• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
ÉconomieFrance

Le Brexit tombe mal pour le tourisme français

Photo de Fabien Piliu

Fabien Piliu

Publié le 24 juin 2016 à 12:25 - Mis à jour le 24 juin 2016 à 12:34

L'essentiel de l'actualité

jeudi 4 juin

  • Pour l'OCDE les surcapacités chinoises et conflit au Moyen-Orient aggravent la crise de l'acier
  • SpaceX vise une valorisation totale de 1 765 milliards de dollars pour son entrée en Bourse
  • Le Premier ministre australien juge « injustifiés » les nouveaux droits de douane américains
  • Programmation militaire : Lecornu appelle le Parlement à « trouver une solution » pour voter la loi
  • Incendies : la France commande deux nouveaux Canadair, livraison estimée à 2032
Voir plus

Le Quotidien Numérique

04 juin 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    « Nous pensions être face à une crise conjoncturelle. Elle est devenue structurelle » : Lavazza pris dans la tempête du marché du café

  • 2

    Budget : la sombre prévision de la Commission européenne pour la France

  • 3

    « Certaines personnes en ont peur, mais moi, j’ai confiance » : Au Kazakhstan, l'État du tout-IA où les citoyens payent avec les lignes de leur main

  • 4

    JO 2030 : « Nice fera ce qu’elle souhaite du projet de village olympique, mais la Solideo le stoppe »

  • 5

    Emploi : la Fed désigne le coupable inattendu du chômage des jeunes diplômés américains

  • 6

    « Arrêt total et définitif » : des centaines de milliers de stations météo obsolètes en France malgré leur bon état

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
La sortie programmée du Royaume-Uni de l'Union européenne devrait s'accompagner d'une chute de la livre sterling. Le pouvoir d'achat des touristes britanniques devrait en pâtir.

Les supporters des trois équipes du Royaume-Uni encore en lice dans l'euro 2016 sont-ils des gens prévoyants ? Ont-ils pris soin de convertir leurs livres sterlings contre des euros avant de venir assister aux matchs de l'Euro 2016 ? Il faut leur souhaiter. La chute de la livre sterling, consécutive à la sortie programmée du Royaume-Uni de l'Union européenne, est en effet de nature à renchérir le coût de leurs séjours. Plus globalement, elle devrait compromettre les projets de vacances des moins fortunés d'entre eux dans les pays de la zone euro. En France tout particulièrement. A la mi-journée, la monnaie britannique cédait près de 6% face à l'euro.

Ils devraient être déçus. Ce ne devrait pas être les seuls. En effet, les contingents de touristes en provenance du Royaume-Uni sont très importants

Moins de pouvoir d'achat

Selon l'Association des agences de voyages britanniques (Abta), qui a commandé un rapport intitulé " Quelles conséquences d'un Brexit sur le secteur touristique britannique ? ", la France est en effet la seconde destination des Britanniques derrière l'Espagne, avec 6 millions de visiteurs en 2014.

En amputant leur pouvoir d'achat hors de leurs frontières, les touristes britanniques pourraient déserter l'Hexagone. Quant à ceux qui ont maintenu leur projet de vacances, le risque d'une baisse de leurs dépenses sur place est important. Plusieurs estimations sur l'impact économique d'une sortie du Royaume-Uni de l'Union européenne circulent déjà.

Des effets sur les prix des billets

Selon les partisans du " Remain ", le coût supplémentaire, pour une famille de quatre personnes, de huit jours de vacances dans un autre pays de l'Union européenne si le Royaume décidait de la quitter s'élèverait à 291 euros. Ce n'est pas le seul surcoût provoqué par le Brexit. Les touristes doivent également s'attendre à une hausse du prix des billets des compagnies britanniques à bas coûts, qui ont chuté depuis l'entrée en vigueur des accords de ciel ouvert en 1992. En effet, à cause du Brexit, les compagnies aériennes, parmi lesquelles Easyjet et Ryanair devront renégocier leurs autorisations de vol avec chacun des pays membres.

Les professionnels devraient faire grise mine

Pour le secteur français tu tourisme, le Brexit tombe mal. L'Hexagone souffre de la concurrence des pays à bas coût. C'est notamment le cas des pays du Maghreb, durement touchés par les attentats terroristes, et depuis quelques années des pays de l'Adriatique.

Newsletter

L’Alerte La Tribune

Alertes en temps réel sur les informations économiques majeures.

Illustration de la newsletter L’Alerte La Tribune

C'est pour permettre à la France de conserver son rang de première destination mondiale pour les touristes que le gouvernement a décidé d'agir. La stratégie " pour un tourisme français leader mondial " a été présentée en juin 2015. Elle est ambitieuse.

" Dans un secteur de plus en plus concurrentiel, et alors que le nombre de touristes dans le monde va passer d'1 milliard  à 2 milliards en 2030, il convient de s'adapter, de corriger nos insuffisances et d'anticiper les évolutions. Les assises du tourisme qui se sont tenues en 2014 ont été l'occasion de fixer plusieurs objectifs afin que le tourisme français devienne leader au niveau mondial. Si la France double son nombre de visiteurs et donc son excédent dans la balance des services, cela permettrait de réduire notre déficit du commerce extérieur de 20% ", expliquait le Quai d'Orsay avant le Brexit, tout en espérant attirer 100 millions de touristes en 2020.

Le gouvernement a du pain sur la planche

À lire également

  • Brexit: un premier sommet européen à 27 mercredi, sans Cameron
  • Brexit : les banques s'effondrent en Bourse
  • Le commerce extérieur tricolore plombé par le Brexit ?
  • Brexit : la géographie du vote
  • Le Brexit : une défaite de l'UE telle qu'elle est
  • Brexit : les Unes de la presse britannique

Pour atteindre cet objectif, le gouvernement a lancé en octobre 2015 la création d'une plate-forme d'investissements dont l'objectif est de réunir un milliard d'euros sur cinq ans pour favoriser l'investissement dans la filière touristique. S'il veut que les touristes britanniques continuent à visiter les régions françaises, le gouvernement devra probablement imaginer d'autres solutions.

Fabien Piliu

Sur le même sujet

  • 1

    Le big bang fiscal des économistes face au péril climatique et économique

  • 2

    « Le système international actuel est ploutocratique » : le scénario choc de Thomas Piketty pour une planète soutenable en 2100

  • 3

    🔴SpaceX, l'Australie contre les droits de douane de Trump, loi de programmation militaire... L'essentiel de l'actualité ce jeudi 4 juin

  • 4

    La crise énergétique menace jusqu'à 1,3 million d'emplois en Europe