Défaillances d'entreprises : les PME sous pression

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La crise pourrait obliger un grand nombre d'entreprises déjà fragilisées avant elle à mettre la clé sous la porte dans les prochaines semaines.
La crise pourrait obliger un grand nombre d'entreprises déjà fragilisées avant elle à mettre la clé sous la porte dans les prochaines semaines. (Crédits : Reuters)
Les petites et moyennes entreprises représentent 12% des défaillances d'entreprises entre le 1er et le 15 avril dernier, contre 5% à la même période l'année dernière selon le cabinet Altares.

La pandémie pourrait faire des ravages. Selon la dernière étude du cabinet Altares, le taux de défaillances des PME est proche de 12% en moyenne hebdomadaire depuis la dernière semaine du mois de mars, soit quelques jours après l'annonce officielle du confinement par le président de la République Emmanuel Macron, contre 5% environ sur la même période l'année dernière. Cet écart d'environ 7 points traduit toutes les difficultés de nombreuses entreprises sous pression depuis la mise sous cloche de l'économie française.

defaillances entreprise

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La crise pourrait ainsi obliger un grand nombre d'entreprises déjà fragilisées avant elle à mettre la clé sous la porte dans les prochaines semaines. "Les deux tiers de ces structures se...

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Commentaires
a écrit le 29/04/2020 à 14:00 :
il va y avoir d'excellentes affaires pour les dépeceurs !
a écrit le 29/04/2020 à 13:06 :
"Nouveaux pauvres : bientôt le retour" : c'est ça le coût de la peur panique et de la gestion "hygiéniste" de cette hystérie collective...
a écrit le 29/04/2020 à 9:15 :
Nous savons que nombre d'entreprises étaient déjà très endettées, puisque si on n'est pas oligarque il faut se saigner pour mettre en place une bonne idée, alors qu'une mauvaise idée lancée par un oligarque quelconque sera immédiatement financée et soutenue jusqu'à ce qu'elle prenne, ou pas d'ailleurs cf BAYER, on va donc les endetter encore plus avec cette avalanche de cadeaux faits aux banquiers, quel intérêt de se saigner pour des êtres dont la cupidité a dépassé tout entendement ? Où se trouve la limite raisonnable ?

On est sur un site économique, des conseils financiers seraient indispensables pour nos chefs d'entreprises serrés à la gorge, à un moment on ne peut pas laisser les entrepreneurs courir vers un massacre.

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