Crise du logement : natalité, emploi... des répercussions sans fin
Marie-Pierre Gröndahl et César Armand
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De nouvelles constructions dans le quartier de Port-Marianne à Montpellier.
Guillaume Bonnefont
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De nouvelles constructions dans le quartier de Port-Marianne à Montpellier.
Guillaume Bonnefont
Dégringolade inattendue des transactions dans l'habitat ancien, chute vertigineuse de la construction neuve, remontée spectaculaire des taux d'intérêt en quelques mois, plongeon des prêts accordés aux particuliers : jamais la France n'avait connu une telle crise du logement depuis l'après-guerre. Un effondrement lourd de conséquences sur la santé économique et financière du pays. L'objectif du plein-emploi voulu par le président de la République, l'impératif de la réindustrialisation avec ses contraintes de mobilité professionnelle, la baisse de la natalité... De nombreux domaines sont concernés. Décryptage.
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Créer 40 000 emplois industriels nets d'ici à 2030, telle est l'ambition du gouvernement depuis la promulgation de la loi relative à l'industrie verte. Encore faut-il loger les équipes concernées, dont 20 000 rien qu'à Dunkerque, fief de l'ex-ministre du Logement. Patrice Vergriete compte ainsi multiplier par 2,5 le nombre de constructions neuves chaque année, pour disposer de 11 500 logements supplémentaires d'ici à 2033. Comment ? En transformant des parkings, en réhabilitant des friches portuaires ou de bureaux, en construisant dans des « dents creuses » - un espace non construit entouré de parcelles bâties -, sur des terrains délaissés, ou même au-dessus d'un musée.
Marie-Pierre Gröndahl et César Armand