Hulot veut changer d'échelle dans la transition énergétique

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Un permis enveloppe permettra d'intégrer certaines modifications a posteriori
Un permis enveloppe permettra d'intégrer certaines modifications a posteriori (Crédits : Reuters)
En visite dans la Sarthe sur des installations éolienne et solaire, le ministre de la transition écologique et solidaire a précisé et rappelé les mesures décidées pour permettre à la France d'atteindre les objectifs qu'elle s'est fixés en matière d'énergies renouvelables dans le cadre du Plan climat, de la loi de transition énergétique et de la stratégie nationale bas carbone.

"Avec Bruno Le Maire, nous sommes en train de préparer un accélérateur de la transition écologique, et notamment de la transition énergétique, pour changer d'échelle", a déclaré Nicolas Hulot.

"On va changer d'échelle dans les appels d'offres, que l'on va quasiment multiplier par deux sur le solaire. On va changer d'échelle en essayant de rendre acceptable tous ces projets et de sortir d'une position conflictuelle", a-t-il ajouté. 

Le ministre a indiqué vouloir faire "de la pédagogie" pour que les Français "voient les bénéfices" des énergies renouvelables, notamment "en développant l'autoconsommation", "pour qu'à terme chaque territoire, chaque citoyen, s'il le décide, puisse produire sa propre énergie pour sa propre consommation"

« Pour répondre aux objectifs fixés dans le Plan climat d'augmentation de la capacité des énergies renouvelables, nous allons renforcer et dynamiser ce cadre avec la révision de la PPE d'ici fin 2018 et avec un ensemble de mesures prévues pour accélérer la transition écologique » a déclaré le ministre de la transition écologique et solidaire.

Ces mesures s'organisent autour de trois maîtres mots : simplification, développement de la production et innovation.

Simplification dans l'éolien offshore

Le premier concerne essentiellement l'éolien, et a fait l'objet d'un groupe de travail présidé par le secrétaire d'État Sébastien Lecornu. Il porte aussi bien sur des aspects procéduraux, des leviers financiers, la planification... Les conclusions en seront présentées formellement le 18 janvier 2018.

Nicolas Hulot a confirmé la mise en place de groupes similaires sur la méthanisation et le solaire.

Concernant l'éolien offshore, alors que la France ne comptera aucune éolienne en mer avant 2020 voie 2021, le ministre a d'ores et déjà proposé des simplifications majeures dans le cadre du projet de loi pour une société de confiance. Un débat public plus en amont devra garantir une concertation plus efficace, tandis qu'un cadre nouveau pour le raccordement aidera à en anticiper la réalisation et à limiter le risque de retard concernant sa mise à disposition. Ce risque constitue en effet aujourd'hui aujourd'hui un frein majeur au financement des projets de parcs offshore.

Mais la principale avancée porte sur la création d'un « permis enveloppe », qui permettra désormais la délivrance au lauréat d'un appel d'offres éolien en mer d'autorisations pouvant ensuite évoluer pour intégrer a posteriori, et dans des limites définies, des modifications du projet d'installation et de son raccordement. Aujourd'hui en effet, la France est l'un des rares pays à interdire toute modification après obtention des différents permis, et à priver les opérateurs - et la collectivité - des économies générées par les avancées technologiques survenues dans l'intervalle entre l'attribution de l'appel d'offres et les débuts des travaux, qui s'établit aujourd'hui en France à une dizaine d'années. Typiquement, cela permet de remplacer les turbines initialement prévues par les machines les plus performantes du moment, multipliant ainsi la capacité installée dans un périmètre donné et abaissant en conséquence le coût de production du mégawattheure.

Quasi-doublement des volumes d'appels d'offres solaires

Sur le photovoltaïque, plusieurs mesures doivent permettre d'atteindre les objectifs fixés pour 2023, d'autant plus ambitieux que la trajectoire actuelle les met hors de portée. En effet, la puissance installée au 30 septembre 2017 (derniers chiffres disponibles) était de 7,7 GW pour un objectif entre 18,2 et 20,2 GW en 2023.

Le ministre a repris ses annonces faites en marge du One Planet Summit. Le volume des appels d'offres solaires passera de 1,5 GW à 2,5 GW par an, une augmentation qui interviendra progressivement, dès les prochains appels d'offres. Ces derniers auront lieu en mars pour les installations sur bâtiment (pour un volume de 200 MW) et en juin pour les centrales au sol.

Par ailleurs, Nicolas Hulot a dévoilé les 283 nouveaux lauréats de la troisième période de l'appel d'offres pour des installations photovoltaïques sur bâtiment portant sur un volume de 150 MW, et observé une poursuite de la baisse des prix proposés A 85 €/MWh, le prix moyen est en effet inférieur de 9 % par rapport à la période précédente

L'autoconsommation encouragée

D'autres mesures enfin ont été prises concernant l'autoconsommation, qui  s'accélère avec 6000 projets déclarés sur le seul premier semestre 2017 contre environ en 2016.

Un tarif doit être arrêté pour soutenir les plus petites installations. Pour les plus grandes, un appel d'offres pour 50 MW de projets en autoconsommation a été lancé en 2017 à destination des consommateurs des secteurs industriels, tertiaires et agricoles et doit être renouvelé tous les quatre mois pendant trois ans. 145 projets ont été lauréats de la première tranche en décembre dernier, avec des coûts en foret baisse.

De façon générale, enfin, Nicolas Hulot a annoncé que le Programme des investissements d'avenir (PIA) continuerait de soutenir la recherche et développement dans toutes les filières renouvelables. Un « Concours d'innovation » dédié aux projets innovants portés par les PME a été lancé en décembre par BPI France et l'ADEME, qui s'inscrit dans le Grand plan d'investissement de 57 milliards d'euros annoncé par le gouvernement en juillet 2017. La neutralité carbone et la compétitivité par l'innovation en sont les axes principaux.

Pour des projets plus importants, un appel à projets pour des démonstrateurs sera lancé par l'ADEME au premier trimestre afin de financer les dernières étapes de mise au point pré-commerciale des nouvelles technologies avant leur mise sur le marché.

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Commentaires
a écrit le 11/01/2018 à 10:58 :
Nucléaire ou éolienne ou autres çà m est égale !!le tout est que les prix que nous payons actuellement ne flambent pas !!mais avec ces écologistes je me méfie ,ils nous racontent n importe quoi et à la fin ils nous trouvent de nouvelles taxes !!!et si le vent ne souffle pas on pédalera ???
a écrit le 10/01/2018 à 15:54 :
il sera credible quand il montrera l'exemple 8 vehicules dont un bateau ,,,,,,,,
et les taxes c'est bien une autorisation de ^poluer pour les riches dont il est le plus bel exemple
a écrit le 10/01/2018 à 11:28 :
Ben ,mon vieux Steph,il ne vous est pas venu a l'idée que si je demande que le ministre nous en parle,c'est que comme personne n'en parle nous n'en savons rien.......alors peut être que tout n'est pas bon a dire......
a écrit le 10/01/2018 à 6:37 :
Le nucléaire n'est plus du tout compétitif comme on le constate par l'endettement des groupes concernés et le niveau très faible d'exportation, ses risques élevés et ses problèmes de déchets de plus de 100.000 ans de durée de vie ne seront jamais résolus sans une combinaison de réacteurs encore plus coûteuse. Dans le même temps les renouvelables et le stockage battent régulièrement des records à la baisse : Prix des énergies renouvelables avec stockage aux Etats-Unis : 36$ (30€) par MWh pour les batteries solaires, et 21$ (17€) par MWh pour le stockage éolien à comparer à l'EPR 125 à 135 euros le MWh. https://www.greenunivers.com/2018/01/enr-stockage-prix-records-colorado-a-baisse-174247/
Réponse de le 10/01/2018 à 13:58 :
Certes, le nucléaire a aussi d'importants inconvénients, néanmoins il a contribué à produire de grande quantité d’électricité depuis des décennies...
Juste pour info, pour remplacer juste un réacteur nucléaire de 900 M watts, il faut environ 750 éoliennes et à condition qu'il y ait suffisamment de vent ! ...
Peut être une solution miraculeuse, que chaque français pédale pendant une heure chaque jour pour générer de l’électricité journalière ! Que des avantages...
Réponse de le 10/01/2018 à 17:44 :
@ Chap : on travaille sur le réseau Entso-e qui regroupe 41 opérateurs de réseaux comme RTE en France et 34 pays et vous pouvez lire les rapports d'Entso-e qui vous confirmeront la très bonne stabilité et production de l'éolien dont on dispose de plus de 30 ans de données très précises. L'histoire du manque de vent n'est pas réaliste sur ce réseau et il y a toujours eu des échanges d'énergies entre pays. En plus le stockage nécessaire au nucléaire peut être bien plus délocalisé et prendre de nombreuses formes, économiques et à rendement élevé pour les énergies intermittentes. Donc là aussi c'est méconnaître les énergies. Enfin on arrive sous peu à des éoliennes de 12 et 15 MW (plus ensuite comme 50 MW à terme) et on va commencer a développer le parc offshore dont flottant au facteur de charge élevé. Votre chiffre de 750 éolienne par réacteur tombe alors à seulement environ 200 éoliennes et un prix du MWh encore plus bas. Le tout avec du matériel recyclable à près de 100% ce qui n'est pas le cas du nucléaire qui produit des montagnes de béton contaminé dont on ne sait toujours que faire. L'avantages tout critères confondus va donc nettement aux renouvelables qui de plus émettent moins de CO2 que le nucléaire au MWh produit. Les dirigeants d'EDF admettent qu'ils ne sont plus compétitifs face aux renouvelables type solaire et éolien. Il ne font donc plus regarder dans le rétroviseur mais la réalité actuelle et anticiper le futur proche qui est incontestablement renouvelable.
Réponse de le 11/01/2018 à 18:14 :
@ Mines Paris Tech : Je ne suis pas totalement convaincu par ce programme, car même s'il faut 200 éoliennes pour un réacteur de 900 MWH ( c'est pas encore fait, loin de là !), c'est énorme quand à la superficie pour déployer ces éoliennes...même en OFFSHORE !!!!!
Car l'enjeu majeur, c'est de fournir suffisamment d'électricité en fonction de la demande qui ne cesse de croitre ( notamment par exemple les voitures élrctriques...)
a écrit le 09/01/2018 à 22:57 :
A qui profite le "bashing" antinucléaire telle est la question.
Le sommet du 12/12 One pour la Planète est la suite de la conférence ONU de Nairobi qui s’est tenu le 5/12/2017 : Propositions face aux Morts de la pollution.
Les 8 millions de morts dans le monde et par an dus à la pollution de l’air et de l’eau (rapport de l’ONU « UNEP/EA 3/25 12/2017) », la trajectoire du réchauffement climatique 2030 rapport ONU UNE « The emission Gap Report 2017 » de novembre 2017 montrent clairement que l’ennemi numéro un est de loin la combustion. Pour la santé et pour le climat. C’est l’objet de ces mégas conférences. Le monde n’en prend pas le chemin : le GAP (écart d’atteinte des objectifs GES), les USA sortent de la COP 21 pour utiliser leur gaz de schiste. Allemands avec la sortie du nucléaire tournent au charbon (dont partie importé des USA), délocalisation de la fabrication de nos équipements énergivores à : la Chine, l’Inde, les pays de l’Est …qui se renforcent ou se lancent dans construction de centrales nucléaire. Les consommateurs Français ne sont pas innocents dans le voile du soleil de CANTON.
Dans le cas le plus pessimiste des scénarii présentés dans le reportage (ARTE sécurité nucléaire le grand mensonge) on arriverait à 100 000 morts par accident nucléaire, rien de comparable avec les 8 millions/an de la pollution due à la combustion.
Selon les nombreux rapports de l’OMS cités, le risque potentiel du nucléaire civil en matière de choix énergétique se trouve à moins de 10 000 morts par an, y compris les accidents Tchernobyl et Fukushima. Vraiment en queue de peloton, sur les 57 Millions de disparus annuels : 17 dus aux infections, 8 pour le cancer, 7 pour le cardiaque, 6 le tabac, 3 l’obésité, 2.5 alcool, 1.3 la route (dont la majorité pour les deux roues sans oublier 55 millions de blessés).
La France n’a pas à rougir de sa politique nucléaire énergétique, qui finalement ne contribue qu’à une baisse de 10% de la combustion de l’hexagone, mais ce gain de GES est déjà beaucoup par rapport aux Allemands.
En effet il faut le rappeler : le monde dépend à prés de 90% de la combustion pour son énergie, et principalement le charbon. Grace au nucléaire 75% pour notre pays.
Le gaz « vert de gris » et oui ce sont des GES, et beaucoup, même avec la chaudière à condensation, représente en France l’équivalent de 80% de la production d’électricité, le transport ( essence gas- oil) de l’ordre de 50%.
Alors la question posée est pourquoi le nucléaire en France fait peur alors qu’il est responsable de 1000 fois moins de morts que la combustion (25000 morts par jour pour la planète).
C’est le matraquage médiatique, qui fait l’opinion. Merci.
Pourquoi le Gaz n’a jamais été cité par notre président alors qu’il rentre à minima pour 30% dans notre consommation d’énergie, dans la production de CO²et GES Français et qu’il est en progression constante , en substitution de l’électricité. Bravo aux lobbyistes, et point noir pour nos réseaux d’informations.
Le problème de l’intermittence ENRi (Energie Renouvelable intermittentes) a bien été évoqué pour justifier le maintien impératif du nucléaire, mais pendant toute la journée du 17/12 et la durée de l’entretien du Présidentle le Gaz et le charbon on produit plus de 15% de l’électricité Française. Plus que l’hydraulique à la peine qui compense à premier niveau l’intermittence.
Le point majeur qui n’a pas été évoqué est l’absence technologique de stockage massif de l’électricité qui permettrait de lisser les productions des ENRi, sans lui et ce n’est pas demain, il est illusoire et dangereux tant sur le plan technique que la ruine financière annoncée d’aller plus avant dans l’équipement massif d’ENRi. La contre partie ce sont les installations gaz de fortes puissances pour contrebalancer leur développement.
Tout faux. C’est le cas des Allemands c’est notre ca aujourd’hui.
C’est pas moins c’est plus de nucléaire qu’il faut pour sauver des millions de vies humaines dés à présent. Sans compter nos pollutions délocalisées à l’extrême que l’on ferait bien de rapatrier dans des lieux plus respectueux.
Le réseau RTE ne peux plus intégrer ce type de production à ce niveau de puissance dans un contexte pénalisant de diminution climatique de l’hydraulique et l’obligation d’achat des ENRi.
Il faut choisir ou les 30 morts par jours du nucléaire ou les 20 000 morts « propres » par jour dus à la combustion + ceux du climat à venir.
Pour info, nos importations d’électricité sont déficitaires avec l'Allemagne (à 50% carboné), nous ne fabriquons plus de panneaux solaires ou d’Éoliennes (Greenpeace par contre est copropriétaire de ce type d'industrie) ,sans subvention CSPE et obligation d'achat les ENri ne peuvent pas survivre , ce montant représente 7Mds€ par an, les taxes n'ont pas suffit à la folie, l’état doit encore 5Md€ à EDf imputé sur la dette Française, le prix de l’Électricité à doublé grâce à la CSPE; après 30Mds d'euros d'Enri la France n'a toujours pas compris l'impasse technologique, les Allemand ont investi plus de l'équivalent du parc Francais nucléaire en Enri, 400Md€ et malgré l’évolution de la réglementation Européenne qui nous fait payer une partie de leur addition,sans stockage la stabilité est menacée en en partie effectuée par la France, le prix de l'electricité Allemande à triplé, les enri ont remplacé le nucléaire, l'energie carbonée est restée à 50% avec une légère évolution pour le gaz ...tout faux sur le plan écologie, mais rentables pour les oligarchies internationale qui visent maintenant l'appropriation d'EDF.
Si vous n'avez pas compris je peux vous faire un dessin, ce qui est grave malheureusement le terrain n'est pas sur l'écologie, c'est pour armer les naifs avant de les spolier.
Réponse de le 10/01/2018 à 6:44 :
La plupart de vos données sont erronées. De plus nos réacteurs ont en moyenne 34 ans d'âge cette année et s'il y a un accident majeur sur ne serait-ce qu'un seul sur 58 on ne s'en remettra pas. Le coût est estimé entre 600 et 1000 milliards d'euros par réacteur dans le rapport du Sénat qui date pourtant de 2012. Il est donc largement temps de réduire la part de nucléaire et d'opter pour les scénarii type Ampère dans un premier temps de 46% de nucléaire et 50% de renouvelables à horizon 2035 qui est économiquement le plus sérieux comme l'a calculé l'opérateur de réseau RTE dont c'est le job d'assurer l'équilibrage et la sécurité du réseau.
Réponse de le 10/01/2018 à 11:01 :
tres bonne analyse ,il faut choisir entre la mort lente et la mort rapide, ?moi je pense que l humain vas progresse et vas aller vers des productions moins dangereuse et moins poLluente a lomgt terme tel que le nucleaire la solution reste dans le stokage d energie,? je suis sur que l on peut faire des progres l homme et tres inventif , en 150ans il et passe de la carriole tire par des chevaux a la voiture electrique, donc laissons lui du tempt et prenons des desitions a lomgt terme, notre avenir en depant et a celui de nos enfants et petit enfants aussi,???
a écrit le 09/01/2018 à 14:54 :
Moi, je n'y connais pas grand chose en production énergétique, mais il me semble qu'il fait chaud sous nos pieds. Pour quelles raisons ne cherchent-ils pas à exploiter réellement l'énergie géothermique,coût, technologique, lobbies ?
Réponse de le 09/01/2018 à 17:54 :
ça existe : c'est la pompe à chaleur géothermique (captage horizontal ou vertical)
Réponse de le 10/01/2018 à 16:06 :
La géothermie, c'est cher, très cher.
Et c'est très risqué (on faire un trou qui ne sert à rien au bout de quelques années). Il y a un fond du BRGM pour limiter ce risque, mais cela reste difficile.
Cela marche en Islande, ponctuellement en Europe, c'est une techno qui peut ponctuellement être utile, mais ce n'est pas suffisant pour régler les pbms... Hélas...
a écrit le 09/01/2018 à 12:04 :
Des appels d'offres?? On voit où il veut en venir, mais au lieu de commencer par "la base", il va "au sommet" avec l'argent de "la base"!
a écrit le 09/01/2018 à 11:47 :
hulot a raison le mix energetique doit s axcelere meme les paysans peuvent faire de la biomasse et devenir independant, en matiere energetique :a chaqu un de choisir l suivent sa region comment produire des energies nouvelles, et l etat doit aussi aidez et encourage les idees nouvelles financierement ,et , reduire notre note energetique c est aussi etre independant du petrole ou du charbon ou meme de l uranium,? LA CHINE EST EN AVANCE SUR CERTAINE NOUVELLES TECKNOLOGIEs ENERGETIQUE REGARDEZ CE QU IL FONT ET FAIRE DE MEME SERAIS BIEN???
a écrit le 09/01/2018 à 8:38 :
Il serait tout de même intéressant que Mr Hulot nous parle des centrales thermiques, qui devront venir faire l'appoint des énergies renouvelables afin de garantir la continuité de l'alimentation électrique,dans la stratégie nationale bas carbone.
Réponse de le 09/01/2018 à 14:03 :
Puisque vous etes si intelligent, parlez-nous-en vous-meme. Sans occulter les annonces de fermetures de centrale à charbon allemandes annoncées pour commencer cette année svp, ni nous expliquer le concept de la batterie, merci d'avance.
a écrit le 09/01/2018 à 8:17 :
Mr Hulot a raison! La transition énergétique étant un fiasco en Allemagne, il faut absolument que la France se mette au diapason et s'aligne sur les bêtises outre-rhin. Comme les énergies renouvelables (hors hydraulique) sont fondamentalement intermittentes, elles ne conduiront pas à une diminution de la puissance nécessaire en centrales pilotables (nucléaire ou autre) qui seront seulement sous-utilisées. Cela conduit inévitablement à une inflation des coûts de l’électricité en plus de la destruction des paysages auquel contribuent de façon très efficace les magnifiques éoliennes (de plus en plus hautes) en particulier.
Bref un beau gâchis pour faire plaisir à quelques incompétents idéologues et gagner quelques voix aux prochaines élections.
Réponse de le 09/01/2018 à 14:07 :
On attend vos sources bien sur.
En attendant, le fiasco est du coté nucléaire : 100 €/MWh pour les 3200 MW de Hinckley Point payés pendant 35 ans, 85 € / MWh pour 0,5 MW solaire installé sur toit pendant 20 ans. Pour la différence de prix, vous pourrez vous payer des batteries sans probleme, et sans dechets à stocker pendant 100 000 ans comme Plutonium.
a écrit le 09/01/2018 à 7:41 :
Il faut appliquer la note n°6 du conseil d'analyse économique de 2013 qui consiste à répartir les charges sociales sur le travail et sur la consommation d'énergie, avec une allocation universelle pout respecter l'équité de cette mesure.
a écrit le 09/01/2018 à 3:04 :
Pauvre Ministre riche... Tout semble si facile cher Monsieur HULOT Mais quel culot de vous s'en prendre aux gens qui ne peuvent pas isoler leur petite maison et ne peuvent même pas chauffer cette petite maison j 'ai maintenant honte de vous Monsieur. En faite vous nous faite du DONALD a l’américaine... Honte à vous et à tous les faux semblants mais pendant ce temps la les français ont froid chez eux pas vous....MERCI
Réponse de le 10/01/2018 à 6:49 :
Consultez le Point Rénovation Info Service de votre région. L'aide comme le soutien financier quels que soient vos revenus pauvre ou pas sont maximaux donc ne rien faire est faire preuve de mauvaise foi.
a écrit le 09/01/2018 à 2:59 :
A Alder.
C'est pourtant simple. Citoyen ordinaire faisait reference a Lazard, souvenez-vous : "leve toi et marche" .
Bonne annee 18.
a écrit le 09/01/2018 à 1:47 :
C'est à la fin de la bouse qu'on compte la foire
a écrit le 08/01/2018 à 23:38 :
S'il veut changer d"échelle, il faut mettre davantage de moyens sur la recherche concernant la fusion et en attendant mettre en place des centrales au thorium. Ce ne sera pas avec des panneaux solaires au rendement ridicule et quelques moulins à vent que l'on va fournir suffisamment d'énergie aux français.
Réponse de le 09/01/2018 à 2:39 :
Le thorium ne sera pas utilisé pour la fusion, seuls la fusion neutronique Deutérium/Tritium ou aneutronique H/Bore seront retenus. Cependant le thorium pour la fission serait effectivement beaucoup plus économique est moins polluante que son enrichissement en uranium (car plus abondant à l'état naturel sur terre avec moins de transformations supplémentaires) même si l'uranium fourni plus d'énergie volumique.
Le photovoltaïque assurément tu as raison, rendement et aussi cycle de vie catastrophiques. Investissons plutôt massivement sur le solaire thermique de toute forme productive (eau chaude/vapeur, dessication organique, linge de maison, etc....) les rendements sont meilleurs, restera la problématique du cycle de vies des matériaux/systèmes et des surfaces allouées.
Réponse de le 09/01/2018 à 8:11 :
100% d'accord avec le commentaire pertinent de Toulsino.
Les ENR ne sont pas des producteurs de masse , pour les énergies dé-carbonées seul le nucléaire l'est. Et puis il faut aussi tenir compte du maillage du réseaux de transport qui nécessitera des investissements colossaux
Pour mémoire il faut considérer la densité d'énergie, la plus grosse éolienne a une puissance de 5MW alors qu'un réacteur fait entre 900 et 1750MW
Les ENR pour le réseaux secondaire de proximité , exploitant vent , solaire et fluvial sont à développer à fond, elle permettrons de décentraliser la production et d'alléger les producteur primaire MAIS , la vraie transition énergétique ne pourra se faire sans un investissement majeur (de la mesure de celui des 70's du programme électro nucléaire français ) dans les techno du futur. Le Thorium est plein d'avenir , la Fusion plus incertaine. Faut y aller M.le Ministre et pousser les barrières du CEA , d'EdF et d'AREVA !!!
Réponse de le 09/01/2018 à 13:58 :
La fusion c pas prêt de marcher. Et c’est explosif..
Réponse de le 10/01/2018 à 12:38 :
Du vent que tout cela. De la fiction pour enfants. Cela ne fonctionnera probablement jamais. Et miser notre avenir là-dessus est au mieux inconscient.

La seule solution intelligente est de fortement diminuer nos consommations d’énergie. Des scénarios tels que Negawatt ont été élaborés. Il y en a sûrement d’autre.

Mais il est plus que temps que l’humanité sorte un peu de l’enfance et cesse de croire au Père Noël. Nous vivons dans un monde fini.
a écrit le 08/01/2018 à 21:44 :
Juste une question : qui dit que c’est renouvelable ?
Rien n’est éternel et rien n’est lié à l’hasard ...
Et si cette énergie dites renouvelable ne l’était pas
Chaque chose a sa fonction et un équilibre dans l’utilisation
Et si ces concepts changeaient d’autres facteurs dans la nature ?
Réponse de le 09/01/2018 à 1:45 :
Je vous rassure (oupas) en l'état actuel des connaissances scientifiques l'énergie disponible est finie et quoi qu'on fasse on la dégrade cependant la source étant le feu de camp autour duquel nous tournons et a ce qu'on sait il est pas près de s'éteindre.

"Rien n’est éternel et rien n’est lié à l’hasard ..."

je suis pas sur que cela veuille dire quelque chose...
Réponse de le 09/01/2018 à 2:58 :
En fait tes phrases n'ont pas de sens dans ce contexte, c'est surtout une question de temps ou d'équilibre des temps comme tu aimes bien le terme apparemment. La problématique est lié à la vitesse d'usage/puisage des ressources naturelles par l'homme en rapport à la vitesse de reconstitution de ces gisements naturels.
A échelle des temps géologique rien n'est fossile et tout se renouvelle ou se transforme, que ce soit une forêt, un schiste, un gisement de pétrole/gazier, une grotte de minéraux, ou encore une cavité d'eau fossile aussi.
A échelle de temps humain c'est une autre affaire comme tu peux le remarquer tout les jours...
Réponse de le 09/01/2018 à 3:34 :
"Et si cette énergie dites renouvelable ne l’était pas".
Si vous escomptez qu'un jour il n'y ait plus de soleil, de vent ou d'eau, vous vous exposez à bien des désillusions.
Réponse de le 09/01/2018 à 8:00 :
La théorie du Papillon c'est cela?
Ben oui les photovoltaïque ou l'éolien sont des énergies renouvelables, à preuve du contraire un panneau solaire ne fait pas baisser l'intensité du soleil !
a écrit le 08/01/2018 à 21:33 :
Comme en Allemagne, on dépense des milliards d'euros pour remplacer du nucléaire par des ENR et ainsi ne pas s'attaquer à nos émissions de CO2, qui pendant ce temps-là augmentent.

C'est affligeant.
a écrit le 08/01/2018 à 21:23 :
le maçon sera jugé au pied du mur .. aprés la derniere couleuvre
a écrit le 08/01/2018 à 20:19 :
Hulot un grand pollueur avec 8 véhicules Hulot Mr pollueurs des leçons de Hulot c est des impots en plus 2018 annee impots les riches plus riches les pauvres ils n'ont plus riant tout augmente en janvier le smic revaloriser de 20 € pris aux retraitees ils vont en payer 40 gain mois 20 macron le pouvoir d achat de pauvres ? 0€
Réponse de le 08/01/2018 à 21:28 :
le plus grand pollueur (l avion) il faut savoir que leur carburant n est pas sujet aux taxes
Réponse de le 09/01/2018 à 3:11 :
Ben le truc c'est qu'à ces niveaux avant d'être scientifiques, politiciens, ou je ne sais quoi d'autres bon ou mauvais, c'est avant tout des stratèges dans leur ascension du pouvoir (lire Montesquieu). Sinon Hulot ne s'en ait jamais caché, il a toujours été féru de mécanique et de technologies à carburant fossile ou pas ! Des appareils au sol ou dans les airs pour certains pittoresques totalement loufoques et improbables. Mais comme écrit plus bas lui aussi a son effet papillon :-)
a écrit le 08/01/2018 à 20:06 :
Il serait bien de demander à Mr Hulot pourquoi il a signé l'ordre de destruction de 2 barrages hydroélectriques dans le sud de la Manche. Et cela bien que 99% de la population soit contre. C'est bien de l'énergie verte l'hydroélectricité ?
Réponse de le 08/01/2018 à 22:44 :
"rétablir la continuité écologique du fleuve la Sélune"
et
"mise en conformité avec le droit européen"

ça n'a pas été long à trouver.
Réponse de le 09/01/2018 à 8:52 :
Bien comprendre que dans ce pays un élu n'a pas a se préoccuper de l'avis des citoyens : il a été élu et basta !!!
a écrit le 08/01/2018 à 19:48 :
"Allemagne : Objectif CO2 pour 2020 abandonné par les négociateurs" https://www.latribune.fr/depeches/reuters/KBN1EX1B9/allemagne-objectif-co2-pour-2020-abandonne-par-les-negociateurs.html

Tant que nos politiciens appartiendront aux hommes d'affaires qui gagnent 20% de revenus chaque année en plus sur la destruction de la planète nous n'aurons aucune chance de faire reculer l'inévitable.

Bref l'hypocrisie européenne et qui cherche en plus un allié dans l'hypocrisie chinoise.

Au secours.
a écrit le 08/01/2018 à 19:47 :
Voilà des nouvelles prometteuses pour l'avenir! C'est assez hallucinant qu'avec sa façade maritime, la France n'ait aucune installation éolienne offshore à ce jour! À suivre!
Réponse de le 08/01/2018 à 20:39 :
Prometteur ? Avec des éoliennes et des panneaux PV totalement importés ? Sans aucun emploi industriel et une électricité subventionnée 10x plus chère dont vous êtes contributeur via l'impôt sur votre facture d'électricité ? Ça vous fait rêver ? Et bien .....
Réponse de le 08/01/2018 à 22:40 :
De nombreux articles traitent le vol du papillon sur le parvis de Notre Dame déclenchant un cyclone. Mais une éolienne alors!!. qui plus est un champs d"éolienne offshore !!!!.
Imaginons un léger décalage du gulfstream, et Bordeaux connaitra le météo actuelle de New York, -40 degrés et plusieurs mètres de neige.
L'homme sera t il toujours aussi inconséquent. Finalement Hulot était moins dangereux lorsqu'il soufflait dans son tuba

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