Covid-19 en 24h : pass sanitaire européen, troisième vague, chômage en zone euro...
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Les cafés et restaurants de Belgique, contraints de fermer fin octobre, pourront rouvrir leurs terrasses le samedi 8 mai, d'après une source gouvernementale.
Alors que la France traverse encore la troisième vague de l'épidémie, les Vingt-Sept réfléchissent à la durée du pass sanitaire qui permettra de faciliter les déplacements dans l'union. Un pass d'autant plus attendu que certains pays comme la Belgique commencent à rouvrir les lieux de vie... Voici les informations éclairantes de ces dernières 24 heures à suivre sur l'actualité Covid, en France et dans le monde.
L'INFO À SUIVRE - Le pass sanitaire européen durera un an
Les Etats membres ont fixé à un an la durée d'application du règlement sur le certificat sanitaire européen destiné à faciliter les déplacements dans l'UE, selon le texte adopté mercredi par les ambassadeurs des Vingt-Sept, qui sera négocié avec les eurodéputés.
La proposition initiale de la Commission européenne prévoyait que ce « certificat vert numérique », qui doit être mis en place d'ici la fin juin, soit valable jusqu'à ce que l'Organisation mondiale de la Santé (OMS) déclare la fin de la pandémie.
Mais les Etats membres, refusant que son application dépende d'un organisme extérieur à l'UE, ont modifié cette disposition. Le texte prévoit que ce règlement s'applique pendant 12 mois à partir de son entrée en vigueur, et que la Commission fera un rapport d'évaluation trois mois avant la fin de cette période.
LE CHIFFRE -690 à 730 millions de livres de pertes
La compagnie aérienne britannique EasyJet va subir une sévère perte pour le premier semestre achevé fin mars, mais table sur une accélération du trafic à partir de fin mai avec la reprise des voyages à l'étranger.
Photo d'illustration (Crédits : Eric Gaillard)
Le transporteur a dit dans un communiqué s'attendre à une perte avant impôt comprise entre 690 et 730 millions de livres sur les six premiers mois de son exercice 2020-2021.
Le transporteur n'a tourné qu'à 14% de ses capacités de 2019, et même à seulement 9% entre janvier et mars du fait des confinements et restrictions de déplacements face à la pandémie.
LA PHRASE -La « troisième vague n'est pas derrière nous »
La troisième vague de l'épidémie « n'est pas derrière nous » et le « pic des hospitalisations n'est pas atteint » malgré des « signaux encourageants », a rapporté le porte-parole du gouvernement Gabriel Attal.
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