Démission de Hulot : quel impact sur la transition écologique française ?

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Nicolas Hulot a annoncé ce 28 août sa démission du gouvernement
Nicolas Hulot a annoncé ce 28 août sa démission du gouvernement (Crédits : Charles Platiau)
La décision annoncée ce mardi 28 août sur les ondes de France Inter par le ministre de l’Ecologie va-t-elle provoquer l’électrochoc qu’il espère face à l’urgence climatique ? Ou au contraire va-t-elle laisser les lobbies qu’il dénonce peser un peu plus encore dans les choix du gouvernement ? Réponse dans la programmation pluriannuelle de l’énergie (PPE) et la stratégie nationale bas-carbone (SNBC) qui devraient être publiées d’ici à la fin de l’année.

A force de l'entendre l'évoquer régulièrement, on n'y croyait plus. Pourtant, celui qui était la personnalité préférée des Français, lors de son entrée au gouvernement en 2017, a bel et bien annoncé ce 28 août au matin sur France Inter sa démission du gouvernement. Sans en avoir au préalable informé ni le président ni le Premier ministre, pour éviter, avoue l'intéressé, qu'ils ne réussissent une nouvelle fois à l'en dissuader. Et sans même, semble-t-il, avoir décidé avant d'entrer dans le studio s'il annoncerait sa décision ce jour-même...

Celle-ci intervient au lendemain d'une réunion sur la chasse qui est particulièrement mal passée. Nicolas Hulot a notamment dénoncé la présence à cette réunion, qui se déroulait en présence d'Emmanuel Macron, d'un lobbyste « qui n'y était pas invité ». Les chasseurs ne sont certainement pas le lobby le plus important auquel Nicolas Hulot aura été confronté depuis son entrée au gouvernement, mais il semblerait que cette goutte d'eau symbolique a fait déborder un vase qui s'est bien rempli au cours des derniers mois.

Un Plan climat ambitieux mais non contraignant

Tout avait pourtant bien commencé, avec l'annonce le 6 juillet 2017 d'un plan climat ambitieux (qui, n'étant pas une loi, n'a pas de caractère contraignant, et qui n'était guère détaillé sur les moyens de sa mise en œuvre). Parmi les principaux objectifs : la neutralité carbone en 2050, la fin de la vente de voitures essence et diesel en 2040 ou encore la fermeture des quatre dernières centrales à charbon du pays en 2022.

La loi hydrocarbures (dont la production française ne pèse que 1% de la consommation nationale) adoptée en décembre dernier a ensuite acté la fin de l'octroi de nouveaux permis de recherche d'hydrocarbures et l'arrêt progressif, d'ici à 2040, de la recherche et de l'exploitation des gisements.

Notre-Dame-des-Landes, une des rares satisfactions de Hulot

Parmi les rares motifs de satisfaction pour Nicolas Hulot, la décision du gouvernement concernant Notre-Dame-des-Landes était conforme à sa position, mais elle a plus été perçue comme une victoire des zadistes que comme celle du ministre.

La révision à la hausse de la taxe carbone dans la loi de finances 2018 à un niveau supérieur à celui fixé par la loi de transition énergétique, et le rapprochement entre les fiscalités diesel et essence à l'horizon 2022, sont également à mettre au crédit de l'ancien ministre.

Une politique de « petits pas »

Mais les premiers hoquets de la politique gouvernementale en matière de transition se sont produits lorsque le ministre a dû annoncer lui-même le report de l'objectif de 50% de nucléaire dans le mix électrique, prévu dans la loi de transition énergétique pour 2025, à une date ultérieurej et surtout, non précisée. Lors de l'entretien accordé ce matin à France Inter, il a d'ailleurs évoqué « le nucléaire, cette folie inutile dans laquelle on s'entête ».

Sur les pesticides, et en dépit de ses déclarations fortes (dont un tweet de novembre dernier annonçant son objectif de faire interdire le glyphosate dans les 3 ans), il a perdu ses arbitrages face au ministre de l'agriculture Stéphane Travert. Matignon a finalement opté pour une solution intermédiaire : trois ans pour tenter de convaincre les filières d'abandonner le pesticide, et une inscription dans la loi si des solutions alternatives n'étaient pas trouvées.

Querelles incessantes et promesses non tenues

Une opposition à laquelle il a également fait allusion dans l'interview sur France Inter :

«Je ne peux pas passer mon temps dans des querelles avec Stéphane Travert.»

Même désillusion concernant l'instauration de la vidéosurveillance dans les abattoirs et l'interdiction d'ici 2022 de vendre des œufs de poules élevées en batterie, promesses du candidat Macron, mais absentes de la loi sur l'agriculture.

Et ce matin, dénonçant une politique de « petits pas » sur l'environnement, il a lui-même dressé un bilan plus que médiocre de l'action gouvernementale des derniers mois.

« Est ce que nous avons commencé à réduire l'utilisation des pesticides ? La réponse est non ! Est ce que nous avons commencé à enrayer l'érosion de la biodiversité ? La réponse est non ! Est-ce que nous avons commencé à se mettre en situation à arrêter l'artificialisation des sols ? La réponse est non. »

Appels à l'union sacrée et à la responsabilité individuelle

Au cours de l'été, alors que les épisodes de canicules, incendies, ouragans, etc. se multipliaient dans tout l'hémisphère Nord et semblaient susciter une prise de conscience - en tous cas médiatique - inégalée, Nicolas Hulot avait appelé à la responsabilité collective (« Chaque citoyen [...] doit se demander ce qu'il peut faire ») et à l'union sacrée (« Un ministre tout seul n'arrivera pas à résoudre la situation. On ne peut y arriver que s'il y a une union sacrée ») devant l'urgence climatique.

Des déclarations diversement appréciées par les écologistes eux-mêmes, lui reprochant son impuissance à un poste justement décisif pour orienter les comportements individuels (mais aussi ceux de l'Etat, des collectivités et des entreprises) dans la bonne direction, à l'aide de normes, interdictions et autres mesures fiscales.

A l'image de sa personnalité complexe, Nicolas Hulot n'a pas échappé ce matin à quelques contradictions. Tout en réaffirmant à plusieurs reprises son amitié au président et au gouvernement, il a tout à la fois supplié que sa décision ne soit pas récupérée et qu'elle puisse servir d'électrochoc devant l'urgence de la situation.

Aveu d'impuissance ou électrochoc ?

Tout en saluant sa décision et en rendant hommage à l'action du ministre démissionnaire, les différents représentants de l'écologie y voient une gifle pour la politique gouvernementale et appellent à un sursaut politique.

« Tout se joue dans les 10 ans qui viennent », a alerté (une dernière fois ?) Nicolas Hulot ce matin.

Mais à l'instar d'Europe Ecologie Les Verts (EELV), ils expriment également leur inquiétude devant « la porosité de ce pouvoir aux lobbies ».

"La décision de Nicolas Hulot de quitter le gouvernement doit sonner comme un électrochoc, a immédiatement embrayé sur Twitter Matthieu Orphelin, député LREM et ancien porte-parole de Nicolas Hulot. Pour tout le monde. Il faut faire plus, beaucoup plus. Pour le climat, la biodiversité, l'environnement, la solidarité. Et changer de modèle et de priorités. Car, pour l'instant, on va dans le mur."

Mais, s'il se produit, cet électrochoc attendu sera à la mesure d'une popularité qui n'a pas suffi à mobiliser les Français, et encore moins le gouvernement, autour de la cause écologique.

Pourquoi en irait-il autrement maintenant que Nicolas Hulot a tiré sa dernière cartouche en réduisant à néant son pouvoir de négociation face à un Emmanuel Macron auquel il servait de caution environnementale précieuse pour faire vivre le « Make our Planet Great Again »? D'autant plus qu'il a clairement annoncé ce matin en avoir terminé avec les ambitions politiques, refusant notamment toute action au niveau européen.

 « Quand j'obtiens des choses, c'est pour éviter que je me barre », avait-il ainsi confié au journal "Libération" début août.

Un départ qui pourrait signifier 3 EPR de plus prochainement ?

Que peut-on désormais attendre du gouvernement en matière de transition écologique?

A l'Elysée, l'entourage du président Emmanuel Macron déclare :

«Nicolas Hulot peut être fier de son bilan. En 14 mois, le bilan de ce gouvernement en matière d'environnement est le meilleur depuis de nombreuses années. »

«La détermination reste totale pour poursuivre dans la même direction et avec le même niveau d'ambition», a poursuivi la même source, confirmant un remaniement, mais pas dans l'immédiat. Celui-ci ne peut traditionnellement s'effectuer en l'absence du chef de l'Etat, en déplacement en Scandinavie jusqu'à jeudi soir.

« Le problème, c'est le modèle, analysait pourtant encore le ministre en juillet, citant une phrase de Bossuet : "Nous nous affligeons des effets mais continuons à adorer les causes." »

Concernant la programmation pluriannuelle de l'énergie (PPE), dont la révision en cours est marquée par son bras de fer avec EDF, Nicolas Hulot avait également prévenu :

« Si je m'en vais, il va y avoir 3 EPR de plus dans les prochaines années. »

Le président du Syndicat des énergies renouvelables (SER) déclarait ce mardi à l'AFP : "Pour atteindre la part de 32% d'énergies renouvelables (dans la consommation d'énergie) et les 40% dans l'électricité, on ne peut pas maintenir le parc tel qu'il est, et c'est ce qu'on attend de la PPE".

Pour Jean-Louis Bal, "pour ceux qui veulent que rien ne change, Nicolas Hulot qui disparaît, c'est un obstacle qui disparaît".

Ce qui est plus que probable, c'est que le ministre de l'écologie - qui s'est entretenu récemment avec le président et le Premier ministre - sait qu'il a perdu des arbitrages, notamment sur le nucléaire pour lequel il avait promis fin juin un "échéancier" pour "qu'on sache quels réacteurs et le nombre de réacteurs" seraient concernés par la fermeture qui s'impose pour atteindre les 50% de nucléaire dans le mix électrique.

On devrait savoir rapidement si la prédiction de l'ancien ministre s'avère exacte, puisqu'une première mouture de la PPE, initialement prévue en juillet, doit être publiée courant septembre, avant une version définitive d'ici à la fin de l'année.

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a écrit le 30/08/2018 à 18:27 :
Comme un kleenex, il l'a utilisé a des fins personnelles! Macron est un fidèle collaborateur de cet administration qu'est l'UE de Bruxelles et ne veut pas contrarier son maître!
a écrit le 29/08/2018 à 23:16 :
Les tribulations de Monsieur Hulot ! Il n’a jamais tenu ferme nulle part sauf dans l’eau quand il faisait ses émissions télévisées ! Par contre je salue son courage et me fait penser à Rocard qui disait : un ministre ça ferme sa gueule ou ça démissionne ! Sa participation à ce gouvernement était incongrue et devait le conduire inéluctablement à la démission. Il n’était pas fait pour tenir un poste ministériel : technicien écolo oui mais fonctionnaire non !
Réponse de le 30/08/2018 à 1:58 :
Non c'est Chevènement( en 91) et pas Rocard.
Réponse de le 30/08/2018 à 9:54 :
Qu' il ait tenu ferme ou on est sans importance, la réalité est que tous les combats écologiques cèdent depuis toujours devant le modèle d' agriculture productiviste porté par l' UE.
Réponse de le 30/08/2018 à 10:55 :
Hullot ne brille que que pour ceux qui ont aimé ses galipettes à la Télé. Il ne nous a pas toujours montré l'exemple : je le considère comme "un m'as tu vu" !
Réponse de le 30/08/2018 à 10:55 :
Hullot ne brille que que pour ceux qui ont aimé ses galipettes à la Télé. Il ne nous a pas toujours montré l'exemple : je le considère comme "un m'as tu vu" !
a écrit le 29/08/2018 à 21:43 :
Ce n'est pas un problème de capacité d'Hulot. En 20 ans 13 ministres de l'écologie ont démissionné !(en se rendant compte qu'ils ne pouvaient rien faire)ou ont été démissionnés à la demande du lobby pétrolier (Nicole Bricq, Baltho) ou d'autres lobbies. Et ceci n est pas un hasard
a écrit le 29/08/2018 à 20:49 :
Hulot, c'est un concept hetéré, il ne sait pas agir se croyant pharaonique. Je paraît et l'écologie règne. Trop loin de l'écologie du quotidien.
a écrit le 29/08/2018 à 16:04 :
Démissionner c'est aussi faire reculer et reculer personnellement sur son ambition de protéger la Terre.
Ne vaut-il pas mieux se fixer des objectifs accessibles plutôt que de la surenchère à coup de taxes et d'interdits infantilisant les Français, on les gronde et leur donne la, fessée, la fessée étant les taxes.
Il faut quand savoir que même si la France devenait le 1er pays le plus développement durable du monde, le saccage de la planète ne varierait que de façon infinitésimale.
Donner l'exemple, oui, mais sans ajouter aux difficultés du pays et de ses citoyens.
L'écologie peut être une forme d'extrémisme, comme toujours en politique.
On peut être écologiste et extrême droite ou gauche, on ne citera personne pour ne pas fâcher.
Si Monsieur Hulot à souffert au gouvernement, il s'en remettra vite, ne pas se faire du souci pour lui aussi bien pour sa situation financière que morale!
Réponse de le 29/08/2018 à 23:05 :
Il ne faut jamais avoir raison trop tôt, car nous ne sommes pas prêts à entendre ce qui nous remet en cause profondément ! Merci Mr Hulot de nous alerter, de nous déranger pour faire bouger les choses (pour nos enfants !).

En attendant, individuellement, commençons par acheter sur l'étale les pommes venant d'à côté plutôt que celle venant de l'autre bout de la planète, manger des fruits de saison (tant pis, pas de fraises à Noël), aller chercher notre baguette de pain à vélo à 500m plutôt qu'en voiture, cesser de trouver qu'un billet d'avion à 50€ pour traverser l'Europe pour un week-end c'est normal, la France regorgé déjà de merveilles pas loin de chez nous... etc
a écrit le 29/08/2018 à 13:58 :
Lourde responsabilité, mais il n'avait pas le choix, face à des gens qui s’intéressent aussi peu au sort de l'environnement.
On ne peut rien reprocher à Nicolas Hulot, car il a déjà fait beaucoup, y compris beaucoup de concessions. Il ne doit pas être facile pour un homme au comportement sincère et rationnel de travailler au cœur d'autant de contradictions politiques, d'autant si l'on est engagé pour une bonne cause.
En dehors des aspects de protection de la planète et « accessoirement» de l’espèce humaine, si l’on traite le sujet sous l’aspect économique, l’économie verte a pourtant sa place. Ce peut être une solution viable, surtout dans un contexte de recherche de secteurs créateurs d’emplois. De nombreuses études le montrent. Quand aux EPR, cela ressemble de plus en plus à un pari risqué, que l’on pourrait se permettre si l’on en avait les moyens et si l’on maitrisait le sujet. Or, jusqu’à preuve du contraire, il ne sert à rien de spéculer sur le sujet.

En ce qui concerne les nouveaux modèles économiques "raisonnables", il faudra certainement attendre que d'autres montrent la voie,… pour suivre.
Si on en a le temps, car dans une économie de marché les retards et les erreurs stratégiques coûtent cher. Il est vrai que souvent, en dehors des entreprises, les décideurs ne sont pas les payeurs.
Ce qui fait penser que nous somme aussi au cœur d’un simple problème de conservatisme. Ce serait le comble pour un groupe élu pour mener des réformes et amener du progressisme que de céder face à ce genre de comportements. Ce serait même montrer en mauvais exemple, dans un contexte de prédominance d’esprits réactionnaires. Ce gouvernement a perdu plus qu’un ministre, il a perdu un symbole et des idées.
Réponse de le 29/08/2018 à 20:31 :
Alors on continue de "pesticider et glyphosater" à tout va avec l' UE de Macron en attendant la mort par cancérisation de masse ....?
a écrit le 29/08/2018 à 12:40 :
Son haut fait d'arme, NDDL, est un désastre
-pour le pays (ça va coûter à l'état beaucoup plus cher que de construire l'aéroport, et en ressort l'image de la démocratie-référendum- et de l'autorité de l'état bafouées)
-pour la région concernée puisque ni l'augmentation inéluctable du trafic aérien ni les nuisances et risques pour les zones survolées au décollage et à l'atterrissage de Nantes Atlantique, des zones densément peuplées ou véritables zones naturelles à défendre comme la réserve de Grand Lieu ne sont résolues.
En attendant, je n'ai pas encore entendu la candidature de JV Placé à la succession de Monsieur Hulot... bizarre...
Réponse de le 30/08/2018 à 12:42 :
Hulot n'est pas pour grand chose dans la décision de Macron concernant NDDL.

On a suffisamment de recul pour comprendre maintenant comment fonctionne Macron en matière de décision dès que c'est un peu compliqué et que ça ne touche pas les intérêts de sa clientèle.

Il va systématiquement à la solution la moins couteuse pour l'état (et tant pis pour les autres parties) et en l’occurrence, le moins couteux ici c'était d'abandonner le terrain, faire semblant de vider la ZAD et laisser la région et le département se démerder avec l'aménagement de l'aéroport de nantes, les lignes de chemin de fer, la requalification de la ZAD.

Politiquement, Macron savait que quelque soit sa décision, il se ferait autant d'amis que d'ennemis, Alors, autant dépenser le moins possible et sauvegarder le vernis écologiste qu'il avait vendu pendant la campagne (lequel a craqué de tous coté depuis)..
a écrit le 29/08/2018 à 12:22 :
Son Altesse Sérénissime Macron va en découdre avec l'abominable Trump.
La planète sera plus belle dès demain après le remaniement.
a écrit le 29/08/2018 à 11:33 :
Nicolas Hulot est assez lucide sur son échec : « Est-ce que nous avons commencé à réduire l’utilisation de pesticides ? La réponse est non. Est-ce que nous avons commencé à enrayer l’érosion de la biodiversité ? La réponse est non. Est-ce que nous avons commencé à nous mettre en situation d’arrêter l’artificialisation des sols ? La réponse est non. »

De fait, la dépendance au pétrole est toujours immense, les émissions de carbone ont augmenté l’année passée, le gigantisme agricole prospère, le service public ferroviaire est fragilisé, et l’importation massive de l’huile de palme est autorisée.

Si son passage aura donné lieu à quelques succès ponctuels, comme l’abandon du projet de Notre-Dame-des-Landes (dont on a d’ailleurs de bonnes raisons de penser qu’il eût été décidé même en son absence), le bilan de Nicolas Hulot au gouvernement restera négatif. Les observateurs, au cours de l’année écoulée, auront régulièrement moqué les couleuvres avalées par le ministre. Le curieux peut flâner sur le HulotScope, créé par l’excellent site d’Hervé Kempf, Reporterre, pour se faire sa propre idée sur les échecs et réussites de Nicolas Hulot.

Au-delà d’un simple bilan du passage assez bref d’un ministre au gouvernement, il convient donc d’analyser les raisons de son échec.

Macron n' a pas compris ou feint de ne pas comprendre que c' est bien le modèle ultralibéral qui est la génèse de la crise écologique.
Réponse de le 30/08/2018 à 12:56 :
j'ai le même diagnostic que vous sur NDDL (cf Rendre à césar).

Je trouve totalement surréaliste le traitement médiatique mis en place par LREM , l'Elysée et le gouvernement qui ont choisi de traiter la démission de Hulot comme le départ en retraite d'un collaborateur, en assurant qu'il a fait du bon boulot, voire même, qu'il pourrait même revenir faire quelques vacations pour Macron.

Alors que la réalité c'est une démission fracassante sur un constat d'inaptitude mais ce sont le gouvernement et Macron lui-même qui ont raté leur période d’essai !

Et c'est un sentiment partagé par 85% des français.
a écrit le 29/08/2018 à 11:21 :
Faire la chasse aux lobbies, les prendre comme bouc-emissaires, est stupide, surtout de la part de Nicolas Hulot qui a été le premier d'entre eux pendant de nombreuse années dans son domaine de prédilection. Aucun gouvernement ne peut se passer des lobbies, qui sont souvent les seuls à connaître les domaines, parfois complexes, objets de l'action gouvernementale; à ce titre ils fournissent les éléments nécessaires à la réflexion et au choix des options. Le tout évidemment pour un gouvernement est de s'entourer suffisamment d'avis contradictoires, de façons à couvrir la totalité des enjeux et conséquences et pouvoir trancher en toute connaissance et indépendance.
C'est parfois là où le bât blesse.
a écrit le 29/08/2018 à 10:16 :
Il n'y aura aucun impact car il ne servait à rien... ce gouvernement comme ses prédécesseurs s'en fout de l'environnement. Seul le profit compte. Les gouvernants sont les "bras armés" des groupes industriels qui les récompensent grassement... de plus la logique néo-libérale repose sur la croissance donc la destruction des ressources non renouvelables fournies par la planète. Tout ceci nous mène vers la rapide fin de l'humanité...
a écrit le 29/08/2018 à 9:56 :
Encore une fois l'aveuglement total de certains .Quelques chiffres !1900 '''1.7 milliards d'humains ''' , 2017 '''7.5 milliards '''soit 444 % d'augmentation en seulement 117 ans ?Pour 250 11 milliards de prévus et pour 2100 ,15 milliars !Si un enfant nait maintenant ,l'humanité qui est de 7.5 milliards passera à 15 milliards en 82 ans ????? Le probleme est là et pas ailleurs mais qui en parle !Surrement pas ces écolos d'opérettes qui ne savent meme pas faire la difference entre cause et effet !Mais sur ,à 15 milliards pour nos petits enfants ça ira mieux ...........
Réponse de le 29/08/2018 à 10:21 :
D'accord avec vous. Les "vrais" écologistes dénoncent depuis longtemps la surpopulation. Celle-ci ajoutée à un mode de vie destructeur compose un cocktail qui va être fatal à la planète et ses locataires... la natalité est la conséquence du poids des trois religions monothéistes. Leurs zélateurs sont restés 2000 ans en arrière qu'en il y avait une centaine de million d'habitants sur la Terre et que se reproduire était alors sans conséquences désastreuses. Tout semble joué et la catastrophe inévitable.
Réponse de le 29/08/2018 à 11:41 :
+++

Enfin un humaniste et une personne qui réfléchi à la population de notre planète et pas qu'à comment multiplier le nombre d'humains. Qu'est qu'on vivrait mieux avec moins d'humain. Quand à l'argent des retraite que tout le monde décrit, si on ne payait pas le chômage de nos frère et soeur, payer les retraites ne serait pas un soucis !
a écrit le 29/08/2018 à 9:32 :
Ouahhhh quel courage, maintenant qu’il a bien profité des avantages liés à ses fonctions de ministre..... va-t-annoncer qu’il renonce également à tous ses avantages d’anciens ministres?
a écrit le 29/08/2018 à 9:14 :
A la vue des commentaires on mesure l'ampleur du manque de prise de conscience sur l'état de la planète, sur l'insouciance, l'inconséquence du fait des conditionnements consuméristes qui nous aveuglent... J'adresse donc un grand bravo à Nicolas pour sa sincérité, son abnégation, son honnêteté vis à vis de lui-même et de ses idées dans cet acte si fort de démissionner d'un poste que beaucoup rêveraient d'occuper !
J'ai beau chercher je ne me souviens d'aucune attitude aussi courageuse et symbolique que cette forme d'hara kiri politique pour défendre la cause écologique.. On a plutôt jusqu'ici été habitués a des juxqu'auboutistes politiques carriėristes individualistes marionnettes des parties et des lobbies !
Je souhaite de tout cœur que cela réveille les consciences que maltraiter la planète sur l'autel du productivisme c'est un suicide de l'humanité et la seule économie qui en profitera c'est celle des armes....
Réponse de le 29/08/2018 à 9:51 :
L'écologisme d'aujourd'hui est à l'écologie ce que le socialisme du 19ième siècle était à la question sociale :

Il croit que le capitalisme est son ennemi.

Pourtant, la sociale-démocratie a montré qu'il n'y avait pas besoin d'aller jusqu'au communisme pour que le bien-être des travailleurs soit pris en compte, elle s'est même révélée plus efficace que ce que les socialistes d’antan préconisaient.

Il y a fort à parier que, de la même manière, la planète pourrait être mieux protégée par des réglementations bien conçues que par la décroissance. L'avenir le dira.
Réponse de le 29/08/2018 à 10:24 :
Comment peut-on croire qu'il ait été naïf au point de penser qu'il pouvait influencer la politique environnementale de Macron ?! Il a satisfait une ambition ; celle d'être ministre...
a écrit le 29/08/2018 à 8:04 :
La transition écologique depuis toujours c’est des mesures que le gouvernement prend pour les entreprises et les particuliers
Les diagnostics énergétiques pour les bâtiments pour conduire à avoir des bâtiments energivores , des normes plus contraignantes sur les voitures.
Mais que font ils pour rendre les bâtiments publiques moins energivores, pas de double vitrage dans certains bâtiments officiels voilà un premier plan à mettre en œuvre si on veut que le privé si mette
a écrit le 29/08/2018 à 7:32 :
Il manque simplement de courage après avoir nui puissamment à toute une région, à ses habitants et à la Fance, en faisant capoter l'aéroport Notre Dame des Landes soutenu pourtant fortement par tous les "locaux" (referendum, élections et décisions de justice à l'appui), et ce au profit des zadistes internationaux. Qu'il parte donc en "vacances", pour retourner ses shampooings...L'écologie mérite mieux.
a écrit le 29/08/2018 à 7:26 :
L'impact ? Quel impact. Ce type a tjrs brasse du vent. Il n'a ete nomme sinistre par son micro maitre comme "faire valoir". Ouvrez vos yeux. Les consequences sur l'environnement ne sont pas pris en compte en France depuis longtemps. Il n'y a qu'a voir l'etat de pollution des rivieres, des ruisseaux de campagne, des montagnes. Poubelles a tous les coins. Pauvre pays laisse a volo.
a écrit le 29/08/2018 à 6:45 :
Il a raison, Moi aussi je jette l'éponge. Ça sera sans mon vote la prochaine fois !
a écrit le 29/08/2018 à 6:12 :
hulot, qui c'est ?
Cordialement
a écrit le 28/08/2018 à 23:57 :
«Je ne veux plus me mentir. Je ne veux pas donner l'illusion que ma présence au gouvernement signifie qu'on est à la hauteur de ces enjeux-là. Et donc je prends la décision de quitter le gouvernement», annonçait Nicolas Hulot sur France Inter.
Voilà le cache sexe écologique de Macron qui tombe.
a écrit le 28/08/2018 à 23:55 :
Hulot n'avait pas trouvé les moyens pour imposer ses idées, même partiellement.
Donc il s''en va, et c'est logique.
On passe à un autre qui sera plus capable que Hulot.
a écrit le 28/08/2018 à 23:17 :
La meilleure nouvelle depuis 14 mois! Nous avons besoin de pragmatiques de terrain, pas d'utopistes et moralisateurs de salon. Le dessein de cet homme était de ruiner les fleurons de l'export français (agriculture, nucléaire, nddl) pas de pousser de vraies mesures écologiquement pertinentes (isolation de l habitat, développement de filière d'excellence industrielle dans les enr, de l'auto consommation électrique, des voitures électriques..., sur ces dossiers, il n'a rien fait
Réponse de le 28/08/2018 à 23:58 :
Vous mangez du glyphosate vous ?
a écrit le 28/08/2018 à 23:13 :
La meilleure nouvelle depuis 14 mois! Nous avons besoin de pragmatiques de terrain, pas d'utopistes et moralisateurs de salon. Le dessein de cet homme était de ruiner les fleurons de l'export français (agriculture, nucléaire, nddl) pas de pousser de vraies mesures écologiquement pertinentes (isolation de l habitat, développement de filière d'excellence industrielle dans les enr, de l'auto consommation électrique, des voitures électriques..., sur ces dossiers, il n'a rien fait
a écrit le 28/08/2018 à 22:49 :
L'écologie n'est qu'un canular au regard de la croissance demogrphique et du lobby des miséreux qu'elle engendre .
a écrit le 28/08/2018 à 22:43 :
Question écologie, je pense que Hulot est aussi hypocrite en la matière que Macron. Ce qui m'amuse le plus, c'est le soin avec laquelle Hulot a préparé sa sortie sans en avertir Macron, car" il aurait pu le convaincre de rester".

Et comment, si ce n'est en ayant des dossiers "croustillants" sous le coude? En lui ayant coupé l'herbe sous le pied, si des dossiers sortent maintenant on pourra accuser Macron et son gouvernement de pure malveillance à son égard...
Bien joué!
a écrit le 28/08/2018 à 22:26 :
MACRON ENFONCE LE PAYS SOUS TERRE CAR IL EST DEJA PARTERRE
LREM C, EST CELLE DU MEDEF ;
HULOT UN ANIMATEUR SA VIE ET FAITE EN SECURITE MATERIELLE !!!!!!!
a écrit le 28/08/2018 à 21:57 :
Avec un premier ministre,ancien d'Areva, EDF pouvait faire du lobbying en faveur du nucléaire,sans difficultés. Avec un ministre de l'agriculture sous l'emprise de la FNSEA (elle même sous l'influence de Bayer-Monsanto) ,il n 'est pas étonnant que l'on n'interdise pas le glyphosate et que l'on annule les aides aux cultures bio.
a écrit le 28/08/2018 à 21:53 :
Je me demande pourquoi Nicolas HULOT s'est embarqué dans cette galère; comment imaginer une transition aussi gigantesque que celle qu'il proposait dans un pays dont les dirigeants ont été incapables, en un demi siècle, de trouver la solution à la hausse du prix du pétrole; il est incroyable que notre Président si brillant ne puisse se vanter, depuis son élection, d'un quelconque succès ... sauf contre le bon peuple de France. Il parait qu'à l'ENA on apprend à prendre des mouches avec du vinaigre. Cela augure mal d'un quinquennat dont j'espère vivement la fin.
a écrit le 28/08/2018 à 21:47 :
BH,il ne faut pas dire n'importe quoi!.Le budget du ministere de l'écologie est de 10.4 milliards cette année,en augmentation de 4% depuis 2017 et non pas 35 milliards. Le nombre de fonctionnaires est de 40000 et non pas 57000
Réponse de le 29/08/2018 à 9:12 :
http://www.financespubliques.fr/glossaire/terme/effectifs_ecologie/
35,7 milliards est 56 902 emplois temps pleins..
a écrit le 28/08/2018 à 21:17 :
On ne s'improvise pas "homme politique", le costume n'allait pas à Nicolas Hulot qui a voulu quand même l'essayer; il l'a fait rafistoler plusieurs fois pour s'y sentir mieux; las il a décidé de s'en séparer...
a écrit le 28/08/2018 à 19:39 :
Monsieur Hulot pourrait bien vouloir aller faire un petit tour à Bruxelles, beaucoup plus confortable, Daniel Cohn- Bendit y a fait une belle carrière...d'orateur.
Je ne m'imagine pas Nicolas Hulot en grand naïf et sans plan B pour son avenir, manoeuvre politicienne cet épisode.
Le gouvernement ne perd pas beaucoup.
Heureusement que l'on n'avait pas Brigitte Bardot à sa place, l'écologie à l'extrême. droite.
a écrit le 28/08/2018 à 19:33 :
Macron caresse dans le sens du poil les chasseurs et leur Fédération parce que Wauquiez a fait la même chose en région Rhône -Alpes. Les chasseurs sont des électeurs potentiels et des relais d'opinion. Cependant il n'est pas sûr que Macron en retire un bénéfice, l'idéologie "chasseur" se situe plutôt à la droite de la droite. D'autre part, les jeunes vont certainement lui faire payer ce rapprochement. Au final il risque de perdre sur les 2 tableaux.
a écrit le 28/08/2018 à 19:00 :
Assez curieux d'avoir un homme de télévision à un poste de ce niveau même si les qualités de Nicolas Hulot sont remarquables, étonnant mélange des genres ...
a écrit le 28/08/2018 à 18:26 :
Bonne question. La transition écologique française n'a pas plus d'existence que l'impact du ministre Hulot dans le gouvernement.
a écrit le 28/08/2018 à 17:05 :
Produits Ecolo uschuyaya analysés Toxiques : perturbateurs endocriniens, cancérigènes.
a écrit le 28/08/2018 à 17:01 :
MAI 2018 : " à boire ! " poing cogné sur la table, " toi la fille, je t'ordonne de danser avec mon copain ", " toi l'immigré, je vais te réexpédier en Afrique ", à la Police : " vous ne savez pas à qui vous vous adressez : à un Grand Ministre ".
L ECOLO JEAN-VINCENT PLACE, PROCHAIN MINISTRE DE L'ECOLO.
a écrit le 28/08/2018 à 16:50 :
Pronostic EUROPEENES : Jadot-Hulot 15%, En Marche 15%, Le Pen 25%, Extrême-Gauche Marxiste-Léniniste Mélenchon-Besancenot 25%. Parti Socialiste 5% Droite et Centre 15%
a écrit le 28/08/2018 à 16:47 :
Qu'on le laisse tranquille en CORSE avec son 4x4 mazouté et son bateau mazouté .
a écrit le 28/08/2018 à 16:44 :
Démission HULOT Seulement avancée ! en Accord Secret avec l'Elysée : pour distraire de l'érosion accélérée des retraites. 2018-csg+2019+2020+2021 : -10%, 2018-2028 : -25%, 2018-2038 : -45%. Puis retraite à points, bouclée Juillet 2019, amplifiant la baisse : fini les 25 meilleures années ( les 10 jusqu'en 93)
Réponse de le 28/08/2018 à 18:12 :
EVIDEMMENT : Macron lui a EFFECTIVEMENT demandé celà? hier pour ce matin. CAR Il croyait que l énorme érosion des Retraites, par non revalorisation A PERPETUITE, allait glisser, ni vue ni connue; RATE. Il a ainsi perdu le tiers de ses électeurs : 8% sur 24%, et plus : 8% qui en 2017 le croyaient de gauche, 4% de chez Fillon-Sarkozy.
a écrit le 28/08/2018 à 16:42 :
Peut-on tirer un trait du jour au lendemain sur toutes nos installations nucléaires ? La réponse est clairement non. D’abord on n’a pas de quoi financer et ensuite les mêmes Écolos qui veulent sortir du nucléaire n’ont de cesse de mettre des bâtons dans les roues lorsqu’il s’agit d’installer une ferme photovoltaïque car mettant en danger la bio diversité du champ où l’on veut la construire.....
a écrit le 28/08/2018 à 16:07 :
Même si on ne peut qu'être d'accord avec cette description des réformes écologiques " à reculons " de Macron et de l'influence des Lobby, il faut constater qu'une fois de plus Hulot laisse tomber devant les difficultés et les opposants : c'est son caractère, ce n'est pas un battant mais un intellectuel de boudoir. Un ministre ce n'est pas quelqu'un dont on apprécie les analyses pour leur justesse mais quelqu'un qui sait s'imposer et imposer ses propositions , ce n'est pas vraiment la force de Nicolas Hulot. et il l'a démontré à nouveau ce matin.
a écrit le 28/08/2018 à 15:45 :
Les politiques de haut rang, essentiellement ministrables ou présidentiables, y compris certains maires de certaines grandes villes se foutent de la planète comme du reste.

Pour eux c'est juste une corde que l'on joue ou pas en fonction du moment.

Comment peut-on candidater aux JOs et en même temps prôner une transition écologique ? Ce genre d'évènements font partie des pires gaspillages d'énergie et de matières grises quand voit l'étendue des problèmes en cours : migration, réchauffement, insécurité, souveraineté alimentaire, ....

Ces gens sont totalement irresponsables et ils ne feront rien, ils en sont incapables, ils sont là pour jouir du pouvoir aux dépends des autres. Voilà le seul domaine dans lequel ils sont performants.

Quant à ceux de bonne volonté ils sont tellement pétris d'idéologies comme les insoumis qui sont incapables de ré-évaluer leurs doctrines aux regards des faits : prenons le Venezuela par exemple, pour les insoumis.

C'est une faillite archi classique du socialisme comme il y en a eu tant, mais non, c'est la faute aux USAs.

Il ne faut rien attendre des politiques à part le pire, c'est la nature qui mettra nos sociétés de gaspillage au pas.
a écrit le 28/08/2018 à 15:39 :
OUF bon débarras mais nous allons quand meme payer ses conneries ex abandon notre dame des landes taxes divers !!!!!!



maintenant il va continuera poluer avec ses dix vehicules a moteur
a écrit le 28/08/2018 à 15:14 :
Sous sa menace de démission depuis un an, nous avons subi une flambée des taxes carbur ( taxés à 78%), la toute prochaine 1/01 : +6.5. Et avec 77 M/Eur/an de ces taxes carbur, routes et ponts vétustes. Il possède plusieurs voitures Perso. A cause de sa menace de démission abandon de l'indispensable NDD, interdiction des herbicides ( lui il a du personnel chez lui, contre les herbes invasives) Alors j'ai fabriqué mon mélange perso, hélas bien plus toxique. Je n'ai pas mon seul jour non travaillé, pour arracher superficiellement ces herbes-là.
Réponse de le 29/08/2018 à 16:55 :
SEULEMENT 25 CENTILITRES DE GLYPHOSATE, POUR LES 20 LITRES D EAU DE NOTRE PULVERISATEUR A DOS. A présent il nous a contraint, lui qui a son personnel de maison, à ce que nous fabriquions nous-mêmes autre chosée….avec des mélanges…….
a écrit le 28/08/2018 à 15:10 :
Ouf ! enfin Hulot a pris une décision efficace ..!
a écrit le 28/08/2018 à 14:41 :
Il n'y a rien qui va se passer, car rien a été fait concrètement pour une hypothétique transition écologique; que du blabla...
a écrit le 28/08/2018 à 14:40 :
Il était devenu inutile et il tire le bilan de son action . A dieu petites abeilles , oiseaux et cigales .
Réponse de le 28/08/2018 à 17:00 :
En parlant de cigales :

En vacances, certains touristes veulent du calme et du silence. À tel point que même le bruit des cigales les dérange. La maire du Beausset, dans le Var, en a fait la bien mauvaise expérience. Selon les informations de France Bleu, Georges Ferrero a reçu deux plaintes de vacanciers concernant le cymbalisé (nom donné au chant des cigales). « Ils m'ont demandé : Est-ce que vous avez des produits insecticides pour passer sur les arbres ? Comment se débarrasser des cigales ? » a expliqué le maire de la petite commune située près de Toulon. Les touristes auraient ensuite déclaré ne plus supporter les cigales. À cause d'elles, ils ne s'entendaient plus parler. Ils ont donc essayé de les éliminer en arrosant les arbres dans l'espoir de les faire taire.Devant la persévérance des insectes, ils ont pris la décision d'aller se plaindre au maire du village. « J'ai été très choqué. Les cigales font partie de l'emblème de la Provence. Quand on vient dans le Sud, on sait qu'il y a des cigales. Nous, on est fiers de les avoir ! » s'est désolé l'élu au micro de France Bleu, qui ajoute que les vacanciers ont même critiqué l'appellation « chant de la cigale ». Selon eux, « elles font crac-crac-crac…, ça n'a rien à voir avec un chant ».
a écrit le 28/08/2018 à 14:19 :
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ce n est pas le moment de s apitoyer sur un départ trop tardif ! le mal est fait. les taxes. les pesticides .
a écrit le 28/08/2018 à 14:06 :
Quand on arrive à rien, il faut se réinterroger :

Est-ce que nos objectifs sont les bons ?

Est-ce que les points de blocage qu'on identifie sont bien ceux qu'on pense ?

Porter en permanence la faute sur des acteurs impersonnels ("les lobbies", comme si c'était eux qui prenaient vraiment les décisions et non pas le président) n'est qu'une manière de fuir ses responsabilités.
a écrit le 28/08/2018 à 14:02 :
Il en eu assez d'avaler des couleuvres! Il démissionne; mais, les français vont continuer a en avaler sur ordre de Bruxelles! Se laisseront ils manipuler lors des prochaines élections?
a écrit le 28/08/2018 à 14:01 :
Il faut appliquer la note n°6 du CAE, avec ou sans Hulot. Qui le comprendra?
a écrit le 28/08/2018 à 13:33 :
Pour résumer,il a réussi à faire augmenter quelques taxes et à avaler beaucoup de couleuvres.
Formidable.
Duflot,Cosse,Place sont-ils dispo?
a écrit le 28/08/2018 à 13:16 :
En France, on aime la plaisanterie: un Ministère fort de 57 000 fonctionnaires, 35 milliards de budget, et un Ministre qui avoue son "impuissance"? Je crois, dès lors, que les vraies questions sont: que paie-t-on et pour quels résultats? et bien sûr ne peut-on pas re-ventiler tous ces moyens, et bien sûr faire des économies? Il faut supprimer ce Ministère, transversal, dont les missions touchent in fine tous les autres.. Un peu de courage!
Réponse de le 28/08/2018 à 14:09 :
Peut être éviter d'envoyer notre argent a Bruxelles pour qu'il revienne, pour partie, sous les couleurs de l'UE! Alors que l'on pouvait le faire localement sous pavillon français! Voilà qui participe sans doute a notre impuissance!
a écrit le 28/08/2018 à 13:02 :
Aucun impact, Hulot n'est pas une comète, juste un marchand de plumes, il peut s'écraser où il veut, l'impact sera comparable à un pet sur une toile cirée. On ne ses soucie pas des faire valoir, et encore moins des imposteurs comme lui.

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