La France (encore) numéro un des dépenses sociales selon l'OCDE

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Santé, retraite, chômage: sur ce graphique, on voit que la France n'est jamais la première en termes de dépenses sociales, mais que sa place de champion lui vient de sa régularité à figurer dans le Top 5 des pays de l'OCDE. (Voir dans notre article l'infographie dans son intégralité, agrandissable plein écran.)
Santé, retraite, chômage: sur ce graphique, on voit que la France n'est jamais la première en termes de dépenses sociales, mais que sa place de "champion" lui vient de sa régularité à figurer dans le Top 5 des pays de l'OCDE. (Voir dans notre article l'infographie dans son intégralité, agrandissable plein écran.) (Crédits : Statista*)
Les dépenses sociales - qui recouvrent notamment les retraites, les prestations dans la santé ou encore les allocations chômage par exemple - se sont élevées à 31,2% du produit intérieur brut (PIB) en France en 2018. Le pays reste ainsi le plus généreux en la matière, selon les données publiées ce mercredi 23 janvier par l'OCDE.

Les dépenses sociales publiques restent à des niveaux relativement élevés dans l'OCDE malgré le reflux à l'oeuvre depuis la période post-crise financière, et c'est en France que leur poids est le plus élevé, selon des données publiées ce mercredi 23 janvier. Retraites, santé, famille, emploi : les dépenses sociales publiques ont représenté l'an dernier 31,2% du produit intérieur brut (PIB) de la France.

Comme en 2016 et en 2014, la France arrive nettement en tête du classement établi par l'Organisation pour le développement et la coopération économiques, devançant sur le podium la Belgique (28,9% du PIB) et la Finlande (28,7%).

Même si cette proportion est en recul par rapport au niveau record de 32% atteint en 2015 et 2016, elle reste largement supérieure à la moyenne des 36 pays membres de l'OCDE, qui était de 20,1% l'an dernier.

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Dépenses sociales, OCDE

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À l'autre bout de l'échelle, la Corée (11,1%), le Chili (10,9%) et le Mexique (7,5%) ferment la marche.

Troisième pour les retraites

La France se distingue en matière de santé publique, à laquelle elle « consacre la plus importante part de PIB » selon les données les plus récentes (8,8% en 2015, juste devant les Etats-Unis et l'Allemagne).

Elle n'est toutefois pas la plus dépensière dans toutes les catégories. Pour les pensions de retraite et de réversion, principal poste de dépense publique dans la plupart des pays riches, elle arrive ainsi en troisième position (13,9% du PIB en 2015, derrière la Grèce et l'Italie). Elle se classe même septième pour les « aides au revenu à la population d'âge actif » (5,4% du PIB en 2015), qui regroupent les allocations chômage, les prestations familiales et celles liées à l'incapacité (invalidité, maladie, accidents du travail).

Même en incluant les dépenses sociales privées, qu'elles soient "volontaires" ou "obligatoires", et la fiscalité propre à chaque pays, « la France garde la première place du classement des dépenses sociales des pays de l'OCDE », avec un total correspondant à 31,7% de son PIB, devant les États-Unis (30%) et la Belgique (26,7%).

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Statista, dépenses sociales, part du PIB, France, OCDE

[Les dépenses sociales dans les pays de l'OCDE selon les trois principales catégories : santé, retraite, chômage. Cliquez sur l'infographie pour l'agrandir plein écran.  Crédit : Statista*]

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(*) Un graphique de notre partenaire Statista.

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(avec AFP et Reuters)

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Commentaires
a écrit le 26/01/2019 à 15:28 :
Pour les US, les dépenses de santé c'est plutôt 16% du PIB, avec une espérance de vie en baisse.
Ce n'est pas le modèle souhaité par les français
a écrit le 25/01/2019 à 14:20 :
Les dépenses sociales doivent être prélevées sur l'ensemble du PIB et pas seulement sur les salaires. En particulier pour les retraites. Pourquoi sommes nous les seuls à ne pas le comprendre??
a écrit le 24/01/2019 à 19:55 :
Ces pourcentages ne veulent rien dire, si les entreprises qui le peuvent, et il y en a beaucoup, donnaient de bons salaires, le smic ne devant jamais servir de référence, on n'aurait jamais ces pourcentages forcément, beaucoup de métiers correspondant à assimilés cadres (bac +3) par exemple touchent moins de la moîtié des autres salaires européens sans la moindre justification. Ce sont des pertes considérables pour l'urrssaf!
Reste quand même quelque chose d'anormal que j'ai eu quelquesfois c'est le plafond de la sécurité sociale, c'est à dire que vous et votre patron passé 3377€ par mois, vous ne participez pas au pot commun concernant les salariés pauvres les retraités du privé ou de la fonction publique et les chômeurs.
Même si j'en ai profité involontairement et rarement (heures sup) ça m"a toujours choqué.
a écrit le 24/01/2019 à 16:05 :
Arrétez de publier des Falke. On essaye, en vous lisant de faire croire que c'est le gouverment par des prélèment sur le PIB, qui paye les retraites et les prestations sociales. C'est archi-faux. Les retraites ont été créées par le paiement de cotisations prélevées sur les salaires des travilleurs et une participation financière des entreprises. ALORS VEUILLEZ RECTIFIER. merci.
Réponse de le 24/01/2019 à 19:31 :
en effet, il me semble que vous ayez raison; mais je crois avoir entendu quelque part que ces recettes comparées à l'ensemble des versements payés aux retraités laissent apparaître un important déficit.
a écrit le 24/01/2019 à 12:11 :
Savez-vous que notre politique économique et sociale est décidée par Bruxelles, et que les élections en France ne peuvent plus la modifier ?
L’article 121 du TFUE donne le pouvoir au Conseil de l’Union européenne, sur proposition exclusive de la Commission européenne, de fixer les «grandes orientations des politiques économiques» (GOPÉ) de chaque État. La « loi Macron » ou la « loi El Khomri » — qui démantèlent notre droit du travail et précarisent toute la société —sont tout bonnement dictées par Bruxelles. Nos soi-disant « dirigeants » ne sont en fait que les exécutants des politiques imposées par l’Union européenne !
La politique sociale française menée par nos dirigeants successifs, sous l’influence de l’Union européenne, tend vers une destruction de notre modèle social, notamment par une tentative de libéralisation du droit du travail, c’est-à-dire une déréglementation de l’emploi en France.

Il est en effet considéré par Bruxelles et les acteurs de la politique européenne en France que la réglementation protectrice du salarié constituerait un frein à l’embauche et entraverait le marché de l’emploi.

Nous considérons que cette idée doit être combattue dès lors qu’une libéralisation à outrance du marché du travail conduit à une précarisation de l’emploi et à une remise en cause de l’attachement et de la fierté des Français à leur droit du travail national, issu d’une tradition historique singulière.

La vision française du droit du travail doit ainsi prévaloir sur de pseudo-impératifs économiques consistant à s’inspirer constamment des politiques sociales allemande ou anglo-saxonne.

Notre législation nationale n’a pas à souffrir de quelque comparaison que ce soit (ce qui ne signifie pas qu’aucune réforme n’est nécessaire).

De manière générale, l’insistance de l’élite européenne pour remettre en cause nos avancées sociales doit être fermement combattue.
Source UPR.fr

Les délocalisations à l' est de nos emplois industriels vers le moins disant salarial et social ont tout simplement retiré l' aliment du financement de nos protections sociales, l' exil et la fraude fiscaux légitimés par l' article 63 du TFUE -à hauteur de 100 milliards d' euros annuels- ayant été l' autre facteur de la paupérisation générale de notre économie et permettent commodément aujourd ' hui aux néolibéraux de crier haro sur nos niveaux de protections sociales ..
https://www.upr.fr/pourquoi-un-frexit-est-urgent/
Il n' y aura pas de solution au mal unioniste européen compulsif dans sa fuite en avant sans Frexit puisque l' UE demeure la région en plus faible croissance du monde et ce depuis dix ans ..
Réponse de le 24/01/2019 à 17:59 :
Guignol, il y a la France dans le conseil de l'uNion Européenne, et oui, nos économies doivent converger.
Destruction du modèle sociale sous l'influence de l'UE ? Ah bon, et c'est aussi l'UE qui a détruit le modèle sociale soviétique, brésilien et USA ?
Délocalisations à l'est de nos emplois industriels ? Archi faux, ils sont partis en Chine (enfin vous me direz c'est à l'Est…) mais c'est hors UE
Le Frexit solutions à tous nos maux ? Mensonges éhontés à la britannique. UE seule espoir pour la France de ne pas être noyée dans une mondialisation qui apporte par ailleurs des produits peu chers, etc...
a écrit le 24/01/2019 à 10:50 :
On ne peut se fier à rien dans ce genre de déclaration manipulées par les élus pour en arriver que le petit peuple soit la mesure d'ajustement de leurs erreurs économiques qui nous plombent depuis plus de dix ans . Quand on parle des recettes retraites en réalité , la moitié de la somme est effectivement sert a les payer , mais l'autre partie est passée sous silence.
Dans les dépenses sociales on oublie celle des élus élus et ceux qui ne le sont plus. Lorsque l'on nous dit si vous voulez payer moins d"impôt et taxes : "dites nous quels sont les services publiques que vous voulez supprimer ". Cette réduction de pensée empêche d'ouvrir le vrai débat sur l'argent qui part à volo tous azimuts dont personnes ne veut en parler qui permettrait effectivement de couper l'hémorragie des dépenses .
Réponse de le 24/01/2019 à 11:10 :
......on oublie aussi toutes les professions qui reçoivent des pensions en tapant dans les recettes du régime général : cheminots, agriculteurs, etc...
Il faudrait peut être que ces populations cotisent plus !!! Il faudrait aussi que le coût de fonctionnement de ces organismes ait un rapport fonctionnement/efficacité le plus bas possible !!!
a écrit le 24/01/2019 à 10:15 :
'''''Les dépenses sociales - qui recouvrent notamment les retraites, les prestations dans la santé ou encore les allocations chômage par exemple - se sont élevées à 31,2% du produit intérieur brut (PIB) en France en 2018. Le pays reste ainsi le plus généreux en la matière, selon les données publiées ce mercredi 23 janvier par l'OCDE.'''''..........C'est incroyable de presenter les choses comme ça !Les prestations retraites ,santé ,chomage sont des assurances que les salariés et leurs entreprises paient tous les mois .Il s'agit bien D 'ASSURANCE COLLECTIVE et ça n'a strictement rien à voir avec l'état qui financerait ces depenses donc parler de generosité est stupide .Quand on a cotisé pendant de longues années voire des decenies on a des droits d'assurés .Le budget de la sécu n'est pas celui de l'état faudrait pas l'oublier ......
Réponse de le 24/01/2019 à 10:37 :
Mais les dépenses de l'Etat sont tout à fait dans la norme, voire dans la moyenne basse.

Si on veut des économies sur la dépense publique, ce ne peut être que sur les dépenses sociales... ou alors on ferme le débat sur les dépenses publiques et les prélèvements obligatoires!
Réponse de le 24/01/2019 à 10:48 :
@ sez: vous avez raison. Les pensions de retraite entre autres, (comme les prestations chômage et santé) viennent de cotisations des individus et entreprises. Elles ne sont en aucun cas des dépenses sociales de l'état, qui ne devrait pas s'en mêler (uniquement à la rigueur les retraites des fonctionnaires). A force de présenter les choses de manière biaisée et orientée, les idées sont totalement faussées et les décisions prises mauvaises.
a écrit le 24/01/2019 à 10:15 :
Cette générosité est financée par une sur-fiscalisation des classes moyennes et supérieures qui paient des impôts et des cotisations élevés.
Je me marre quand les gilets jaunes se plaignent que les "riches" ne paient pas assez.
a écrit le 24/01/2019 à 9:30 :
Ceci est une bonne nouvelle ! Mais il y a encore des efforts à faire : cf révolte des Gilets Faunes, et encore de la misère dans la rue (mais moins qu'aux USA par exemple). Le discours qui consiste à dire que la France doit à tout prix se réformer n'est donc qu'un discours de banquier qui trouve que les premiers de cordée ne se font pas assez d'argent en spéculant.
a écrit le 24/01/2019 à 9:16 :
Le préfet sans affectation est content de toucher son gros salaire à rien faire et les actionnaires milliardaires sont très contents que l'état les subventionnent massivement en effet.

Merci pour les dépenses "sociales" hein !
a écrit le 24/01/2019 à 9:09 :
Pendant ce temps :

Le Canard enchaîné assure que le président de la MACIF a fait passer son salaire annuel de 160.000 à 260.000 euros lors d'un conseil d'administration. Une information publiée dans l'édition du palmipède du mercredi 23 janvier. C'est dès mardi sur Twitter que le journal a annoncé que le "pédégé de la Macif" s'était "augmenté de 62,5%". Comme le rapporte La Nouvelle République, le journal satirique assure qu'Alain Montarant, à la tête de la MACIF depuis 2014, a décidé d'augmenter son salaire de 100.000 euros lors du conseil d'administration du 28 décembre 2018, le faisant passer de 160.000 à 260.000 euros par an.

Une rémunération qui ne prend pas en compte une indemnité annuelle de 121.623 euros qui lui est versée pour son statut de patron d'OFI Asset, une filiale de La Macif. Il touche donc désormais 400.000 euros de salaire en totalité. Un "énorme surplus" qui ferait "des vagues dans le milieu des mutuelles complémentaires" selon Le Canard enchaîné. Une augmentation que le groupe mutualiste assume. La Macif a en effet souhaité réagir via un communiqué face au début de polémique pour défendre son président. Il assure ainsi que "depuis 2012, date de la mise en place de la grille d'indemnité des administrateurs, aucune évolution n'avait été apportée" au salaire du patron du groupe d’assurance mutuelle française. Malgré les justifications apportées par La Macif, les réactions sont vives du côté des syndicats. "Le chiffre annoncé est énorme et on ne peut être qu’indignés. J’estime qu’on ne doit pas se servir d’une mutuelle pour s’enrichir, c’est contraire à nos valeurs", s'insurge Annie Lafarge, déléguée CGT de la MACIF dans le Courrier de l'Ouest. Les salariés de la mutuelle crient également à l'injustice alors qu'aucune augmentation de salaire ne leur est accordée par la direction malgré les très bons résultats enregistrés par l'entreprise.
Réponse de le 24/01/2019 à 12:06 :
@lachose: Si l'on considère qu'un patron se paye cher mais ne coûte pas cher, cette augmentation substantielle est certainement justifiée aux yeux des administrateurs; l'aurait-elle été dans le cas du président de l'assemblée nationale?
a écrit le 24/01/2019 à 7:54 :
Le problème des retraites serait réglé si on appliquait la note n°6 du CAE. Mais qui le comprendra??
a écrit le 23/01/2019 à 22:36 :
La prime smartphone de sept, payée par la C.A.F ( C.S.G )
inventée par Jospain-Aubry, que personne ne revendiquait, est-elle légitime

De meme que la prime de Noel ( pourtant 70% d'athés scandalisés par les crèches ) Prime payée par la C.S.G

En logement trop d'abus :
logement sur le nom du concubin avec peu ou pas de revenu,
pour l'alloc payée par la CSG
Réponse de le 24/01/2019 à 6:26 :
"La prime smartphone de sept, payée par la C.A.F ( C.S.G )" J'imagine que vous parlez de la prime de rentrée. Elle me scandalise tout autant. La solution est de fusionner prime de rentrée, allocs et quotient familial en un crédit d'impôt unique par enfant, du même montant quel que soit le revenu du foyer, sous réserve de scolarisation régulière.
Pour le reste, la fraude sociale et l'abus de droits sociaux tels que vous les décrivez doivent être combattus avec la même énergie et des moyens aussi importants que la fraude fiscale.
Réponse de le 24/01/2019 à 15:22 :
J'ai 7200 eur/mois, ma copine quasi-rien : elle a l'alloc logement.
Tout baigne.
Nous sommes ensemble depuis 12 ans et demi.
Je la paie, moi, la C.SG ! presque égale à un smic : juste retour.
a écrit le 23/01/2019 à 22:32 :
C’est quand même mieux de dépenser pour vivre sainement et longtemps que pour s’acheter de grosses voitures allemandes qui polluent ou pour aller se dorer la pilule dans des îles soit disant paradisiaques mais où on n’arrive pas à traiter les déchets des touristes. Cette vision pessimiste des choix d’allocations de nos ressources par les journalistes est proprement incompréhensible. Notre situation traduit un haut niveau de civilisation et cela les gêne...
Réponse de le 24/01/2019 à 8:38 :
Vivre à crédit pour entretenir ce système ne traduit pas un haut niveau decivilisation juste un clientelisme qui nous fait foncer dans le mur.
Réponse de le 24/01/2019 à 8:38 :
Vivre à crédit pour entretenir ce système ne traduit pas un haut niveau decivilisation juste un clientelisme qui nous fait foncer dans le mur.
a écrit le 23/01/2019 à 20:07 :
IL FAUT REGARDEZ L ARBRE DES CAUSSES ? POUQUOI A T ON INVENTE CES CAISSES DITE SOCIALE DEPUIS LEURS CREATION / DEJA L IDEE ETAIS DE NE PAS PENALSEZTROP LE PATRONNA? MACRON N A RIEN INVENTE IL DETRUIT CE QUE LA GAUCHE AVEC LE PATRONNA DE L EPOQUE,A INVENTEZ ? / SAUF QUE A NOTRE EPOQUE MEME S IL REUSSI A DETRUIRE TOUS LES DROITS SOCIAUX IL NE POURRAS PAS SAUVEZ L ECONOMIE FRANCAISE CAR DESORME LA CHINE ET AUTRE PAYS EN VOIES DE DEVELOPPEMENT ON PRIS NOTRE TRAVAIL. DONC MACRON FAIS FAUSSE ROUTE AVEC SON PROJET ET IL DEVRAIS REELLEMENT NOTEZ TOUTE LES IDEES QUI VONT VENIR DU PEUPLE ET DES CAHIERS DE DOLEANCES,CAR C EST TOUS ENSENBLE EN S ECOUTANT LES UNS LES AUTRES QUE L ON POURRAS S EN SORTIR a epoque nouvelle methode nouvelless esI IL LUI FAUT ECOUTE la la sagesse POPULAIRE???
Réponse de le 24/01/2019 à 9:38 :
Merci verite de cette leçon de sagesse populaire! On voit qu'elle vous a coûté beaucoup d'effort. Elle plaide indiscutablement pour un renforcement des dépenses sociales, noramment dans l'enseignement.
Si vous parlez comme vous écrivez, vous pourriez faire carrière dans le cinéma, une tragi-comédie sociale si typique de notre culture et du cinéma français dont on connaît le succès.
Mais ne soyez pas si modeste, votre pseudo lui aussi mérite au moins une majuscule.
Merci encore, vraiment, pour cet exemple.
a écrit le 23/01/2019 à 18:31 :
Moi j'aime la France telle qu'elle est. Lorsque vous avez un lymphome, par exemple, avec mise en cause possible de polluants, et bien la sécu débourse quelque 400 000 euros pour vous sauver la vie. Aux USA, les frais de santé sont la première cause de faillite domestique, alors Messieurs et Mesdames de l'OCDE merci de comparer ce qui est comparable et comme disent nos cousins américains shutdown!
a écrit le 23/01/2019 à 18:23 :
Ce qui choque le lecteur, c'est le mot "(encore)" ressentit comme péjoratif. Ce ne serait pas bien! Un solde positif de la balance commercial, c'est bien, même si ça pollue, même si c'est au prix de la misère d'une partie de la population.
L'idéologie dominante est que faire de l'argent, c'est bien mais faire du social, c'est pas bien. C'est oublier que grâce au financement de la Sécurité Sociale par l'ensemble de la population, c'est toute une industrie, celle de la santé et ses milliers de salariés, d'entreprises, d'indépendant médicaux ou paramédicaux, qui sont financés. Ce que nous pouvons déplorer, ce n'est pas que la France soit au premier rang dans ce domaine mais qu'une partie importante de ce financement soient détournés par une clique de privilégiés et de profiteurs. Les scandales des dépassements d'honoraires et du remboursement de médicaments inefficaces ne sont toujours pas traités par nos élus, le gouvernement et le Président de tous les Français.
a écrit le 23/01/2019 à 17:48 :
Que pense un gilet jaune: probablement pas assez. Il veut du 100%.
a écrit le 23/01/2019 à 17:28 :
Je ne peux pas admettre que les retraites soient comptées dans les dépenses sociales, comme vous l'écrivez, et comme on l'entend à longueur de temps à la radio et télévision. Il s'agit en réalité d'un salaire différé : on rend aux retraités l'argent qui leur a été prélevé pendant leur activité professionnelle. C'est très différent des "vraies" prestations sociales, qui correspondent à des assurances (le mot figure d'ailleurs dans l'appellation "assurance maladie"), où l'on peut cotiser sans rien recevoir et inversement recevoir beaucoup plus que ce que l'on a versé, y compris pour le chômage, où l'on peut avoir la chance (!) de cotiser sans rien recevoir (et personne s'en plaindra !).
Réponse de le 23/01/2019 à 20:54 :
Les retraites en France, du fait du régime de répartition, ne sont pas un salaire différé mais une pyramide de Ponzi. Il n'est viable que s'il est équilibré en permanence, c'est à dire qu'on n'en tolère aucun déficit (donc ajustement immédiat des paramètres pour assurer cet équilibre : âge de départ, cotisations, niveau des pensions).
Réponse de le 23/01/2019 à 23:59 :
Pas faux !
On finit par penser que la retraite est une maladie...
a écrit le 23/01/2019 à 17:27 :
Un truc qu'on ne dit jamais : regardez bien le classement et les noms des pays. Vaut-il mieux être avec les Scandinaves, l'Allemagne et l'Autriche ou de l'autre côté avec le Chili et le Mexique ? Ce serait bien que ce la soit relevé...
a écrit le 23/01/2019 à 17:10 :
oouuaaaiiisss!!! J'aimerais savoir combien nous coûte, en points de PIB, notre organisation politique (parlement, ministres et leurs cabinets, présidence) hors les fonctionnaires, bien sûr?
Réponse de le 23/01/2019 à 18:34 :
excellente remarque (et question) , j'ajouterais juste les retraites et avantages divers des ex élus : présidents, premiers ministres et parlementaires
Réponse de le 23/01/2019 à 21:00 :
Ca n'a rien de bien secret : moins de 0,05% du PIB. Autrement dit, supprimer la moitié des parlementaires, des ministres et de leur cabinet et mettre tout ce monde au SMIC ne changerait pas d'un iota les données de l'équation du financement de la protection sociale. Oui les élus et l'exécutif doivent être exemplaires en termes de sobriété voire d'austérité, mais cette sobriété ne peut épargner la dépense publique et sociale.
Réponse de le 24/01/2019 à 6:38 :
@bruno_bd: Très juste, mais si l'on rapporte au budget de l'Etat, grosso modo le dixième du PIB, cela commence à chiffrer; il faudrait rajouter les pensions versées au personnel politique, et cela devient sans doute de moins en moins négligeable; mais ce que j'écris est du vent: je vais essayer de trouver des informations plus précises.
Réponse de le 24/01/2019 à 8:57 :
Cher Bruno_D: Au delà du cout de nos représentants (environ 1 milliard de frais de fonctionnement entre l'AN, le Senat et le CESE) la question concerne plutôt leurs compétences à décider au profit de l'intérêt général, de la France et de la bonne gestion et si nous sommes aujourd'hui dans une mauvaise passe ce n'est pas de la faute du péquin moyen. Hier Arte présentait un reportage sur la paupérisation de nos cousins Américains ou la classe moyenne et le rêve n'est plus qu'un lointain souvenir - terrifiant!
a écrit le 23/01/2019 à 16:35 :
L'idéal selon certains "penseurs" serait de supprimer tout le social. C'est vrai qu'il n'y a pas suffisamment de pauvres sur la planète.
Réponse de le 23/01/2019 à 21:03 :
il y a sans doute des choses à remettre en cause dans le social. Par exemple fusionner quotient familial et allocations familiales pour les remplacer par un crédit d'impôt unique. Par exemple du côté du financement du logement qui en entretient surtout la cherté.

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