Croissance : l'économie tricolore s'est-elle ressaisie au troisième trimestre ?

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Les perspectives dans le bâtiment restent dégradées
Les perspectives dans le bâtiment restent dégradées (Crédits : (c) Copyright Thomson Reuters 2012. Check for restrictions at: http://about.reuters.com/fulllegal.asp)
Tonique au premier trimestre, l'activité fut ensuite atone au deuxième. Que laissent présager les statistiques récentes ?

Ce fut un joli coup de tonnerre ! En annonçant que l'activité avait progressé de 0,7% au premier trimestre, l'Insee laissait espérer que la reprise était là, clairement palpable. Les espoirs des demandeurs d'emplois, et du gouvernement, ont été vite déçus puisqu'au deuxième trimestre, l'activité fut atone.

" Au final, en moyenne sur le premier semestre, la croissance a été à peine supérieure à 0,3 % par trimestre, rythme qui, bien que positif, ne peut être qualifié de « reprise de l'activité. Il faudrait en effet que la croissance s'élève au-dessus de son rythme de long terme, estimé à +0,4 % par trimestre, pendant plusieurs trimestres consécutifs pour que s'enclenche un mouvement de comblement de l'écart de production ", explique l'Observatoire français des conjonctures économiques (OFCE).

Une véritable reprise de l'activité est-elle envisageable ?

Un rebond de l'économie est-il envisageable au troisième trimestre ? L'Insee table sur une augmentation de 0,2% du PIB entre juillet et septembre puis de 0,4% entre octobre et décembre permettant à l'économie française d'afficher une croissance annuelle de 1,1% en 2015. Soit 0,1 point de plus que la prévision du gouvernement.

En attendant d'en savoir plus sur l'activité au quatrième trimestre, que laissent présager les statistiques déjà connues alors que le prix du pétrole, reste bas, que le niveau de l'euro face au dollar redresse la compétitivité-prix du made in France et que les conditions d'accès au crédit sont toujours attractives, conséquence de la politique monétaire menée par la Banque centrale européenne (BCE) ?

Première indication, et non des moindres compte tenu de son poids dans le PIB - près de 55% -, la consommation des ménages reste soutenue. Malgré une stagnation en septembre, elle a augmenté de 0,7% au troisième trimestre, tirée par les gains de pouvoir d'achat que procurent notamment la chute du prix de l'énergie.

Du côté des entreprises, la conjoncture n'est pas vraiment réjouissante. Certes, le climat des affaires a dépassé en octobre sa moyenne de long terme pour la première fois depuis août 2011. Mais ce regain de confiance tient surtout à l'amélioration des marges que permettent notamment la baisse des prix des matières premières et les nombreux dispositifs mis en place par le gouvernement pour réduire le coût du travail. Citons par exemple le crédit d'impôt pour la compétitivité et l'emploi (CICE) et les allégements de cotisations patronales contenues dans le Pacte de responsabilité.

Cet optimisme relatif ne trouve pas son origine dans une amélioration brutale des perspectives de production. Loin s'en faut. En dépit d'un rebond de 1,6% en août, la production industrielle n'a progressé que de 0,5% sur un an... Quant au secteur du bâtiment, ses perspectives restent très mauvaises, notamment parce que la demande de logements neufs est faible.

Dévoilé ce lundi 2 novembre, l'indice PMI de la société Markit indique que l'activité du secteur manufacturier français est restée stable en octobre, à 50,6 points, comme au mois de septembre. En se situant au-dessus des 50 points, cet indicateur témoigne d'une progression de l'activité. Mais celle-ci est limitée. En revanche, cet indice constate le plus fort recul de l'emploi depuis dix mois dans le secteur manufacturier.

Stimulé par la mesure de suramortissement lancé en avril, l'investissement redémarre-t-il ? Pour l'instant, Bercy ne communique pas sur le succès de ce dispositif. Une chose est certaine, les dirigeants d'entreprises ne sont plus aussi enthousiastes qu'en début d'année. Ils ne prévoient plus que d'augmenter leurs investissements de 2%, et non plus de 7% comme ils l'anticipaient en janvier.

L'export peut-il venir au secours de la croissance ? En juillet et en août, le niveau des importations a une fois de plus dépassé largement celui des exportations. Le repli de l'euro face au dollar, des cours des matières premières et les mesures gouvernementales pour réduire le coût du travail sont pour l'instant sans effet sur la balance commerciale qui sera cette année déficitaire. C'est le cas depuis 2003.

Les avis des économistes divergent

Au regard de ces éléments, les économistes sont actuellement partagés. Chez Natixis et à l'OFCE, c'est une augmentation de 0,4% du PIB qui est attendue au troisième trimestre. Chez COE-Rexecode, la conjoncture actuelle n'incite pas spécialement à l'optimisme. Ses prévisions sont inchangées. L'institut continue à viser une croissance de 1,1% cette année.
En attendant de connaître le niveau actuel de l'activité, cette batterie de statistiques témoigne d'une chose : le modèle économique tricolore reste déséquilibré.

L'investissement des entreprises restant faible, le commerce extérieur étant trop peu dynamique pour tirer la croissance, la reprise ne repose que sur la consommation des ménages. Cette situation dure depuis le début des années 2000. C'est regrettable. Et déprimant.

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Commentaires
a écrit le 09/11/2015 à 16:35 :
''Un rebond de l'économie est-il envisageable au troisième trimestre ? L'Insee table sur une augmentation de 0,2% du PIB entre juillet et septembre puis de 0,4% entre octobre et décembre permettant à l'économie française d'afficher une croissance annuelle de 1,1% en 2015. Soit 0,1 point de plus que la prévision du gouvernement.''

Encore un expert nul en calcul -pas très doué pour le reste et de parti pris- ce qui 'ajouté' fait quand même beaucoup !
Car en additionnant les chiffres 0.7 (1° trimestre) + 0.2 + 0.4 on arrive à + 1.3% et non 1.1 %
a écrit le 03/11/2015 à 15:53 :
Nous aurions des experts économiques, est-ce du vrai faux keynes qui serait un prétexte, on ne ferait pas dans le MONETARISME ? Dans les années de croissance on ferait du déficit, en 2000 et 2008. Par exemple les Allemands seraient très rigoureux pour les déficits, l’Europe n’est-elle pas un mélange de laxisme et de rigueur ? Pour l’export des experts annoncent pour 10% de baisse de l’euro, 7 à 8% d’export. (http://www.cae-eco.fr/IMG/pdf/cae-note011-2.pdf) en début de rapport. Le 30 Juin 2008 l’euro est à 1,55 puis à 1,36 le 30 Juin 14 puis à 1,10 le 03 Nov 15 soit -29% ou -19,1% si la division est acquise scolaire-ment parlant. Si les données export publiées donnent pour l’euro -30% en gros, on devrait obtenir au premier semestre 15 en gros 21% à 24%. L’export en 2008 publié aux zéchos data serait de 616240 millions $ à 583183 en 2014. Les exportations baisseraient, est-ce des euros courants, on ferait des EUROS A PATTES ou bien constants ? C’est pour pas dérange, ne fait-on pas des raisonnements corrects sur les exportations avec les données de l’import ? Selon les EXPERTS, n’a-t-on pas quelques dyslexies zéconomiques, fait-on dans la DENONOMIE à plein tube ? Baisser la monnaie relancerait les exportations, il semble que ça ne fonctionne pas tout le temps, est-ce une question de manettes, de météo, de compétitivité allemande, de baisse de croissance chinoise, ou bien de circonstances ? L’euro passerait de 1,40 à 1,20, soit -14%, selon les EXPERTS, est-ce les experts Manatans, ne devrait-on compter 14% de plus ?
a écrit le 03/11/2015 à 14:50 :
Pour la croissance, pouvez-vous expliquer par exemple que du pétrole aurait été découvert au large de la Guyane et que l’exploitation serait confiée à Shell, le nombre de raffineries françaises diminuerait on parle d’un souci de compétitivité et d’investissements alors qu’on importerait pour 10 milliards de gazole. Est-ce un souci de compétence au niveau des formations ou bien est-ce la pondéralité administrative ou bien le pétrole non ça pollue, on préfère l’économie du vélo ? Pour les Etats-Généraux de l’Industrie en 2010, l’Etat a-t-il relancé l’industrie ou bien la baisse de la monnaie qui détruit le pouvoir d’achat relance-t-elle les exportations. Est-il intéressant de baisser de 25% pour 7 à 8% d’exportations en monnaie dévaluée ? On nous publie dans la presse des ouvrages de type guerre des monnaies, on y trouve des histoires plus ou moins romancées du type Hitler serait arrivé au pouvoir à cause de l’inflation et aurait des commanditaires fortunés, il aurait été juif ? Nous aurions une productivité légendaire, mais où sont les salaires, le produit par habitant aux usa est plus élevé… NE FAIT-ON PAS DANS LA SOCIETE DES BOULETS ANTI-CROISSANCE ? Par exemple on publie une balance commerciale, et le déficit industriel est clair. Au premier semestre 14 l’euro est à un niveau correct, un an après, peut-on considérer qu’il existe une relance ? http://lekiosque.finances.gouv.fr/fichiers/etudes/thematiques/1S2015.pdf
http://www.amazon.fr/La-guerre-monnaies-nouvel-mondial/dp/2355120544
a écrit le 03/11/2015 à 14:22 :
L’Europe ne devrait-elle pas faire amende honorable avec un taux de chômage scandaleux quand les autres pays sont pratiquement au plein emploi et en ajoutant la stagnation voire la baisse du produit pas habitant. On aurait une position internationale 22ème, que font les pôles ? La masse monétaire produite servirait uniquement la spéculation, à quoi sert la BCE?
a écrit le 03/11/2015 à 0:19 :
Avec des croissances qui restent faibles, tout va dépendre des stocks des entreprises. C'est pourquoi le chiffre est un vrai pari, sans base réelle.
a écrit le 02/11/2015 à 23:42 :
La croissance c'est quoi des ronds points?
L’Europe n’est-elle pas un BOUC qui détruit l’humanité par le chômage. Les boomsters ne devraient-ils recevoir une corde ? Une crise de chômage et de croissance faible qu’on ne résoud jamais, est-ce un modèle mondial ? On entend dire qu’on importerait des armes en illégalité, n’existe-t-il pas une politique secrète de guerre civile à la population ? C’est amusant on publie des ouvrages farfelus, comme par exemple une guerre des monnaies, on baisserait l’euro de 25% pour bien attaquer le niveau de vie, ne fait-on pas dans les kmers monétaires, les amis de paul pot ? Le baby-boom n’est-il pas une génération de chliens qui ne financent pas les retraites des actifs, on aimerait le paupau.
a écrit le 02/11/2015 à 20:42 :
Pour la croissance, par exemple, les allemands ont un pmi manufacturier positif jusqu'à Octobre 15 sur 54 moins sur 62, la France est à 15 sur 62.
Nous n'avons pas le plein emploi, ne devrait-on revoir les fondamentaux économiques?

On jouerait aux MANETTES: -25% à la monnaie et déficit maximum... ne fait-on pas dans le royaume de la magie Keynésienne et le dirigisme?
a écrit le 02/11/2015 à 16:18 :
INDICES MARKIT MENSUELS, mois d’OCTOBRE, base 50
COMPOSITE
50,2 > 51,9 > 52,3 (flash).
SERVICES
50,6 > 51,9 > 53,2 (flash)
PRODUCTION MANUFACTURIERE
48,4 > 52,0 > 52,4 (flash)
INDUSTRIE MANUFACTURIERE
48,3 > 50,6 > 50,6 (réel)
------
PRODUCTION MENSUELLE, CHIFFRES REELS :
Mois août, INSEE, par rapport aux mois de juin et juillet
PRODUCTION INDUSTRIELLE :
0,0% > -1,1% > +1,6%
INDUSTRIE MANUFACTURIERE :
-0,6% > -1,3% > +2,2%
CONSTRUTION :
-1,9% > +0,3% > +0,6%
……….
INDUSTRIE MANUFACTURIERE, CHIFFRES REELS :
2012 : - 2,9%
2013 : - 0,5%
2014 : + 0,3%
2015 : + ?,?%
Faites vos paris!
Réponse de le 02/11/2015 à 16:58 :
Comme j'aime perdre. Je dirai entre 0.1 et 0.2% avec une marge d'erreur de +- 0.2% de croissance au 3 ème Trimestre 2015. J'ai bon??? Avec une correction de 0.1% dans 2 mois. J'ai toujours bon? juste avant les régionales. Et une forte baisse du chômage par un passage forcé de la catégorie A vers les catégories D et E. A suivre.
Réponse de le 02/11/2015 à 17:36 :
@Benoit
Avez vous le dernier article de Xerfi ce jour
Alexandre Mirlicourtois Baisse sectorielle des défaillances d'entreprises :
« Les 12 secteurs majeurs de l'économie française, tous ont enregistré une baisse significative du risque de défaillance ces derniers mois. Par rapport à leurs pics de l'année, les reflux vont de 12,5 points dans l'immobilier à -3 dans l'information et communication, en passant par -6,5 dans l'industrie manufacturière. »
.........
Et les chiffres qui suivent sont aussi truqués?
.........
PRISMEMPLOI, intérim :
Evolution des contrats, de septembre 2014 à septembre 2015:
09/14 : -2,0%
10/14 : -2,9
11/14 : -2,7
12/14 : -4,1
01/15 : +1,2
02/15 : +3,7
03/15 : -0,2
04/15 : +2,7
05/15 : +6,0
06/15 : +1,6
07/15 : +2,6
08/15 : +4,2
09/15 : +6,1%
« Tous les secteurs sont orientés à la hausse à l’exception du BTP (-1,0 %) dont les effectifs intérimaires, qui ont chuté d’un quart depuis 2012, tendent à se stabiliser à un niveau bas. »
« Néanmoins, une véritable reprise des effectifs intérimaires du secteur s’observe en Bourgogne (+6,0 %) et Midi-Pyrénées (+5,9 %). »
« Le redressement de l’emploi intérimaire se consolide avec une croissance au 3ème trimestre 2015 de 4,2 %. Elle était de 1,5 % au premier trimestre et de 3,4 % au deuxième. »
« Au cours des 9 premiers mois de l’année 2015, on note une croissance de 3,1 %, après une baisse continue depuis 2012. »
« Celle-ci apparaît relativement modeste, mais signe positif pour l’emploi, elle tend à s’accélérer.
………..
Commerce +14%
Transport +7,9%
Industrie +6%
Services +5,8%
BTP -1% (dégradation moindre, la baisse était de -7,5 % en juin, -7,7 % en juillet et -3,2 % en août pour ce secteur).
……….
Majorité des régions en hausse sauf Picardie -2,6% et Poitou-Charentes -0,2%.
Au top, Franche-Comté (+15,5 %), en Languedoc-Roussillon (+12,9 %) et en Lorraine (+12,1 %).
........
........
EMPLOIS CADRES offres confiées à l’APEC:
Août : 48000 offres publiées, +5% par rapport à 08/2014 et 744300 sur 12 mois (+13%).
Septembre : 68000 offres publiées, +5% par rapport à 09/2014 et 747617 sur 12 mois (+12%).
La progression semble bien installée et régulière, n'est ce pas Benoit ?
Progression annuelle sur les douze derniers mois :
> Commercial, marketing : +8% (27 % de l’ensemble des offres).
- Marketing : +19%.
- Administration des ventes-SAV : +19%.
- Commercial : +16%.
- Direction régionale et d’agence : -9%.
- Ventes en magasin : -13%.
> Informatique : +9% (24 % de l’ensemble des offres).
- Direction informatique : +30%
- Informatique industrielle : +28%
- Informatique web, sites, portails internet : +22%
- Informatique de gestion : -2%
> Etudes, recherche et développement : +12% (13 % de l’ensemble des offres).
- Direction recherche et développement et projets scientifiques et techniques : +9%
- Études socio-économiques : +21%
- Test, essai, validation, expertise : +22%
> Gestion, finance, administration : +24 % (12% de l’ensemble des offres).
- Comptabilité : +29%
- Direction gestion, finance : +26 %
- Contrôle de gestion : +23%
- Audit +23% :
- Administration, gestion et organisation : +23%
> Services techniques : +11% (9% de l’ensemble des offres).
- Qualité : +21%
- Logistique : +19%
- Direction des services techniques : 0%, stable
> Production industrielle + travaux et chantier : +10% (6% de l’ensemble des offres).
- Cadres de production industrielle : +22 %
- Cadres de chantier : +4%
...........
Je m'arrête là ou en redemandez-vous une couche?
Pas de problèmes, j'ai des minutions!
Et puis on s'en fout de la marge d'erreur, ça progresse de mois en mois!
.........
Allez, encore un étouffe-bashing spécialement pour vous:
Emplois salariés dans les SECTEURS MARCHANDS, privé non agricole :
T4-2011 : - 22600
T1-2012 : +18300
T2-2012 : - 22400
T3-2012 : - 41700
T4-2012 : - 44600
T1-2013 : - 8300
T2-2013 : - 34600
T3-2013 : - 15600
T4-2013 : + 15100
T1-2014 : - 21700
T2-2014 : + 8300
T3-2014 : - 55200
T4-2014 : - 5100
T1-2015 : - 7100
T2-2015 : + 23800
T3-2015 : + 37000 (Estimation du Cabinet américain ADP)
L’INSEE publie les estimations sur le secteur privé non agricole environ 1 mois et demi après la fin du trimestre, et les corrige au plus tard 25 jours après.
Si cette estimation est confirmée, nous aurions 2 trimestres de suite qui inverseraient enfin significativement la casse d’emplois qui était devenue chronique, depuis une éternité !
A la prochaine!
Réponse de le 02/11/2015 à 18:38 :
Cher Marco, vous annoncez des pourcentages sans dire par rapport à quelle base et sans dire une année de comparaison. 2007 avant la crise? après la crise 2010? Pour se faire un idée. Car annoncer une augmentation de 50% de presque rien représente toujours pas grand chose.

Je suis désolé mais nous l'avons bien vu la semaine dernière le chômage en France est en hausse en prenant les catégories A+B+C. soit 5,73 millions. Je compte tous les territoires français et si on prend toutes les catégories on arrive à 6,45 millions de chômeurs en France.

http://www.lefigaro.fr/economie/le-scan-eco/2015/10/27/29001-20151027ARTFIG00106-les-260000-chomeurs-d-outre-mer-que-myriam-el-khomri-ne-veut-pas-voir8230.php

On peut faire dire n'importe quoi aux chiffres et aux statistiques. Il suffit de magouiller ce qui est une des qualités de nos élus.
Réponse de le 02/11/2015 à 18:56 :
Cher Marco, je vous livre la situation de ma région.

http://www.acoss.fr/home/observatoire-economique/publications/publications-regionales/bourgogne/statur-bourgogne-n7.html?origine=liste

La prochaine mise à jour sera le 10/12/2015.

La situation de mon département.
http://www.lejsl.com/actualite/2015/10/26/la-saone-et-loire-le-seul-departement-en-bourgogne-a-gagner-des-chomeurs

Je ne parle pas des destructions d'emplois chez Areva qui vont entraîner des licenciements chez les sous-traitants du Pôle Nucléaire. La crainte chez Verallia ex filiale de Saint Gobain vendue au fonds de pension Apollo. Etc.
Réponse de le 02/11/2015 à 19:55 :
@Benoit
«De tout façon pour les catégories de chômeurs et autres, vous prenez les chiffres qui vous arrangent chaque mois. Ce n'est pas mon cas et je remonte très loin dans le temps pour voir si y'a progression ou régression.
Je ne fais pas du tripatouillage, et les chiffres sur un ou deux mois ne donnent que très peu d'indications intéressantes. Et ce sont des chiffres nationaux, donc les cas graves comme votre département sont hors sujet!
La bourgogne est à plus 10,5% en hausse d'intérimaires en septembre et de janvier à septembre à +5,2%, au dessus de la moyenne national.
Saône et Loire, pas de bol, votre département est foutu et en plus il abaisse la moyenne régionale et nationale!
Je propose d'envoyer l'armée et de tout raser pour redémarrer sur des bases saines! Hihi
Réponse de le 02/11/2015 à 20:36 :
Cher Marco, je prend toujours les catégories A+B+C comme référence. Mais il est vrai que j'ai rajouté les territoires d'outre-mer pour plus de justice sociale. Et sauf erreur de ma part, le gouvernement aurait pu annoncer 900 chômeurs de moins juste pour la catégorie A en rajoutant ces territoires.

Cher Marco, rendez-vous fin novembre pour une autre mesure du chômage. On fixe l'addition A+B+C territoires doutre-mer compris comme basse de référence.
a écrit le 02/11/2015 à 13:33 :
triturez les chiffres comme vous voulez, la realite est que les grosses boites partent ' conformement aux plans ayrault montebourg', et ca ca ne se fait pas du jour au lendemain!!!!!
concernant les boites plus petites ' elles coulent moins vite que prevu', c'est donc ' une croissance a la francaise' ( un peu comme la baisse du deficit)
enfin tous les chefs d'entreprises et personnes dynamiques avec lesquelles je discute soit mettent les voiles pour ceux qui peuvent, soit reduisent la voilure en local pour les autres; he oui, sacrifier savie de famille et prendre des risques pour remplir les poches de l'etat dispendieux, ca n'interesse plus personne
quant au batiment, la loi alur commence a peine a porter ses fruits, sur un marche surevalue de 35%....
apres on va faire tourner des modeles de croissance a court terme ca evite de regarde a un ou 2 ans....
Réponse de le 02/11/2015 à 23:47 :
Un conseil, changez d'entourage !
Dans le mien, je vois les jeunes et des moins jeunes qui en veulent. J'ai par exemple travaillé avec des jeunes de l'école 42 et croyez-moi, la France a tout ce qu'il faut pour pour réussir. Evidemment, ils ne passent pas leur temps a ressasser leur aigreur sur le web. Ils en ont pas le temps !

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