Croissance : la politique de l'offre est pour l'instant inefficace

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Le pouvoir d'achat devrait progresser de 1,9% cette année estime l'Insee
Le pouvoir d'achat devrait progresser de 1,9% cette année estime l'Insee
L'Insee anticipe une progression de 1,2% du PIB cette année, soit 0,2 point de plus que la prévision de Bercy. Si la demande intérieure reste dynamique, l'investissement repart à peine et le commerce extérieur continue de peser sur la croissance.

C'est assez rare pour être souligné. L'Insee est plus optimiste que le gouvernement ! Selon les calculs de l'Institut, le PIB devrait progresser de 1,2% cette année. De son côté, Bercy vise une croissance de 1%. Pour une fois que Bercy n'affiche pas un optimisme débordant, il serait mal venu de lui reprocher une certaine prudence. Par ailleurs, il est plus agréable d'admettre une erreur de pronostic, de reconnaître une sous-estimation de la croissance, que de devoir, le rouge au front, regretter un pêché d'optimisme.

De leur côté, la plupart des économistes établissent des prévisions en ligne avec celles de l'Insee, comptant sur les effets stimulants de la dépréciation de l'euro face au dollar et du repli des cours du baril de brut.

Cette bonne nouvelle doit être relativisée. En effet, la composition de la croissance laisse songeur. En dépit de la politique de l'offre menée depuis 2013 par le gouvernement, la croissance tricolore dépend toujours et essentiellement de la résistance de la demande intérieure. Selon l'Insee, la consommation des ménages accélérerait en 2015, affichant une progression de 1,6% après avoir augmenté de seulement 0,6% en 2014. Ce rebond s'explique par l'accélération du pouvoir d'achat, en hausse de 1,9% après avoir augmenté de 1,1% en 2014. Une accélération du pouvoir d'achat qui trouve son origine dans la faible inflation et dans la vive augmentation du revenu disponible brut, stimulé par les augmentations conjuguées de la masse salariale (+1,5% après +1,6%), des prestations sociales en espèces (+0,9% après -2,2%) et de la diminution des cotisations à la charge des ménages (+0,8% après +3%).

Les dépenses des collectivités territoriales progressent

Par ailleurs, si l'investissement des administrations publiques continueraient de reculer (-1,4% après -6,9%), leurs dépenses de consommation resteraient dynamiques, signant une hausse de 1,7%, soit 0,1 point de plus que l'année dernière. La mise à la diète imposée aux collectivités territoriales doit donc être relativisée. Certes, les nouveaux projets sont gelés ou supprimés. Mais les dépenses de fonctionnement continuent d'augmenter.
Les deux autres moteurs traditionnels de la croissance, l'investissement et le commerce extérieur, prennent-ils le relais de la demande intérieure ?

Loin s'en faut. L'investissement des entreprises non financières ne progresserait que de 1% cette année, soit 1 point de moins qu'en 2014. Heureusement, il repart progressivement dans le secteur manufacturier. Selon l'Insee, il augmenterait de 2,6% cette année, après avoir progressé de 2,4% l'année dernière. L'effet de la mesure de suramortissement annoncée le 8 avril par Manuel Valls, le Premier ministre en Conseil des ministres, votée au Sénat le 16 avril dans le cadre de l'examen sur le projet de loi sur la croissance et l'activité, est donc relatif. On peut espérer que l'investissement accélérera réellement en 2016, ce coup de pouce concernant les investissements productifs privés des entreprises réalisés entre le 15 avril 2015 et le 14 avril 2016t.

Quant au commerce extérieur, il devrait peser sur l'activité, et retirer 0,2 point de PIB à la croissance. Que faut-il en conclure ? En dépit de la politique de l'offre menée par le gouvernement, le modèle de croissance tricolore est invariablement le même.

La baisse du coût du travail, la nouvelle obsession de l'exécutif

Pourtant, les mesures sensées redresser la compétitivité prix des entreprises se sont multipliées depuis 2014, dans le cadre d'une vaste politique de l'offre. Reprenons. En janvier 2014, le gouvernement s'est attaqué frontalement au coût du travail. A cette époque - ce n'est plus le cas aujourd'hui - il était plus élevé en France qu'en Allemagne. Pour l'abaisser, le gouvernement a mis en place le crédit d'impôt pour la compétitivité et l'emploi (CICE) qui allège la masse salariale pour les salaires inférieurs à 2,5 SMIC. Son taux était de 4% en 2014. Il a grimpé à 6% cette année et culminera à 9% l'année prochaine. En 2017, il viendra compléter les allégements de cotisations patronales de 41 milliards d'euros déjà prévues par le Pacte de responsabilité.

Ce n'est pas tout. Pour redresser les marges des entreprises, le gouvernement a d'ores et déjà acté une série de mesures fiscales. Ainsi, Pour les salaires allant jusqu'à 3 fois et demi le SMIC, les cotisations familiales patronales seront abaissées de 5,25% à 3,45% à partir de 2016. Les travailleurs indépendants et artisans bénéficieront pour leur part d'une baisse de plus de trois points de leurs cotisations familiales dès 2015. La contribution sociale de solidarité des sociétés (C3S) assise sur le chiffre d'affaires sera réduite à partir de 2015 puis supprimée totalement à l'horizon 2017. Le taux de l'impôt sur les sociétés, actuellement de 33,3%, sera abaissé en 2017 et ramené à 28% en 2020. Quant à la surtaxe de 10,7% sur cet impôt, instaurée en 2011, elle sera supprimée dès 2016.

Beaucoup de mesures

Ces mesures complètent celles déjà annoncées dès le début du quinquennat. Ainsi, en novembre 2012, dans la foulée du rapport Gallois, François Hollande, le chef de l'Etat a tenu à rassurer les chefs d'entreprises que les cinq dispositifs fiscaux jugés « essentiels » pour les entreprises (ISF PME, crédit impôt recherche [CIR], contribution économique territoriale (CET) ...) seraient maintenus. Le crédit d'impôt innovation (CII) a été lancé en juin 2014 - un an après l'annonce de sa création - et les pôles de compétitivité maintenu. Quant au statut de jeune entreprise innovante, raboté lors du précédent quinquennat, il a été rétabli en septembre 2012. Le Grand emprunt a été prolongé, avec une rallonge de 12 milliards d'euros en juillet 2013.

Et pourtant, en dépit de toutes ces mesures qui permettent le redressement de la compétitivité prix des produits, le made in France peine à décoller hors de nos frontières. En 2015, l'Insee anticipe un rebond de 5,2% des exportations et de 5,6% des importations. Les effets de la dépréciation de l'euro face au dollar et le repli des cours du brut n'auront donc pas permis au commerce extérieur de redevenir un moteur à part entière de la croissance.

Une politique décalée

Au regard de cette batterie de statistiques, faut-il remettre en cause cette politique de l'offre ? Le sujet n'est pas là. Prendre des mesures pour redresser la compétitivité-prix des entreprises paraissait évident. La plupart des rapports d'économistes soulignaient, et soulignent encore, l'impérieuse nécessité, d'agir en ce sens.

Le problème réside surtout dans le tempo. Le succès économique actuel de l'Allemagne ne repose pas tant sur les effets des réformes plus ou moins similaires menées dans la première partie des années 2000. Il s'explique essentiellement par le fait que l'Allemagne était alors la seule à mener ce type de réformes pour alléger le coût du travail. Dans le cas de la France, la donne est différente. D'une part, la plupart de ses concurrents, et notamment européens, ont fait ces réformes en même temps, ce qui annule en partie les gains de compétitivité qu'elles procurent.

D'autre part, ces réformes ne sont-elles pas tardives ? N'auraient-ils pas fallu les lancer plus tôt, dès 2012 ? Elles auraient pu produire leurs effets bien avant 2017, effets amplifiés par la baisse de l'euro et le repli du brut. Certes, le gouvernement ne pouvait anticiper de tels événements conjoncturels.

Mais il ne pouvait ignorer l'état de déliquescence du tissu productif français, saigné à blanc par la crise de 2008-2009 et ses soubresauts. Pourtant, les entreprises ont été largement mises à contribution pour participe au redressement des comptes publics. Selon les calculs du Medef, les impôts et cotisations acquittées par les entreprises ont augmenté de 13,2 milliards en 2012 et de 14,3 milliards en 2013. Certes, le gouvernement tente depuis de corriger ce que d'aucuns considèrent comme une erreur de jugement. Mais n'est-il pas trop tard ? Rien ne permet d'affirmer que le gouvernement en tirera les bénéfices avant 2017. Economiquement, socialement et électoralement.

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Commentaires
a écrit le 20/06/2015 à 7:12 :
Pourquoi personne ne parle de l'énergie? Mystère!
a écrit le 20/06/2015 à 2:31 :
Avec Chirac tu raques, avec Sarkozi aussi On pourrait imaginer des formules absurdes, type on augmente ici on baisse là... voyez les sondages sur l'utilité du bac, le déclin, les parts de marché en industrie ou en agriculture, travailler c'est trop dur, on fait des dettes et les jeunes payent...
a écrit le 20/06/2015 à 2:19 :
Sans politique de l'offre, nous sommes dans le chômage et la faillite par la dette. L'Europe précipite les populations dans le malheur, aura-t-on une vindicte électorale, un RIOM en déclin et en acédie?
a écrit le 19/06/2015 à 22:23 :
les poncifs habituels...

faudrait qu'il relise justement B MARIS...
a écrit le 19/06/2015 à 17:28 :
La politique de l'offre, Quelle politique de l'offre?? Prendre 60 milliards aux entreprises en 2012-2013 et en restituer petit à petit jusqu'à 40 Mds en 2016 Est-ce une politique de l'offre? La politique du logement et le contrôle de loyer, Est-ce une politique de l'offre? L'absence de réforme et d'unification des régimes de retraite? L'usine à gaz sur la pénibilité? Les 100 000 emplois d'avenir supplémentaires? La hausse continue du nombre de fonctionnaires? L'absence de réduction de la dépense publique? Les cadeaux électoraux aux uns et aux autres? Pour une mesure de simplification on en crée dix complexités supplémentaires! Ce gouvernement ne sait que prendre pour redistribuer n'importe comment, ne sait pas faire confiance aux acteurs économiques de ce pays! La politique du gouvernement n'est pas une politique de l'offre et ne peut pas donner la confiance suffisante et nécessaire pour relancer la croissance au niveau de nos voisins, Allemagne, Angleterre et Pays Bas.
Réponse de le 19/06/2015 à 19:34 :
@ libéral écaliré : 100% d'accord

on met un sac de 10kg surle dos de Lemaitre et ensuite on lui demande de gagner le 100 m !!!
et comme il ne gagne pas, on lui enlève 1kg et on lui dit de gagner de suite !! (pacte de responsabilité)
or on a des tonnes de cailloux du coté de la dépenses publique, ces 200 milliards de plus que l'allemagne qui a de bien meilleurs résultats !!

il faut s'attaquer aux dizaines de milliards de gaspillages signalés par la CdC + suppression du mille feuille, du fonancement des syndicats (5 milliards) du sénat (5 milliards) etc etc...et on enléve tousles sacs de cailloux aux manage set aux entreprises et on aura une politique automatique de l'offre et de la demande par l'augmentation du pouvoir d'achat et de la compétitivité des entreprises..

évident, encore faut il un courage politique !!
a écrit le 19/06/2015 à 16:20 :
la politique de l'offre elle est dans les discours, bcp moins dans les actes
et les entreprises se basent sur des faits, pas sur des declarations!!!!!!!!!
alors entre la taxe a 75%, les menaces de nationalisation de mittal, dailymotion, le compte penibilite pour tous, le coup de la mutuelle pour transferer massivement les charges de secu sur le prive, etc.... c'est pas rendu
a écrit le 19/06/2015 à 15:46 :
le diagnostic de la france est clair :
- on a le record d'europe voir mondial d'impôts et charges, ce qui asphyxie les ménages au niveau pouvoir d'achat et les entreprises au niveau compétitivité et les lourdeurs et contraintes administratives qui entravent toute initiative, évolution.

donc il faut baisser la dépense publique de façon drastique pour baisser les impôts et charges et donc augmenter le pouvoir d'achat et la compétitivité des entreprises, et revoir de fond en comble cette usine fantôme administrative qui travaille contre les entreprises et la création de richesse.

les solutions sont évidentes et majeures :
ça tome bien puisque qu'on a le record des gaspillages publics, par dizaines de milliards, (et laissés en l'état !! quelle honte !!), ce qui reboucle avec les 200 milliards de dépenses publiques de plus que l'allemagne, tout en ayant de mauvais résultats,
la dépense publique c'est le gaz de schiste de la france, un potentiel énorme mais qui dort.

donc il faut supprimer le mille feuille, le sénat, les caisses noires, le financement des syndicats, assainir la formation professionnelle (pompe à fric des syndicats et du medef), supprimer la surmédication, le tourisme hospitalier, intégrer les mutuelles à la sécu, faire un eseul régime de travail, de cotisation, de retraite, revoir les 35h, mettre en place un pilotage par les objectifs dans le monde politique et administratif....

donc on chasse ces monstrueux gaspillages et inefficacité, désorganisations... sans toucher aux prestations,
et on repart trés vite avec 3% de croissance et 2 millions de chomeurs en moins, en faisant du vrai social financé par la création de richesse et non par la dette suicidaire et la descente aux enfers
a écrit le 19/06/2015 à 15:19 :
1°) Les réformes SCHRODER ont eu lieu à partir de début 2003. Personne n'a empêché la France de faire la même chose à partir de 2003, pour voir si cela marchait réellement.
Mais la France n'était pas positionné sur les pays émergents comme l'Allemagne.

2°) La croissance allemande depuis 2012 ne casse pas des briques.

3°) Comme dans tous les pays qui sont sortis de la crise (Espagne, GB, USA etc...), c'est la demande intérieure qui a commencé par tirer l'économie, avant que'l'investissement ne prenne le relais. Quel est l'intérêt réel de la politique de l'offre ?

4°) Personne n'a empêché la France de faire des réformes à partir de 2010 et d'abaisser le coût du travail.
a écrit le 19/06/2015 à 14:53 :
pouvoir d'achat de 1.9% et pour les retraites cela fait deux ans que les retraites sont pas revalorisees ,comment peut il avoir une augmentation du pouvoir d'achat en plus les impots foncier et locaux qui explosent ,ont nous prend vraiment pour des demeures !!!!!
a écrit le 19/06/2015 à 13:25 :
Avec les gouvernements Chriac et Sarkosy, la France a pris beaucoup de retard.
Valls met les bouchées doubles mais il y a tant a faire et les forces conservatrices sont encore puissantes dans ce pays ( voir le prélèvement a la source ) !
Réponse de le 19/06/2015 à 14:10 :
Vous avez un humour vous... On est plié ! Heureusement la majorité des Français ont compris ce que valaient Hollande et Valls : exactement la même chose que leurs prédécesseurs. A ceci près qu'en prime ils ont pris les français pour des c**s en annonçant un programme à l'opposée de ce qu"ils font. Malheureusement, un vrai tract pour le FN comme dirait l'autre. Avec l'UMP c'était la cata, mais depuis l'arrivée des socialos on touche le fond !
a écrit le 19/06/2015 à 12:57 :
Une politique de l'offre dans un système socialiste (58% de taxes, 7 millions "fonctionnaires", 4% d'endettement supplémentaire chaque années, dette colossal) n'est pas franchement crédible.

Pour l'être il FAUT réduire les dépenses publiques. On comprend bien qu'on ne peut pas tout faire d'un coup, mais licencier 100 ou 200.000 fonctionnaires avant la fin du mandat serait symboliquement un pas important pour tous le monde.
a écrit le 19/06/2015 à 11:57 :
Une politique de l'offre n'a pas d'effets instantanés. En Allemagne il a fallu 10 ans pour que celle initiée par Schröder, poursuivie par Merkel et qui avait aussi un volet "libéralisation marché du travail"(lois Hartz), indispensable mais pas encore mis en place en France commence à porter ses fruits. Il est indispensable que la politique mise en place en 2014 soit approfondie, renforcée et pérennisée pour espérer retrouver un jour une croissance potentielle plus élevée.
a écrit le 19/06/2015 à 10:41 :
Je suis actuellement en vacances en Autriche et j'ai dépensé le peu d'argent qu'il me restait, je rentre demain avec les poches vides, s'ils comptent sur moi pour relancer la croissance ils peuvent toujours courir est très vite.
a écrit le 19/06/2015 à 10:09 :
La politique de "l'offre" est la plus nocive pour notre environnement, c'est une fuite en avant permanente, c'est l'ennemie juré du "principe de précaution"!
a écrit le 19/06/2015 à 8:58 :
les prévisions sont toujouirs politiques...ensuite prenons les éléments de calcul du PIB ils incluent faute de mieux les salairs de la fonction publiques comme production de ce secteur... comme les régions les départements ont crées des milliers de poste Youpie la production de rien, ensuite on a déjà crée des postes de préfets de futures régions avec leurs staff... très productif..... génial ensuite nous sommes 400 000 Français plus quelques milliers milliers d'invité donc le pib doit faire au moins 0.6 0.8 pour que le pib par tete soit simplement à l'équilibre.....les emplois ??? oui emplois aidés faux emplois....
Réponse de le 19/06/2015 à 13:16 :
Je vais essayer d'être bienveillant, je vous propose donc une petite explication d'économie pour débutant.
Soit une commune qui a le choix entre 2 possibilités pour passer la tondeuse sur les ronds points.

Embaucher un fonctionnaire pour faire le boulot.
Passer un contrat avec un entrepreneur local.

Il y a eu exactement le même travail, la même production de richesse.
Mais comment mesurez-vous cela?

Dans le cadre du contrat avec une entreprise il y a une comptabilité c'est facile de mesurer la VA.
Mais comment mesurer la VA d'un service non marchand?

Sachez qu'on le mesure à son cout de revient (le salaire de mon jardinier principalement), mais que cette mesure du PIB non marchand aurait tendance à sous estimer la création de richesse réelle, puisqu'il n'y a pas de marge réalisée!

En effet la salaire de votre fonctionnaire est inférieur à la VA générée par l'entrepreneur à travail égal.

Franchement avant de remettre en cause les fondement de l'économie, vous devriez essayer de comprendre!

Une petite question pour la suite sur les problèmes de mesure du PIB:

SI j'épouse ma femme de ménage comment évolue le PIB?
Réponse de le 21/06/2015 à 15:34 :
ma fille de cinq ans à très bien compris votre cours d'économie, il fallait préciser que votre texte s'adressait uniquement aux classes de la maternelle. Pour votre femme de ménage, aucune chance laissez tomber elle n'y pense même pas.
a écrit le 19/06/2015 à 8:50 :
Mais qui croit encore les prévisions de l'INSEE ! rire ! où même les prévisionnistes en général.
Ce n'est pas par la manipulation que l'on crée de la confiance, surtout qu'on eu tout le temps de se déniaiser.
a écrit le 19/06/2015 à 8:12 :
Si l'INSEE et Bercy le disent, c'est sûrement vrai.
a écrit le 19/06/2015 à 6:44 :
Et l'énergie, qu'est que vous en faites?

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