• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
ÉconomieFrance

Démission de Hulot : quel impact sur la transition écologique française ?

Photo de Dominique Pialot

Dominique Pialot

Publié le 28 août 2018 à 10:42 - Mis à jour le 13 décembre 2024 à 00:37

L'elysee salue "avec fierte" le bilan de hulot

L'elysee salue "avec fierte" le bilan de hulot

Charles Platiau

Le Quotidien Numérique

18 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Moyen-Orient : la guerre du détroit aura bien lieu

  • 2

    Incendies : Positive Aviation franchit une étape décisive pour transformer un ATR en alternative au Canadair

  • 3

    Pétrole : le Panama va prendre la main sur un oléoduc, « l'une des infrastructures stratégiques les plus importantes du pays »

  • 4

    Saturation du réseau électrique : 2 500 producteurs d’énergie renouvelable dans l’attente de solutions de raccordement

  • 5

    Bourse : Nvidia et les géants des puces dévissent sur les marchés, Apple devient la première capitalisation mondiale

  • 6

    Dominique de Villepin, candidat à la présidentielle : « Pour éviter le pire, il faut s’entendre »

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
La décision annoncée ce mardi 28 août sur les ondes de France Inter par le ministre de l’Ecologie va-t-elle provoquer l’électrochoc qu’il espère face à l’urgence climatique ? Ou au contraire va-t-elle laisser les lobbies qu’il dénonce peser un peu plus encore dans les choix du gouvernement ? Réponse dans la programmation pluriannuelle de l’énergie (PPE) et la stratégie nationale bas-carbone (SNBC) qui devraient être publiées d’ici à la fin de l’année.

A force de l'entendre l'évoquer régulièrement, on n'y croyait plus. Pourtant, celui qui était la personnalité préférée des Français, lors de son entrée au gouvernement en 2017, a bel et bien annoncé ce 28 août au matin sur France Inter sa démission du gouvernement. Sans en avoir au préalable informé ni le président ni le Premier ministre, pour éviter, avoue l'intéressé, qu'ils ne réussissent une nouvelle fois à l'en dissuader. Et sans même, semble-t-il, avoir décidé avant d'entrer dans le studio s'il annoncerait sa décision ce jour-même...

Celle-ci intervient au lendemain d'une réunion sur la chasse qui est particulièrement mal passée. Nicolas Hulot a notamment dénoncé la présence à cette réunion, qui se déroulait en présence d'Emmanuel Macron, d'un lobbyste « qui n'y était pas invité ». Les chasseurs ne sont certainement pas le lobby le plus important auquel Nicolas Hulot aura été confronté depuis son entrée au gouvernement, mais il semblerait que cette goutte d'eau symbolique a fait déborder un vase qui s'est bien rempli au cours des derniers mois.

Un Plan climat ambitieux mais non contraignant

Tout avait pourtant bien commencé, avec l'annonce le 6 juillet 2017 d'un plan climat ambitieux (qui, n'étant pas une loi, n'a pas de caractère contraignant, et qui n'était guère détaillé sur les moyens de sa mise en œuvre). Parmi les principaux objectifs : la neutralité carbone en 2050, la fin de la vente de voitures essence et diesel en 2040 ou encore la fermeture des quatre dernières centrales à charbon du pays en 2022.

La loi hydrocarbures (dont la production française ne pèse que 1% de la consommation nationale) adoptée en décembre dernier a ensuite acté la fin de l'octroi de nouveaux permis de recherche d'hydrocarbures et l'arrêt progressif, d'ici à 2040, de la recherche et de l'exploitation des gisements.

Notre-Dame-des-Landes, une des rares satisfactions de Hulot

Parmi les rares motifs de satisfaction pour Nicolas Hulot, la décision du gouvernement concernant Notre-Dame-des-Landes était conforme à sa position, mais elle a plus été perçue comme une victoire des zadistes que comme celle du ministre.

Newsletter

L’Alerte La Tribune

Alertes en temps réel sur les informations économiques majeures.

Illustration de la newsletter L’Alerte La Tribune

La révision à la hausse de la taxe carbone dans la loi de finances 2018 à un niveau supérieur à celui fixé par la loi de transition énergétique, et le rapprochement entre les fiscalités diesel et essence à l'horizon 2022, sont également à mettre au crédit de l'ancien ministre.

Une politique de « petits pas »

Mais les premiers hoquets de la politique gouvernementale en matière de transition se sont produits lorsque le ministre a dû annoncer lui-même le report de l'objectif de 50% de nucléaire dans le mix électrique, prévu dans la loi de transition énergétique pour 2025, à une date ultérieurej et surtout, non précisée. Lors de l'entretien accordé ce matin à France Inter, il a d'ailleurs évoqué « le nucléaire, cette folie inutile dans laquelle on s'entête ».

Sur les pesticides, et en dépit de ses déclarations fortes (dont un tweet de novembre dernier annonçant son objectif de faire interdire le glyphosate dans les 3 ans), il a perdu ses arbitrages face au ministre de l'agriculture Stéphane Travert. Matignon a finalement opté pour une solution intermédiaire : trois ans pour tenter de convaincre les filières d'abandonner le pesticide, et une inscription dans la loi si des solutions alternatives n'étaient pas trouvées.

Querelles incessantes et promesses non tenues

Une opposition à laquelle il a également fait allusion dans l'interview sur France Inter :

«Je ne peux pas passer mon temps dans des querelles avec Stéphane Travert.»

Même désillusion concernant l'instauration de la vidéosurveillance dans les abattoirs et l'interdiction d'ici 2022 de vendre des œufs de poules élevées en batterie, promesses du candidat Macron, mais absentes de la loi sur l'agriculture.

Et ce matin, dénonçant une politique de « petits pas » sur l'environnement, il a lui-même dressé un bilan plus que médiocre de l'action gouvernementale des derniers mois.

« Est ce que nous avons commencé àréduire l'utilisation des pesticides ?La réponse est non ! Est ce que nous avons commencé àenrayer l'érosion de la biodiversité ?La réponse est non ! Est-ce que nous avons commencé à se mettre en situation àarrêter l'artificialisation des sols ?La réponse est non. »

Appels à l'union sacrée et à la responsabilité individuelle

Au cours de l'été, alors que les épisodes de canicules, incendies, ouragans, etc. se multipliaient dans tout l'hémisphère Nord et semblaient susciter une prise de conscience - en tous cas médiatique - inégalée, Nicolas Hulot avait appelé à la responsabilité collective (« Chaque citoyen [...] doit se demander ce qu'il peut faire ») et à l'union sacrée (« Un ministre tout seul n'arrivera pas à résoudre la situation. On ne peut y arriver que s'il y a une union sacrée ») devant l'urgence climatique.

Des déclarations diversement appréciées par les écologistes eux-mêmes, lui reprochant son impuissance à un poste justement décisif pour orienter les comportements individuels (mais aussi ceux de l'Etat, des collectivités et des entreprises) dans la bonne direction, à l'aide de normes, interdictions et autres mesures fiscales.

A l'image de sa personnalité complexe, Nicolas Hulot n'a pas échappé ce matin à quelques contradictions. Tout en réaffirmant à plusieurs reprises son amitié au président et au gouvernement, il a tout à la fois supplié que sa décision ne soit pas récupérée et qu'elle puisse servir d'électrochoc devant l'urgence de la situation.

Aveu d'impuissance ou électrochoc ?

Tout en saluant sa décision et en rendant hommage à l'action du ministre démissionnaire, les différents représentants de l'écologie y voient une gifle pour la politique gouvernementale et appellent à un sursaut politique.

« Tout se joue dans les 10 ans qui viennent », a alerté (une dernière fois ?) Nicolas Hulot ce matin.

Mais à l'instar d'Europe Ecologie Les Verts (EELV), ils expriment également leur inquiétude devant « la porosité de ce pouvoir aux lobbies ».

"La décision de Nicolas Hulot de quitter le gouvernement doit sonner comme un électrochoc, a immédiatement embrayé sur Twitter Matthieu Orphelin, député LREM et ancien porte-parole de Nicolas Hulot. Pour tout le monde. Il faut faire plus, beaucoup plus. Pour le climat, la biodiversité, l'environnement, la solidarité. Et changer de modèle et de priorités. Car, pour l'instant, on va dans le mur."

Mais, s'il se produit, cet électrochoc attendu sera à la mesure d'une popularité qui n'a pas suffi à mobiliser les Français, et encore moins le gouvernement, autour de la cause écologique.

Pourquoi en irait-il autrement maintenant que Nicolas Hulot a tiré sa dernière cartouche en réduisant à néant son pouvoir de négociation face à un Emmanuel Macron auquel il servait de caution environnementale précieuse pour faire vivre le « Make our Planet Great Again »? D'autant plus qu'il a clairement annoncé ce matin en avoir terminé avec les ambitions politiques, refusant notamment toute action au niveau européen.

« Quand j'obtiens des choses, c'est pour éviter que je me barre», avait-il ainsi confié au journal "Libération" début août.

Un départ qui pourrait signifier 3 EPR de plus prochainement ?

Que peut-on désormais attendre du gouvernement en matière de transition écologique?

A l'Elysée, l'entourage du président Emmanuel Macron déclare :

«Nicolas Hulot peut être fier de son bilan. En 14 mois, le bilan de ce gouvernement en matière d'environnement est le meilleur depuis de nombreuses années.»

«La détermination reste totale pour poursuivre dans la même direction et avec le même niveau d'ambition», a poursuivi la même source, confirmant un remaniement, mais pas dans l'immédiat. Celui-ci ne peut traditionnellement s'effectuer en l'absence du chef de l'Etat, en déplacement en Scandinavie jusqu'à jeudi soir.

« Le problème, c'est le modèle,analysait pourtant encore le ministre en juillet, citant une phrase de Bossuet: "Nous nous affligeons des effets mais continuons à adorer les causes." »

Concernant la programmation pluriannuelle de l'énergie (PPE), dont la révision en cours est marquée par son bras de fer avec EDF, Nicolas Hulot avait également prévenu :

« Si je m'en vais, il va y avoir 3 EPR de plus dans les prochaines années. »

Le président du Syndicat des énergies renouvelables (SER) déclarait ce mardi à l'AFP : "Pour atteindre la part de 32% d'énergies renouvelables (dans la consommation d'énergie) et les 40% dans l'électricité, on ne peut pas maintenir le parc tel qu'il est, et c'est ce qu'on attend de la PPE".

Pour Jean-Louis Bal, "pour ceux qui veulent que rien ne change, Nicolas Hulot qui disparaît, c'est un obstacle qui disparaît".

Ce qui est plus que probable, c'est que le ministre de l'écologie - qui s'est entretenu récemment avec le président et le Premier ministre - sait qu'il a perdu des arbitrages, notamment sur le nucléaire pour lequel il avait promis fin juin un "échéancier" pour "qu'on sache quels réacteurs et le nombre de réacteurs" seraient concernés par la fermeture qui s'impose pour atteindre les 50% de nucléaire dans le mix électrique.

À lire également

  • Nicolas Hulot impose son plan biodiversité
  • Biocarburants à l’huile de palme : le compromis entre Hulot et Total ne satisfait personne
  • Hulot veut changer d'échelle dans la transition énergétique
  • Nucléaire : la "vacance" de monsieur Hulot
  • Ce qu'il faut retenir du plan climat présenté par Nicolas Hulot

On devrait savoir rapidement si la prédiction de l'ancien ministre s'avère exacte, puisqu'une première mouture de la PPE, initialement prévue en juillet, doit être publiée courant septembre, avant une version définitive d'ici à la fin de l'année.

Dominique Pialot

Sur le même sujet

82 Rue de Tolbiac, Paris : Tolbiac- Opération de surélévation en milieu occupé d’un foyer de travailleurs migrants. Réhabilitation de 184 chambres et création de 70 logements supplémentaires + une maison relais. Ajout de 2 niveaux sur le bâtiment R+5...

Crise du logement : le Conseil de Paris vote le doublement de la taxe sur les logements vacants

En doublant la taxe sur les logements vacants en 2027, comme la loi le lui permet depuis l’adoption du budget 2026, la mairie de Paris espère récupérer 20 000 logements à la location ou à la vente. « Du matraquage fiscal », accusent les élus d’opposition de droite.

Immobilier
Trans-Alaska Pipeline (Photo d'illustration)

Pétrole : le Panama va prendre la main sur un oléoduc, « l'une des infrastructures stratégiques les plus importantes du pays »

Le gouvernement panaméen a annoncé son objectif de détenir 100 % de Petroterminal, aujourd'hui copropriété des Américains. L'Autorité du canal de Panama, une institution autonome de l'exécutif, prévoit par ailleurs d'entamer en 2027 la construction d'un gazoduc de 77 kilomètres.

Politique internationale
Des habitants du Venezuela mènent une opération de recherche et de sauvetage à La Guaira (Venezuela) le 28 juin 2026.

Logement, infrastructures, services publics : le Fonds monétaire international (FMI) débloque 346 millions de dollars pour la reconstruction du Venezuela

Le bilan des séismes au Venezuela a dépassé vendredi les 5 000 morts, un chiffre toujours provisoire trois semaines après la catastrophe qui a laissé des milliers de personnes sans abri, alors que Caracas a obtenu une enveloppe du FMI pour financer la reconstruction.

Politique internationale
Le logo de Polymarket apparaît dans cette illustration prise le 22 avril 2026.

Jeux d'argent illégaux : l'ANJ ordonne le blocage de Polymarket, le géant des paris prédictifs

L'ANJ a ordonné le blocage de cette plateforme de paris décentralisée Polymarket, accusée de promouvoir des jeux d'argent illégaux. Malgré son succès mondial et ses levées de fonds, ce site fait face à une régulation croissante.

Économie
La France affiche une inflation à 2 % en juin, loin des 2,8 % de la zone euro. Ce décrochage, lié à l'énergie, offre un avantage aux entreprises et un répit au pouvoir d'achat. Mais cette accalmie est fragile et ne garantit pas une exception face aux...

Inflation : la France à 2 %, la zone euro à 2,8 %, un avantage national sous la surveillance de la BCE

La France se démarque en juin avec une inflation à 2 %, bien en deçà de la zone euro (2,8 %). Ce ralentissement, dû à l'énergie, allège la pression sur les entreprises et le pouvoir d'achat. Un avantage relatif qui ne change pas la donne monétaire, la BCE, qui doit rendre ses décisions de politique monétaire jeudi 23 juillet, restant vigilante.

Premium
Finances Publiques
Le massif du Vignemale, plus haut sommet des Pyrénées françaises, en juillet 2026.

Comment l'Agence des Pyrénées accompagne les transformations économiques du massif

Cet acteur atypique du développement économique et touristique soutient les communes, associations et entreprises des cinq départements pyrénéens face aux mutations climatiques et économiques.

Premium
Consommation
Nice est la destination la plus visitée de France, après Paris.

Investissement : à Nice, l’hôtellerie locale fait de la résistance

Nice et la Côte d’Azur n’attirent pas que les touristes. La destination apparaît résolument attractive pour les investisseurs qui trustent les investissements hôteliers, en particulier haut de gamme et très haut de gamme. Mais les opérateurs locaux n’ont pas dit leur dernier mot…

Premium
Économie
Donald Trump s'est exprimé jeudi depuis la Maison Blanche.

Trump accuse la Chine de « la plus grosse opération de piratage de données électorales de l’histoire »

Le président des États-Unis a de nouveau accusé la Chine d’avoir volé des fichiers d’électeurs dans le cadre de l’élection de 2020. Une façon de jeter le discrédit sur le système électoral américain, à quatre mois des élections de mi-mandat qui s’annonce difficile pour le camp républicain.

Politique internationale