IBM France taille encore dans ses effectifs : 345 suppressions de postes, sans licenciement

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L'annonce avait été faite il y a quelques jours par la CGT, mais c'est en comité central d'entreprise (CCE) que le groupe américain a annoncé la suppression de 345 postes en France, d'ici à octobre 2015. L'information sur "la mise en oeuvre d'un plan de départs volontaires" concernant 345 postes (soit 4,5% des effectifs) et "qui s'appuiera essentiellement sur des mesures de fin de carrière" a été confirmée par la direction à l'AFP.
Un porte-parole a par ailleurs souligné qu'il n'y aura "évidemment aucun licenciement". De son côté, l'UNSA précise que les deux-tiers des emplois touchés concernent "les services technologiques d'infrastructure (160 postes), et les fonctions supports (73 postes).
Ce nouveau plan de départs intervient un an après le précédent. Il y a quelques jours, la CGT avait annoncé cette suppression de postes tout en s'inquiétant de la "poursuite accélérée des destructions d'emplois".
IBM continue de tailler dans les effectifs. Si le groupe comptait 26 000 collaborateurs à la fin des années 1960 en France, ils ne sont plus que 9000. En 2013, 689 postes avaient été supprimés, 438 en 2014 dans le cadre du plan de départs volontaires et 161 pour le plan de préretraite.
La direction va également proposer des mobilités externes et des mesures d'incitation pour les candidats au départ, précise l'UNSA. La CFDT et la CGT assurent que l'entreprise "s'est engagée sur une embauche pour deux départs".
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Sur le site Internet de l'UNSA, une note précise que ce nouveau plan de départs "n'est qu'une toute petite étape" du "plan triennal (2015-2017) qui prévoit au global 929 suppressions de postes". Le syndicat assure que les coupes dans les effectifs pourraient être encore plus sévères :
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