La popularité de Macron dévisse de nouveau avec 42% de "bonne opinion" (- 3 points)

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La dernière vague de l'enquête mensuelle BVA La Tribune Orange indique une nouvelle chute de la popularité d'Emmanuel Macron qui ne bénéficie plus que de 42% de bonne opinion, alors que 56% des sondés expriment une mauvaise opinion, soit une hausse de 5 points en un mois. Un effet de la polémique sur le président des riches?
La dernière vague de l'enquête mensuelle BVA La Tribune Orange indique une nouvelle chute de la popularité d'Emmanuel Macron qui ne bénéficie plus que de 42% de "bonne opinion", alors que 56% des sondés expriment une "mauvaise opinion", soit une hausse de 5 points en un mois. Un effet de la polémique sur le "président des riches"? (Crédits : POOL)
EXCLUSIF. L'enquête mensuelle BVA-La Tribune-Orange indique une nouvelle chute du couple exécutif, avec Emmanuel Macron qui perd trois points d'opinion favorable en un mois à 42% et Edouard Philippe qui en perd 4, à 44%. Effet de la polémique sur le "président des riches"?

Est-ce un effet de la polémique sur le "président des riches", après la présentation du projet de loi de finances 2018 qui acte la fin de l'ISF et l'instauration d'un prélèvement forfaitaire unique de 30% sur les revenus du capital?  Sans doute. En tout état de cause, après une légère embellie au mois de septembre, la dernière vague d'automne de l'enquête exclusive BVA-La Tribune-Orange sur la cote de popularité des personnalités politiques montre une nouvelle baisse significative des bonnes opinions envers Emmanuel Macron.

Macron a son plus bas niveau de popularité

Alors que le président de la République avait regagné deux points de "bonne opinion" en septembre, avec une cote de 45%, le voila qui, en octobre, reperd trois points, à 42%, soit le niveau le plus fable depuis son élection. Pis, les "mauvaises opinions" atteignent leur niveau le plus haut, en progression de 5 points en un mois à 56%. Dans la foulée, le Premier ministre Edouard Philippe n'est pas épargné, en chute de 4 point pour les "bonnes opinions", à 44% et en hausse de 4 points pour les "mauvaises opinions",  à 50%.

C'est essentiellement dans les rangs des sympathisants du PS que le Président de la République perd ses soutiens, il dégringole en effet de 11 point en un mois avec maintenant seulement 50% de bonne opinion. C'est aussi le cas, mais à un niveau moindre, à droite chez les proches du parti "Les Républicains" où il perd 4 points, avec 47% de bonne opinion.

Et les "mauvaises opinions" atteignent sans surprise 82% chez les proches de la France Insoumise et 81% chez les sympathisants du Front National.

Le "président des riches"

Sur le plan sociodémographique, Emmanuel Macron continue toujours de cliver. Il a ainsi toujours la cote chez les retraités (55%), les cadres (53%) et les personnes aisées (55%). En revanche, il ne recueille qu'une minorité de jugements positifs auprès des catégories populaires (26%), les personnes percevant moins de 2.500 euros par mois (33%) et les jeunes de moins de 35 ans (26%).

Alors pourquoi un tel désamour et aussi rapide? Selon les sondés qui expriment avoir une mauvaise opinion du Président, c'est l'idée d'un "président des riches" qui est de fait en train de s'affirmer et son intervention sur TF1 n'a pas modifié la donne.

| Lire Pour 60% des Français, Macron n'a pas convaincu à la télé

Hulot toujours le "chouchou"

Parmi les autres personnalités politiques, Nicolas Hulot, le ministre de la  Transition écologique, continue de faire la course en tête avec 42% de "bonne opinion" devant l'indestructible Alain Juppé (32%) et le ministre des Affaires Étrangères Jean-Yves Le Drian, 32% également mais en chute de un point. On notera que Bruno Le Maire, pourtant ministre des Finances en pleine présentation du budget 2018, pointe à la cinquième place avec 30% (en hausse de 1 point). Il arrive même en seconde place (à égalité avec Jean-Yves Le Drian) et derrière Nicolas Hulot chez les seuls sympathisants de La République en marche, avec 60% de "bonne opinion".

A gauche, Jean-Luc Mélenchon caracole en tête (75%) chez les sympathisants hors PS, alors que pour les proches du PS, c'est Christiane Taubira (73%) qui bénéficie du plus bel élan, devant Bernard Cazeneuve (67%) et Najat Vallaud-Belkacem (62%).

A droite, celui qui devrait être le prochain président du parti "Les Républicains", Laurent Wauquiez, arrive en tête (60%), devant François Baroin (57%) et Xavier Bertrand (54%).

Au Front National, petite alerte pour la présidente du parti, Marion Maréchal-Le Pen (88%) a maintenant davantage la cote que sa tante Marine Le Pen (80%).

* Enquête réalisée auprès d'un échantillon de 1.193 Français recrutés par téléphone puis interrogés par Internet du 24 au 25 octobre 2017.

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Commentaires
a écrit le 16/11/2017 à 17:08 :
Macron n as pas inventé l au chaud mais la misère la ? Oui LeS gagnant un seul enfin une Brigitte macron 440000 part 5 ans des president merci la france ? Des bobos
a écrit le 26/10/2017 à 12:23 :
Sacré garnement, toujours à jouer avec le yoyo !
a écrit le 25/10/2017 à 20:54 :
Avec le prince bordel! Cet simple les premiers victime de macron leS retraitees grave imposée de csg 1.7 % sur 1200 € leS actif pour le smicard 15€ part mois c et riant autre victime aah en couple perdant ? La liste et longues ils donne un 1€mais ils en prend 3 moralité revalorisation des impots masque ? La csg des retraite sur 5 ans plus de 100 millards des € pris aux pauvres pour donne aux riches j ai pas votez macro ni Hamon je votez pas
a écrit le 25/10/2017 à 19:38 :
un exemple de triomphalisme malhonnête du personnage. Les salariés détachés. Soi- disant macron a obtenu une victoire formidable...1. passer de 3 ans à 1.5 an, sachant que les salariés détachés en France restent en moyenne 33 jours, moy. en Europe 4 mois, donc 1.5an quel mensonge inutile. 2. les cot. versées par les employeurs seront et resteront celles du pays d'origine par ex. 0.7 euro en Bulgarie, 11.5 euro en France par heure. 3. ces travailleurs détachés percevront les primes d'ancienneté et les primes du secteur. sachant qu'ils ne restent en moyenne que 33 jours, quid de l'ancienneté, quid des primes diverses et av. en nature?? du PIPEAU A LA MACRON, du vent, de la com. au fait ces chiffres sont vérifiables sur le fig. du 24/10.
a écrit le 25/10/2017 à 19:25 :
Beaucoup de maladresses et d’incompréhensions.
Il aurait fallu faire appel à un plus large panel de compétences et d’expériences, l’intelligence seule et l’image ne suffisant pas. Sans compter les affinités avec des personnes peu crédibles qui brouillent l’image.
Avant les élections, Christiane Taubira avait alerté sur le fait que : "Macron se dit antisystème mais c'est un pur produit du système. Je suis atterrée par son effet sur de jeunes esprits".
Bien que ce ne soit pas obligatoirement un problème « de système », c’est peut être une contradiction qui apparait et un manque de cohérence ?
Une certitude, jusque là les décisions manquent d’équilibre puisque c’est la voie du centre qui avait été affichée.

Il faut espérer que Nicolas Hulot ne se décrédibilise pas au passage, car c’est aussi son indépendance qui est appréciée.
a écrit le 25/10/2017 à 18:06 :
Emmanuel comme un soleil...🎶🎵🤣
a écrit le 25/10/2017 à 18:01 :
Le matraquage fiscal, amorcé avec Sarkozy, poursuivi par Hollande, continue avec Macron qui a tenu des discours fumeux et contradictoires. Donc la chute de popularité est normale et va s'amplifier
a écrit le 25/10/2017 à 17:56 :
C'est normal, il a fait une erreur psychologique en décidant de supprimer l'ISF d'une part
et de taxer les retraités, les fonctionnaires, certains cadres et indépendants d'autre part.
La TH qui n'est pas supprimée pour tout le monde est aussi une erreur d'appréciation.
Macron devrait s'attaquer à une réelle réforme de la fiscalité et arrêter de faire du clientélisme .
Réponse de le 25/10/2017 à 18:49 :
tout ce qu il fait il l avait dit lors des campagnes présidentielles et législatives
donc personne pris au dépourvu .
mais bon faut bien se rendre a l évidence les français étaient du genre a penser qu il ne le ferait pas! et bien non il fait ce qu il a dit!
erreur dit vous ?
Réponse de le 26/10/2017 à 8:10 :
Vous avez une lecture biaisée des actions. Il y a fait et à moitié fait. Le basculement de la CSG vers la compensation des charges salariales en 3 fois pas dit et une partie servira à boucher les trous du budget. La suppression de la TH oui mais il n’ avait pas mis les critères, ni dit que cela se ferait sur 3 ans la encore pour boucher des fins d’années difficiles apr égarement des dépenses. La suppression APL de 5 € pas dit mais fait. Les ordonnances oui mais il n’ avait dit qu’il plafonnait l’indemnité pour les patrons voyous licenciement abusif est il ami de ceux qui viole la loi??? L’explosion des taxes sur les carburants il l’avait susurré si bas que personne n’avait entendu? Le pire un défit du budget qui lui aussi explose avec un plus 6,4 milliards par rapport à 2017 etc etc. Il n’est pas lui aussi l’oie blanche qu’il veut nous vendre.
a écrit le 25/10/2017 à 17:43 :
"La popularité de Macron dévisse"

"Je crois à la cordée, il y a des hommes et des femmes qui réussissent parce qu'ils ont des talents, je veux qu'on les célèbre [...] Si l'on commence à jeter des cailloux sur les premiers de cordée c'est toute la cordée qui dégringole", a plaidé le chef de l'Etat.
Réponse de le 25/10/2017 à 19:14 :
Dans une cordée, l'espace entre les grimpeurs reste limité à la longueur de la corde...
a écrit le 25/10/2017 à 17:37 :
EXCLUSIF : LES PREUVES QU’ANNE HIDALGO AVAIT UN EMPLOI FICTIF.

https://www.capital.fr/economie-politique/exclusif-les-preuves-quanne-hidalgo-avait-un-emploi-fictif-1251966

Elle aussi ! Pendant plus de deux ans, la pasionaria parisienne de la citoyenneté et du vivre-ensemble s’est discrètement fait payer par le ministère du Travail pour un emploi imaginaire. Une enquête de Philippe Eliakim..
a écrit le 25/10/2017 à 17:12 :
"Les perdants ceux qui ne verront aucun effet sur leur TH un peu plus de 6 millions un chiffre non négligeable pour une popularité"

A mon avis vous faites une erreur, car mis à part les retraités dans ces 6 millions, les hauts cadres du privé bénéficient de suppression des cotis qui surpassent l'augmentation de la CSG. Donc même eux sont gagnants (sans parler de la flat tax éventuellement), en tout cas tant que les taxes locales n'explosent pas.
D'ailleurs ils ne semblent pas s'y tromper à la lecture du sondage. Et puis ils auront qui sinon de toute façon? Une droite se rapprochant du FN et des thèses souverainistes?
D'ailleurs le pouvoir d'achat n'est pas une question cruciale pour eux au fond. C'est un enjeu pour les classes moyennes moyennes et les classes populaires. Pour tous c'est plus l'avenir des enfants, la sécurité, la santé ou la qualité du service publique.
a écrit le 25/10/2017 à 17:11 :
Arrêtez avec vos sondages, on s'en fout. C'est pas de l'info économique. Economisez votre argent...
a écrit le 25/10/2017 à 17:07 :
Une France ingouvernable, parce que les nantis de la terre en veulent toujours plus, face à Une Chine super-puissance et ô combien démocratique, une Russie impériale et les USA, protectionniste et incontrôlable; + une Europe déliquescente: ça c'est jouissif pour les beaufs! Surtout ne pas réveiller la belle au bois dormant! Les super-puissances ogresses s'en chargeront.
a écrit le 25/10/2017 à 17:00 :
Quand on voit le nombre de réformes et leur qualité en si peu de temps, et perdre si peu de pourcentage, j'ai hâte d'être à dans 4 ans 1/2
a écrit le 25/10/2017 à 16:59 :
" Il a ainsi toujours la cote chez les retraités (55%)"

Pas les mêmes qu'ici apparemment.
Réponse de le 25/10/2017 à 17:27 :
Ah bon, les retraités seraient donc contents de la hausse de la CSG " pour aider les jeunes " (Bruno le Maire) ?
a écrit le 25/10/2017 à 16:39 :
Les français sont vraiment d'une stupidité économique navrante. Ils n'ont pas encore compris que la taxation excessive du patrimoine (notamment l'ISF) sont l'une des causes de notre manque de dynamisme économique... et aussi du fait que dès qu'une entreprise d'une certaine ampleur est à vendre, elle passe systématiquement sous contrôle étranger.
Réponse de le 25/10/2017 à 17:25 :
Mille fois d'accord; mais les Français shootés au mythe de l'égalitarisme (dans les principes, car c'est des sociétés les plus inégalitaires d'Europe!) détestent la réussite, qu'elle soit individuelle ou collective) C'est le syndrome Poulidor: on compatit à la France qui perd; on crache sur celle qui réussit!
Faut si faire! On a les concitoyens qu'on mérite!
Réponse de le 25/10/2017 à 17:52 :
Rogner de 5€ les APL juste avant, c'était vraiment une bêtise politique crasse (et je suis électeur Macron sans remord)
De même, avoir céder sur les yachts et autres, ce n'est que tendre le bâton pour se faire battre et donner l'impression qu'on a du mal assumer.
Après c'est le jeu politique et pas qu'en France de se faire taxer par l'opposition de mener une politique de classe.
Après, même si je suis d'accord avec vous, il faudra évaluer la mesure dans quelques années, car sans retour, il faudra y revenir sous une forme ou une autre (héritage?). Aux personnes concernés de démontrer l'utilité de la mesure.
Réponse de le 26/10/2017 à 11:08 :
@nico : la Suède a AUSSI supprimé la taxation des successions.... et ne s'en porte pas plus mal, loin s'en faut. Autant il est légitime de taxer les revenus du patrimoine (mais pas à un niveau plus élevé que les revenus du travail !) y compris les plus-values, autant on voit mal quelle justification il y a à taxer sa simple détention.
Réponse de le 26/10/2017 à 11:15 :
En ce qui concerne l'APL, il y avait effectivement mieux à faire que de les rogner à la marge. En effet il y a un décalage important entre la situation prise en référence pour son calcul et le revenu réel ( on se base sur l'avis d'imposition de l'année n-1 qui correspond aux revenus de l'année n-2). Réduire ce temps générerait une grosse économie. Une solution serait de considérer que l'APL déterminée ainsi est une avance remboursable en cas de diminution des droits à APL.
a écrit le 25/10/2017 à 16:37 :
L’avenir du Président se joue dans le premier semestre 2018. Pour l’instant RAS rien de bien concret à signaler pour le pouvoir d’achat plutôt d’ailleurs en baisse pour certaines catégories et plus particulièrement les plus faibles, rien sur le chômage et une augmentation de la dette à venir par un budget qui dépassera en déficit de 6 milliards celui de 2017. Dés 2018 une partie des français du privé verront leur salaire améliorer par un augmentation de la CSG pour compenser la baisse des charges sociales, puis une baisse de la taxe d’habitation à condition que chaque citoyen concerné puisse automatiquement soit payer moins dès le premier mois pour les mensualisés soit pour les autres dès février. Reste les demis gagnants les fonctionnaires dont la compensation ne se fera pas dans l’intégralité, mais le pouvoir d’achat légèrement augmenter, les retraités qui verront immédiatement l’effet de l’augmentation de la CSG mais plus tard l’effet sur la TH. Les perdants ceux qui ne verront aucun effet sur leur TH un peu plus de 6 millions un chiffre non négligeable pour une popularité. Pour les autres taxes territoriales dont la foncière augmentera car personne n’y coupera le mille feuille est gourmand . Il faudra voir également l’effet négatif de la flat taxe pour les petits porteurs. Puis il y aura comme tout bon exécutif l’augmentation des taxes nous avons déjà le carburant ne soyons pas crédule d’autres arriveront. Puis les augmentations naturelles!!!sous divers prétextes plus ou moins fallacieux l’électricité, puis le gaz, la baisse des APL, des aides pour l’amélioration du logement…… Enfin des annonces très « commerciales » mais sur le fond rien de très concret comme celle sur les travailleurs détachés, victoire pour l’exécutif bien mince pour les Entrepreneurs et les caisses sociales, ne parlons pas des laissés pour compte les routiers. Je n'oublie pas l'affaire du CEMA. Oui 2018 est l’année cruciale pour l’exécutif car les ordonnances et autres ne donneront aucun effet sur le marché du travail et si par malheur la croissance mondiale est en baisse alors l’ exécutif devra ramer en parole de vent pour faire croire que tout va mieux. A ce jour nous sommes sur une annonce par jour d’ailleurs on s’y perd entre ce qui est vrai, dans les starting-block ou une élucubration de plus, surtout de la part des députés de la majorité en considérant que leur parole compte pour du beurre. A ce jour 3 personnes gouvernent le Président son vice président!! M. Lemaire et M. Darmanin tellement heureux d’être là qu’il pourrait devenir cireur. Les autres sont des deuxièmes couteaux utiles pour mettre un nom sur un strapontin y compris le Premier Ministre sympathique mais bien loin de son rôle de premier car il n’est qu’un deuxième couteau parmi tant d’autres. Je vais de déception en déception mais en mai 2017 il n’ y avait que du pire.
a écrit le 25/10/2017 à 16:36 :
Mouai après la loi travail et le budget perdre 3 points, soit grosso modo la marge d'erreur, je ne vois pas vraiment de quoi inquiéter l'exécutif, en plus sans aucune opposition en face.
Par ailleurs, retraités, cadres et personnes aisés sont ceux qui votent le plus. Déjà 33% dans les classes moyennes qui vont voir leur fiche de paye augmenter en janvier, ça promet.
Le gouvernement peut continuer de transformer le pays, on fera les vrais comptes dans 5 ans. Pour rappel si l'élection était à refaire d'après IPSOS, Macron ferait 28% au premeir tour...What else?
Les chiens aboient la caravane passe comme dirait l'autre...
a écrit le 25/10/2017 à 16:34 :
Ca nne saurait durer, Macron va remonter et j' ai confiance en lui car il va changer tout ça fort de sa solide expérience de banquier de chez Rotschild.

"Contraint d'emprunter aux banques privées"

On parle beaucoup de crise et de dette en ce moment, mais de quelle manière ? Le journaliste Olivier Bonnet reproche aux médias de relayer la théorie libérale, sans s'interroger sur des étapes fondamentales comme celle de la loi Pompidou-Giscard en 1973.

C'est le point aveugle du débat : la dette publique est une escroquerie ! En cause, la loi Pompidou-Giscard de 1973 sur la Banque de France, dite "loi Rothschild", du nom de la banque dont était issu le président français, étendue et confortée ensuite au niveau de l'Union européenne par les traités de Maastricht (article 104) et Lisbonne (article 123).



D'une seule phrase découle l'absolue spoliation dont est victime 99% de la population : "Le Trésor public ne peut être présentateur de ses propres effets à l’escompte de la banque de France".
En clair et pour faire simple, la Banque de France a désormais interdiction de faire crédit à l’État, le condamnant à se financer en empruntant, contre intérêts, aux banques privées, au lieu de continuer à emprunter sans intérêt auprès de la banque de France qui lui appartient. Depuis l'application de ce principe, la finance et son infime oligarchie donnent la pleine mesure de leur asservissement des peuples, en une spirale exponentielle d'accroissement des inégalités.

Le pouvoir est désormais aux mains des créanciers privés, qui l'exercent au bénéfice exclusif d'intérêts particuliers, quand la puissance publique a renoncé à son devoir de protéger l'intérêt général. La démocratie, étymologiquement pouvoir du peuple, est morte. On le voit en Grèce, en Irlande, au Portugal, en Espagne, en Italie, en France...

http://leplus.nouvelobs.com/contribution/213182-dette-publique-et-loi-rothschild-le-silence-des-medias.html
a écrit le 25/10/2017 à 16:31 :
Je ne vois pas bien l'intérêt de mesurer régulièrement la popularité d'un président qui de toutes façons est là pour 5 ans. Et depuis qu'on a vu un Président capable de gouverner tranquille pépère avec 10% d'opinion favorable, tout cela a peu d'importance.
a écrit le 25/10/2017 à 16:07 :
Ce qui est déjà formidable, 43% de bonne opinion alors que pourtant élu par 15% des électeurs sur son programme, bravo !

Hum, hum...
Réponse de le 26/10/2017 à 12:11 :
Il aurait été élu avec 13% des électeurs sur son programme, la France serait entrain de sortir de l'Euro, et il serait à 5% de populaitré
Réponse de le 26/10/2017 à 12:29 :
Mais c'est pas lui qui est président donc on s'en tape de vos peurs et de vos fantasmes vous savez. Vous en rêvez la nuit ou quoi de mélenchon ?

Allez prier et laissez moi tranquille svp, merci vos raisonnements binaires aliénants je m'en passe sans aucun problème.
a écrit le 25/10/2017 à 15:58 :
Et ça le fait rigoler, ballot va pendant que les français qu' il a plumé aux GOPE pleurent, eux .....
a écrit le 25/10/2017 à 15:55 :
« Il a ainsi toujours la cote chez les retraités mais il ne recueille qu'une minorité de jugements positifs auprès des personnes percevant moins de 2.500 euros par mois ». Est-on en train de nous dire qu’une grande majorité de retraités touchent plus de 2500 euros par mois ? Personnellement, j’en doute et je vois plutôt une tentative de créer une fracture entre générations :-)
Réponse de le 25/10/2017 à 16:14 :
Exactement ! vous avez raison c'est divisé pour mieux régner , convaincre contre les autres et vis et vers ça . c'es ce que l'on assiste depuis 2002 arrivée de Mr Raffarin premier Ministre et depuis c'est la stratégie des suivants . Pourrait-on dire que cela va mieux et bien non de plus en plus mal et lui il fonce tête baissée.
Réponse de le 25/10/2017 à 17:39 :
Si les retraités sont 16 millions, leurs situations financières sont bien différentes. Nous avons étudié de près la tableau de la Dress et voici les résultats:

– 16,8% des retraités touchent moins de 600€
-5 millions de retraités ont entre 600 et 1200€ par mois
-27% des 16 millions de retraités ont une pension comprise entre 1200 et 1800€
-4,3 millions de retraités gagnent entre 1800 et 2400€
-900 000 personnes touchent de 2400 à 3000€
-2,3% ont plus de 3000€
-180 000 retraités ont une retraite comprise entre 3600 et 4200€
-Enfin les mieux lotis, ceux qui ont une retraite supérieure à 4200€ par mois sont 350 000, soit 1,6% des retraités.

http://blog.seniorenforme.com/les-veritables-montants-des-retraites-des-francais/

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