qui refinancera les crédits exports de gros montants octroyés par les banques permettant ainsi de baisser le coût de ces crédits pour les clients des entreprises exportatrices.

Peu d'entreprises exportent

Le secteur public ne peut pas tout. On l'a vu. On l'admet. Les chefs d'entreprises ont également leur part de responsabilité. Empêtré dans leurs difficultés de trésorerie, les tracas administratifs, les exportateurs potentiels n'ont pas tous le temps - ou la formation nécessaire ? - de mettre en place une véritable stratégie de développement à l'international. En 2014, seules 121.000 entreprises, dont 95% de micro-entreprises et de PME, ont exporté. Un nombre en hausse de... 0,2%. Sachant que la valeur de leur exportations ne représente que 14% du montant total des exportations françaises, on comprend pourquoi la banque de l'exportation concentrera son action sur les grands contrats des grands groupes...

Sachant que le nombre d'entreprises ayant décidé de se lancer à l'export - proche de 30.000 - est comparable à celui des entreprises ayant cessé leur activité à l'international, on peut donc en déduire qu'une entreprise sur deux ayant exporté en 2013 a continué à le faire en 2014. En termes de fidélisation de client, les entreprises françaises semblent donc avoir des marges de manœuvre.

Au total, la France comptant 3 millions d'entreprises environ, on peut estimer à 4% la proportion des entreprises se projetant à l'international. A titre de comparaison, l'Italie et l'Allemagne recensent 210.000 et 310.000 entreprises exportatrices.

Le faible poids de l'industrie

Symbole de la désindustrialisation de l'économie française, l'industrie ne représente que 25,7 % du total des firmes exportatrices, contre 43,5 % pour le commerce et 15,5 % pour les services.

" Au niveau des produits échangés, la hausse du nombre d'exportateurs dans l'agroalimentaire compense les baisses relevées dans le matériel de transport et la métallurgie ", observent les Douanes.

Les industriels français ne semblent pas avoir profité du gain de compétitivité-prix procuré par la dépréciation de l'euro face au dollar. C'est assez logique, les exportations françaises se concentrant pour près de 60% d'entre elles dans les pays de l'Union européenne.

" Pourtant, la qualité du made in France est appréciée par les importateurs étrangers. « Les produits français sont presque toujours placés derrière les produits allemands, mais devant les produits espagnols ou italiens sur les critères hors prix, Par exemple, en termes de qualité, les biens d'équipement du logement, les produits agroalimentaires et les produits d'hygiène-beauté sont 2ème sur 10, juste derrière l'Allemagne ", constate COE-Rexecode dans sa récente enquête sur la compétitivité.

Dans ce contexte, que faut-il espérer ? Que les cours du brut se maintiennent à un niveau très bas ? Que la dépréciation de l'euro face au dollar se poursuive ? Ce serait déjà ça.

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Commentaires
a écrit le 11/02/2015 à 16:02 :
Il y a une méconnaissance des défis en Afrique par exemple: avec la croissance soutenue sur le continent, une classe moyenne émerge de plus en plus, qui rejette de plus en plus les produits peu chers mais peu fiables de la Chine ou peu haut de gamme, par exemple du Japon. Elle aspire à acheter un produit européen, jugé plus standard normativement. Mais où va-t-on trouver un frigo neuf français dans plein de pays subsahariens en dehors du "précarré" ouest africain par exemple? De même où peut-on trouver des magasins de pièces de rechange de voiture européennes en dehors de Mercedès dans certains de ces économies montantes? Par contre, où que j'aille, je trouverai des pièces de rechange pour véhicules japonais! Ca dissuade les éventuels acheteurs.
a écrit le 11/02/2015 à 11:08 :
pour exporter il faut être compétitif, hors quand on a le record d'europe d'impôts et charges et qu'on refuse de réformer le monde politico-administratif qui nous ruine (mille feuille, sécu, retraites, 35h, régimes spéciaux..), il est impossible que les entreprises deviennent compétitives, tout comme il est impossible qu'il y ait une reprise puisque pour les ménages aussi sont asphyxies par le record d'impôts
a écrit le 11/02/2015 à 11:07 :
le titre est un parfaitement parfait comme exemple d'un parfait néoplasme ou si vous voulez un vrai vérique exemple d'un oxymore dans tiute sa p. Cela m'étonne beaucoup de la du journaliste très sérieusérieusement sérieux de la Tribune ;-(
a écrit le 11/02/2015 à 8:58 :
l'industrie représente 80% des exportations d'un pays hors l'industrie francaise ne pese que 11% de l’économie , contre 23% en Allemagne et 16% en Italie.conclusion : en dehors des airbus et des sacs louis vuitton, on a pas pas grande chose a exporter.c'est le probleme numero 1
a écrit le 11/02/2015 à 8:54 :
anecdotique mais symbolique du rapport de notre beau pays a l'international: Michel Sapin est le seul ministre des finances du G8 a ne pas savoir parler un mot d'anglais.
a écrit le 10/02/2015 à 21:37 :
Tout va pour mieux au monde, nous avons Hollande le génie de la mauvaise finance le grand prestidigitateur, il est adoubé d'un membre des Rotschild, comme Pompidou vous savez comment il a fini !
a écrit le 10/02/2015 à 20:21 :
Globalement, les entreprises françaises produisent peu de produits intéressant l'étranger. Hors quelques secteurs phares, le reste est très franco-français. Les chefs d'entreprises produisent pour eux-mêmes et par pour le monde. L'auto-centrisme, le manque d'approche internationale des entrepreneurs aboutissent à la paupérisation de notre industrie. C'est d'ailleurs à l'image du personnel politique. Franco-français, voire franchouillards.... Pourvu que ça dure
Réponse de le 10/02/2015 à 20:44 :
Oui mais les franchouillards font de bonnes bagnoles comme les japonaises, les allemandes de VW Audi, sheet...
a écrit le 10/02/2015 à 19:16 :
Citation du journal Le Monde: Les Allemands, eux, sont ravis. « Le nationalisme lié au deutsche mark semble être devenu un nationalisme lié à l’export », notait récemment dans die Zeit, Hans Kundnani, directeur de recherches au Conseil européen des relations internationales (CEFR).
Les allemands pratiquent le nationalisme ou patriotisme économique en achetant prioritairement allemand dès que c'est possible et en achetant le moins possible aux autres pays. Les grands groupes allemandes aident les PME allemandes dans leur développement et l'export.
En France, on fait l'inverse...
Réponse de le 10/02/2015 à 19:38 :
c'est faux, en france on achète le moins cher, donc chinois, car on a pas les moyens ! quand on aura du travail, on pourra faire la fine bouche comme vous ...
Réponse de le 10/02/2015 à 20:13 :
Les autos allemandes sont pleines de pièces chinoises, arrêtez svp votre cinéma. Regardez le classement du Reliability Index, c'est très éprouvant pour les allemands, ils apparaissent comme les pires constructeurs européens, le pire étant Audi.
Réponse de le 11/02/2015 à 21:06 :
et alors c'est pareils pour les autos françaises et de tous les pays LOL...votre enfumage et votre baratin ne convainc personne...on fait ce qu'on veut de notre argent, et si ça vous plait pas, ben tant mieux.
a écrit le 10/02/2015 à 18:51 :
la france a plus de grands groupes dans le top 500 que l'Allemagne. Groupes qui payent moins d'impots que les PME. l'explication doit donc être ailleurs.
1- les groupes français ont choisi la délocalisation quand les allemands ont choisi l'internationalisation de la chaine de production : processus intensif en main d'oeuvre ailleurs, pièces et processus à valeur ajoutée en Allemagne
2- l'italie et l'allemagne ont des fortes spécialisations industrielles dans les PME: flexibles , relativement innovantes et surtout adaptables.
la France comtpe sur des grands groupes qui font du lobbying pour payer moins de taxe que les autres mais qui asphyxient tout le réseau de PME qui dépend d'eux.
Réponse de le 10/02/2015 à 19:05 :
vous oubliez de dire que les groupes allemands sous-traitent beaucoup dans les pays de l'est et ensuite réimportent le produit en y apposant l'étiquette made in Germany. Ce mouvement génère une marge très importante et permet d'investir dans la recherche et le développement.
Réponse de le 10/02/2015 à 19:49 :
Et alors certains agriculteurs français trichent encore plus, pour contourner l'embargo russe, ils envoient leurs légumes au maroc, et apposent une étiquette made in moroco ! ça c'est juste un exemple !
En plus, ils détestent la mondialisation avec les polonais qui travaillent pour les allemands, mais veulent exporter leurs cochons aux russes et leurs peugeots aux chinois ! Donc la mondialisation, c'est seulement quand ça les arrange, ces égoistes et hypocrites...ils voudraient que ça profite uniquement à eux mais pas aux autres !
Réponse de le 10/02/2015 à 20:46 :
pensez-vous que les allemands aiment les polonais?, ils les adorent quand ils bossent pour eux pour une bouchée de pain!
Réponse de le 11/02/2015 à 21:07 :
personne n'a parlé d'aimer ou de pas aimer !!! sauf vous !! ya pas question de sentiments mais d'argent !! votre patron vous aime ?? surement pas !!
a écrit le 10/02/2015 à 18:34 :
si vous voulez arrêter le processus de destruction de l'industrie en France imposé et voulu par l'Allemagne, il faut boycotter les produits allemands.
Ces produits sont identifiables grâce au code-barres. 400 à 440.
Vive la France!
Réponse de le 10/02/2015 à 18:59 :
@Boycott Je boycotte tous les produits allemands, à tour de bras, tous les jours, avec ferveur et application.. D'ailleurs je ne me fais aucunement violence, ça ne vaut rien !!! Evaporée la deustche Qualitat depuis au bas mot 10 ans alors j'achète d'abord français puis italien, j'achète aux faiseurs de champagne et de limoncello, un régal ...
Réponse de le 10/02/2015 à 19:39 :
moi je quitte la france, car y a pas de boulot mais en plus ya des gens comme vous qui veulent nous imposer une dictature nationaliste. je fais ce que je veux avec mon argent...
Réponse de le 10/02/2015 à 20:10 :
L'Allemagne a besoin de bras, laissez-vous aller, pourquoi ne pas arbeiter là-bas ?
Réponse de le 10/02/2015 à 20:44 :
je ne pense pas qu'il le garderait longtemps en Allemagne, car le blablabla ça ne marche pas la-bas. Mais d'en autre côté, ça lui ferait de bien de voir ce qu'est le patriotisme économique.
Réponse de le 10/02/2015 à 20:50 :
de toute façon si vous n'avez pas de boulot, vous n'avez pas d'argent...
Si le chômage ou RSA payé par les cotisations et cotisants des entreprises et salariés français...
Réponse de le 11/02/2015 à 21:08 :
mieux vaut un travail qu'etre chomeur...et le patriotisme économique, c'est du mensonge, ça n'existe pas. on achète le meilleur rapport qualité prix, c'est tout.
a écrit le 10/02/2015 à 18:14 :
Le problème n'est pas celui de la compétitivité. C'est un peu trop facile de se cacher derrière de faux prétextes. Beaucoup d'entreprises n'ont tout simplement pas de démarche export. Le patron de PME est avant tout un excellent technicien qui n'a pas la fibre commerciale et ne maitrise ni les les langues étrangères ni leurs cultures. Toutes les sociétés allemandes ne sont pas compétitives mais beaucoup ont une vraie démarche export.
Réponse de le 11/02/2015 à 18:28 :
Absolument d'accord.Les patrons de PME ignorent l'international.La non maîtrise de l'anglais est à mon sens une cause majeure.Et, ça! cela ne se règle pas en moins d'une génération.Regardez autour de vous et calculez le % de vrais bilingues en anglais , à commencer par nos hommes politiques.Ceci explique cela.
a écrit le 10/02/2015 à 18:04 :
Le problème est celui de la compétitivité. Des annonces comme une nouvelle banque ne changent rien au problème.
a écrit le 10/02/2015 à 17:21 :
Concernant la balance avec des raffineries en pertes de 700 millions, on parle fermeture de sites et on importe pour 20 milliards de gazole, c’est trop dur ou bien produire c’est trop dur, on préfère importer ? On parle de dispositifs d’aide à l’emploi, mais on laisse 60% des diplômés hors de la vie active… et on est incapables de faire de la croissance. Nous avons un Etat étouffe tout, un Etat momie qui fait du vieillissement et qui réduit la population active. Pour les salaires, on prétend qu’ils augmentent de 0,7% par an depuis 1995… seulement prenez le revenu disponible par ménage en 1996 évalué par l’insee à 31930 € et en 2012, ils nous publient la formidable augmentation de 36190 €… Seulement si on prend l’inflation on passe de l’indice 1909 à 2537, soit +628 ou +32,9%. Mais 31930 + 32,9% = 42 435 €… ce qui fait un décalage de 17,2%. Où est le pouvoir d’achat ? Et si on tient compte de l’indice de la construction on passe de 1023 à 1627 entre 1995 et 2014, soit 38,7%... On a inventé le STAGNATIONISME ! Faisons donc des ronds-points, un pont à 50 millions sans trafic en Guyane et point de RD en entreprise, selon Lisbonne n’est-on pas censés faire des investissements et de la productivité ? On nous parle de l’euro, en 1958 quand on a dévalué puis fait un franc lourd, -17,5% et on a rétabli la balance commerciale… seulement dans l’euro nous commerçons aux 2/3 dans la zone… si on dit qu’il faut dévaluer, donc escroquer le pouvoir d’achat, le franc n’est-il pas pertinent ? Et pourquoi sommes-nous sous compétitifs ?
a écrit le 10/02/2015 à 17:20 :
ce n'est pas un indicateur folichon ok. Mas quand on était excédentaire au début des années 2000, on avait toujours un chômage massif...il y avait les chiffres du déficits US la semaine dernière, tout simplement abyssaux, ça les empêche pas d'avoir un chômage à 5ou 6% et un taux de croissance impressionnant...Je n'oublie pas non plus que nous comptons un nombre de multinationales très importants et quand on voit les techniques d'optimisation, je me dis que ca a forcément aussi un impact sur la compta nationale.
Bref, même si c'est bien d'exporter, pour moi les objectifs de politiques économiques ne sont pas là. Il faut permettre la relance de l'investissement et in fine l'emploi, excédent commercial ou pas, je m'en fiche .
Réponse de le 10/02/2015 à 18:06 :
Sauf que le chômage est à 30 millions d'individus aux US, faites le compte..
a écrit le 10/02/2015 à 16:32 :
Ça se confirme : en France on aime pas les "vendeurs" et, on parle toujours aussi peu l'anglais !
Réponse de le 10/02/2015 à 19:08 :
pourtant au vu du nombre impressionnants de diplômés en France cela ne devrait pas être le cas, mais quand on voit que même nos élites ne parlent pas anglais, ce n'est plus une surprise.
Réponse de le 10/02/2015 à 20:01 :
nos élites ne sont pas nos diplomés, mais ils forment une caste à eux seuls...nos diplomés sont chomeurs ou caissiers au macdo...
a écrit le 10/02/2015 à 16:30 :
A la réflexion je pense que les dirigeants de notre pays, ses cadres, chefs d'entreprises ne sont pas forcément si nuls que ça tous apprennent les fondamentaux de l'économie qui sont en fait bien simples et incontournables depuis des siècles.
Mais c'est vrai il y a de quoi s'emporter, critiquer :- " si j'était à la place de... il faut faire ci et ça"- s'impatienter aussi à voir le désastre qu'on nous décrit à longueur de journée toutes ces mauvaises annonces diffusées quart d'heure après quart d'heure, toujours les mêmes en auto, à la maison , partout . On a parfois l'impression que tout va en tout sens, sans fondement.
Notre histoire est millénaire et il y a eu périodes de crise sur crise, de guerres, sur des siècle fauchant quantité de générations, le tout entrecoupées de quelques périodes de vive croissance bien réelle. Période où là notre pays a éclairé le monde par sa civilisation. Ca reviendra c'est sûr, mais pour s'adapter il faut du temps. C'est chaud quand même ! Combien de vies, de compétences gâchées.
On voudrait penser que tout ce qui arrive à ce pays n'est que temporaire et que ça va vite finir. Mais on assiste à un mouvement considérable dans ce monde. Il y a une rupture évidente dans l'histoire de notre civilisation. On a peur de ne pas y arriver parfois.
Il est regrettable qu'on nous guide par force, par punitions successives, sans consensus, quasiment sans explications, là je parle de la transition climatique. Notre terre n'en est pas à son premier réchauffement ni refroidissement. Les mers montent descendent au fil des siècles, l'industrie va, vient d'un pays à l'autre, d'autant plus que les usines ne sont plus construites en dur mais en bardage vite amortis, démontables, les gens aussi circulent.On est à une période charnière.
Les dirigeants font l'effet d'être en roue libre tâtonnant dans un sens, dans l'autre. Sous les pressions de tous. Ce que je note c'est qu'on a bossé et qu'on est encore debout.
Actuellement on est en plein désarroi tous, jeunes ou vieux, on ne sait plus, on ne comprend plus bien, nous n'avons peut - être pas le cerveau construit pour ce qui arrive.
Mais que diable qu'on nous diffuse des nouvelles enthousiasmantes bien construites et bien commentées, pas jetées à la face brutes de coffrage, par bribes, et sans vulgarisation car on n'a pas tous la même formation ni suivi les même filières d'éducation..
Je ne crois pas qu'on doit pas subventionner à tout va. On doit payer nos produits à leur prix mais par contre il faudrait encore plus d'efforts pour mettre tous nos représentants "sur le pont" partout dans le monde. Nous avons une diplomatie de culture historique et mondiale. La France est connue sous toutes les latitudes. La France est presque partout chez elle. C'est un atout énorme. Nous, en face on doit fabriquer des produits irréprochables, on doit surtout le faire savoir, encore et encore, le dire partout, ne pas faire que du moyenne gamme, tout les solvables veulent de l'apparence, du bon. qui se vend et qui s'exporte, qu'on désire et qui fait rêver. On a des entreprises brillantes, renommées, historiques même, qu'on mette une fois pour toute le paquet, il n'est pas forcément nécessaire de distribuer des sous mais plutôt les mettre en valeur sur des années s'il le faut mais il faut qu'on sorte de ce bazar qui décourage les plus volontaires.
On vante en pub des voitures marques allemandes pour ne citer qu'elles,elles sont si et ça mais il a plein de pièces françaises, des moteurs... sur des modèles de luxe alors quoi, qu'est ce que cette affaire de qualité.
On peu le faire. Des milliers de jeunes derrière veulent enfin qu'on leur donne un avenir.
a écrit le 10/02/2015 à 15:58 :
Ah bon .... pourtant nous avons le meilleur pour gérer la France !!!
a écrit le 10/02/2015 à 14:52 :
Quand nos élus UMPS et ceux qui votent pour eux comprendront-ils que l’Etat Providence et 5 millions de fonctionnaires (même compétents) sont incompatibles avec le mondialisme de Bruxelles ? Il faut choisir : l’Europe, l’Euro et le monde ou une France barricadée.
Réponse de le 10/02/2015 à 15:01 :
Ils vous disent que ça ira mieux dans 2 ans, 3 ans, 5 ans pour faire passer la pilule en douceur, pour éviter l'insurrection tout en confortant la dépendance à Bruxelles donc aux US.. Sortons, vite ou ramons galériens...
a écrit le 10/02/2015 à 14:20 :
Les difficultes du commerce exterieur ne sont pas nouvelles . En dehors de la periode 1997 2001 notre pays n'a jamais reussi a equilibrer sa balance commerciale. La racine du mal est avant tout culturel : un pays qui refuse le monde tel qu'il est et les regles du jeux de la mondialisation, trop etranger a son approche Étatiste. La réussite de l'Allemagne nous nargue, mais si vous regardez bien elle n'est pas la seule dans ce cas: la Suisse, l'Autriche, les Pays Bays ont les mêmes caractéristiques : industrie puissante basée sur les PME, excedents commerciaux, souplesse du marche du travail, peu de chomage et niveau de vie eleve.
a écrit le 10/02/2015 à 14:14 :
Il faut sauver l'industrie française et nos emplois.
Le TFUE a prévu un article 63 sur les capitaux et les paiements :
1- Dans le cadre des disposions du présent chapitre, toutes les restrictions aux mouvements de capitaux entre les États membres et entre les États membres et les pays tiers sont interdites (Les pays tiers sont par exemple la Chine. Une entreprise européenne a le droit ainsi de délocaliser toute son entreprise à Shangaï).
2- Dans le cadre des disposions du présent chapitre, toutes les restrictions aux paiements entre les États membres et entre les États membres et les pays tiers sont interdites (ce qui signifie par exemple la récupération des dividendes). => En clair : feu vert aux entreprises pour expatrier leurs usines dans des pays à très bas coûts de salaires, et rapatriements des bénéfices. Ce système est VOULU ! L’argument que l’UE sert à se protéger contre la Chine est fallacieux : la concurrence chinoise a été créée par l’Europe !
Le TFUE a prévu l’article 32 sur l’union douanière :
Dans l’exercice des missions qui lui sont confiées au titre du présent chapitre, la commission s’inspire :
a) de la nécessité de promouvoir les échanges commerciaux entre les États membres et les pays tiers (le contrôle des importations s’oppose à cet article),
b) de l’évolution des conditions de concurrence à l’intérieur de l’Union, dans la mesure où cette évolution aura pour effet d’accroître la force compétitive des entreprises (Renault a le droit de se fournir en pièces détachées en Chine pour accroître sa compétitivité),
c) les nécessités de l’approvisionnement de l’Union en matière première et en demis produits (favoriser les délocalisations)
d) une expansion de la consommation dans l’Union (et non, par exemple de l’auto-suffisance industrielle : acier, micro-processeurs …).
L’armée française ne peut plus habiller aujourd’hui ses propres soldats : les uniformes sont fabriqués au Maroc.
En clair : Feu vert aux entreprises pour importer les productions faites dans des pays à très bas coûts de salaires.
Banque Centrale Européenne : Article 282
1- la BCE et les banques centrales nationales constituent le système européen de banques centrales (SEBC). La BCE et les banques centrales nationales des États membres dont la monnaie est l’euro, qui constituent l’Eurosystème, conduisent la politique monétaire de l’Union.
2- Le SEBC est dirigé par les organes de décision de la banque centrale européenne. L’objectif principal du SEBC est de maintenir la stabilité des prix. Sans préjudice de cet objectif, il apporte son soutien aux politiques économiques générales dans l’Union pour contribuer à la réalisation des objectifs de celle-ci.
3- La BCE a la personnalité juridique. Elle est seule habilitée à autoriser l’émission d’euro. Elle est indépendante dans l’exercice de ses pouvoirs et dans la gestion de ses finances. Les institutions, organes, et organismes de l’Union ainsi que les gouvernements des Etats membres respectent cette indépendance.
En clair, la BCE n’a aucun objectif de taux de change externe de l’euro, aucun objectif de plein emploi et aucun objectif de maintien des industries nationales. Toutes les dispositions ont été prises pour disloquer l’industrie, française notamment.
Taux de change de l'Euro contre le US Dollar
France-commerce-exterieur
Le TFUE a prévu un article 63 sur les capitaux et les paiements :
1- Dans le cadre des disposions du présent chapitre, toutes les restrictions aux mouvements de capitaux entre les États membres et entre les États membres et les pays tiers sont interdites (Les pays tiers sont par exemple la Chine. Une entreprise européenne a le droit ainsi de délocaliser toute son entreprise à Shangaï).
2- Dans le cadre des disposions du présent chapitre, toutes les restrictions aux paiements entre les États membres et entre les États membres et les pays tiers sont interdites (ce qui signifie par exemple la récupération des dividendes). => En clair : feu vert aux entreprises pour expatrier leurs usines dans des pays à très bas coûts de salaires, et rapatriements des bénéfices. Ce système est VOULU ! L’argument que l’UE sert à se protéger contre la Chine est fallacieux : la concurrence chinoise a été créée par l’Europe !Le TFUE a prévu l’article 32 sur l’union douanière :
Dans l’exercice des missions qui lui sont confiées au titre du présent chapitre, la commission s’inspire :
a) de la nécessité de promouvoir les échanges commerciaux entre les États membres et les pays tiers (le contrôle des importations s’oppose à cet article),
b) de l’évolution des conditions de concurrence à l’intérieur de l’Union, dans la mesure où cette évolution aura pour effet d’accroître la force compétitive des entreprises (Renault a le droit de se fournir en pièces détachées en Chine pour accroître sa compétitivité),
c) les nécessités de l’approvisionnement de l’Union en matière première et en demis produits (favoriser les délocalisations)
d) une expansion de la consommation dans l’Union (et non, par exemple de l’auto-suffisance industrielle : acier, micro-processeurs …).
L’armée française ne peut plus habiller aujourd’hui ses propres soldats : les uniformes sont fabriqués au Maroc.
En clair : Feu vert aux entreprises pour importer les productions faites dans des pays à très bas coûts de salaires.
Banque Centrale Européenne : Article 282
1- la BCE et les banques centrales nationales constituent le système européen de banques centrales (SEBC). La BCE et les banques centrales nationales des États membres dont la monnaie est l’euro, qui constituent l’Eurosystème, conduisent la politique monétaire de l’Union.
2- Le SEBC est dirigé par les organes de décision de la banque centrale européenne. L’objectif principal du SEBC est de maintenir la stabilité des prix. Sans préjudice de cet objectif, il apporte son soutien aux politiques économiques générales dans l’Union pour contribuer à la réalisation des objectifs de celle-ci.
3- La BCE a la personnalité juridique. Elle est seule habilitée à autoriser l’émission d’euro. Elle est indépendante dans l’exercice de ses pouvoirs et dans la gestion de ses finances. Les institutions, organes, et organismes de l’Union ainsi que les gouvernements des Etats membres respectent cette indépendance.

En clair, la BCE n’a aucun objectif de taux de change externe de l’euro, aucun objectif de plein emploi et aucun objectif de maintien des industries nationales. Toutes les dispositions ont été prises pour disloquer l’industrie, française notamment.
Taux de change de l'Euro contre le US Dollar
France-commerce-exterieur
Pendant la période où l’euro a été inférieur à 1 $ il y avait équilibre entre les importations et les exportations françaises (le décalage de 9 mois est habituel et est en rapport avec les passassions de commandes).
Actuellement 1€ = 1,35 à 1,40 $. Le taux de change de compétitivité française est de l’ordre de 1€ = 1$. L’euro est environ 35% à 40% trop cher pour l’économie française.
En clair : la perte d’une politique monétaire indépendante a fait perdre à la France la maîtrise d’une politique de taux de change externe compatible avec la compétitivité française – qui N’EST PAS LA MÊME que la compétitivité de l’industrie allemande. L’euro cher est en train :
- de mettre à mal l’agriculture et les services français
- de détruire l’industrie française
Louis Gallois, président d’EADS, dans le Figaro du 27/03/08 : « Une baisse du dollar de 10 cents fait perdre 1 milliard d’euros à Airbus. L’euro à son niveau actuel est en train d'asphyxier une bonne partie de l’industrie européenne en laminant ses marges à l’exportation. Si cela continue, l’industrie européenne fuira l’Europe. »
L’euro est tellement cher qu’il fait fuir toute l’aéronautique hors de France. Une partie de la production des Airbus A-320 est désormais entièrement effectuée en Chine dans une usine flambant neuve de la ville de TIANJIN. Fin 2009, l’usine chinoise de TIANJIN a déjà produit 11 Airbus. En 2011, l’usine chinoise de TIANJIN produira 48 Airbus par an (1 par semaine). Combien de copies d’Airbus la Chine produira-t-elle en 2015 ? Que restera-t-il de l’industrie aéronautique française dans 15 ans, en 2025 ?
Heures travaillees france allemagne industrie
Au total : l’industrie française a perdu le quart du total des heures travaillées en 12 ans.
Actuellement nous perdons 800 à 1000 emplois industriels par jour ouvrable (soit 200 000 à 220 000/an).
Pour sauver nos emplois, l’industrie française, notre savoir-faire industriel, alors il faut que la France
- SORTE DE L’EURO pour récupérer la maîtrise de sa politique monétaire – notamment pour le change externe
- dénonce juridiquement de nombreux articles des traités européens, et notamment les articles 32 et 63 du traité sur le fonctionnement de l’UE (TFUE).
Réponse de le 10/02/2015 à 18:46 :
Bravo pour votre analyse que je partage dans sa globalité.
Cela va au delà de l'actuel discours basé essentiellement sur de la comparaison malsaine et fausse entre la France et l'Allemagne.
Rappelons nous que l'Europe et l'euro ont été pensés avec une Allemagne coupée en deux, et donc bien moins forte que maintenant. Il y avait un équilibre entre nos deux pays. Cet équilibre n'existe plus et le plus faible des deux en paie le prix, comme c'est le cas dans la nature, si l'on me permet la comparaison. Il faut revoir la copie et éviter de sombrer dans l'idéologie. Soyons pragmatiques! Espérons que nos dirigeants le soient et arrivent à inverser les tendances, car tout est encore possible.
a écrit le 10/02/2015 à 13:57 :
Pour retrouver un peu de joie de vivre pour notre commerce. Il faut sortir de l'euro qui en fait est l'ancien Deutsch mark. L'Allemagne a un excédent commercial 2014 de 220 milliards d'euros et la France un déficit de 50 milliards d'euros. Nous ne sommes pas aptes à lutter contre ce géant, nous allons finir écraser. Par contre il est dommage de ne pouvoir exporter nos agences, nos hauts conseils, nos groupes de réflexion, nos spécialistes des rapports qui finiront sous la poussière, nos petites et grosses commissions nos comités théodule. Et le plus grotesque demander à des ambassadeurs de devenir des vendeurs, c'est comme ci on demandait à des aveugles de régler les téléviseurs. Chacun son métier
a écrit le 10/02/2015 à 13:56 :
Il y a plus rien à comprendre dans tous ces titres à présent : d'un coté l'outil industriel est en meilleure utilisation, quoique ne tournant qu'à 76,5 %. On semble content mais en fait il ne ronfle pas si fort que cela. D'un autre coté la France s'enlise. On est bientôt morts quoi !

Peut être faudrait - on mobiliser davantage encore et encore et de rappeler que, contrairement à ce qu'on nous disait, euro n'est pas une protection, qu'il faut raisonner en pouvoir d'achat qui n'est pas plus défendu qu'avant et que si le prix d'un bien est au même prix facial partout il faudrait travailler d'avantage d'heures ou de minutes d'un pays à l'autre. Ce qui compte c'est combien de temps et d'effort fais - je pour obtenir un même bien tout à fait semblable d'un point à l'autre du monde. De quel coté qu'on se tourne il faut des sous, des sous, des sous qu'on soit pays, entreprise ou particulier. Un pays c'est comme un ménage, il faut gagner des sous pour vivre. Il faut bosser et vendre ce qu'on a ses bras si on n'a que ça, son savoir faire, ses produits. Il faut des euros belges, des euros allemands, italiens et autres. On en aura plus chez nous pour investir ici en usines, emplois etc. Il n'est pas nécessaire de chercher sans cesse le moins cher que le moins cher. Dans nos civilisations à présent on recherche partout où qu'on aille à ne pas se faire "avoir". à avoir du bon. Fabriquons le bon et surtout prendre sa valise pour le vendre sinon on va crever à ce rythme et nos enfants seront des retraités n'ayant gagné leur vie durant un maigre salaire donc une même retraite puisqu'elle est proportionnelle. Quel avenir !

Là encore on ne lit que désastre en titre. .
Si tous doivent à tout âge se former, se reformer, il faudrait mobiliser dés le début l'enfance, tous doivent étudier dés l'enfance dans un seul but s'instruire, apprendre avec courage, tenter d'être un bon salarié chef ou pas, mais un bon. Bon élève, bon diplômé, donc bon métier et bon salaire, plus loin bonne retraite. C'est angélique mais basique.
On a bossé depuis deux générations pour remettre sur pieds ce pays après deux saignées, deux pertes de compétences et là tout s'écroule de toute part ... ça n'est quand même pas depuis qu'on est partis en retraite quand même ? C'est à se poser la question !

Dire que la génération précédente coûte aux jeunes n'est pas certain. Il a fallut entretenir la retraite de la génération précédente qui n'avait pas cotisé, payer pour la nôtre pour assurer notre retraite et maintenant nos enfants sont à charge puisque ne pouvant pas s'établir. A présent on paraît riches, évidemment s'il faut galérer pour bosser, mais à présent il faut produire le mieux, plus et surtout vendre sa production. Prendre sa valise et fourguer sa marchandise qui doit être la meilleure. Le faire savoir qu'elle est bonne notre marchandise. Même chère, ça n'est pas forcément grave puisqu'on on voit bien qu'on vient du bout du monde acheter des sacs chers après tout un sac ça n'est qu'un sac ! Peu importe le prix si c'est du bon.

Ce qui est désolant c'est qu'on apprend toujours qu'on est mauvais. C'est démoralisant, même pour les retraités qui se rendent compte que s'ils ne dépensaient pas à" l'ancienne" pour du bon comment le pays virait - il à présent. !
a écrit le 10/02/2015 à 12:38 :
Le multi mille feuilles de l'export qui nourrit ces agences bourrées de fonctionnaires improductifs. Par exemple en région Rhône-Alpes sous l'appellation "Equipe de l'Export de Rhône-Alpes" , cette équipe regroupe l'Etat, la Région, la Chambre de Commerce et d'Industrie de Région Rhône-Alpes, avec le Comité régional des CCEF, COFACE, OSEO, le MEDEF Rhône-Alpes, la CGPME Rhône-Alpes, l'OSCI, ERAI, BUSINESS FRANCE et la CRMA.
a écrit le 10/02/2015 à 12:15 :
Il faut se souvenir qu' à l'origine de la création de l'Europe des 9, les 6 principaux pays se rapprochaient pour s'y attribuer un rôle, l'Allemagne optait pour l' industrie quand la France retenait l'agriculture, l'Angleterre la banque, l' Espagne le tourisme et l'Italie un mix de tout.. L'union européenne élargie a flingué tout ça, les allemands se sont tournés avec avidité vers le réservoir de l'est, utilisant massivement les emplois bolkenstein dans leurs usines, boostant une industrie opportunément servie par l'euro fort et une tradition d'industrialisation de grosses autos et de machines outils en gros sans concurrence. En 10 ans, l'Allemagne a plombé le reste de l'Europe par le jeu des transferts, maximisant les emplois à bas coûts au point de dépasser en excédent la France sur son propre domaine de prédilection, l'agriculture.. La responsabilité originelle en revient à l'Union européenne élargie dont nous ne voulions pas et qui nous a été imposée, dénoncée en son temps par un politique visionnaire PH SEGUIN et même J. CHIRAC avant que son appétit de pouvoir ne l'amène à retourner sa veste.. Il faudra donc boire le vin jusqu'à la lie ou sortir, c'est pour ma part la seule option que je retienne, parce que aujourd'hui et en l'état, l'Union européenne, c'est cuit
Réponse de le 10/02/2015 à 12:59 :
@Grsobois L'Europe est un écheveau des nationalismes, pensée, voulue par les américains pour superposer la carte de l'otan aux nouveaux entrants et contrer la géopolitique Russe, point. L'Europe est à travers ses leaders, totalement inféodée aux US, le mode de fonctionnement retenu, consensus à 28, lui interdisant toute capacité d'entente mais générant au quotidien division et paralysie... Diviser pour régner, du déjà vu, n'est-il pas ? !
Réponse de le 10/02/2015 à 13:11 :
Oui, bien sur, mais ça commence à me fatiguer, ces discours récurrents du type "l'Allemagne a profité de l'euro et du système pour s'enrichir au détriment des autres, dont la France". C'est oublier qu'ils ont dû se coltiner l'intégration de l'ex-RDA, qu'il y a quinze ans, leur situation était pire que la notre à l'époque, mais qu'ils ont su de retrousser les manches et aller de l'avant, pendant que les autres, France en tête, se reposaient sur leurs lauriers, imaginant que le faut d'avoir la même monnaie que l'Allemagne nous rendaient aussi forts qu'eux, et nous permettait de maintenir notre modèle social que, paraît-il, le monde entier nous envie, de continuer à embaucher des fonctionnaires et à emprunter pour les payer. Par ailleurs, historiquement et géographiquement, l'Allemagne est tournée vers l'Est; rien d'étonnant à ce qu'ils puisent dans ce vivier de main d'œuvre bon marché. La France a fait pareil avec le Magreb, mais entre temps, l'industrie qui avait besoin de ces bras a quasiment disparu...
a écrit le 10/02/2015 à 11:50 :
quelle surprise pour un pays qui met dehors ses grands groupes en les insultant, et qui a mis au tas les petites entreprises !!!
je crois que le nombre d'entreprises exportatrices a diminue de moitie en 10 ans, ce qui est normal dans un pays ou le maitre mot est ' appauvrissez vous'!
il faudrait etre fou pour sacrifier sa vie de famille pour remplir les poches des rentiers de la republique ( fonctionnaires, assistes,etc...)
Réponse de le 10/02/2015 à 12:18 :
Pourtant le déficit commercial a reculé de presque 20 milliards depuis l’arrivée de Hollande!

Ne chargez pas trop la droite française qui est arrivé avec un excèdent en 2002 et qui l'a rendu avec 70 milliards de déficit en 2012!
Réponse de le 10/02/2015 à 18:37 :
normal, le pouvoir d'achat baisse et le pétrole aussi a beaucoup chuté.
Les français importent moins car ils s'appauvrissent.
a écrit le 10/02/2015 à 11:13 :
de la technocratie, y compris celle fabriquée par les écoles de commerce, au pays des fonctionnaires, des rentiers, et également au pays des chômeurs ABC + radiés + ceux sans emploi qui ne s'inscrivent pas au chômdu, et qu'on est dans le pays qui assomme les professions libérales, les indépendants, les TPE etc....on ne peut pas espérer fabriquer un esprit permettant l'édification de mentalités d'entrepreneurs, d'exportateurs, d'industriels...et le fait est que rien ne change au pays de la Nomenklatura puisque ce sont les nomenklaturistes qui dirigent et se cooptent et se reproduisent...les français comme dans le dernier bouquin de Houellebecq, sont devenus un ventre mou mais on peut se demander si cela n’est pas ainsi depuis très longtemps…des assistés, des rentiers, et des fonctionnaires ou des travailleurs à la mentalité de fonctionnaires, des férus et fidèles du journal télévisé de 13 heures ou du 20 heures tout un programme d'intelligence . Et les bons forcément, on s’en débarrasse ces empêcheurs de tourner mal, on n’en veut pas. Pas de gens qui remettent en question, pas de gens brillants qui ne sortent ni de l’ENA (si ça se trouve) ni de Polytech, à la limite de Normale Sup, et ceux-là on sait où les garer pour ne pas qu’ils nuisent.
a écrit le 10/02/2015 à 11:06 :
Pour expliquer comment la France n'exporte pas,
Pour expliquer comment l'industrie de la France est en déclin aggravé depuis 15 ans,

voici un exemple de comportement désastreux, condamnables, chez les fonctionnaires et les politicards :

Un porteur de projet industriel créateur net de 100 emplois la première année à 200 emplois les années suivantes, projet au potentiel d’exportation de l’ordre de 75 %, fondé sur l’innovation et dont 85 % des équipements machines outils étaient pressentis chez des constructeurs Français, 15 % Allemands, Italiens, a reçu l’accueil suivant :

Négligents et irresponsables, indignes d'être élus, piétinant leurs électeurs

-Tels sont les élus, Présidents des Régions Départements Agglomérations, tous sont négligents qu'ils n'accusent pas même des dossiers qui leurs sont adressés par les porteurs de projets

Négligents et désinvoltes, en situation de fautes professionnelles particulièrement lourdes

-Tels sont les fonctionnaires de l’ex Oseo ex Anvar re-baptisés BPI innovation, ce sont toujours les mêmes bons à rien mauvais à tout,
ils se débarrassent des dossiers avec désinvolture absolue, et un verre de champagne aux lèvres, ils vont jusqu'à déclarer aux porteurs de projets qu’ils n’ont qu’à vendre leurs projets dans un autre pays que la France

Voilà l'état de décomposition de la France.
a écrit le 10/02/2015 à 11:00 :
Les chiffres de la balance commerciale sont importants car probablement plus révélateurs de la compétitivité française que ceux du PIB (pollués par l'impact des activités publiques peu liées à notre compétitivité). En revanche, il faut tempérer dans le cas des groupes (qui ne font pas transiter les activités tournées vers l'étranger par les filiales France, compte tenu des fiscalités décourageantes..): Mieux vaut en effet concentrer les profits là où on paie moins d'impôts..
a écrit le 10/02/2015 à 10:54 :
Si je suis d accord pour dire qu actuellement l ambition politique pour une re industrialisation de la France est proche de zéro mais il faut aussi reconnaitre que les grandes entreprises Fr qui sont en règle général les donneurs d ordres des PME Fr n aident pas !
Quand on vois le montant qu ils ont consacrés au rachat d actions et versement de dividende on est en droit de ce demander la part qu il reste de leurs bénéfices pour l investissement !!
a écrit le 10/02/2015 à 10:16 :
L'euro n'est nullement responsable de la situation économique de la France. Regardez la Suisse qui avec un franc SUREVALUE de plus de 70% affiche des excédents colossaux pour un si petit pays, les Pays Bas, l'Allemagne etc....affichent des excédents et la France??? Seuls ceux qui se sont dopés à la dévaluation compétitive ( joli mot pour parler de l'incapacité des industriels et autres de faire autrement) prônent un euro faible...euro faible, c'est de l'inflation importée, des prix plus élevés et aucune amélioration en vue La France fabrique ailleurs ce qu'elle pourrait fabriquer et vendre à l'étranger mais ne sommes nous pas tous responsables? Les constructeurs auto fabriquent hors de France ( cout du travail???) et il en va de même pour les autres....La France décline, décline et tous les français s'en rendent compte, a quand les politiques de prendre le s mesures?
Réponse de le 10/02/2015 à 17:27 :
la suisse affiche un déficit énorme vis à vis de la zone euro et pourtant elle avait un franc suisse maintenu sous évalué jusqu au mois dernier. Maintenant que c'est fini leurs instituts nationaux parlent de récession...Rien à propos de la politique de dévaluation du dollar ou de la livre ces dernières années vraiment?
a écrit le 10/02/2015 à 10:11 :
Le Socialisme cela commence par l'Ump jusqu'à l'extrême gauche , le pays n'a jamais eu de changement que de la continuité vers le désastre .
Réponse de le 10/02/2015 à 17:19 :
vous pouvez inclure UDI , Modem et verts pour compléter la liste !
a écrit le 10/02/2015 à 9:49 :
Tous ces lecteurs qui braillaient a cause de l Euro Fort, raison de la faiblesse des ventes de la France á l exportation : C était du pipot ! De même que chercher l explication avec l embargo avec la Russie c est la meme chose : du Pipot !
Le probleme est intrinseque : la vérité = insdustrie et commerce fonctionnee t tres mal par ce elle sont plombées par un corset administratif déroutant et les coûts de production sont beaucoup trop elevés et non competitifs.
Relisez l interview récent avec le parton de TOTAL sur ses constatations entre la France et l´ Allemagne. C est ca la verité cruelle qui explique tout !
Réponse de le 10/02/2015 à 11:42 :
@papa fox Votre lien svp de cette interview...?
a écrit le 10/02/2015 à 9:44 :
On va commencer à payer notre aveuglement sur la crise russe fabriquée par les américains pour déstabiliser l'Europe et la France en particulier. La dernière trouvaille américaine pour accélérer encore la crise, fournir des armes dites de "défense" aux ukrainiens alors que l'Allemagne dans sa grande sagesse refuse cette hypothèse.
a écrit le 10/02/2015 à 9:21 :
Tu sais quoi Fabien Piliu? Au lieu d'écrire des phrases dont tu ignores tout parce que tu ne sais rien de ce qui va se passer cette année. Tu prends ton courage à deux mains, tu montes ta société et tu pars sillonner le monde pour vendre tes produits. Et après tu te permettras de juger les autres au lieu d'écrire des inepties bien au chaud
a écrit le 10/02/2015 à 9:14 :
Rien d etonnant vu que depuis 30 ans la France a sacrifie son industrie. Mais rien n est perdu notre brillant gouvernement apres avoir recule sur les notaires et pharmaciens, va reculer sur les auto ecoles et continuer a subventionner l immobilier.
If suffit donc d inciter les chinois a acheter au prix fort un appartement a paris (voire dans le 93 ,-)) et hop le probleme est reglé
Réponse de le 10/02/2015 à 9:32 :
Pourtant, on importe plein de misères du tiers-monde (qui ne reviennent pas cher) et on exporte tous ceux qui ont fait fortune : en important bon marché et en exportant du luxe, on devrait s'enrichir, non ?
a écrit le 10/02/2015 à 8:57 :
Hum, analyse assez superficielle... Il faut travailler sur l'OCDE, Eurostat, OFCE... Avoir une vision plus claire des exports francaises, cf. Les Douanes.... Dommage, informer, c'est d'abord travailler le sujet... Quant à la sempiternelle opinion que les produits allemands sont supérieurs a tout, ne la croyez pas, c'est souvent une confusion entre finition et fiabilite...c'est du marketing, d'autant plus facile que les francais le font souvent pour eux !!!! pour ma part, entre les deux je préfère un produit francais et c'est le cas de beaucoup d'amis non francais !!!!
Réponse de le 10/02/2015 à 9:45 :
vous dites n'importe quoi.
Les chiffres de l'OCDE, l'INSEE, EUROSTAT,... sur le commerce extérieur français viennent des Douanes (donc se sont les mêmes chiffres),
C'est le seul organisme qui collecte les infos (importations, exportations) sur le terrain. A partir des déclarations des entreprises.
Réponse de le 10/02/2015 à 11:46 :
@Maduf Exact, nous vivons avec des poncifs plein la tête, l'automobile allemande en particulier est bien surfaite, les classements fiabilité des constructeurs allemands en témoignent, toutes derrière les japonaises et les françaises !
a écrit le 10/02/2015 à 8:46 :
optimiste: les épisodes de baisse brutale du pétrole ont toujours été suivi d'une croissance intéressante pour la france: comme notre françois il suffit donc d'attendre.
a écrit le 10/02/2015 à 8:46 :
c'est là qu'on se rend compte de la stupidité de notre suivisme US sur la Russie, notre stupidité à être les seuls derniers jusqu'au boutistes avec l'Iran etc etc.....
a écrit le 10/02/2015 à 8:45 :
L'état n'a rien à faire là dedans , au contraire qu'il laisse les entreprises tranquilles , il a assez démontré son incompétence crasse !
On a besoin de plus de liberté et de moins de charges , moins de tracas administratifs !
a écrit le 10/02/2015 à 8:39 :
A l'inverse ça montre que sans le pétrole la France aurait une balance commerciale quasi à l'équilibre.... Elle le serait encore plus si on avait pas des sanctions contre la Russie. Et comme le dit Merkel à Obama "Que vous le vouliez ou pas, les Russes seront toujours nos voisins".
a écrit le 10/02/2015 à 8:37 :
Il y a le feu à la maison,et on fait quoi? Virez moi ces incapables!!!
Réponse de le 10/02/2015 à 9:46 :
Il faut croire que l'UMP ne ferait pas mieux puisque NKM et Juppé ont appelé à voter socialiste pour que ces derniers ne perdent pas la majorité absolue à l'Assemblée !!!
Réponse de le 10/02/2015 à 10:59 :
Et pour les remplacer par qui. d'autres bras cassés avec Sarko et sa clique?
a écrit le 10/02/2015 à 8:24 :
Il crée une banque a l'exportation pour créer des emplois de fonctionnaires
Alors qu'il y a la banque du commerce extérieur et que les entreprises françaises sont écrasés de taxes qui ne leur permettent plus d'être compétitives à l'étranger . Bref, il ne veut rien comprendre ni Vals
a écrit le 10/02/2015 à 7:56 :
Allez voir les chiffres Insee... la majorité des secteurs améliorent leurs exportations. Ce qui a plombe l'année, c l'embargo russe, un choc sur le pharmaceutique en Belgique et la hause des importtions en cuir habillement. Pour le reste, la tendance reste favorable et l'effet change aura un impact dans 6 mois.
Réponse de le 10/02/2015 à 8:14 :
Vous êtes le seul à y entendre quelque chose, merci.
Réponse de le 10/02/2015 à 18:09 :
A c est vrai la saint Russie c est le monde ! C est qui économiquement la Russie c est le monde ! Allez sortez du pays bisounourse ! On sait tou sue Hollande fais baisser le chômage les impôts les charger s bref qu'elle chance on a ! Lol Hollande démission c est maintenant !
a écrit le 10/02/2015 à 7:49 :
Après avoir craché sur les actionnaires, les patrons, et écrasé d'impôts ceux qui veulent entreprendre, la France est devenue un pays de fonctionnaires et de chômeurs comme la Grèce. On espère quoi? L'argent des Allemands pour le "vivre-ensemble" européen? La France n'est plus une puissance, elle a choisi le socialisme depuis 1981.... Le made in France se résume au pinard !
Réponse de le 10/02/2015 à 7:54 :
pleurnicheur.
fais ton devoir, petit homme.
a écrit le 10/02/2015 à 7:46 :
51% des français ont vote Hollande vous avez du Hollande ! Baisse des investissement en france baisse hausse de la dete Hausse du chômage hausse des impôts hausse des charges hausse de la criminalité...merci a vous pour le changement !
a écrit le 10/02/2015 à 7:20 :
nous serons à moins de 17 Mds de déficit avec les services. pas catastrophique.
miser sur les services plutôt que l'industrie ?
a écrit le 09/02/2015 à 19:08 :
Nous sommes des spectateurs perpétuels , merci à tous ces politiques très bons pour eux d'ailleurs , les trains passent depuis des années et ne s'arrêtent pas pour nous .
a écrit le 09/02/2015 à 16:57 :
comme dit mon voisin de palier Wath else?
a écrit le 09/02/2015 à 16:52 :
On ne peut accepter une politique de "l'offre" qui concerne en général l'export que si celle de "la demande" locale est comblé! Agir comme des pays sous développés, ne travaillant que pour l'exportation, n'a pas réussit a les sortir de leur situation!
Réponse de le 10/02/2015 à 8:30 :
"Agir comme des pays sous développés, ne travaillant que pour l'exportation, n'a pas réussit a les sortir de leur situation!"
L enorme croissance et la sortie du sous-developpement des pays d'Asie ces 50 dernières années c'est pourtant bien faite sur une politique de l offre.

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