Covid, bruits de guerre : 2022, l'année de tous les dangers pour la France... et le monde ?
Marc Endeweld
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Le président russe Vladimir Vladimirovitch Poutine.
SPUTNIK
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Le président russe Vladimir Vladimirovitch Poutine.
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L'ambiance est décidément pesante en cette fin d'année 2021. Alors que les Français se préparent pour passer les fêtes en famille, les mauvaises nouvelles s'accumulent : alertes incessantes du corps médical face à la montée exponentielle du variant Omicron, abaissement des perspectives de croissance pour l'année prochaine, tensions internationales croissantes, et des frontières de plus en plus difficiles à franchir...
« J'ai une entreprise au Japon, cela fait des mois que je n'arrive pas à y aller. Il y a tellement de procédures du fait du Covid que cela m'empêche de m'y rendre pour mes activités professionnelles. Et c'est comme ça aussi pour d'autres boites que j'ai ailleurs dans le monde ». Ce témoignage émane d'un entrepreneur dans le numérique, affligé de constater que deux ans et demi après le début de l'épidémie de Covid 19, la planète est plus que jamais fragmentée. Fini le temps où les hauts cadres d'entreprise passaient leur vie dans les avions et pouvaient sauter d'un pays à un autre, aujourd'hui les aéroports deviennent des passages toujours plus éprouvants. Et puis si l'économie est devenue euphorique ces derniers mois du fait des plans relance décidés un peu partout, il n'est pas dit qu'elle continue en si bon chemin l'année prochaine. Certains n'hésitent pas à brandir le spectre de l'inflation.
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De fait, la covid 19 semble devenir une histoire sans fin. Et les gouvernements semblent parfois pris de panique, tant le front sanitaire n'a pas l'air de s'éclaircir. Heureusement, les premières études en Afrique du Sud montrent que ce dernier variant est plus inoffensif que les précédents. En outre la couverture vaccinale s'intensifiant en France, l'explosion des contaminations n'amène pas aujourd'hui à une explosion des cas graves pris en charge pas l'hôpital. Sur les plateaux télés, les médecins « rassuristes » appellent donc au calme, quand leurs collègues « alarmistes » sonnent le tocsin.
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