Conditionner le RSA à du bénévolat est-il une bonne idée ?

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Obliger les titulaires du RSA à exercer du bénévolat en contrepartie pourrait conduire à la destruction d'empois non qualifiés faiblement rémunérés.
Obliger les titulaires du RSA à exercer du bénévolat en contrepartie pourrait conduire à la destruction d'empois non qualifiés faiblement rémunérés. (Crédits : REUTERS/Philippe Wojazer)
Lier le versement du RSA à une activité bénévole, comme le souhaite le département du Haut-Rhin, n'a aucune légalité. Mais est-ce une bonne idée pour l'avenir?

Conditionner le versement du RSA à des heures de bénévolat. Le sujet fait de nouveau polémique depuis vendredi 5 février quand le Conseil départemental du Haut-Rhin, majoritairement "LR", a décidé de conditionner l'attribution du revenu de solidarité active (RSA) à 7 heures de bénévolat hebdomadaires « au service d'associations, de collectivités locales, de maisons de retraite, d'établissements publics ». Une décision prise au nom « de la libre administration des collectivités locales ».
Mais c'est aussi une façon pour le département « d'amortir » les 100 millions d'euros annuels versés au titre du RSA. De fait, depuis la fin 2015, l'Assemblée des départements de France (ADP) ne cesse d'alerter les pouvoirs publics sur les difficultés grandissantes que rencontrent les départements pour verser le RSA.
Mais une telle pratique est est-elle légale ?... Pas vraiment.

Une pratique pas légale

D'ailleurs, la ministre des Affaires sociales Marisol Touraine a rappelé ce lundi 8 février qu'il n'était "pas possible de conditionner le versement du RSA à l'exercice du bénévolat". Et, de fait, comme l'a affirmé la ministre, les droits et devoirs liés au Revenu de solidarité active sont définis "nationalement" et "il n'est pas possible de conditionner le versement du RSA à l'exercice du bénévolat ou de telle activité".
De fait, selon les textes fondateurs du RSA, seules des conditions de ressources, d'âge et de résidence en France permettent le versement du RSA. Il n'y aucune contrepartie de travail exigée, étant donné qu'il s'agit majoritairement d'un public en très grande précarité, éloigné du marché du travail. Rappelons que le montant mensuel du RSA varie entre 524,16 euros pour une personne seule et 1.100,74 euros pour un allocataire en couple avec deux enfants (209,55 euros en plus par enfant supplémentaire).

Déjà en 2011...

Cependant, l'idée de contrepartie n'est pas nouvelle. Laurent Wauquiez, l'actuel numéro deux du parti « Les Républicains » (LR) et grand pourfendeur de la notion "d'assistanat", avait réclamé en 2011 l'instauration de cinq heures de travail d'utilité collective, non rémunérées, pour les allocataires du RSA. L'idée n'avait pas fait l'unanimité au sein de son propre parti (alors l'UMP). Le député du Nord, Marc-Philippe Daubresse, s'y était notamment fortement opposé, dans un rapport commandé par l'ancien président de la République, Nicolas Sarkozy.

L'idée, alors retenue fut d'instituer un « contrat de 7 heures » fondé sur le volontariat, payé au Smic et expérimenté dans une quinzaine de départements. Nicolas Sarkozy avait promis sa généralisation lors de la campagne présidentielle de 2012. Mais l'objectif d'atteindre les 10.000 contrats en 2012 n'a pas du tout été atteint avec seulement... 634 contrats conclus.
François Hollande, après avoir été élu à la présidence, a alors annulé la mesure d'expérimentation en supprimant le cofinancement de l'Etat à l'employeur.
Puis, en 2015, au lendemain de la victoire de la droite aux élections départementales, dans un entretien au « Journal du dimanche », Nicolas Sarkozy a relancé l'idée en estimant que « désormais, chaque bénéficiaire du RSA devra exercer une activité au profit de la collectivité en contrepartie de son allocation ».

Certes, mais alors attention aux effets pervers : "Envisager une contrepartie obligatoire non rémunérée de travaux d'utilité sociale aux allocataires du RSA inactifs serait une fausse bonne idée (...) parce que le risque d'établir un travail sans salaire pourrait conduire à la destruction d'emplois peu qualifiés, puisque des employeurs pourraient faire travailler gratuitement des allocataires au lieu de leur verser un salaire, y compris subventionné", expliquait dès 2011 dans son rapport Marc-Philippe Daubresse. Et s'il faut rémunérer a minima l'activité exercée par les titulaires du RSA, on se demande où les départements vont trouver l'argent, vue l'état de leurs finances. Alors fausse bonne idée ?

En revanche, la loi instituant le RSA permet de suspendre son versement pour les personnes qui ne font aucun effort pour retrouver un emploi. Mais, avec l'explosion du chômage de longue durée, le nombre des allocataires du RSA a progressé de... 44% entre 2009 et 2014. Dans ces conditions, avec une situation de l'emploi passablement dégradée, les départements rechignent à supprimer le RSA.

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Commentaires
a écrit le 03/05/2016 à 23:41 :
Bonsoir,

Je propose d'adopter la mesure suivante et de la rendre obligatoire :

Toute personne ayant un revenu mensuel égal ou supérieur à 5000€ devra donner 7 heures hebdomadaires de son temps pour former un allocataire RSA dans son domaine de compétence et l'aider ainsi à se réinsérer. Il pourra au choix, et selon son statut prendre ces heures sur son temps de travail ou sur ses week-ends / vacances.

Etant donné qu'il ne sera pas payé pour ce travail (bénévolat obligatoire), il permettra en prime aux régions de réaliser des économies non négligeables sur leurs budgets formation.

Par ailleurs, d'autres dispositifs seront mis en place afin de rééquilibrer le budget. La chasse aux dépenses inutiles comportera, entre autres, une refonte du système de versements des indemnités chômage.
En effet actuellement le plafond d'indemnités est à un peu plus de 6000€ par mois.
Il sera ramené à 1500€ par mois et pour une période de 4 mois maximum.

Un peu de bon sens, ça coule de source.

D'un seul coup j'en vois qui vont moins faire les malins...
a écrit le 11/02/2016 à 15:31 :
Tout ce que vous demanderez sera refusé mais
afin de mieux vous exclure de marché de l'emploi vous devez suivre le stage xxx auprès de l'association bidule pendant 5 mois. Vous y serez jugé, dévalorisé, diagnostiqué par des non professionnels de santé ( mytho, diplômé en pata-psychologie, expérimenté depuis plus de 20 ans dans l'insertion, maitre praticien en PN, sophrologue et autres charlatans).

Bienvenue dans le "mili€u" merveilleux de l'insertion et de la formation.
a écrit le 11/02/2016 à 15:10 :
Tout ce que vous demanderez sera refusé mais
afin de mieux vous exclure de marché de l'emploi vous devez suivre le stage xxx auprès de l'association bidule pendant 5 mois. Vous y serez jugé, dévalorisé, diagnostiqué par des non professionnels de santé ( mytho, diplômé en pata-psychologie, expérimenté depuis plus de 20 ans dans l'insertion, maitre praticien en PNL, sophrologue et autres charlatans).

Bienvenue dans le "mili€u" merveilleux de l'insertion et de la formation.
a écrit le 10/02/2016 à 17:00 :
Très bonne idée d'ailleurs dans les tuyaux dans certains pays qui versent dès la naissance une mensualité sachant que les robots nous remplacent chaque jour de plus en plus et qu'ils ne payent ni cotisations chômage, santé, retraite…………
Maintenant le mot bénévole ne comporte aucune obligation quant au versement du "salaire minimum".
a écrit le 10/02/2016 à 10:13 :
Des consultant(e)s auto-proclamé(e)s, des formateurs certifiés en PNL, des coaches diplômé(e)s sont là pour occuper des emplois de complaisance bien payés. Le seul résultat vrai est d'ELOIGNER de l'insertion les bénéficiaires du RSA. Toujours le même credo : " c'est pour vous aider que l'on a mis en place ce dispositif".

Que fait la Cour des Comptes ? Les Parlementaires ? L'IGAS ?
Réponse de le 11/02/2016 à 10:23 :
On peut même être "aidé" avec des stages de "savoir-être" , si si ça existe.
a écrit le 10/02/2016 à 9:13 :
Et pendant que les bénéficiaires du RSA feront leurs heures de bénévolat, les parlementaires battus aux élections (parce que l'on en a assez de les voir!) continueront de percevoir 100% de leur indemnité durant 60 mois! Vous avez dit "égalité"?
a écrit le 09/02/2016 à 18:43 :
Encore une fourberie, pourquoi ne pas les faire travailler sous contrat, et les payer en conséquence au lieu du RSA ?
Si c'est pour les encourager à trouver du travail OK, sinon, c'est encore une arnaque en perspective, déjà qu'ils sont démunis, les faire travailler gratuitement, on n'a rien sans rien, quand même. Encore du idée diabolique. C'est les travaux forcés nouvelle mode ?
a écrit le 09/02/2016 à 18:25 :
Toute indemnité doit être méritée par un travail...
Ras le bol des profiteurs!!!
Réponse de le 09/02/2016 à 19:57 :
Tout travail mérite salaire
Ras le bol des exploiteurs !!!
Réponse de le 10/02/2016 à 1:32 :
@fr37 Oui c 'est vrai ras le bol des profiteurs mais la bonne question aujourd'hui c'est qui au juste qui profitent le plus de l'argent des contribuables c'est ceux qui entretiennent le chomage (les départements)que font ils avec cet argent a part financer le rsa? bonne question non!!!
Réponse de le 11/02/2016 à 15:39 :
Profiter avec 450 euros par mois. Concept intéressant.
a écrit le 09/02/2016 à 17:52 :
Venez voir sur le terrain comment les budgets destinés à "aider" les bénéficiaires du RSA partent en fumée: association écran ou clientélisme, formationS bidonS.
Le MARCHE de la MISERE rapporte pas mal mais ne profite pas à ceux qui en ont besoin.

Jamais de contrôle, ni d'évaluation. Tant que l'on peut pomper la manne des fonds publics pourquoi se priver !
a écrit le 09/02/2016 à 13:37 :
ça démontre une nouvelle fois, qu'en vérité du boulot il y en a plein, mais le problème c'est que la productivité des ses jobs ne permet pas de percevoir un SMIC. Les boomers et retraités et autres insiders, doivent accepter de payer peut être un peu plus d'impôt (même pas sure à moyen terme) pour financer le revenu universel qui viendrait compenser les faibles salaires. Plus d'emplois, plus de revenus au global, et une amélioration de la qualité de la vie de tout le monde par cette quantité de nouveaux services rendus (propreté, personnes agées, service à la personne,service en magasin ou au restaurant , sécurité et présence dans les transport publics, personnel dans les écoles, pompiste dans les stations service etc) des millions de jobs potentiels et non délocalisables.... On ca continuer encore longtemps avec nos 5 millions de chômeurs et 5 autres millions de pauvres et exclus?
a écrit le 09/02/2016 à 12:12 :
Le S.T.O. ça avait plus de gueule... LOL
a écrit le 09/02/2016 à 11:35 :
Vous voulez dire qu’une heure par jour tout le mois (dimanche inclus) je devrais être « à disposition » de nos élus, pour toucher 400 euros, moins mes frais de déplacement et de garde d’enfant , qui fait environ 30 euros pour une heure, évidement a ce prix c’est avantageux pour eux surtout que beaucoup de mères de famille "bien saines" sont au chômage….Ciotti veut même nous fidéliser, après avoir refusé 2 emplois de masseuse et de stripteaseuse vous devrait accepter celui de bonne à tout faire , je pense que c’est aussi lui qui fixe le prix de ce qu’on vaut !!! Et a quand un vrai emploi correspondant a nos qualifications et si on mettait des pénalités aux élus par jour de retard ??
Réponse de le 09/02/2016 à 18:12 :
vous n'etes pas obligé de souscrire au RSA ;
il faut savoir evoluer : il y a des 100 aines de milliers d'emplois non pourvus ,
et au Smic ( soit +/- 3 fois le RSA ) ...
et , par exemple , vos " qualifications" ont evoluées : vous nous dites vous meme que ...vous savez garder des enfants desormais .
Réponse de le 09/02/2016 à 19:36 :
Au regard de l’extension de la pauvreté, les discours stigmatisant les pauvres, ravalés à une minorité marginale responsable de son sort, sont injustes et peu représentatifs de la réalité. La réalité, tout le monde la connaît : même en reprenant le chiffre tronqué de 350 000 emplois non pourvus, le mettre en rapport avec le nombre de demandeurs d’emploi suffit à démontrer qu’il n’y a pas de possibilité immédiate pour des millions de gens. Exiger des gens qu’ils recherchent quelque chose qui n’existe pas est donc devenu une politique publique à part entière, Et le Medef et le gouvernement de pleurnicher, chaque année, constatant que des centaines de milliers d’emplois ne trouvent pas preneurs. L'annonce de tous ces jobs non pourvus tombe toujours pile-poil quand l’Insee prévoit une forte dégradation du marché du travail. Voilà une argumentation imparable dans l’esprit du grand public. 300.000, 500.000 ou 700.000 emplois vacants, vous imaginez le scandale ? Un seul constat s'impose : Les chômeurs ne veulent pas bosser, tout simplement. Ce n’est bien sûr pas au SMIC les emplois proposés sont payés au lance-pierre, exercés dans des conditions dégradées, les postulants ne se bousculent pas au portillon. Ainsi, on manque de bras dans des secteurs où un emploi sur trois ou quatre est occupé par des travailleurs non déclarés. Il suffit de faire un petit tour dans les arrière-cuisines des restaurants et brasseries pour apprécier la proportion de travailleurs qui enchaînent des heures et des heures de boulot pour des salaires leur permettant à peine de se loger à 4 ou 5 dans une chambre de bonne L'une des raisons pour lesquelles la France a le plus gros taux de productivité des pays de l'OCDE, c'est la relégation des travailleurs/ses moins efficaces. Notre marché du travail est spécialement excluant, séparant le bon grain qu'elle fait surtravailler de l'ivraie à jeter. Nous ne sommes pas capables d'établir des passerelles entre chômage et emploi, ni même entre travail bénévole et travail salarié ? Nous ne sommes pas outillé-e-s pour accepter ces fameux allers-retours entre périodes d'activité et d'oisiveté, d'emploi et de formation, de travail plus autonome et plus hétéronome, qui font une vie intéressante..
Toute personne qui n’entre pas dans la marche forcée est en tout état de cause rebelle. Qui plus est, elle considérée comme inclassable et suspecte compte tenu des quelques millions d’offres non encore pourvues. Responsable et coupable, tout chômeur/euse se met donc volontairement en situation de marginalisation et donc d’alerte pour la société
a écrit le 09/02/2016 à 11:31 :
Il faut appliquer cette mesure aux intermittents du spectacle et leur demander 7h par semaine d'animations ou d'enseignement artistique!
a écrit le 09/02/2016 à 11:14 :
Théophile le RSA vient en remplacement du RMI conçu par Michel Rocard premier ministre et financé par la création de la CSG.
a écrit le 09/02/2016 à 11:02 :
Les restau du cœur ont été créés grace au soutient des pouvoirs publics et bénéficient d'aides de l'état comme d'autres associations d'ailleurs.
Pour répondre à un autre commentaire sur la comparaison RSA/smic il ne suffit pas d'affirmer encore faut il démontrer .Prenez l'exemple d'une salariée temps partiel aide mènagère payée au smic utilisant son véhicule perso pour se rendre sur ses différents lieux de travail .... et qui perd le bénéfice de la cmu et des apl pour avoir dépassée de 50€ le plafond de revenus elle se retrouve en fin de mois aussi démunie qu'un bénéficiaire du rsa !!!
a écrit le 09/02/2016 à 10:18 :
Le RSA devrait pouvoir être versé directement aux entreprises et celles-ci compléterait
le revenu à hauteur du SMIC tout en assurant une formation. Bien entendu , sans que cette
possibilité offerte aux chômeurs soit obligatoire mais simplement optionnelle.
Cette mesure ne serait valable que pour 6 mois , période d'essai au bout de laquelle ,
il y aurait embauche ou pas. Pour éviter les effets d'aubaine , une entreprise ne pourrait
pas embaucher sous cette forme de contrat par exemple plus d'1 % de ses employés.
Réponse de le 09/02/2016 à 12:07 :
Je crois me rappeler que les entreprises françaises touchent environ 65 Milliards d'euros de subventions par an. Le RSA ne coute qu'environ 10 Milliards d'euros pour un budget de l'état proche des 2000 Milliards. Si on sait compter, 10 / 2000 = 0,5% du PIB. Et on veut nous faire croire que c'est ça qui coule la France ? On comprends mieux pourquoi les hommes politique donnent rarement les chiffres dans leur commentaires biaisés.
Réponse de le 09/02/2016 à 18:18 :
juste pour ( parce qu'il est trop rigolo ) Dingo :
on peut remettre en question les subventions ( 65 Milliards ) , mais il faut au moins reconnaitre que ...ce sont les entreprises , qui produisent des richesses , paient des impots ( pas seules ) et financent le budget de l'état ..
Réponse de le 10/02/2016 à 15:27 :
Faux ! C'est la main d'oeuvre qui produit la richesse. L'entreprise n'est qu'une structure juridique. Concernant la stigmatisation des riches bénéficiaires du RSA, il faut préciser que pour un foyer avec 2000 Euros de revenu mensuel, un chômeur au RSA ne lui coûte qu'environ 10 euros. La ruine pour les Français...
a écrit le 09/02/2016 à 10:12 :
Recevoir un paiement pour un travail est valorisant, le recevoir sans travail est dégradant (sauf si on est malade).Donc bravo pour cette initiative. Enfin, il ne doit pas y avoir de substitution possible avec des postes de travail existants mais une amélioration des services publics.
a écrit le 09/02/2016 à 9:33 :
Si c'est du bénévolat, ce n'est pas obligatoire. Dans le cas contraire, cela ne s'appelle pas du bénévolat.

Il faudrait d'abord vérifier sérieusement si la personne au RSA, est réellement en recherche d'emploi. Il faut évincer les pros de l'assistanat et de la magouille.
Et puis la former, si nécessaire (Formation réelle et constructive et non pas bidon).
Dans ce cas, les heures de travail seraient de l'alternance (travail/formation). Là, ce serait utile et constructif. Sauf que cela existe mais est tellement mal géré que cela ne fonctionne pas.

Reste qu'en France, tout est administratif, plombant, usant. De plus, l'argent est gaspillé et mal utilisé. C'est donc, tout un système qu'il faudrait remettre à plat.
Réponse de le 09/02/2016 à 10:04 :
Documentez-vous vos informations avant d'écrire ? Combien représente ce que vous appelez les pros de l'assistanat et de la magouille ? Je pense que tous préfèrent avoir du travail, un vrai et pas un faux comme ces fausses bonnes idées à la Wauquiez.
Réponse de le 09/02/2016 à 18:24 :
réponse pour @ delsu : celà represente allez , à la louche : 15 % ? ne perdez pas de vue que le travail au noir represente plus que 20 ...
a écrit le 09/02/2016 à 9:12 :
Allez-y, montrez l'exemple et perdez une journée par semaine de votre travail en faisant du bénévolat dans une association de tri des vêtements usagers, de soutien à des personnes en échec de quelque chose, de soutien aux personnes atteintes d'une affection de longue durée, d'apprentissage de la lecture pour des SDF, allez-y !

Vous verrez comment on en ressort en pleine forme, comment en on s'est senti utile et valorisé. Racontez-nous comment les échanges avec des personnes stagnants au 36ème dessous dans ces associations , vous sont bénéfiques… Allez-y pendant 1 trimestre et revenez nous en parler.
Réponse de le 09/02/2016 à 18:31 :
bien dit , BRAVO ! il suffit d'aller faire un tour dans un centre Emmaus , et on constate immediatement ce que peut etre la reabilitation et ses bienfaits ...!
mais , c'est la cririque est si facile , tel @ dilemblue qui n'a meme pas lu l'article et dejà nous " crache " sa diatribe syndicaliste .
Réponse de le 10/02/2016 à 12:52 :
@gegemalaga: Je crois que celui qui est ici interpellé c’est le citoyen qui a la chance de travailler et se permet de toiser les laissés pour compte. Vous mélangez à votre gré associations de réinsertion qui sont qu’un aspect économique du processus et engagement bénévole dans d’autres associations qui concerne l’aide directe aux plus démunis …et ce n’est pas le "pactole " du RSA qui permet d’échapper a cette catégorie. Pour parler de la détresse, il faut la côtoyer…ne confondons pas la solidarité avec l’assistanat car ceux qui en parle ne font rien, certes ils paient des impôts Et alors doit on exterminer les pauvres !!??…Heureusement, ce contributeur apporte un beau plaidoyer pour les 8 millions d’adhérents qui sont bénévoles dans leurs association qui en libérant les énergies mettent en place un véritable laboratoire de la solidarité au service de l’humain… Mais vous soulevez aussi une part de vérité que j’approuve qui est celle que les associations de solidarité doivent établir la parité entre celui qui transmet et celui qui reçoit, à qui il faut laisser la possibilité de donner en retour, mais certainement pas par la contrainte. La personne aidée par les bénévoles peut s’impliquer à leurs côtés, c’est aussi le cycle des échanges généralisés dans lequel les places sont amener à évoluer : je donne aujourd’hui parce que hier j’ai reçu ou parce que je sais que demain je recevrai ….
a écrit le 09/02/2016 à 8:55 :
Trop bien on va pouvoir licencier des smicards contre une main d'oeuvre gratuite, je vais m'en mettre plein les poches, excellente idée de droite !
a écrit le 09/02/2016 à 5:46 :
L'idée peut sembler bonne mais comme toutes les décisions appliquées à la France, elles impliquent un suivi administratif et des recours de contentieux qui en feront une usine à gaz. Commençons plutôt par vérifier si les bénéficiaires sont sur le sol français, cela sera un bon début !
Réponse de le 09/02/2016 à 10:07 :
Beaucoup sont sur le sol Français, c'est le gros de la troupe des différentes ZAD.....c'est le RSA qui finance la défense de vos "intérêts écologiques ", comme l'aéroport de notre dame des landes ou le barrage de sivens !!!!
a écrit le 09/02/2016 à 2:34 :
C est une decision trop dure. Il faudrait dans un premier pas s assurer que ces gens soient sur le territoire FRANCAIS fiche de presence a faire signer par une administration FRACAISE [ mairie police gendarmerie ] une fois par mois idem pour les chomeurs[ saisonniers] intermittants du spectacle. Ces gens je les cotoient en THAILAND il font le tour de l ASIE 2 mois voir 3 et au frais du CONTRIBUABLE
a écrit le 08/02/2016 à 23:31 :
Ce qui est délirant en France, c'est qu'on donne du pognon sans contrepartie !!! Un vrai bonheur ce pays, même pas besoin d'être demandeur d'emploi.
MADE IN PAUVRE...ou FRANCE comme vous voulez :)
a écrit le 08/02/2016 à 20:28 :
Un travail !Mais tout travail se controle et j'imagine mal des gens au RSA travailler avec joie et entrain si on les force à le faire !Y aura t il des sanctions pour les absents, traine pied ,saboteur et autres !Si oui lesquelles la suppression du RSA !!!!!
a écrit le 08/02/2016 à 19:56 :
7 heures de bénévolat par semaine!
Quel traitement inhumain !
a écrit le 08/02/2016 à 19:49 :
Si vous comparez le revenu d'un allocataire du RSA avec celui smicard vous arrivez à peut prèt au même résultat car RSA = CMU+ APL etc...ce dont ne bénéficiera pas le smicard qui va lui travailler 35 heures par semaine ...et à la fin du mois l'un comme l'autre en seront au même niveau financièrement !!!
A partir de ce constat quelle sont les solutions ?
Est ce scandaleux que celui qui bénéficie des restau du cœur donne un coup de main pour distribuer des repas ?
Réponse de le 08/02/2016 à 20:09 :
Votre calcul est faux, et si il y a eu de la désinformation de personnes qui ont tenu ce discours il y a quelques années, cela a été largement démenti et toute personne sensée sait que c'est de la désinformation.

Mais vous osez l'écrire!
Réponse de le 08/02/2016 à 20:31 :
Reponse à ldx ;Qu'es ce que les restos du coeur ont à voir avec ça !Les restos du coeur sont une initiative strictement privée ou les pouvoirs publics et les élus n'ont rien à voir !
Réponse de le 08/02/2016 à 21:14 :
La solution est de donner le RSA inconditionnellement à tout le monde au lieu et place des allocations existantes mais de ponctionner tout le monde d'une CSG de 50% au lieu et place des prélèvements existants. Si vous êtes au SMIC vous êtes comme tout le monde redevable d'un impôt de 50% mais le RSA vous le rembourse....et si vous êtes dans la tranche de l'impôt à 30%, en comptant les charges actuelles (et CSG) en plus et les niches en moins vous arrivez à un résultat voisin et le quotient conjugal vous donne l'équivalent du RSA. Au final personne ne jalousera personne et on économisera des coûts dans les administrations.
Réponse de le 08/02/2016 à 21:57 :
Vous partez du présupposé que ces gens seront utilisés à des tâches utiles socialement. Pas d hypocrisie SVP ! Ces gens serviront de domestiques à vos chers notables dont on ne connaît que trop les indelicatesses. Vos notables sont moralement gangrenés et leurs propositions ou affirmations sont toujours douteuses. Cahuzac qui prêchait la transparence fiscale la main sur le coeur devrait vous faire réfléchir si votre conscience n est pas encore trop altérée par la politique.
Réponse de le 09/02/2016 à 18:37 :
cher mr @ Idx , @ gringo , qui vous a repondu , a raison : vous avez oublié dans votre calcul , le revenu de quelques heures " au noir " ( ou quelques services rebndus si vous voulez ).
a écrit le 08/02/2016 à 19:41 :
Oui c'est vrai @amenophis tout à fait d'accord le mot est juste c'est comme la phrase suivante pour bénéficier du rsa il faut s'inscrire au pole emploi mais en fait non sur pole emploi .fr sur bas de page c'est écrit qu'il n'est pas nécessaire de s'inscrire a pole emploi pour bénéficier du rsa
a écrit le 08/02/2016 à 19:34 :
Non mais et quoi encore c'est pas la peine de dire qu'ils (les départements) n'arrivent plus à financer le rsa quand une plainsanterie pareille est proposée c'est de l'emploi qu'il faut proposé mais il faut arreter d'interpreter la loi rsa à sa guise car c'est ce qu'il se qu'ils font (les départements)
a écrit le 08/02/2016 à 18:17 :
S'en prendre à ces gens est particulièrement honteux et démagogique! Il démontre soit l'ignorance total de leur vie soit leur méprit envers les pauvres.

Rien que le fait de devoir déclarer ses ressources tout les trimestres et de faire la démarche pour l'obtenir est un frein pour certains qui sont complètement perdu et dépassé par la vie. Ce genre de condition ne ferrait qu'augmenter le nombre de SDF et de mendiants!

Lorsqu'on propose un contrat d’intérim à un bénéficiaire du RSA, il doit se demander comment il va faire pour se rendre jusqu'à son lieu de travaille et va se rendre compte qu'il n'a rien pour se faire une gamelle pour le midi. Si par malheur, le contrat arrive en fin de mois, au moment ou il n'a plus d'argent et se met à tirer sur la bouffe pour survivre, je ne vous raconte pas l'angoisse une fois sur le lieu de travaille où plein de nouvelles choses vous tombe dessus et quand il vous faut la pleine possession de vos facultés intellectuel...

Le RSA est trop faible! Le fait de devoir le demander et l'actualiser en exclu certains, alors le conditionner à une vie associative est, on peut le dire, criminel!
Réponse de le 08/02/2016 à 19:54 :
Vous avez exactement la même situation pour le smicard qui perçoit 1.050€ net par mois pour 35 heures ,qui va utiliser sa voiture et manger en dehors de son domicile ...et encore beaucoup ne sont qu'à temps partiel : 28 heures pour les caissières de supermarchés et en général 30 heures dans ce secteur !!!!
Réponse de le 08/02/2016 à 21:23 :
A réponse de ldx
Non ce n'est pas la même situation à ces niveaux de revenu. Entre 450 euros et le double c'est très différent. Ce qui est honteux c'est de vouloir discuter de l'inconditionnalité de ces 450 euros par personne alors que c'est à peine plus que la rente collective (ce que la société produit naturellement quand personne ne travaille rapporté au nombre de personnes). La situation de ces gens est pire que celle des chasseurs cueilleurs il y a 10000 ans qui eux au moins étaient libres de se servir dans la nature...
Réponse de le 09/02/2016 à 16:08 :
J ai rencontre des gens heureux d etre au RSA cela leurs permets de faire un tour en ASIE 2 a 3mois [ THAILANDE LAOS CAMBODGE VIETNAM ]paye par le contribuable et etre fiers de l annoncer.
a écrit le 08/02/2016 à 17:27 :
Il est assez paradoxal que les conditions du RSA soient définies nationalement mais qu'on délègue aux assemblées territoriales le seul "droit" de le financer (et donc de lever les impôts nécessaires). Ou la démarche de décentralisation va jusqu'au bout, permettre aux collectivités de définir les conditions et le montant du RSA, ou il est renationalisé, l'état le prenant directement à sa charge. La pire des solutions c'est de rester au milieu du gué comme c'est présentement le cas.
Réponse de le 08/02/2016 à 17:52 :
@Bruno_bd: ton raisonnement est tout à fait logique, mais celui de Hollande et ses copains consiste à réclamer les lauriers en cas de succès et de blâmer les régions dans le cas contraire. Autrement dit, ils font de la politique plutôt que de l'économique :-)
Réponse de le 08/02/2016 à 18:22 :
Si on dissipe l' enfumage sur l' interret général, cette situation équivaut à contraindre localement des gens pauvres à fournir un travail contre une rémunération très faible, ou n' avoir aucune rémunération.
Ceci conduirait à priver localement des personnes de leurs droits (localement, on transforme un droit en un devoir) ce qui est injuste.
Les personnes ayant des responsabilités politiques continuent à dévaloriser leur propre parole en tordant ainsi le langage (les droits qu' ils ont eux meme fait voter ne sont pas la meme chose que les devoirs qu' ils ont eux meme fait voter), le ressentiment ira de mal en pis.

Il vaudrait mieux assurer le versement de ces droits inconditionnellement, et laisser les citoyens travailler et contracter à leur guise pour compléter . Cela aurait l' avantage de renforcer la parole publique (on arrête de frelater le langage), et de répondre a de vrais besoins économiques et à leurs variations (il y a énormément de postes non pourvus rien qu' a cause de la rigidité du contrat de travail ), tout en luttant contre l' économie souterraine qui deviendrait de facto moins compétitive.
il faut au moins essayer.
Ce qui est sûr, c' est qu' il faut arrêter les bobards du genre voter des droits à prestation non budgétisés.
On ne peut pas laisser les gens sur la route sans rien, même au moyen âge cela ne se faisait pas, il y avait au moins la charité pour son prochain.
Réponse de le 09/02/2016 à 7:41 :
@Agora : donc dans votre esprit le RSA (et en réalité en fait) le RSA est un droit national, ce qui confirme bien que la décentralisation est en trompe-l'oeil...et que donc une large part des centaines de milliers de fonctionnaires territoriaux ne servent à rien. Ou on délègue POUR DE BON le RSA (et son montant, ses conditions d'attribution, y compris le conditionnement à une activité comme ici et son financement) aux collectivités, ou on renationalise le tout.
Réponse de le 09/02/2016 à 11:17 :
Vous avez exactement la même chose avec l'APA aide personnalisée d'autonomie votée sous le gouvernement Jospin sans avoir été budgétisé et à la charge des départements !!!!
a écrit le 08/02/2016 à 17:27 :
Il est assez paradoxal que les conditions du RSA soient définies nationalement mais qu'on délègue aux assemblées territoriales le seul "droit" de le financer (et donc de lever les impôts nécessaires). Ou la démarche de décentralisation va jusqu'au bout, permettre aux collectivités de définir les conditions et le montant du RSA, ou il est renationalisé, l'état le prenant directement à sa charge. La pire des solutions c'est de rester au milieu du gué comme c'est présentement le cas.
Réponse de le 08/02/2016 à 21:06 :
Il faut évidemment renationaliser le social qui est péréqué sur le territoire et doit être financé par l'impôt sur le revenu. On ne comprend même pas quelle idée a traversé l'esprit des gens qui avaient décidé cette décentralisation stupide.
a écrit le 08/02/2016 à 17:05 :
Un travail non rémunéré, c'est de l'esclavage. C'est fou comme ce principe fait économiser.
Du même ordre que le retour aux 39 heures non compensées. Ou la "journée de solidarité" de Raffarin.
Réponse de le 08/02/2016 à 17:31 :
Portnawak. Le RSA pour une personne seule, c'est grosso modo un demi-SMIC. Pour une activité de 7h/semaine (c'est à dire un petit quart temps), le travail demandé est donc rémunéré au double du SMIC horaire. mais me direz-vous, comment être plus juste envers ceux qui effectuent ce quart temps et les autres ? Il suffit de rémunérer un petit peu ce quart temps. Ca tombe bien, c'est EXACTEMENT le principe des 1€-jobs allemands qu'il convient d'importer au plus vite en France.
Réponse de le 08/02/2016 à 18:14 :
à quoi reconnaît-on un CGTiste ou une socialisse?? moins il veut en faire mieux il se porte. Notre pays est en train de couler faute de compétitivité en partie due aux 35 heures et vous voulez rester à 35 heures? esclavage?? évoluez, est-ce que travailler est de l'esclavagisme? pour un socialisse sans doute mais pour les "normaux" les courageux qui ne votent pas socialisse ni pour les vieux communistes??
Réponse de le 08/02/2016 à 20:39 :
La durée moyenne du travail en France est de 39.5 h pile poil dans la moyenne européenne .Il en va exactement du taux horaire moyen .Avant d'ecrire des conneries on se renseigne et on dit ce qu'on est si on est salarié ou autre ...........
a écrit le 08/02/2016 à 17:01 :
Que peut faire un gouvernement ? Seulement 2 choses :
- Modifier le système social en profondeur en déportant le financement de la retraite vers la TVA et en introduisant un revenu de base financé par la CSG qui profiterait au financement des bas revenus comme ceux des agriculteurs. Supprimer ainsi les entités de gestion corporatistes (MSA, RSI...) au profit d'un système national purement beveridgien.
- Cesser de produire des normes plus strictes que celles de l'UE

Ayant fait ces deux choses, la balle serait ensuite dans le camp de la profession...
a écrit le 08/02/2016 à 16:57 :
Quand je vois le nombre de personnes agées qui souffrent de la solitude à leur domicile je suis convaincu que demander aux bénéficiaires du RSA de leur rendre une visite ne serait ce qu'une heure par jour pour briser leur isolement serait une excellente idée .
Mais il est certain qu'il doit être plus profitable de travaille "au black" en plus du RSA comme un nombre certain de RAS'istes que j'ai pu cotoyer !!!
a écrit le 08/02/2016 à 16:27 :
Pourquoi 7 heures et pas 35 ? Ça serait mieux pour prendre le rythme.
1h30 les lundi au jeudi, 1h le vendredi, ça en fait des frais de déplacement (une chance que le pétrole soit bon marché)....
Pourquoi pas une petite prime à ceux qui ont le RSA mais veulent faire du bénévolat ?
Dans la région initiatrice de cette idée, combien d'emplois ne sont pas pourvus ? Si y en a aucun, le plein emploi rend les gens désespérément inemployables, faute d'offre, sauf devenir son propre employeur. Ou alors déménager ?
Bénévoler (surtout pas travailler, sinon c'est au noir, faute de contrat/cotisations) dans une maison de retraite à titre privé, en cas d'accident, autre ennui, ça se passe comment ? "Connait pas, jamais vu" ?
Caisse pour le chômage, caisse pour la Sécu, pour les retraites, à quand une autre, collective, pour le RSA ? Et alléger les comptes régionaux.
25% des Français sont bénévoles, dont 11 millions en associations(environ), j'imagine que ce sont souvent des retraités.
a écrit le 08/02/2016 à 16:24 :
La première idée qui vient à l'esprit, c'est que si il y a du boulot, pourquoi ne pas le proposer avec un contrat normal (CDI, CDD ou intérim). Il n'y a aucune raison de pousser les gens à travailler bénévolement. D'ailleurs, le bénévolat devrait être très encadré. Si la société a besoin de pompiers, il faut donner des contrats de travail aux pompiers. Idem pour la sécurité civile, les actions en faveur des sans abris. On peut considérer qu'une personne qui travaille bénévolement prend le travail d'un chômeur... et dévalue le travail, puisqu'il ne coûte plus rien. C'est un raisonnement un peu poussé (mais qui condamne la position du département du Haut-Rhin)...
a écrit le 08/02/2016 à 16:15 :
Excellente mesure,qui devrait etre aussi appliquée aux retraités!
Réponse de le 08/02/2016 à 17:18 :
C'est certain, ils n'ont pas assez donné durant leur 42 (voir plus) années de vie professionnelle. Sans compter qu'ils sont déjà nombreux à faire du bénévolat et pour certains à travailler pour compléter leur maigre retraite.
Réponse de le 08/02/2016 à 22:11 :
La politique, ça affecte gravement le discernement, c'est pire que la drogue.
a écrit le 08/02/2016 à 16:14 :
le bénévolat , je suis pour et contre toutes ses associations vont dérivée pour une main d, œuvre pas chère toujours les mêmes qui paye les pots cassés
il ya 40 ans les cliniques ,tenu par des religieuses , du travail gratuit ( le bon dieu vous le rendra )
a savoir que les alloc caf - apl- ses le propriétaire , qui en profite
on vie avec un vrai salaire et un vrai travail
tout ses dirigeants et fonctionnaires qui font du mauvais gras dans leurs fauteuil
dans la vie il y aura toujours des clochards
et des gens qui sont au travail
a écrit le 08/02/2016 à 15:53 :
"le nombre des allocataires du RSA a progressé de... 44% entre 2009 et 2014".

Oui, mais combien le touche vraiment?

"Près de la moitié" des bénéficiaires potentiels du Revenu de solidarité active (RSA) ne le demande pas, souvent par méconnaissance, selon la Caisse nationale des allocations familiales (Cnaf).Fin 2010, le taux de "non-recours" au "RSA socle" était de 35% en moyenne, tandis que le taux de "non-recours" au "RSA activité" atteignait 68%, soit en tout "près de la moitié" des bénéficiaires potentiels du RSA.
Près de 1,7 million de foyers éligibles au RSA n'en étaient donc pas bénéficiaires, "induisant un montant non distribué de l'ordre de 432 millions d'euros", ajoute la Caisse, qui a versé en 2010 environ 8 milliards d'euros de RSA, financé par les départements ("RSA socle") et par l'Etat ("RSA activité").
a écrit le 08/02/2016 à 15:48 :
Conditionner le RSA à une activité revient à conditionner toute aide à une activité (APL, prime d'activité, API, ASS....). Bien entendu il serait également indécent de verser du chômage sans activité puisque le montant est encore plus élevé. Enfin le raisonnement vaut sans doute aussi pour les crédits d'impôts (par exemple le bénéfice du quotient conjugal sans contrepartie se discute également puisqu'un célibataire riche se pacsant avec un célibataire au RSA donne un couple qui globalement n'aura pas perdu d'argent), etc...De plus l'activité doit être rémunérée au même salaire horaire qu'une activité de qualification équivalente sinon c'est aussi injuste qu'avant vis à vis des gens qui travaillent donc ce n'est pas 7h mais le double qu'il faut demander. De fil en aiguille savez-vous quel nombre d'heures vous devrez trouver et ce sans concurrencer du vrai travail ? Non, cette idée n'est pas très réaliste. Beaucoup moins réaliste en tout cas que de recentraliser la gestion du social et de le simplifier en finançant un revenu de base par une grande CSG comme ça tout le monde touchera la même somme et sera imposé au même taux. Rien n'empèche par contre de créer des emplois au SMIC dans les associations plutôt que de verser des allocations de chômage car les gens pourront refuser en bénéficiant seulement du revenu de base...
a écrit le 08/02/2016 à 15:37 :
"Mais, avec l'explosion du chômage de longue durée, le nombre des allocataires du RSA a progressé de... 44% entre 2009 et 2014."

Ouhaou ça c'est de l'augmentation... et ils continuent de faire les malins les décideurs, ils ont raison...

Sinon cette "mesure" n'est qu'un épiphénomène venant d'élus de droite dure afin de compenser les ressentiments de leurs électeurs je ne pense pas que lui donner autant d'importance soit raisonnable.

ET de toutes façons nous restons dans la gestion de la misère engendrée par une économie dont les propriétaires ont complètement perdu la raison est au final cela ne montre que la capacité d'enlisement de la classe politique, incapable de s'attaquer aux vrais responsables de cette léthargie générale de l'économie.

L'économie souffre de bien trop de conservatisme privé et public, tant que le volant restera bloqué nous continuerons de nous diriger droit dans le mur. Ce genre d'initiative relève bien plus du cynisme que d'une quelconque mesure économique.
a écrit le 08/02/2016 à 15:33 :
1. Cette mesure peut avoir des effets bénéfiques :
- reconnaître l'implication des bénéficiaires du RSA, déjà bénévoles
- valoriser des compétences et la valeur de la personne
- développer du lien social et lutter contre la solitude et la déprime qui souvent l'accompagne
- découvrir des activités.

2. Pour éviter les effets pervers :
- limiter les activités gratuites de ces personnes au secteur associatif non lucratif et non productif ainsi qu'au service public du lieu de résidence des bénéficiaires, pour améliorer les conditions de vie dans leur quartier (ou village), le lien social et les conditions d'exercice des professionnels, à moyens constants.
Réponse de le 08/02/2016 à 16:03 :
très bien et si avec les bénéficiaires du RSA on ajoutait les retraités?
Réponse de le 08/02/2016 à 16:03 :
très bien et si avec les bénéficiaires du RSA on ajoutait les retraités?
Réponse de le 08/02/2016 à 16:15 :
C'est ce que pratique le régime hongrois, idem pour M Hitler:Le travail rend libre
Pour le régime communiste de M Staline c'est le sort des prisonniers politiques inapte au socialisme puis cela évolua : tout le monde à un boulot.. On connaît la suite...
Pour le régime capitaliste lisons "les raisins de la colère", ou le passage de l'URSS à la Russie explique la forte mortalité de la population

Notre richesse vient de la consommation: Donc donnons du pain, du vin et TF1....... Combien de chaînes privées inutiles, de presses subventionnées, de professions réglementées; de fonctionnaires territoriaux?
Réponse de le 08/02/2016 à 16:37 :
Les associations ont aussi du personnel salarié. Par ailleurs, des entreprises sont aussi en concurrence avec certaines associations qui emploient du personnel. Non seulement cela va créer du chômage mais en plus cela va fragiliser les entreprises du secteur et remettre en question la professionnalisation des activités sportives et culturelles. Par ailleurs, je ne vois pas en quoi la gratuité valorise des compétences. C'est exactement le contraire, ce qui est gratuit est perçu comme ne valant pas grand chose, voire rien.
Réponse de le 09/02/2016 à 7:46 :
@@tip : beaucoup de retraités, tant qu'ils sont en état de le faire, exercent effectivement une activité bénévole... et ne s'en portent que mieux.
Réponse de le 01/03/2016 à 11:05 :
Certains oublient d'intégre dans leur raisonnement d'esclavagiste la paix sociale, dans notre pays qui fabrique du pauvre à tour de bras, il n'y a qu'à voir le nombre de "faigants" qui se retrouvent sur le careau chaque mois, si certain croit que tous vont rester les bras croisés et la g***le ouverte jusqu'à cr***é sans s'organiser (pauvre ne veut pas dire stupide ou inoffensif) et se rebeller pour rappeler à l'oligarchie parasite et inutile (c'est eux qui coûtent cher compte tenu du service rendu), faudrait voir ce qui se passe dans d'autres pays, sao paulo en est un très bon exemple et ce n'est pas de la science-fiction, qu'on foute la paix aux précaires dans un pays à tendance révolutionnaire, car ja mais aucun politique n'a évoquer ne serait-ce que le mot équilibre, surtout quand l'on sait comment l'agent dette fonctionne de manière virtuelle, la société de demain pour pouvoir fonctionner devra se baser sur un revenu universelle fixe et des avantages en plus pour ceux qui auront encore la chance d'avoir un emploi car le plein emploi cela fait belle lurette que cela n'est plus possible.

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