Grèce : Tsipras s'explique sur le "plan B" révélé par Yanis Varoufakis

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Puisque nos partenaires et créanciers ont préparé un plan pour un Grexit, ne devions-nous pas, en tant que gouvernement, préparer notre défense ?, a lancé Alexis Tsipras.
Puisque nos partenaires et créanciers ont préparé un plan pour un Grexit, ne devions-nous pas, en tant que gouvernement, préparer notre défense ?", a lancé Alexis Tsipras. (Crédits : Reuters)
Le Premier ministre grec a confirmé avoir autorisé le ministre des Finances grec Yanis Varoufakis à préparer un plan d'urgence au cas où le pays aurait été forcé de quitter la zone euro. Ce dernier aurait envisagé de pirater ses propres serveurs afin de créer un système bancaire parallèle

L'opposition grecque pro-européenne réclamait à Alexis Tsipras qu'il fasse toute la lumière sur les préparations d'un éventuel "Grexit" révélées par son ancien ministre des Finances, Yanis Varoufakis. C'est en partie chose faite. Devant la Vouli (le Parlement grec), vendredi 31 juillet,  le Premier ministre a confirmé avoir confié à son numéro 2 les rênes pour élaborer un plan B.

"Bien sûr, j'ai personnellement demandé à Yanis Varoufakis de mettre en place une équipe pour gérer une situation d'urgence", a-t-il expliqué, cité par le Wall Street Journal.

Une obligation, selon le premier ministre, en raison de la menace d'une sortie de la Grèce de la zone euro émanant de certains cercles européens. Cette hypothèse s'est fait plus de plus en plus pressante au fur à mesure des échecs lors des négociations jusqu'à l'apogée : l'Allemagne avait envisagé un Grexit temporaire de 5 ans au début du mois de juillet.

Alexis Tsipras a expliqué devant le Parlement grec ne jamais avoir souhaité en arriver là:

"Nous n'avions pas de plan pour faire sortir le pays de la zone euro, mais nous avions des plans d'urgence [...] Puisque nos partenaires et créanciers ont préparé un plan pour un Grexit, ne devions-nous pas, en tant que gouvernement, préparer notre défense ?"

En réaction à l"incroyable plan B de Yanis Varoufakis

Alexis Tsipras a ainsi réagi  à l'annonce de Yanis Varoufakis, le week-end dernier. L'ancien ministre grec des Finances aurait envisagé de pirater ses propres serveurs afin de créer un système bancaire parallèle. Un plan qui aurait été ficelé avant même l'élection qui a porté Syriza au pouvoir.

"Le Premier ministre, avant qu'il devienne Premier ministre, avant que nous (Syriza) ne gagnions l'élection en janvier, m'avait donné le feu vert pour imaginer un plan B", avait assuré Yanis Varoufakis.

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Commentaires
a écrit le 02/08/2015 à 16:00 :
Entièrement d'accord avec Maximilien. Si les allemands et français ont accepté la Grèce dans l'euro, sans vérifier de trop près les comptes (falsifiés par Goldman et Sachs et les partis ND et Pasok) c'est qu'ils y avaient un intérêt. En effet, le boom économique de la Grèce a surtout profité aux entreprises allemandes, françaises..(construction du nouvel aéroport, de routes, des infrastructures des JO...). En revanche les petites entreprises grecques ont perdu des marchés hors eurozone à cause de la valeur élevé de l'euro.
Bien sûr il y a eu le clientélisme, la corruption, mais ça existait depuis longtemps. J'ai connu la Grèce fin années 70, tout se payait déjà en cash.
Là dessus arrive la crise de 2008, et les plans d'aide, d'aide à qui ? aux banques...en fait, les 1° plans d'aide ont servi à renflouer les banques allemandes et françaises, qui se sont désengagées ainsi. Actuellement on prête à la Grèce pour qu'elle rembourse le FMI et la BCE. Donc elle sera éternellement endettée ! Les économistes (tous dans ce cas) et même le FMI déclarent que la dette n'est pas remboursable. Et ce n'est pas en réduisant les salaires, les retraites, en augmentant la TVA que la situation va s'arranger. Quand les grecs seront réduit à la misère comment rembourseront-ils ? Sans parler bien sûr de la catastrophe humanitaire: un seul exemple: le taux de mortalité infantile est en hausse ! et du déni de démocratie: Varoufakis obligé de pirater ses propres serveurs car ceux ci sont aux mains de pays étrangers, quel Etat souverain peut accepter cela ?
Je crois qu'il serait plus sage que la Grèce sorte de l'euro !
a écrit le 01/08/2015 à 21:13 :
Voici la pétition à envoyer à vos amis: que la Grèce puisse faire la politique pour laquelle elle a votée. NON au vol de sa souveraineté par la finance. QUAND nous avons voté pour une union européenne,c'était pour une Europe plus solidaire, où des Franco ne reviendrait plus au pouvoir.QUAND le mur de Berlin est tombé et que l'Allemagne s'est réunifiée, la joie des gens , les fêtes dans les rues , on se disait c'est l’Europe dont on a rêvé ....(on a pas pensé à un prix ou un coup financier) on était heureux et fier que ce mur de la honte disparaisse , on y croit à notre rêve d'Europe Mais une Europe solidaire qui aide le plus faible, une Europe humaniste et indépendante des grandes puissances .Pourtant c'est une Europe économique que l'on nous a servi , . Et à travers un référendum nous avons dit NON au projet "le tout économie" avec un tout petit chapitre sociale , Mais c'est un référendum qui n'a pas servi .Nous avions dit non à ce style de politique pensant que l'on allait nous resservir un texte plus dans nos aspirations et bien non "vous n'avez pas donné la bonne réponse", alors on continue comme si vous n'étiez rien. Là déjà , on aurait du se méfier , mais tant que l'on nous dit que nous sommes dans une démocratie , on a pas peur , on y croit et on ferme les yeux pour que chez nous tout se passe bien.NOUS avons vu souffrir la Grèce et nous nous sommes sentis impuissant, tournée vers des banquiers véreux , vers le FMI , la banque centrale , les regardant se noyer de plus en plus et s'appauvrir , et n'être que des spectateurs honteux de notre impuissance,nous l'Europe économique.!Mais un formidable espoir de démocratie est sorti des urnes Grecques .Un peuples souverain , décide que la pauvreté, l'austérité n'est pas un mode de vie mais nos dirigeants ne veulent pas entendre ,que presque tous les citoyens soutiennent la Grèce, alors, je demande aux européens, élus et citoyens de montrer de toutes les manières imaginables que nous soutenons la Grèce dans sa démarche et ses aspirations.Un jour ça sera n'importe quel peuple qui se verra refuser sa politique par d'autre et c'est insoutenable ,car ceux qui refusent de tendre la main à la Grèce , c'est encore ces économistes qui se croient au dessus des états et s'arrogent le droit de gouverner .L'Europe que nous avions rêver était solidaire, sociale, prête à aider un membre en difficultéet non cette Europe économique à la solde des grands groupes financiers , qui obligent ses membres à se départir de leurs patrimoine, de leurs avancés socialesqui nous obligent à privatiser notre capitale (ex: l'eau et son infrastructure payés par les impôts de nos parents)et à vendre par petit bout tous nos biens (l'aéroport vendu à la chine ,les vignes etc...)Comme l'Europe a voté pour le TAFTA , la dérégulation qui s'en suivra risque d'avoir des conséquences terribles . Et le sursaut de la Grèce, nous rappelle que sa solution est peut-être notre avenir !Montrer aux dirigeants de tous les états membres que nous soutenons le peuple grecs.Montrons aux Grecs que nous les soutenons dans leur combats et leur désir d'une démocratie citoyenne ! car il redonne un sens à la politique et à l'Europe ;https://secure.avaaz.org/fr/petition/tous_les_europeens_et_citoyens_du_monde_choques_par_la_troika_que_la_Grece_puisse_faire_la_politique_pour_laquelle_son_p/?tkReFjb
a écrit le 01/08/2015 à 16:38 :
Ce site est un repère de petits Dr Schauble en puissance et d'androides déshumanisés qui se la joue " loup de wallstreet" laissons les à leurs illusions et à leur vision etroite du monde
L'Europe que nous voulons construire est celle de la démocratie, de la fraternité et de la solidarité pas celle que nous avons sous les yeux ou le plus fort écrase le plus faible et ou règne la loi de la jungle et du chacun pour soi .
Réponse de le 01/08/2015 à 16:58 :
maximilien, j'ai bien peur que votre "nous" soit très minoritaire au sein de la zone euro...
Réponse de le 01/08/2015 à 18:04 :
@yves
Detrompez vous Yves dans la zone euro comme ailleurs dans le monde il y a plus de pauvres ou de la classe moyenne que de riches qui sont très minoritaires , progressivement les peuples d'europe prennent conscience de l'arnaque que represente l'Euro , il ne restera donc logiquement que ceux qui tire profit du système pour y croire. Soyez patient.
Réponse de le 01/08/2015 à 18:12 :
Et ça s'organise comment concrètement votre europe de la démocratie, de la fraternité et de la solidarité ?

Faire de grandes phrases c'est bien, mais à un moment il faut être réaliste.
Réponse de le 01/08/2015 à 18:22 :
Maximillien, sans rire vous avez découvert qu'il y a moins de riche que de pauvres et de classes moyennes.
Vu que par définition les riches sont ceux qui ont plus que la moyenne ça parait logique.
Je crois que votre révolte vous allez l'attendre longtemps, parce que le monde a toujours fonctionné comme ça.
Réponse de le 01/08/2015 à 20:28 :
@finalfox
La fraternité s' organise en arretant d'avoir des propos de haine les uns envers les autres
Réponse de le 02/08/2015 à 16:31 :
J'espère que vous envoyez votre chèque chaque mois aux grecs pour faire preuve de solidarité et d'honnêteté car prôner les dettes comme solution c'est d'abord payer pour les fonctionnaires inutiles et les retraites qui touchent plus que leur vie active devraient leur donner

L'idéalisme a ete depuis longtemps la part de Reve de beaucoup de 68
a écrit le 01/08/2015 à 15:44 :
Plan "B" comme bidon.
a écrit le 01/08/2015 à 13:08 :
@bruno-bd
Vous semblez être largement influencé par les médias de révérence surnommé aussi les "chiens de garde" du système neo libéral,...dommage. Voilà ce que déclare dans Politis (ACRIMED , le blog d'Eric Toussaint entre autres pourrait vous ouvrir les yeux ) Joseph Stiglitz que l'on ne peut pas soupçonner de bolchevisme :
Par son attitude dans la crise grecque, l’Allemagne « a porté un coup sévère et ébranlé l’Europe », a estimé dimanche le prix Nobel d’économie Joseph Stiglitz, en marge de la Conférence sur le financement du développement qui s’ouvre lundi à Addis Abeba.« L’Allemagne a montré un manque de solidarité. Vous ne pouvez pas gérer une zone euro sans un minimum de solidarité. [Cette crise] sape complètement la vision commune et la solidarité européenne. C’est un désastre », a-t-il confié l à l’AFP.L’ancien chef économiste de la Banque mondiale juge qu’il serait « déraisonnable »que les négociations en cours à Bruxelles aboutissent à demander « encore davantage » à la Grèce.« Si la BCE autorise les banques grecques à rouvrir et qu’un accord est renégocié, les blessures peuvent se refermer, mais si [l’Allemagne] réussit à utiliser cela pour exclure la Grèce, je crois que les dégâts seront très très profonds », a prévenu l’économiste.Joseph Stiglitz est à Addis Abeba pour soutenir la création d’un organisme fiscal international, sous l’égide de l’ONU, afin de lutter contre l’évasion fiscale des multinationales en Afrique. Il accuse les pays riches de chercher avant tout à protéger leurs grandes entreprises qui échappent à l’impôt dans les pays en développement.« Les dirigeants européens et occidentaux critiquent la Grèce pour son incapacité à collecter l’impôt. Dans le même temps, les Occidentaux ont créé un système d’évasion fiscale mondial... et les pays avancés essayent de contrer l’effort global pour stopper l’évasion fiscale. On ne peut pas être plus hypocrite », a t-il ajouté.Selon une estimation donnée par l’ONG Oxfam, les pays en développement perdent chaque année 100 milliards de dollars de recettes fiscales qui ne sont pas acquittées par les multinationales opérant sur leur sol.
Réponse de le 01/08/2015 à 15:37 :
@maximilien: 1) je préfère les gens comme Bruno-bd qui expriment leurs propres idées plutôt qu'en répéter celles des autres. 2) en matière d'économistes, comme dans d'autres sujets d'ailleurs, si on demande l'avis à 5 personnes, on a de fortes chances d'avoir 5 avis différents. 3) le prix Nobel n'est plus depuis longtemps une reconnaissance professionnelle, mais un prix politique (le plus bel exemple étant Obama, n'est-ce pas).
a écrit le 01/08/2015 à 10:28 :
"En fait c'est Tsipras et sa bande qui ont tenté un hold-up financier au détriment des autres pays " signé bruno-bd...vous manquez pas d'air ?
La Grèce( 2% du PIB européen) à elle toute seule avec ses petits bras musclés
aurait tentée un coup d ' état financier ? C'est une plaisanterie.
La BCE à bel et bien asphyxié la Grèce financièrement en alimentant les bahhnques au compte goutte , c'est un chantage ignoble et je le répète un coup d'état fiancier déjà expérimenté sur Chypre , les pays les plus faibles.
La brutalité avec laquelle sont traités les peuples européens et grecs en particulier quisert de laborartoire aux idées nauséabondes et mortifére de l'orthodoxie libéraleestindigne de l'Europe qui se voulait démocratique et solidaire
Il est apparu au yeux du monde que nos dirigeants européens Merkel et Hollande l ' audacieux en tête et les autres n'avait qu'une idée, défendre les intérêts des marchés financiers et des multinationales, le peuple ils n'en n'ont que faire .
Réponse de le 01/08/2015 à 18:18 :
La stratègie de tsirpas c'était donnez nous plus ou on quitte l'europe et elle s'effondrera, chez moi ça ressemble à du chantage, qui n'a heureusement pas marché.
Concernant les banques grecques elles sont supposées se financer toutes seules, sans aide de la bce, comme toutes les autres banques du monde. La bce a aussi un bilan, et prêter à des banques insolvables ne peut que le plomber.
La brutalité, je peux vous suggérer d'aller au mali pour voir à quoi ça ressemble. L'europe a négocié pendant 6 mois avec la grèce, au bout d'un moment il faut savoir se résoudre et prendre les mesures nécessaires.
quant à merkel et hollande ils défendent les intérêts de leurs pays, et c'est leur travail.
Réponse de le 01/08/2015 à 19:34 :
Où est le coup d'etat financier ?
Entre la troïka qui ne verse plus un kopek depuis l'election de syriza (alors qu'il y avait des engagements dans ce sens en cas d'excedent primaire ce qui etait le cas, et que le parti precedend au pouvoir avait tout fait pour vider les caisses avant son depart),
Et syriza qui a payé rubis sur l'ongle les remboursements d'une dette qu'ils n'avaient pas contractée.
La bce qui coupe les liquidites apres l'annonce du referendum hors de tout cadre reglementaire, ce qui constitue l'un des chantages les plus horribles possible qui plus est en temps de tourisme dans un pays qui ne survit que grace a ça, vous ne manquez pas de cynisme quand meme
a écrit le 01/08/2015 à 9:30 :
Il me font bien rire ces défenseurs de la rigueur allemande tel que bruno-b et RB83
et consorts, mais quand les recettes du Dr Dchauble et de ses médecins imaginaires
seront appliquer à notre propre pays , ce qui ne devrait pas tarder avec nos plus de 2000 milliards d'endettement , avec mise sous tutelle et asphyxie financiere , donc coup d'état financier, comme pour les grecs ,sans compter les baisses des retraites ,des salaires de 40 % pour l'instant ceux des français sont gelés avant d'entamer la baisse, la braderie de notre patrimoine ( ça a déjà commencer avec la vente des aéroports de Nice Toulouse Lyon) les banksters et les vautours de la finance sont déjà prêt et ont sortie
leur calculettes pour se partager la magot ils seront les premiers à venir pleurer et ouvrir leur grandes ....
Réponse de le 01/08/2015 à 10:07 :
Vous confondez allègrement la maladie et le traitement. L'asphyxie financière résulte de l'incurie budgétaire et de l'endettement qui en résulte, pas de l'austérité qu'on met en place pour essayer d'y faire face. Attendez le jour où les taux d'intérêts remonteront, ne serait-ce qu'un peu....Et de toutes façons ne vous faites pas d'illusion, ce jour-là il ne sera pas question d'appeler le bon Docteur Schaüble au secours, l'Allemagne, malgré sa bonne santé économique, n'est pas de taille à faire face à la faillite de la France. Il faudra donc s'en sortir par nos propres moyens en mettant fin à l'état providence et en privatisant tout ce qui pourra l'être.
Réponse de le 01/08/2015 à 16:09 :
L'Allemagne ?
On parle bien du même pays ? Celui qui n'a pas à assumer le contrôle des frontières du sud et qui n'a pas non plus à financer une armée de protection de l'Europe, mais pourtant, se permet de nous donner des leçons ?
Si la Grèce est coupable d'avoir soutiré indûment des milliards (avec la bénédiction des pays se disant aujourd'hui floués), l'Allemagne est coupable d'exploiter les forces de ses voisins...
Alors arrêtons un peu de rabaisser notre nation et rendons lui la place qui lui revient : celle de leader de l'Europe.
a écrit le 31/07/2015 à 22:47 :
Dévoiler et justifier un plan "B" prouve que les Grecs ont des idées et qu'ils sauront se défendre. Normal quand on est attaqué. Mais un plan "B" peut en cacher un autre "C","D"... un peu comme les trains et si on traverse au mauvais moment, au mauvais endroit, on a toutes les chances de se faire aplatir. La Grèce sortira de l'Euro parce qu'elle ne peut pas faire autrement. Pour l'instant, elle accepte ce qui lui est imposé, elle gagne du temps...mais son temps venu, elle fera ce qu'elle doit faire.
Réponse de le 01/08/2015 à 0:15 :
Vivement la sortie de l'euro pour la Grèce, ce sera bénéfique pour ceux qui y restent et Syriza pourra faire joujou à volonté avec l'avenir de la Grèce avec ses plans B,C, D ou Z.
Réponse de le 01/08/2015 à 10:14 :
...à part que ce plan B était tellement délirant que malgré le résultat du référendum, Tsipras l'a enterré (pas étonnant d'ailleurs puisqu'il s'agissait de transformer le système fiscal en banque parallèle... quand on connaît l'inefficience de ce système fiscal, on comprend mieux la renonciation de Tsipras). Il a finalement compris, peut être même grâce à ce plan B loufoque, qu'il n'y avait décidément pas d'alternative.
Réponse de le 02/08/2015 à 0:18 :
@Bruno_bd
Vous n avez rien compris au plan B de Varoufakis, ou plus logiquement, en ayant lu nombre de vos commentaires, vous le faites exprès.
a écrit le 31/07/2015 à 18:55 :
Évidement que c est de l auto defense . La " fin" de cet article prouve facilement que la cocotte minute remonte à avant les élections et impossible de dire que personne ne l avait vu venir . Les responsables n étant donc pas à chercher entre janvier et juillet . Attaque . Riposte .c est légitime! . C est la construction de l édifice du PAYS .IT qui doit avoir une " issue de secours" .
a écrit le 31/07/2015 à 17:19 :
Avec un gouvernement qui trouve des solutions bidons comme cela, les grecs ne sont pas sortis de l'auberge. Vivement la sortie de l'euro, ce sera bénéfique pour ceux qui y restent et Syriza pourra faire joujou à volonté avec l'avenir de la Grèce.
a écrit le 31/07/2015 à 17:12 :
Ce n'est ni plus ni moins de l'autodefense
Quand on vous agresse il faut bien se défendre ...c'est légitime point barre.
Il faut savoir que l' Eurogroupe avec à sa tête le Dr Schauble a fait un coup d'etat financier en Grèce tous les économistes serieux en convennent (prix nobel compris).
Réponse de le 31/07/2015 à 19:26 :
Coup d'Etat financier... ben voyons...Vous perdez le sens des mots... et la situation est bien moins simpliste que vous semblez le croire.
Schauble est peut-être un des rares ayant deux sous de bon sens dans cette lamentable histoire entre une UE lamentable et des Grecs pitoyables.
Quant à l'argument d'autorité des prix Nobel, je m'interroge. Obama et l'Union Européenne ont bien eu le prix Nobel de la Paix...
Réponse de le 31/07/2015 à 20:23 :
Vous avez un art consommé pour plaider l'implaidable. En fait c'est Tsipras et sa bande qui ont tenté un hold-up financier au détriment des autres pays européens et de la BCE. Fort heureusement infructueusement grâce à la vigilance de W. Schaüble qu'on ne remerciera jamais assez.
Réponse de le 02/08/2015 à 0:29 :
@RB 83
Le coup d État vient plus de Bruxelles et de la BCE que de Schauble lui-même.
Varoufakis à bien expliqué que la position de Schauble était claire des le début. Ce sont les europeistes dingues (Disselbloem, Juncker, etc) qui ont été les plus sournois.
L Allemagne défend ses intérêt, quoi de plus normal. La Grèce, de même. Ce sont les euro-Atlantistes qui veulent faire cohabiter des pays ayant des intérêts totalement divergents. L Allemagne s est bien engraissee grâce à la désindustrialisation des pays du Sud, maintenant son intérêt est de faire sortir la Grèce de l' Euro. L agenda caché des Euro-Atlantistes s oppose à cette logique. Le coup d État vient de là.
a écrit le 31/07/2015 à 16:24 :
Ce qui me gene . Ce n est pas les plans B . C est logique lorsque l on cherche une solution à la compression . Non l inertie du contraire m ennuyerais . Ce qui me gene , c est la " fin" de cet article . C est avant l élection de janvier que le mandat aurait été imaginer! . En juin juillet 2015 , je donne l absolution aux solutions utopiques . GREXIT ou plan d urgence : c est equitable. Avant janvier 2015 , je m inquiete des futurs programmes caches .
a écrit le 31/07/2015 à 15:23 :
le qualificatif "pro-européen" (qu'un certain nombre de journalistes répandent de façon grégaire) est au mieux malheureux, au pire il relève d'une stratégie visant à décrédibiliser Syriza en sous-entendant (en creux) que ceux-ci seraient "anti-européens", "contre l'Europe"... car Syriza aurait l'outrecuidance de défendre (de façon plus poussée que ne l'a fait l'opposition) un réaménagement de la dette et une sortie de la logique des programmes tels que conçus aujourd'hui ?
a écrit le 31/07/2015 à 14:47 :
"L'opposition grecque pro-européenne"
Pasok, Néa Democratia, premiers responsables des maux de la Grèce, et bien sur ils sont toujours là, n'attendant que l'occasion de remettre la main sur le pouvoir pour perpétuer les pratiques qui leurs sont chères, c'est à dire tondre le pays à leur profit et celui de leurs "amis".
dommages que l'on ne soit plus au temps des Atrides et autres Achéens, l'affaire serait vite réglée ....
Réponse de le 31/07/2015 à 20:26 :
Mais... ne nous écrit-on pas à longueur d'articles qu'il n'y a plus rien à tondre en Grèce, au profit de qui que ce soit ?
a écrit le 31/07/2015 à 13:44 :
Attention, après la Grèce c'est la France? Nous présentons les mêmes symptômes. Aux Grecs de donner l'exemple. Serons nous capables de leur suggérer une solution?
Réponse de le 31/07/2015 à 18:25 :
Cela ne vous gêne pas de dire de pareilles énormités ? Le PIB de la Grece, c'est environ € 200 Mrds, sans base economique substantielle, celui de la France est de € 2000 Mds, avec une économie très diversifiée et innovante. Cela n'a rien à voir et pour tout dire les marchés ne s'y trompent pas en prêtant a la France a 10 ans a moins de 1%, alors que le taux de la Grece est a plus de 12%... Alors il faut cesser de répandre des âneries !!!!
Réponse de le 31/07/2015 à 20:33 :
Oui, probablement, puisque la France n'arrive pas à s'imposer les économies nécessaires pour en finir avec ses déficits structurels. Et ça risque d'être très dur en France, parce que les français ont pris l'habitude d'un état qui s'occupe de tout (certes de plus en plus mal). En plus et contrairement à la Grèce, l'état-providence omniprésent a sérieusement émoussé les solidarités familiales, or c'est ce qui permet aux pays méditerranéens (Espagne, Portugal, Grèce) de passer le cap difficile.
Réponse de le 02/08/2015 à 0:32 :
@Maduf
Ha ! ha ! ha ! Vous croyez ?
Plus dure sera la chute !
a écrit le 31/07/2015 à 13:21 :
"Ce dernier aurait envisagé de pirater ses propres serveurs afin de créer un système bancaire parallèle " voilà, voilà... Se pirater soi même, nouveau concept. Sauf si le pays n'avait déjà plus la main sur sa propre administration... Et c'est Varoufaris que l'on va poursuivre pour trahison. Le monde à l'envers...
Réponse de le 31/07/2015 à 23:24 :
C'est probablement Varoufakis qui a enfumé Tsipras sur la possibilité de rouler l'UE et la BCE dans la farine. Il a fait perdre 6 mois à la Grèce et a ruiné le léger mieux qui était apparu en 2014 dans la situation économique grecque. Rien que pour ça il mérite d'être poursuivi pour haute trahison.

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