Brexit : un premier sommet européen à 27 mercredi, sans Cameron

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Le président du Conseil européen Donald Tusk a convoqué un sommet sans Cameron pour discuter du Brexit.
Le président du Conseil européen Donald Tusk a convoqué un sommet sans Cameron pour discuter du Brexit. (Crédits : FRANCOIS LENOIR)
Les Britanniques ont voté à 52% pour une sortie de l'Union européenne (Brexit), à l'issue d'un référendum historique. Suivez en direct, sur notre site, le déroulé des événements et les réactions tout au long de la journée.

Le regard de La Tribune sur le Brexit

Voici une sélection des articles publiés ce matin sur le sujet :

A consulter également, notre dossier spécial Brexit.

18h30 : Les Bourses européennes clôturent en nette baisse

La Bourse de Paris a terminé sur un plongeon de 8,04% : l'indice CAC 40 a perdu 359,17 points à 4.106,73 points, dans un volume d'échanges exceptionnellement élevé de 11,7 milliards d'euros.

Effaçant d'un trait tous ses gains de la semaine, Francfort a ainsi lâché 6,82%, sa pire séance depuis la crise de 2008, Milan 12,48%, quant à Madrid, l'indice vedette a chuté de 12,35%, sa plus forte baisse historique. La dernière plus forte chute, de 9,14%, remontait à octobre 2008, selon un porte-parole de la Bourse de Madrid.

Dans ce paysage, Londres s'en sort moins mal qu'attendu, avec une baisse du FTSE-100 limitée à 3,15%. L'indice a même gagné 1,95% sur la semaine.

18h15 : Le président du Conseil européen convoque un sommet sans Cameron pour discuter du Brexit

Le président du Conseil européen, Donald Tusk, réunira comme prévu dès mercredi un premier sommet à Vingt-Sept, sans le Britannique David Cameron, pour discuter du Brexit, a-t-on appris de source européenne. Ce format à 27 sera amené à se reproduire dans les mois à venir, le pays demandant à quitter l'UE ne pouvant participer aux délibérations liées à son départ.

La veille, le Premier ministre britannique aura participé à un sommet des Vingt-Huit à Bruxelles.

     | Lire A Bruxelles, une journée très particulière

18h10 : Michel Sapin se veut rassurant sur la croissance française

Le ministre des Finances a estimé vendredi qu'il n'y avait "pas d'inquiétude particulière" à avoir pour la croissance française, malgré la victoire des partisans d'une sortie de l'Union européenne au Royaume-Uni.

"Il faut rester extrêmement attentif mais aujourd'hui, je n'ai pas d'inquiétude particulière" pour la croissance de l'économie française, a estimé Michel Sapin lors d'une conférence de presse, estimant que "les moteurs internes" de la reprise, à savoir la consommation des ménages et l'investissement des entreprises, restaient "allumés".

     | Lire Le chômage repart à la hausse en mai (+0,3%)

18h00 : Les traités sur l'immigration entre la France et le Royaume-Uni ne changeront pas

La sortie de la Grande-Bretagne de l'Union européenne n'entraînera pas de modification des traités bilatéraux franco-britanniques sur l'immigration, a déclaré vendredi le porte-parole du gouvernement français, Stéphane Le Foll.

Le président Les Républicains de la région Hauts-de-France, Xavier Bertrand, qui doit notamment gérer l'afflux à Calais de migrants désireux de passer au Royaume-Uni, avait auparavant demandé au gouvernement de dénoncer le traité du Touquet. Ce traité conclu en 2003 prévoit le contrôle sur le sol français des personnes désireuses d'aller au Royaume-Uni avant leur embarquement, ce qui déplace de facto du côté français le contrôle de la frontière britannique.

17h00 : EDF pas inquiet pour le projet de centrale Hinkley Point

DF a confirmé vendredi que le projet d'EPR de Hinkley Point au Royaume-Uni se poursuivrait malgré la victoire du Brexit au référendum qui s'est tenu la veille outre-Manche.

"Au jour d'aujourd'hui, nous pensons que ce vote n'a pas d'impact sur notre stratégie", a déclaré le PDG, Jean-Bernard Lévy, selon une transcription transmise à Londres par la filiale britannique du groupe.

Interrogé sur le projet d'Hinkley Point, il a renvoyé aux déclarations du ministre britannique de l'Energie, qui a fait état de son soutien à l'énergie nucléaire afin de décarboner le mix énergétique du pays.

16h45 : 1,68 milliards de dollars de réduction budgétaire pour le Mexique

Le gouvernement mexicain a annoncé vendredi une réduction de dépenses budgétaires pour atteindre ses objectifs budgétaires à la suite du Brexit.

"Nous avons entamé une seconde réduction de dépenses budgétaires portant uniquement sur le budget fédéral, qui ne concerne pas l'entreprise étatique Petróleos Mexicanos, et s'élève à 31,715 milliards de pesos" (1,680 milliard de dollars, spot 1,531 milliard d'euros), a indiqué le ministre des Finances Luis Videgaray.

16h00 : Pas de changement de relations entre Londres et Washington

"Le peuple du Royaume-Uni a parlé et nous respectons sa décision", a dit Barack Obama dans un communiqué.

Le président des États-Unis, qui s'était dit en faveur du camp du "in", a affirmé que "la relation spéciale entre les Etats-Unis et le Royaume-Uni est immuable, et l'appartenance du Royaume-Uni à l'Otan demeure une pierre angulaire vitale de la politique économique, étrangère et de sécurité des Etats-Unis". Il a ajouté que cela était aussi le cas de la relation entre Washington et l'Union européenne.

     | Lire Obama s'invite dans le débat sur le Brexit

15h45 : Les Bourses américaines chutent à l'ouverture

Le recul est toutefois un peu moins marqué à Wall Street qu'en Europe. L'indice Dow Jones perd 495,40 points, soit 2,75%, à 17.515,67 après un peu moins de dix minutes de cotations. Le Standard & Poor's 500, plus large, recule de 2,68% à 2.056,72 et le Nasdaq Composite cède 3,27% à 4.749,39.

"Cela va être une journée effrayante", prédit Brad McMillan, responsable de l'investissement chez Commonwealth Financial.

À l'image de leurs consœurs européennes, les grandes banques américains souffrent particulièrement : les titres Goldman Sachs, Morgan Stanley, JPMorgan Chase, Bank of America et Citigroup perdent entre 4,80% et 7,76% dans les premiers échanges. L'indice sectoriel des banques chute de 3,91%.

15h30 : Le FMI souhaite une transition "en douceur"

La directrice générale du FMI, Christine Lagarde, a exhorté vendredi l'Union européenne et la Grande-Bretagne à assurer ensemble une "transition en douceur" vers une nouvelle relation économique après la victoire du "Brexit".

"Nous exhortons les autorités au Royaume-Uni et en Europe à collaborer ensemble pour assurer une transition en douceur vers une nouvelle relation économique (...), notamment en clarifiant les procédures et les objectifs généraux qui guideront ce processus", a déclaré la dirigeante dans un communiqué.

14h30 : Le G7, sur le qui-vive, scrute les marchés

Les ministres des Finances et présidents des banques centrales du G7 ont mis en garde vendredi contre les conséquences qu'aura le "non" britannique sur la stabilité économique des mouvements de change.

"Nous reconnaissons que la volatilité excessive et les mouvements désordonnés des taux de change peuvent avoir des effets néfastes pour la stabilité économique et financière", ont-ils déclaré dans un communiqué publié au Japon, qui préside actuellement le G7, à l'issue d'une conférence téléphonique

Ils ont ajouté que l'économie et le secteur financiers britanniques restaient résistants et affirmé leur confiance dans les autorités britanniques pour faire face aux conséquences du référendum.

13h30 : Merkel appelle à ne pas prendre de "décisions précipitées"

La chancelière allemande a estimé que la victoire du "out" est un revers pour l'intégration européenne. Elle a appelé à "analyser la situation calmement et ne pas prendre de décisions précipitées", soulignant que "l'Allemagne a un intérêt particulier et une responsabilité particulière à faire en sorte que l'unité européenne soit un succès".

13h : François Hollande estime que le Brexit "met gravement l'Europe à l'épreuve"

Le président de la République assure que "l'Europe ne peut plus faire comme avant (...). Elle doit montrer dans ces circonstances sa solidité et sa force (...) Le danger est immense face aux extrémismes et aux populismes (...) L'Europe est une grande idée et pas seulement un grand marché". François Hollande devrait se rendre lundi à Berlin pour une réunion avec Angela Merkel, Donald Tusk (président du Conseil européen) et Matteo Renzi, premier ministre italien.

12h15: L'UE demande au Royaume-Uni de lancer la procédure de sortie "dès que possible"

Dans un communiqué commun, Donald Tusk (président du Conseil européen), Jean-Claude Juncker (Commission) et Martin Schulz (Parlement européen) déclarent : "Nous attendons maintenant que le gouvernement du Royaume-Uni rende effective cette décision du peuple britannique dès que possible (...) Nous nous tenons prêts à lancer les négociations".

12h10 : Le maire de Londres cherche à calmer les entreprises

Sadiq Khan a demandé aux entreprises de "ne pas paniquer" et il a assuré que Londres resterait "le meilleur endroit au monde pour faire des affaires". Dès vendredi matin, la banque américaine JP Morgan, qui emploie 16.000 personnes au Royaume-Uni a prévenu qu'elle pourrait déplacer des emplois dans d'autres pays.

11h10 : Les banques s'effondrent en Bourse

De nombreux établissements se retrouvent affectés par le résultat du référendum. Ce matin, la Deutsche Bank s'effondrait ainsi de plus de 16%, tout comme BNP Paribas, tandis que Société Générale décrochait de plus de 25%. Les investisseurs sont surtout inquiets de l'impact de la chute de la livre sterling sur les bilans des banques.

10h35 : Valérie Pécresse veut accueillir les entreprises ayant leur siège à Londres

La présidente de la région Île-de-France Valérie Pécresse a assuré ce matin sur LCI que sa région était "prête à accueillir" les entreprises ayant leur siège à Londres et souhaitant rester dans l'UE. "On n'est pas des charognards", a-t-elle ajouté, mais "si nous ne sommes pas prêts, ils iront à Dublin ou New-York".

10h30 : Le résumé de la matinée

  • Le "Brexit" l'a emporté avec 51,9% des suffrages
  • David Cameron, le Premier ministre, a annoncé sa démission d'ici trois mois

10h25: Un conseil des ministres extraordinaire convoqué cet après-midi à l'Elysée

François Hollande va réunir ses ministres cet après-midi, après une première réunion ce vendredi matin avec notamment le ministre des Affaires étrangères Jean-Marc Ayrault et Stéphane Le Foll (porte-parole, ministre de l'Agriculture).

9h58: Les Bourses européennes chutent lourdement, la BoE se dit prête à soutenir les marchés

Après l'annonce du résultat du référendum, les marchés sont dans le rouge. La Bourse de Madrid plonge de 12% à l'ouverture, la Bourse d'Athènes perd près de 15%. A 7h32 GMT, le Dax lâchait plus de 8%. La BoE (Bank of England) s'est dit prête à injecter 326 milliards d'euros de fonds additionnels pour assurer des liquidités suffisantes au fonctionnement des marchés.

9h30 : David Cameron annonce qu'il va démissionner

Le Premier ministre britannique David Cameron, qui avait fait campagne pour rester dans l'UE, vient d'annoncer qu'il allait démissionner d'ici 3 mois, estimant qu'un autre chef de gouvernement aura la charge d'entamer les négociations pour sortir de l'UE.

9h20 : Le Brexit : une défaite de l'UE telle qu'elle est

Pour notre journaliste Romaric Godin, "La victoire du camp opposé à l'UE dans le référendum britannique montre une incapacité de l'UE à convaincre les populations de son utilité et de sa nature démocratique". Son analyse est à lire ici.

9h10 : les Unes de la presse britannique

Le Brexit est évidemment l'événement majeur de ce vendredi et truste les Unes de la presse du Royaume-Uni : c'est à découvrir ici.

08h28 : le Nikkei s'effondre de 7,92% en clôture

L'indice Nikkei de la Bourse de Tokyo a plongé de 7,92% vendredi à la clôture, les investisseurs cédant à la panique après la décision des Britanniques de quitter l'Union européenne, un choc pour eux comparable à la faillite de la banque Lehman Brothers en 2008.

08h11 : Le Brexit l'emporte avec 51,9% des voix (résultats définitifs)

07h40 : premières réactions politiques après la victoire du "Leave"

En France, François Hollande s'exprimera  après une réunion ministérielle prévue à 9H00, selon un communiqué de l'Elysée.

Sur BFMTV, Florian Philippot, vice-président du Front National et député européen s'est dit "heureux" de l'issue de ce scrutin. Il demande "un référendum en France".

Aux Pays-Bas, le député d'extrême droite néerlandais Geert Wilders réclame un référendum sur une éventuelle sortie des Pays-Bas de l'Union européenne (UE). "Les Néerlandais ont le droit à un référendum aussi. Le Parti pour la liberté (PVV) demande ainsi un référendum sur un Nexit, une sortie néerlandaise de l'UE", a-t-il déclaré dans un communiqué.

07h15 : chute de la livre, à son plus bas niveau depuis 1985

La livre britannique a chuté à 1,33 dollar vendredi, perdant plus de 10% sur la journée, alors que le Brexit était donné en tête selon les projections de la BBC et de Sky News.Vers 03H45 GMT (05H50 à Paris),  la monnaie britannique a dévissé à 1,3305 dollar, après avoir touché un peu plus tôt son plus bas niveau depuis 1985, selon les annales de l'agence financière Bloomberg. Parallèlement, et avant même que l'annonce soit officielle, le yen, valeur refuge, flambait: le dollar chutait à 99,04 yens, du jamais vu depuis novembre 2013, contre 106,84 yens auparavant, et l'euro à 109,60 yens, contre 122,01 yens.

Dans le même temps, l'or a bondi à son plus haut niveau. Vers 03H50 GMT, le cours de l'once de métal jaune est monté à 1.359,08 dollars, son niveau le plus fort depuis le 19 mars 2014, un bond d'environ 8% par rapport au début des échanges asiatiques, avant de s'installer autour de 1.330 dollars.

"L'or s'envole alors que les investisseurs se ruent vers la sécurité relative" que représente le métal jaune à leurs yeux, a commenté Joe Rundle, courtier chez ETX Capital.

07h00 : panique sur les marchés asiatiques, Hong Kong plonge de plus de 5%

Sur le front des indices boursiers, la Bourse de Tokyo, première grande place financière à ouvrir après la fermeture des bureaux de vote, a d'abord démarré sur des gains modérés avant de soudainement changer de cap une heure plus tard, plongeant de plus de 5% à la reprise de la mi-journée. Ailleurs dans la région Asie-Pacifique, Hong Kong abandonnait plus de 3%, idem pour Sydney, Séoul lâchait plus de 2% et Shanghai 0,90%.

06h45 : victoire du camp du "Leave"

Après dépouillement dans 349 des 382 des centres, 51,9% des électeurs ont voté pour le Brexit à l'issue du référendum marqué par une participation importante (72,2%) selon les données officielles. La participation au scrutin a été forte, avec 72,2% selon le chiffre officiel.

Les dirigeants européens ont prévu de se réunir dans la matinée vendredi à Bruxelles pour tirer les leçons de ce vote. Le président français François Hollande a promis que des initiatives seraient prises "quoi qu'il se passe" pour faire "évoluer la construction européenne".

(avec AFP et Reuters)

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a écrit le 25/06/2016 à 11:28 :
Pourquoi nous ne sommes pas capable de faire l'analyse de ce qui vient de se passer. Les causes profondes que la plupart des européens partagent, sont; Une europe technocratique qui ne s'interesse qu'aux banques et à sauver le système financier (Juncker homme des banques et de l'évasion fiscale), un chomage de masse, une harmonisation par le bas des couts salariaux alors que le but des hommes est de progresser et une immigration non maitrisée (prenez l'exemple de l'australie avec ses quotas). Donc rejets de l'europe, un president autrichien extreme droite presque elu et un FN vers 30%. Si nos politiques ne traitent pas les causes, d'autres désastres auront lieu. En plus Hollande est convoqué à Berlin lundi. Cela en dit long sur le niveau de ce président pour traiter les causes.
Réponse de le 25/06/2016 à 15:33 :
Votre commentaire semblait intéressant mais vous avez stupidement dérapé sur l'immigration car les migrants ne demandent la France et la convocation du Président . Je n'apprécie pas le Président pour sa gouvernance et plus particulièrement économique avec en prime caser tous les copains de la promotion Voltaire un Président qui ne respecte pas le: moi Président et sa tirade de mensonges ou avec moi: le changement et son baratin derrière mais dire qu'il est convoqué est d'une stupidité bien française par les temps qui courent car il est normal dans les circonstances actuelles que les chefs d'état des pays de l'Union se rencontrent et pour continuer votre stupidité pourquoi ne pas dire que M. Hollande a convoqué M. Matteo Renzi à Paris.
Réponse de le 26/06/2016 à 20:57 :
N'est-ce pas un mal qu'ils enlèvent le pied qu'il avaient dans la barque ? Mais en renégociant les accords (ça demande beaucoup d'énergie vu l'intrication profonde) pour continuer de façon un peu détachée.
Seul le commerce et le business les intéressent. Devenir les USA de l'UE, surtout sans eux. Fini le grain de sable qui s'oppose à tout, ayant une voix bloquante. Pas sûr que les 27 dirigeants soient pour "fusionner", au moins un noyau central. On peut avoir le même masquage que l'UE censée être la cause de tous les maux en GB (d'où le Exit), la GB contrecarrait les initiatives, mais finalement, personne n'a envie que l'UE avance (vers où ?).
a écrit le 25/06/2016 à 9:22 :
A titre personnel je suis heureux de cette décision anglaise qui pourrait mettre ENFIN les dirigeants des autres pays de l’Union face à leur contradiction sur un mieux pour les citoyens alors que la réalité sociale est contraire à ces discours. Les arguments lors de chaque élection sont les mêmes pas de guerre, l’ouverture des frontières est une magnifique évolution pour que chaque citoyen voyage d ’un pays à l’autre sans problème etc etc. Le problème justement les politiques nous rabâchent à chaque élection la même chanson, un peu rayé le disque mais ont-ils autre chose à proposer comme une harmonisation fiscale un pacte européen social, la fin des pays tel que le Luxembourg qui pour mieux vivre appauvri fiscalement les autres pays mais aussi la France qui ne respecte aucun de ses engagements qui voudrait que les autres pays soient à son diapason social et cette absurdité couteuse maintenir Strasbourg en parlement de seconde zone, et les pays de l’est qui veulent l’argent de l’Union mais en refusent aussi une bonne partie de ses règles. La sortie du Royaume Uni est la dernière opportunité pour mettre de l’ordre dans cette magnifique Europe sur le papier bien moins dans la réalité. J’ai bien peur avec nos politiciens à vie et cela concerne tous les européens qui se coptent dans une caste déconnectée de la réalité économique du continent, plus occupés dans des élucubrations technocratiques, incapables d’expliquer une politique européenne, d’ailleurs qui connait le nom de son élu à Bruxelles? et ce même élu donne -t il de ses « nouvelles » sur ce qu’il fait au parlement NON car déjà il faudrait qu’il soit présent et non une fois de temps en temps pour pointer afin de toucher avec largesse ses indemnités. Je suis heureux de al sortie du RU mais très inquiet de la façon dont va être traité cette sortie et al feuille de route de l’avenir de cette extraordinaire Union que sur le papier actuellement pour la majorité des citoyens concernés. LA DERNIERE CHANCE D’UNE GRANDE EUROPE PUISSANTE ECONOMIQUEMENT SOCIALEMENT SI LE POLITIQUE ET LES TECHNOCARTES TRAITENT CETTE ALERTE COMME ILS TRAITENT TOUS LES SUJETS DEPUIS 4 DECENNIES ALORS L’AGONIE DE L’EUROPE EST EN MARCHE.
Dernier point, aucune concession au RU pour sa sortie car cela voudrait dire bien mieux dehors que dedans attention M. les politiques évités cette erreur car la oui vous donneriez un droit de sortie à chaque membre et malgré ce que raconte les sirènes du FN et son jumeau le Front de Gauche la fin de l'Union serait une catastrophe pour la France pays économiquement instable, faible sur le plan de l'offre de produits et qui se ferait avaler par des grands pays aujourd'hui USA ou Chine demain Inde.....
a écrit le 25/06/2016 à 5:31 :
l'europe doit envoyer un signal fort:remplaçons la Grande Bretagne par la Turquie dans l'europe,nous avons tous a y gagner
Réponse de le 25/06/2016 à 18:08 :
Vous, au moins, vous ne vous embarrassez pas de fausse pudeur pour prôner "ni vu ni connu" le Frexit !
Réponse de le 27/06/2016 à 11:24 :
L'UE a eu tort de ne pas inclure ses racines chrétiennes dans ses textes fondamentaux. Très clairement, l'Ukraine, la Georgie, l'Arménie et même la Russie y ont bien plus leur place que la Turquie. C'est surtout du délitement de son identité culturelle que l'UE souffre le plus.
a écrit le 25/06/2016 à 0:36 :
Je constate que ni Cameron (qui déserte après avoir mené son pays dans l'ornière) ni Johnson ne semblent pressés d'enclencher le mécanisme de sortie de l'UE de l'article 50 du TUE. La raison est simple, ils ne savent pas comment faire pour que ça ne soit pas trop désastreux pour leur pays. Au mieux ils négocieront un statut à la norvégienne qui ne changera à peu près rien pour le Royaume Uni qui, au lieu d'avoir un pied dans l'union et un pied dehors, aura désormais un pied hors de l'union et l'autre dedans.
a écrit le 24/06/2016 à 21:04 :
Messieurs le anglais vous avez tiré les premiers!

Beaucoup avaient pensé au Grexit first, mais les anglais sont surprenant.
L'UE a du plomb dans l'aile mais pas l'Europe. Il faudra reconstruire l'Europe avec des pays et des gens sérieux qui ont d'autres ambitions que de toucher des subventions.
a écrit le 24/06/2016 à 20:52 :
Non ce ne peut pas être un "sommet européen", financé par des fonds de l'Union européenne : la Grande Bretagne est toujours membre à part entière de l'Union Européenne, même si un processus a été politiquement engagé dans ce pays (sans que l'article 50 ait encore été mis en oeuvre, d'ailleurs...). Donc ce ne peut être qu'un sommet "en dehors" de l'Union Européenne.
a écrit le 24/06/2016 à 20:29 :
Il fallait s'y attendre ce sont biens les milieux spéculatifs et boursiers qui provoquent le plus grand trouble ; le temps que tout ce monde trouve d'autres repères. Cependant nous venons bien d'assister à une journée mémorable. Mémorable et heureuse, puisque nous allons pouvoir envisager une autre Europe. Cette fois nous pourrons juger sans faux-fuyant le degré de volonté d'une construction Européenne ; qui à terme devrait être totale. Naturellement cela prendra du temps, mais il est des domaines où nous pouvons espérer de rapides résultats. Par exemple les accords du "tafta", l'agencement social, la défense, et surtout une économie convergente et plus équilibrée. Nous attendons beaucoup ; après avoir autant attendu. Et pourquoi pas un retour de la G.B. munie d'intentions nouvelles, celui d'un esprit Européen dépassant le mercantilisme.
a écrit le 24/06/2016 à 20:05 :
Sans Cameron ! Encore heureux !
a écrit le 24/06/2016 à 19:01 :
Le Breexit et les 300 000 Français de Londres qui veulent rentrer en France pour toucher le chômage et se faire soigner avec leur carte vitale ....

Ca tombe mal pour Hollande qui va voir le nombre de chômeur augmenter des 300 000 rescapés de Londres, et les 200 000 autres français des grandes villes british ;

Hollande peut d'ores et déjà révoquer le gouvernement Valls de droite extrême s'il veut finir son mandat sans encombre,

sinon, les turbulences et les orages vont s'entendre et se voir.
Réponse de le 26/06/2016 à 21:06 :
Patience !! Il y a deux ans pour conclure des accords nouveaux avec la GB "out". Ne paniquez pas. Les marchés sont inquiets, instabilité en vue, pour 24 mois au minimum, mais le reste doit se discuter.
Les 20% de banquiers français installés à Londres s'ils reviennent ça sera pour se tourner les pouces ? Vous pensez plutôt aux employés des boutiques alimentaires ?
Si vous travaillez à l'étranger et venez en France, quel salaire PoleEmploi prendra en compte ? Aucun ? Si vous venez de Suisse, ça serait catastrophique (déficit creusé), le SMIC est vers 3300€.
15% des médecins en GB sont étrangers, leur NHS est assez mal en point, ça risque de devenir une catastrophe. Fini (d'ici deux ans) le nomadisme GB pour se faire soigner en France vu les délais immenses chez eux ? Ou plus cher ?
a écrit le 24/06/2016 à 18:52 :
On pensait que la Grèce en serai sorti! Puis spéculé que l'Allemagne mécontente nous imposerai leur sorti si....! Mais la G.B., qui est resté a la porte sans y pénétrer, a oser faire demi-tour voyant le bazars que c'était!
a écrit le 24/06/2016 à 17:38 :
Celui-là devrait avoir la décence de s' occuper de ses pôvres ..!!!
a écrit le 24/06/2016 à 16:21 :
Un pacte d'européen permettant moyennant finance de vivre le rêve européen.
Comme disait Drahi, l'expert en salarié machine à laver, il va sortir la garantie Darty pour faire revenir la confiance.
a écrit le 24/06/2016 à 16:05 :
Et le socialisme met gravement la France à l'épreuve, lui répondit l'écho.
Réponse de le 24/06/2016 à 16:34 :
Et heureusement que les pseudo-libéraux (mais vrais corporatistes et rentiers) LR ont laissé un déficit public de 5.2 % du PIB en 2011, alors que l'Allemagne avait 1 % de déficit.
Alors même que la FRANCE avait un déficit du PIB de 1.6 % en 2001, contre 2.4 % à l'Allemagne.
Sans compter que les coûts salariaux français ont dépassé les coûts salariaux allemands en 2010, sans que nos génies ultra-copororatistes, n'y voient de problèmes....
Réponse de le 24/06/2016 à 19:58 :
René MONTI Et les tours de passes comptables sur les OTA pour faire passer la dette française sous les 3% du PIB, les magouilles comptables dans la région Poitou, et la tambouille comptable de la ville de Paris vous ne les citez pas. leurs auteurs.
a écrit le 24/06/2016 à 16:00 :
La Grande Bretagne "libérée", maintenant il va falloir libérer l' Ecosse...On verra si le leader de cette liberté restera aussi libéral sur ce dossier!
On peut se demander également si l'Allemagne a l'Europe chevillée au corps, pas si sûr.
Son intérêt n'est pas là, le retour du mark la consacrerait comme une nouvelle Suisse de l'Europe.
L'abandon de l'Euro pour des pays comme la France serait catastrophique, un retour du franc et c'est au moins 20 à 30% de dévaluation et pour longtemps aussi bien par rapport au mark, qu'au dollar et autre monnaies.
On verrait le classement réel de l'économie française au niveau mondial et le niveau de vie qui en résulterait!
Pa sûr qu'on s'en réjouirait.
Réponse de le 24/06/2016 à 17:17 :
je partage a peu pres le diagnostique, a qques nuances pres
l'allemagne regrette le mark c'est sur, apres elle a bcp plus de debouchees et regle ses pbs de vieillissements de population en mettant ses usines en pologne, tchequie, etc...
son gros pb c'est que Merkel est une Osis ( de l'est) et ne voit pas l'europe comme Kohl.... reste Schäuble, qui est prefere a Merkel par les Allemands actuellement
concernant la sortie pour la france, la devaluation sera d'au moins 40% ( 50 selon certaines etudes!!), ce qui colle, pour un pays qui ne produit plus rien et decourage tt le monde.... avec une dette libellee en euros et valant 100% du pib, c'est la faillite ( sachant que les creanciers seront moins coulant qu'avec l'argentine, vu les montants!), et un scenario a la venezuelienne ( 800% d'inflation 'officielle' cette annee)
pour le reste, brailler ce qu'il faut faire est simple, suffit de voir la grece..... ' faire' est par contre bcp plus complique, effectivement!
a écrit le 24/06/2016 à 15:45 :
Le Brexit est finalement devenu une réalité. Mais, avant même que les Britanniques ne choisissent de quitter l'UE, les experts de BFM Business dédramatisaient les conséquences économiques. Jacques Sapir, professeur à l'EHESS, considère ainsi qu'il y a eu énormément de "discours catastrophistes, à but pré-électoral". Il tacle au passage le président du Conseil de l'UE, Donald Tusk qui avait déclaré que le Brexit marquerait "la fin de la civilisation occidentale". "Ce brave Polonais avait un peu abusé de la vodka", considère Jacques Sapir.
a écrit le 24/06/2016 à 15:41 :
le "hollandégage" c'est pour quand ?
a écrit le 24/06/2016 à 15:35 :
Forcement c'est moins facile, maintenant, pour les "élites"!
Réponse de le 24/06/2016 à 16:37 :
et en quoi? en revanche pour les britanniques qui perdent du pouvoir d'achat avec la livre qui dévisse, s'est effectivement plus difficile. mais ça a du vous echappé.
Réponse de le 24/06/2016 à 18:58 :
Désolé d'avoir vexé un élites!
a écrit le 24/06/2016 à 15:27 :
Tiré de sa torpeur calculatrice, par une actualité qui le surprend à nouveau, notre ectoplasme paresseux se voudrait rassurant, mais tant de médiocrité ne peut qu'inquiéter par l'irréalisme et la vacuité de son propos. Trop peu, trop tard, une fois de plus.
a écrit le 24/06/2016 à 15:11 :
Pour le citoyen européen au revenu minimum, Europe ou pas c'est pareil. Cette tambouille ne concerne qu'une catégorie d'européens intéressés.
Réponse de le 24/06/2016 à 16:38 :
On transmettras vos amitiés aux britanniques qui perdent du pouvoir d'achat suite à la Livre qui dévisse.
a écrit le 24/06/2016 à 15:03 :
encore une parole forte de l'autre "Le Brexit "met gravement l'Europe à l'épreuve" monsieur de La Palice, n'eut pas dit mieux; à contrario voir le sens "intelligent" des propos de Mme Merkel. mais quel président a ramassé la France!!!!
a écrit le 24/06/2016 à 14:58 :
Si les européens avaient vraiment du courage, il conviendrait de faire payer cash aux anglais et aux gallois leur décision: En favorisant un "out" de l' Ecosse du Royaume Uni, en leur promettant un "in" immédiat à l'UE et en coupant rapidement les importantes subventions que touche l'Irlande du Nord qui l'a pousserait de facto à l'unification avec l'Irlande.
a écrit le 24/06/2016 à 14:40 :
Ca y est ça continue. Avant l'Angleterre c'était "on est dans l'UE, mais pas vraiment". Et à présent comme dit Cameron "on sort de l'UE mais ca prendra vraiment beaucoup de temps". Et toujours le même résultat : l'Angleterre profite des avantages UE en la déstabilisant, la bloquant et en l'abîmant. Alors non : Cameron a décidé du référendum, qu'il prenne ses responsabilités. On n'a plus à écouter les éternelles "propositions/impositions" de l'UK. On a plus à écouter un Cameron qui déclare que son successeur s'occupera dans trois mois de traité le dossier et que cela prendra "des décennies" pour sortir pleinement de l'Europe. L'Angleterre sortie de l'Europe c'est ici et maintenant, et cela doit être bouclé dans 1 mois. Plus aucune subvention à l'angleterre, plus aucun avantage, et surtout plus aucun fonctionnaire anglais dans l'UE, ni plus aucun droit de vote (i.e. dans les faits leur éternelle exception et droit de veto au développement fructueux de l'Europe). Et s'ils prétendent rester en quoi que ce soit, ils abondent au budget à 100% sans aucun droit assuré.
a écrit le 24/06/2016 à 14:22 :
Bonjour,
Je me réjouis de "la sortie" , "à l'anglaise", de la GB concernant l'UE!!
Non par animosité, intérêts financiers ou politiques!!! Simplement par bon sens et regard je l'espère objectif!! L'UE telle qu'elle est aujourd'hui, resultat et conséquence de l'après guerre... dont la manifestation d'exprimera en 1957, n'a hélas plus, dans sa configuration actuelle, raison d'exister. La mondialisation ayant fait son œuvre, elle même favorisant la montée des extremismes religieux (et ses conséquences...), l'Europe unie se doit de repenser son projet!!..
Bonne journée.
Réponse de le 24/06/2016 à 15:42 :
100% d'accord ! S'ils ne comprennent toujours pas (ce qui est surement le cas) c'est le début de la fin, on est à des années lumières de l'Europe d'origine je cite : "L'Europe ne se fera pas d'un coup, ni dans une construction d'ensemble : elle se fera par des réalisations concrètes créant d'abord une solidarité de fait" M. Schuman 1950 fondateur de l'Europe ! C'est pourtant clair !
a écrit le 24/06/2016 à 14:11 :
Voilà de quoi passer une journée d'enfer à la plage .
Réponse de le 24/06/2016 à 15:11 :
Pas sûr que ça ramène les touristes londoniens des plages de Marbella à celles de Clacton on Sea.
a écrit le 24/06/2016 à 14:02 :
Personne pour souligner la responsabilité historique de l'Allemagne dans ce naufrage anglais et européen ? Depuis la main mise des institutions par notre voisin, cette Union est devenue un désastre sans précédent (Gestion de la crise grecque, les réfugiés, politique etc ...).
C'est une chance pour la France et les pays du Sud de réaffirmer leurs oppositions à l'hégémonie allemande. Ce pays ne joue que pour ses interets (bien plus que les autres). On entend pas le vieux Schauble d'ailleurs ...
Réponse de le 24/06/2016 à 16:39 :
Vous vous trompez cher ami. Les Anglais ont voté "Leave" par rejet des travailleurs Européens résidant au RU. L'allemagne n'a RIEN avoir la dedans.
a écrit le 24/06/2016 à 13:42 :
Il va rapidement s'entretenir en tête à tête avec Merkel pour l'informer des prochaines lois à faire passer par 49.3 en France.
Il est indispensable de réformer.
Presser davantage le citron du secteur privé pour se payer des brochettes d'élus dans les collectivités locales et les organismes publics, c'est indispensable.

Franchement, vous avez tous lu le rapport de Chrisitine Boutin sur la mondialisation.
On est tous d'accord qu'il n'a pas de prix ce rapport.
a écrit le 24/06/2016 à 13:06 :
Hollande doit intervenir a la télévision,rassurer les gens.et insister sur le fait que tout ceci est impossible chez nous.les artistes et intellectuels doivent investir les médias pour parler du vrai visage de l'europe,son coté positif.je ne suis pas inquiet,l'europe se batit sur ses crises,il faut tout simplement plus d'europe!
Réponse de le 24/06/2016 à 13:33 :
Avec du mixeur social evidemment !

Mais gare à l'apartheid. Le pire, c'est l'apartheid Vallsien.
Réponse de le 24/06/2016 à 14:12 :
@élu ps: et c'est sans aucun doute avec des gens comme Hollande et ses acolytes qu'on va régler les problèmes :-) Bon, ils pourront toujours créer un Muppet Show français si cette série américano-britannique est censurée en Europe :-) Le côté positif sera l'élimination du PS aux prochaines élections !!!
Réponse de le 24/06/2016 à 14:45 :
Le ciment de l'Europe, ce sont ses peuples, et on n'a pas hésité une seconde à les jeter dans la bétonnière.
Réponse de le 25/06/2016 à 15:07 :
"hollande doit intervenir à la TV pour rassurer ... dire que cela est impossible chez nous ....les artistes et intellectuels doivent investir les médias pour parler du vrai visage de l'europe,son coté positif ..."
Elu ps tjrs dans son monde de nounours et de bobos de gauches...
C'est bien l'inaction de notre président actuel sur le plan Européen qui est en parti responsable de ce désastre Européen qui pourrait bien toucher le France très prochainement également.
Marine se rapproche à grand pas. La faute à qui ?
a écrit le 24/06/2016 à 12:33 :
Tout ça pour ne pas perdre une élection.
Un grand moment de démocratie.
a écrit le 24/06/2016 à 12:05 :
Dommage que David Cameron ne se soit pas penché sur le referendum alsacien, qui visait à réunir les deux départements haut et bas Rhin, et la région alors Alsace (que du bon sens, et pourtant rejeté).. Il aurait alors compris que les gens peuvent voter avec leurs tripes et non avec leurs têtes..et dès lors, toute consultation est aléatoire..
a écrit le 24/06/2016 à 11:42 :
Un non évènement!...Avant son entrée dans l'UE, l'UK ne me manquait pas!...Pendant son adhésion, l'UK a brillé par son esprit de contradiction infantile systématique, voire amusant!...Maintenant, qu'il reprend son baluchon et part à l'aventure, l'UK ne me manquera pas!...Que les Dieux soient avec lui!
Réponse de le 24/06/2016 à 13:35 :
Je serai ravi de l'adhésion de l'Ecosse indépendante à l'UE et à toutes ses politiques intégrées (€, Schengen).
a écrit le 24/06/2016 à 11:40 :
bon ben vas y avoir de bonnes affaires immobilière à ce faire dans le Périgord avec
la Livre qui va valoire moins que le franc CFA, c'est sure que ça va faire des retraites moins sympa aux britanniques...... et pas de sécu;;; y plus qu'à retourner en England!!!
a écrit le 24/06/2016 à 11:35 :
Les jeunes anglais ont voté massivement pour le maintient dans l'UE. Les vieux , les marginalisés de la mondialisation ont voté non. Les écossais veulent leur indépendance et
sont plus que favorables à l'UE. La City va t-elle rester la place dominante? la frontière
de Calais va t-elle se déplacer à Douvres ? C'est dommage qu'une grande idée d'une Europe puissante soit balayée en raison de la médiocrité des élites qui la dirigent.
Une Europe technocratique qui ne cesse de brimer les citoyens et qui ne tient pas compte
de l'opinion publique sur des questions essentielles .
Réponse de le 24/06/2016 à 13:39 :
Non, la frontière de Calais va se déplacer au mur d'Hadrien, frontière entre ce qui restera du Royaume-Uni et l'Ecosse indépendante membre de l'UE et de l'espace Schengen. Ceci étant ce Royaume-Uni (qui pourrait aussi y perdre l'Irlande du Nord) appauvri n'attirera peut-être plus beaucoup les migrants...
a écrit le 24/06/2016 à 11:35 :
Cameron est plus digne que Chirac. Ayant provoqué, comme Chirac, un référendum (l'arme des dictateurs et des démagogues) et l'ayant perdu, avec des conséquences probables désastreuses pour son pays qui va probablement éclater, il a au moins le panache de dégager.
Réponse de le 24/06/2016 à 13:03 :
Non la démagogie est un(e) élu(e) avec moins de 25 % de voix des inscrits sur une liste électorale. La Démocratie c'est soit le référendum, soit une majorité à 50% et une voix des électeurs inscrits .Nous n'avons pas les mêmes Valeurs, la tambouille et la magouille électorale, rejeté par les peuples souverain (abstention), pour Vous. Je me souviens de la Trahison de 2007 par le congrès de Versailles du choix du peuple souverain de 2005. Moi je risque de ne jamais voter par un référendum, une Constitution, une loi électorale, un code électoral, un découpage électoral, etc. Ceci est pour moi la base de la Démocratie moderne et non pas une sorte de dictat parlementaire non représentatif. Mais nous sommes en France. Malheureusement pour nous.
Réponse de le 24/06/2016 à 13:41 :
Une fois de plus l'Allemagne nous montre l'exemple, ayant bien compris que le référendum est l'arme des dictateurs et des démagogues, en l'ayant constitutionnellement interdit.
Réponse de le 24/06/2016 à 17:08 :
La démagogie est de croire que l'élite de la médiocrité qui gouverne est la seul à avoir la connaissance. Le peuple souverain connait aussi les heures sombres des années 30 et celles actuelles. Mais elle est trop occupée à ses magouilles et tambouilles pour se maintenir en place que d'aider le peuple. Le cas de Junker et autres en est le parfait exemple de la bureaucratie qui étouffe les nations. Il gouvernement sans être élu directement par le peuple. Ce qui n'est pas du tout Démocratique. Car on ne peut le virer par un bulletin de vote. Les partis politiques aveugles et sourds aux problèmes des peuples nous imposent des personnages très douteux. Mais ceci vous ne pouvez le comprendre. Nous ne sommes plus en 1616 ou le roi et sa cour décide et les gens en paient le prix socialement et fiscalement. Les technocrates n'ont aucunes sanctions pour leurs mauvaises gestions que des récompenses. La Démocratie est le choix de tous pas d’une commission, pas d’une poignée d’élus. Nous n’avons pas les mêmes valeurs.
a écrit le 24/06/2016 à 11:34 :
Les français seront bientôt rassurés.
Une simple photo de nos pantins attablés avec une feuille blanche sous la main suffira bien à convaincre l'opinion qu'ils feront tout. C'est à dire :
- le bonheur universel pour tous : Paris plage toute l'année, le smic revalorisé de 50 centimes d'euros ...
- un temps d'été toute l'année et au minimum 25° garanti jusqu'en mai prochain
- les vilains djihadistes/acteurs isolés sommés de ne plus tuer jusqu'au vote de la loi sur la securité pour tous qui garantira le droit à composer le 17 une fois que vous avez pris une balle dans la tête
- ...
a écrit le 24/06/2016 à 11:20 :
Messieurs les anglais, tirez-vous les premiers !
Quelle leçon ! Non seulement ils ont organisé un référendum qu'ils vont respecter mais Cameron démissionne après le résultat. Une sacré leçon de démocratie.
En France on a voté non en 2005, personne n'a démissionné, ils sont toujours en place et ils ont adopté quand même le traité en s'asseyant sur le référendum ! Et après on pleurniche que le FN progresse sans cesse ?
Réponse de le 24/06/2016 à 13:46 :
Comme Chirac en 2005 et Tsipras l'an dernier, la classe politique britannique doit se creuser le cerveau pour savoir que faire de ce référendum. Si c'est pour aller vers une solution à la norvégienne où le pays s'applique volontairement la totalité des réglementations européennes, appartient à l'espace Schengen et verse une contribution au budget européen par habitant quasiment égale à l'actuelle contribution britannique pour accéder au marché européen, sans avoir une quelconque voix au chapitre, on se sera largement assis sur le référendum d'hier.
a écrit le 24/06/2016 à 11:14 :
Si vous avez écouté le discours de Nigel Farage ce matin, vous aurez noté que lorsqu'il énumère les pays qui pourraient potentiellement suivre l'exemple de la Grande-Bretagne et quitter l'UE, il omet délibérément de citer la France.
Réponse de le 24/06/2016 à 11:53 :
Il n'a pas cité l'Irlande et l'Ecosse non plus
Réponse de le 24/06/2016 à 12:12 :
J' irai lui tirer les oreilles, je suis morvandiau et pour la sortie !
Réponse de le 24/06/2016 à 14:17 :
@Morvandiau: rappelons aussi que le Morvan faisait partie des États Bourguignons avec les Pays-Bas qui sont aussi favorable à un Nexit. On pourrait donc envisage une sortie de la Bourgogne-Franche-Comté de la France pour une recomposition des États Bourguignons d'avant 1477 :-)
a écrit le 24/06/2016 à 11:02 :
Cameron est un exemple pour l'élite de la médiocrité politique française. On perd, on dégage définitivement. Je l'espère. Ceci devrait être voté dans la loi électorale française par un référendum comme un casier judiciaire vierge. Mais nous sommes malheureusement en France.
a écrit le 24/06/2016 à 10:56 :
L'Angleterre, L'Angleterre outragée,
L'Angleterre brisée,
L’Angleterre martyrisée,
Mais l'Angleterre, L'Angleterre Libérée !!
Libérée... par elle même, libérée... par son peuple !!

En ce jour HISTORIQUE du 24 Juin 2016, Hommage à De Gaulle, L'Homme de la France Libre et Indépendante.

Vive L'Angleterre Libre !!
Vive la France Libre !!
Réponse de le 24/06/2016 à 11:37 :
Vous avez raison de ne parler que de l'Angleterre, car les autres nations du Royaume-Uni (Pays de Galles, Irlande du Nord, Ecosse), pourraient bien abandonner le rafiot qui va couler.
Réponse de le 24/06/2016 à 11:46 :
Sauf que de Gaulle a été à l'origine de la création de l'Europe ! on mélange tout au FN et on refait l'histoire pour prendre le pouvoir et faire pire hein !
a écrit le 24/06/2016 à 10:53 :
Monsieur Poutine doit se dire: Bien, bien. Même très bien. Ce n'est que le début.
a écrit le 24/06/2016 à 10:51 :
Pourquoi pas maintenant ? Sa servilité vis à vis de l' Union ...américaine doit être récompensée au plus tôt ....
a écrit le 24/06/2016 à 10:37 :
A force de gouverner contre le peuple qu'il l'a élu , les meilleurs choses se préparent pour nous ! merci Cameron et vive la Liberté qu'il faut conquérir aux tenants .
a écrit le 24/06/2016 à 10:36 :
Ce n' est pas la fin du monde ! L' Angleterre restera L Angeterre avec son Commonwealth!!!!!
Quand on ne se met pas à la place du peuple, c' est le rejet et la peur qui l' emporte !!!!!!
Réponse de le 24/06/2016 à 11:41 :
Le Commonwealth n'a guère besoin du Royaume-Uni (ou plutôt de ce qui en restera quand Ecosse, Irlande du Nord, Pays de Galles... et pourquoi pas Londres, on peut l'imaginer, auront largué les amarres de l'Angleterre pour se réinsérer dans le concert européen.
a écrit le 24/06/2016 à 10:30 :
Les britanniques avaient voté pour la CEE à 67% en 73, maintenant il changent. Et demain ?... Enfin, quelque chose peut commencer. L'Europe politique était en panne, asphyxiée, mourante. Le vote britannique peut agir comme un électrochoc sur un coeur arrêté. Une nouvelle Europe est possible. Une nouvelle Europe est nécessaire. Avec moins de pays, avec plus d'Union. France, Allemagne, Belgique, Italie, Espagne... Ce noyau dur, englobé dans l'Europe de l'euro, peut donner naissance à une Union européenne 2.0, où les grandes orientations sont choisies ensemble et identiques entre toutes les nations. L'Europe des cercles concentriques, pensée il y a vingt ans par Jacques Delors, doit se mettre en marche. Le plus large, qui s'arrête à la frontière de la Turquie et à celle de l'Ukraine, est celui de la paix - il demeure essentiel; le suivant est celui de la libre circulation des biens et des citoyens - il appelle des protections nouvelles; le troisième cercle, dense et consolidé dans la crise, est le groupe de l'euro - il est temps d'utiliser la monnaie unique comme un vrai outil économique; le plus petit, mais le plus ardent, doit être ce nouveau cercle qui passera de l'union à la fusion - c'est maintenant qu'il faut le créer. La leçon du Brexit est simple: une seconde chance est donnée à l'Europe politique, et jamais le projet fédéral n'a été plus nécessaire.
Réponse de le 24/06/2016 à 11:40 :
Je pense que vous vous trompez. Aucun peuple ne veut la convergence politique (rappelons-nous la France : Maastricht seulement 51% de oui et Lisbonne 55% de non et aucune suite politique derrière). Par contre le marché commun tel qu'il était en 1973 était acceptable pour les anglais (et pour nous aussi). On s'est égaré depuis à courir derrière de folles chimères fédéralistes, des idées essentiellement de technocrates français (l'Allemagne a suivi pour pouvoir faire sa réunification tranquillement c'est tout).
a écrit le 24/06/2016 à 10:29 :
On constate par ce vote que la démocratie fonctionne encore au Royaume uni, le peuple a pu donner son avis et sa vision de l'avenir. la possibilité pour les citoyens de donner faire part de leur volonté se fait de plus en plus rare. Certain politique ayant décrété que les citoyen était idiot et que leur avis ne valait rien.
Les anglais ne sont pas europhobe, ils ont compris que l’Europe tel qu'elle fonctionne actuellement est inadapté voir dangereuse. En effet L’Europe est devenu une machine bureaucratique qui est devenu une machine a fabriquer des normes : légifère sur le calibre des concombres et la capacité en litres des chasses d'eau.
Angela Merkel est en partie responsable du vote pour le Brexit suite a la politique d'accueil et la mise en place par l’Allemagne d'un SMIC à 1 euros de l'heure qu'elle a imposé a l’Europe et qui ont exacerbe les tentions au R.U.
a écrit le 24/06/2016 à 10:17 :
La démagogie de Johnson et des ultralibéraux est à l'image des dirigeants de ce pays , ils ne voient que leur propre intérêt, Cameron s'est tiré une balle dans le pied, il faut qu'il assume, avec la sortie du royaume uni, l'Europe a une belle balle à jouer sur le social, soyons confiants, De Gaulle ne voulait pas de L'Angleterre dans l'union Européenne il est satisfait !!!!
Réponse de le 24/06/2016 à 11:43 :
Mais de Gaulle n'aurait pas non plus voulu de Maastricht
Réponse de le 24/06/2016 à 11:51 :
ce qui est le plus amusant c'est que c'est ceux qui ont voté pour le Brexit qui auront le plus à en souffrir. Je vois bien BMW rapatrier la production des Mini en Allemagne, et Nissan celle des Qashquai à Flins ou sur la chaîne de Renault produisant les Kadjar, techniquement très proche.
Réponse de le 24/06/2016 à 13:10 :
On peut supposer que Nissan déménage l'usine des Qashquai au Maroc dans une zone économique plus favorable qu'en France. Pourquoi pas en Russie, dans l'usine de Saint-Pétersbourg quand les sanctions seront levées.
Réponse de le 24/06/2016 à 15:06 :
@benoit
Le Kadjar, techniquement dérivé du Qashquai, est produit dans la très performante et productive usine de Palencia en Espagne, on peut imaginer que c'est là que l'Alliance Renault Nissan relocalisera la production du Qashquai qui peut très facilement partager les mêmes chaînes.
Réponse de le 24/06/2016 à 17:22 :
Nissan a investi, en 2015, à Saint-Pétersbourg une usine pour le Qashqai pas besoin de travaux juste relancer la production. C'est encore moins cher. Il reste juste à lever les sanctions économiques dans 6 mois. A suivre. Le salaire en Espagne est trop haut. Reste le Maroc avec ses zones de non droit fiscales et sociales.

https://newsroom.nissan-global.com/releases/nissan-celebrates-the-10th-anniversary-of-st-petersburg-plant-with-the-launch-of-the-new-nissan-murano
Réponse de le 25/06/2016 à 0:22 :
@benoit : certes mais St Petersbourg n'est pas plus dans l'UE que le Royaume-Uni le sera demain.Et le Qashqai est un véhicule sur lequel on dégage assez de marge pour payer des ouvriers espagnols (la preuve, on le produit de façon rentable au Royaume-Uni où les coûts ne sont pas moindres qu'en Espagne, jusqu'ici. D'autant que grâce à la baisse des salaires l'Espagne a beaucoup gagné en compétitivité ces dernières années)
a écrit le 24/06/2016 à 9:45 :
Par anti-Sarkozisme , Flenbi a rompu le duo France-Allemagne , locomotive nécessaire pour faire avancer l'Europe , et son incompétence reconnue chez nous l'est aussi à l'internationale , le peuple Anglais est le premiers à réagir à la régression Européenne !! et qu'il se décide à appeler la Chancelière à l'aide signe la nuisance de l'idéologie socilo-marxiste !!!
a écrit le 24/06/2016 à 9:45 :
Deux mois avant la signature des traités de Rome, le 18 janvier 1957, Pierre MENDÈS FRANCE (dont se parent pourtant si souvent les européens européistes) fait une intervention particulièrement prémonitoire à l’Assemblée Nationale : 

" Le projet du marché commun, tel qu’il nous est présenté, est basé sur le libéralisme classique du XXe siècle, selon lequel la concurrence pure et simple règle tous les problèmes. L’abdication d’une démocratie peut prendre deux formes, soit elle recourt à une dictature interne par la remise de tous les pouvoirs à un homme "providentiel", soit à la délégation de ses pouvoirs à une autorité extérieure laquelle au nom de la technique exercera en réalité la puissance politique, car au nom d’une saine économie on en vient aisément à dicter une politique monétaire, budgétaire, sociale, finalement une politique, au sens le plus large du mot, nationale et internationale ". Le peuple britannique (mais pas seulement lui : les Danois, les Néerlandais, les Irlandais, les Français en 92, 2005, 2008…) a su dire non à ce plan. La Grande-Bretagne étant encore une démocratie, pour une fois, ce résultat sera pris en compte. Nous, on restera dans cette Europe où aux dernières nouvelles on fait manifester les opposants aux réformes voulues en rond encerclés par les CRS pour obéir aux injonctions de l'Allemagne. Schauble : "La France serait contente que quelqu'un force le Parlement, mais c'est difficile, c'est la démocratie" (Washoington le 15.04.2016). Pourquoi bientôt pas dans les stades ? Alors Mendès ou Schauble : moi je vote Mendès-France, le résistant.
a écrit le 24/06/2016 à 9:29 :
Très mauvaise décision,
Même si les exigences de la Grande Bretagne étaient parfois « trop indigestes » pour le reste de l’union européenne. Mais c’était de bonne guerre, de simples négociations et des compromis auxquels on n’était pas obligés de se plier.
Les effets négatifs sur l’économie Anglaise, puis Européenne et même mondiale, à voir l’état de fébrilités des bourses mondiales. Une déflagration que la population Anglaise risque de payer très cher du point de vue financier.
Une leçon de l’histoire ?
- entre les erreurs de la commission européenne à la dérive, essayant de naviguer entre impuissance et autoritarisme (ou du moins une forme de mépris). Il existe des solutions à cette non gouvernance, non pas plus de pouvoir, mais plus de démocratie et un fonctionnement moins technocratique.
- Plus grave est la poussée des nationalismes ! Car c’est ce qui attend d’autres pays, y compris la France. La tentation est grande d’accuser l’Europe de tous les problèmes même ceux issus de conflits mondiaux, ou de lâchetés internes aux pays.
Même si ce choix démocratique est incontestable, la résultante risque d’être une division encore plus importante des peuples, ne serais qu’en Angleterre.
Il faut espérer que cela serve de leçon aux nationalistes et réacs de tous poils : quand on joue avec les allumettes on risque de se bruler et surtout de semer la haine. Mais n’ont il pas intérêt à créer ce chaos ?
Réponse de le 24/06/2016 à 21:25 :
velka , les marchés financiers n'ont pas à dicter la vie des peuples, on s'en fout qu'ils baissent puisqu'ils sont de toute façon bien trop élevés par rapport aux actions vendus sur ce marché. Les cotations sont excessives aux vues des résultats des entreprises et de l'état des économies du monde (Chine comprise). Vous prédisez un "déflagration" mais votre discours est le méme que ceux qui nous prédisaient la fin de chomage, la paix et la liberté au sein de l'UE de Bruxelles et on a vu le résultat, c'est tout l'inverse. Alors on verra bien si l'Angletterre s'en tirera bien ou pas mais déjà la baisse de la Livre Sterling est une bonne nouvelle pour eux. Aucune perte de pouvoir d'achat pour les anglais, car ils achétent en Livre Sterling mais en plus une compétitivité renforcée, contrairement à nous qui sommes esclaves de l'Euro qui ne profite qu'à l'Allemagne. La leçon doit servir à vos amis européistes car les patriotes, eux sont dans le sens de l'histoire présente mais aussi millénaire car les nations sont les garantes des libertés grace à la souveraineté. C'est dans notre constitution issue de notre révolution, il n'a pas de démocration sans nation souveraine. Vive la nation libre de cette dictature européiste !
a écrit le 24/06/2016 à 9:22 :
Cela va couter très cher à tout le monde, et surtout aux Britanniques, mais c'est tout de même une grande victoire de la démocratie sur la fonctionnarisation d'une Europe dont les bienfaits sont devenus moins visibles que les nuisances. L' EURSSR comme la surnomment, souvent à raison, ses détracteurs, a oublié les peuples, et vient de se faire rappeler brutalement à l'ordre. Puisse-t-elle comprendre le message, s'il n'est pas trop tard, et retrouver la vois de cette grande idée qui devait permettre de partager le meilleur, et non le pire des délires administratifs de clercs nommés, pour la plus grande satisfaction d'élus profiteurs et cyniques. Trois éléments parmi d'autres, auront dominé pour la réalisation de ce triste résultat : La crise des migrants, symbolisée par une Merkel unilatérale et voulant forcer l'Europe à jouer comme elle, même si en pratique les autres pays ont résisté, limitant l'impact réel, mais pas du ressenti des peuples, une BCE, dont la politique d'argent facile à totalement discrédité les mécanismes d'établissement des prix, préparant une spoliation à grande échelle des épargnants, enfin et non des moindres, un tropisme maintes fois confirmé d'une Europe engluée dans les Directives de détail, intransigeante sur des principes libéraux au détriment des Grands Groupes de ses membres, obéissant en cela à son maitre américain défendant, lui, la suprématie des siens, et une insistante incapacité à devenir autre chose qu'un "soft power", salué-méprisé, par tous ses interlocuteurs internationaux. Tous les médiocres y trouvaient leur compte, mais cela ne peut avoir qu'un temps, le compte à rebours vient de commencer. L'Histoire continuera à s'écrire, mais différemment. Dont acte.
a écrit le 24/06/2016 à 9:03 :
En préambule, il faut saluer David CAMERON qui a osé demander à son peuple de décider de son avenir. Encore une fois on constate qui sont les vrais pays démocrates.MR Sarkozy devrait y réfléchir, lui qui a passé outre en 2005 en considérant que le vote des citoyens français contre la constitution européenne , n’avait aucune valeur.
J’avoue que je pensais que le résultat de ce vote anglais quoique serré, maintiendrait les britanniques dans l’Europe. Malgré tout, je ne fais pas parti des alarmistes professionnels, et je ne pense pas qu’il y ait matière à s’inquiéter. Au contraire il faut souhaiter que cet évènement entraine une vraie refonte des structures européennes, faute de quoi, il faudra s’attendre évidemment à d’autres « brexit ».
Après tout nous avons vécu jusque dans les années 90, sans Europe, sans euro, sans problèmes majeurs. Ceux qui s’affolent aujourd’hui sont essentiellement les financiers, qui ont poussé, les politiques initiateurs des traités, à mettre en place des règlements favorables à leurs systèmes spéculatifs. La financiarisation excessive de notre économie est la source de tous nos déboires.
La grande Bretagne va peut-être connaitre quelques moments critiques, mais elle se redressera comme elle l’a toujours fait dans son histoire.
On en reparlera dans quelques années ! Pour le reste toutes supputations politico médiatique europhobe ou eutrophile entendues depuis ce matin ne sont que futilité.
Réponse de le 24/06/2016 à 10:29 :
Ce n'est pas du courage c'est une bevue! e crois qu'il a plutôt fait un pari et qu'il a perdu, ou coup de bluff d’un poker game qu’il a mal joue. A prendre la politique extérieure pour faire face a des problèmes intérieurs, ce n'est pas nouveau mais là l'arroseur est super bien arrose! L’ennui c’est que l’UE déjà malade va en prendre un contre-cout et la planète est maintenant en légèrement en ébullition. On avait pas besoin de cela en ce moment.
Réponse de le 24/06/2016 à 11:08 :
Rendez-vous dans quelques années dites-vous. C'est bien là le problème. Car d'ici là il peut y avoir qques dégâts. Avant chaque guerre, on aurait pu dire la même chose. Ça va beaucoup mieux qques années après. Il y a juste quelques millions de morts pendant ce temps...
Réponse de le 24/06/2016 à 14:05 :
Sarkozy a annoncé clairement comment il voulait résoudre la question institutionnelle européenne (par un traité ratifié par voie parlementaire) lors de sa campagne de 2007. Il a été confortablement élu (il a recueilli plus de voix sur son nom que le non au TCE en 2005) sur ce programme et pour une fois il a parfaitement tenu parole. Et d'ailleurs il n'y avait aucune alternative noniste qui ait été capable de construire une proposition politique alternative, tant ce "non" était hétéroclite. Et il faut avoir la mémoire courte pour ne pas se souvenir de la crise monétaire de 1993 provoquée par les dévaluations compétitives de l'Italie, de l'Espagne, du Portugal et du Royaume-Uni qui a coûté 1 million d'emplois notamment industriels à la France et qui n'aurait pu avoir lieu avec l'€. Quant à la financiarisation excessive de l'économie, j'ai l'impression que compter sur le Royaume-Uni (plus pour très longtemps) pour la combattre, c'est se fourrer le doigt dans l'oeil jusqu'au coude. La seule planche de salut économique du Royaume-Uni est de se transformer fissa en une espèce d'énorme paradis fiscal à quelques encablures de l'UE.
a écrit le 24/06/2016 à 9:03 :
j'éspère que les votes vont etre recomptés,le résultat est si serré qu'on peut emettre des doutes sur la régularité du scrutin.s'il y avait des irrégularités,alors la chambre des députés serait seule légitime a représenter la démocratie participative
Réponse de le 24/06/2016 à 10:26 :
ne vous inquiétez pas, les grands de ce monde vont recompter les votes et nos amis anglais resteront dans l'Eu...
Réponse de le 24/06/2016 à 11:32 :
Plus d'un million de voix d'écart, nous n'avons pas la même notion de résultat serré, ni la même notion de la Démocratie. Le problème entre le peuple souverain et l'élite de la médiocrité est là. 40 ans d'échec contre le chômage, la pauvreté, le mal logement, la formation professionnelle et nous donner des leçons de morales, c'est le deuxième problème. La liste est longue.
Réponse de le 24/06/2016 à 13:49 :
Euh... le résultat n'est pas plus serré que l'élection de Hollande face à Sarkozy en 2012...
a écrit le 24/06/2016 à 8:46 :
Il était absurde de faire un référendum près de 60 ans après la création de l'Union européenne. De plus les journaux britanniques ont pris de nettes positions en majorité pour le Brexit. Enfin çà va faire que l'Ecosse et l'Irlande quittent le Royaume-Uni pour l'Union européenne laissant la vieille petite Angleterre bien seule. Quel bilan stupide des europhobes avec le arguments erronés.
Réponse de le 24/06/2016 à 9:53 :
@Charles: 1) Cameron a déclenché un referendum pour des raisons éminemment politiques et s'est piégé tout seul. 2) Nikola Sturgeon va avoir beaucoup de mal à expliquer pourquoi sortir du Royaume-Uni avec les arguments qu'elle a utilisé pour rester dans l'UE, parce que ce sont les mêmes. L'Écosse a voté le maintien de peur de perdre les importants fonds européens dont elle bénéficie. Mais elle les perdra de toute manière si les Britanniques cessent de contribuer à l'UE. 3) Le Royaume-Uni est une vieille démocratie qui en a vu d'autres et ranger ce pays au rang de petit ne tient tout simplement pas debout :-)
Réponse de le 24/06/2016 à 14:21 :
@Patrickb : 2) Les britanniques continueront à contribuer au budget européen, leur contribution nette (versements - subventions) par habitant étant quasiment au même niveau que la contribution nette que la Norvège verse juste pour accéder au marché unique européen. Et clairement, s'il y a un Scottexit, ce sera pour que l'Ecosse indépendante rejoigne très vite l'UE (l'Irlande du Nord pourrait d'ailleurs suivre le mouvement, et je me demande même si le Grand Londres pourrait ne pas en faire autant, n'ayant plus grand chose à faire avec le reste de l'Angleterre...)
a écrit le 24/06/2016 à 8:43 :
Les sans dents Anglais étaient plus nombreux que les pro Europe et ils ont voté sans se laisser effrayer par toute la machinerie médiatique mise en place sur le sujet...Insulaire et sans la monnaie unique l'Euro c'était plus facile pour eux à mon avis.Maintenant nous allons voir si le monde économique s'écroule dans les mois à venir où si le choc s'avère salutaire pour le continent Européen!
Réponse de le 24/06/2016 à 14:06 :
les sans-dents anglais vont y laisser aussi les mâchoires.
Réponse de le 24/06/2016 à 15:47 :
Ils ont surtout voté sans regarder plus loin que le fond de leur pinte de bière... Quant à la soi-disant machinerie médiatique, oserais-je vous rappeler que la consternante et malheureusement influente presse tabloïd britannique était entièrement au service du Brexit. Il est clair que l'économie britannique, très internationalisée et tirant une bonne partie de sa richesse de la globalisation, va encaisser, du fait de ce repli sur le pré carré insulaire, un rude choc à côté duquel le début des années Thatcher passera pour une aimable plaisanterie.
a écrit le 24/06/2016 à 8:39 :
les questions économiques sont passées au second plan : ce qui a fait la différence entre le oui et le non, c'est la question de l'immigration et l'afflux ingérable par les états européens, de réfugiés...
A l'heure des économies de bouts de chandelles pour faire face aux déficits, les peuples européens ne peuvent accepter les décisions d'accueil de leurs gouvernants
Réponse de le 24/06/2016 à 14:10 :
Ceux qui ont réussi à faire croire ça aux britanniques sont des menteurs. Car, n'étant pas membres de l'espace Schengen, les britanniques étaient déjà seuls responsables de leur politique migratoire. Autrement dit en première approche le Brexit n'y changera rien. Seul l'appauvrissement relatif du Royaume-Uni finira par rendre cette destination moins attirante pour les migrants.
a écrit le 24/06/2016 à 8:35 :
Bravo vive l'Europe, l'Allemagne doit prendre des décision économique et augmenter fortement son smic de misère !
Réponse de le 24/06/2016 à 14:57 :
Le SMIC allemand est quasiment au niveau français.
a écrit le 24/06/2016 à 8:29 :
esperont que la france reagit et que le peuple demande un referendum comme en angleterre ,le contribuable en a assez d'engraisser des innutiles au parlement europeen et de payer pour des deputes qui la plus part du temps ne reprentent rien du tout sauf de passer a la caisse!!!
Réponse de le 24/06/2016 à 15:18 :
La seule réaction à la hauteur serait, comme en Allemagne, modèle de démocratie apaisée, de supprimer constitutionnellement la pratique référendaire, outil des dictateurs et démagogues, ou au moins d'en restreindre strictement l'usage en imposant que le recours au référendum ne puisse se faire qu'avec l'aval de 75% des parlementaires.
Réponse de le 24/06/2016 à 15:28 :
...à ceci près que l'UE n'"engraisse" pas plus de fonctionnaires que la seule ville de Paris, et qu'il y a moins de parlementaires européens (751 avant le Brexit) que de parlementaires français. Quant à leur utilité, il est vrai que quand on voit l'absentéisme des Le Pen et l'absence d'un quelconque pouvoir d'influence des 24 députés FN français faute d'avoir pu rassembler un groupe autour d'eux, il y a certes à discuter puisque la représentation effective de la France au Parlement Européen se limite aux 50 députés non-FN.
a écrit le 24/06/2016 à 8:14 :
Le Brexit, c'est le résultat de la pauvreté organisée par bruxelles.

Les anglais ont voté l'expulsion des fonctionnaires de la commission de bruxelles ;

Il convient d'arrêter et d'enfermer tous les lobbyistes qui organisent la pauvreté en Europe ;
Réponse de le 24/06/2016 à 14:14 :
les anglais apprendront vite à leurs dépens que s'ils ne veulent pas couler à pic ils seront contraints, pour conserver l'accès au marché unique européen (53% de leurs débouchés) de continuer à s'appliquer toute la réglementation européenne et de contribuer au budget de l'union à peu près au même niveau qu'actuellement (comme le fait la Norvège qui en plus applique Schengen). Sans avoir la moindre capacité d'influer sur les décisions. Brillant choix, effectivement.
a écrit le 24/06/2016 à 8:13 :
Quand est-ce que les Financiers, banquiers et politiques vont ils comprendre que le monde de la finance virtuel va s'écrouler ???
Le pouvoir d'achat d'une majorité de personnes est en chute libre au profit de certains actionnaires. A une époque l'argent était gagné par le travail et la production et non par des placements virtuels comme aujourd'hui dont en résulte la catastrophe prévisible de la sortie de la Grande Bretagne de l'UE et des pays qui suivront. Que nos politiques et financiers en tirent des leçons rapidement car les choses ne s'arrangeront pas si rien n'est fait...
Réponse de le 24/06/2016 à 8:34 :
Dans les années 80, un salarié travaillait 4 jours pour entretenir les actionnaires aujourd'hui près de 20 jours.
a écrit le 24/06/2016 à 8:11 :
Je suis heureux de ce Brexit pas que je sois anti européen au contraire mais enfin ce boulet le Royaume Uni un frein à une grande Europe un pays qui voulait tous les avantages sans les inconvénients car bien sur une grande Europe a forcement des obligations qui peuvent être aussi parfois des inconvénients. Il ne faudrait pas encore une fois que les marchés financiers et les grandes entreprises soient les conseillers de la commission, du parlement de l’UE, des pouvoirs de chaque pays pour mettre en place la sortie du R.U et que pour ce dernier l’addition soit douloureuse. Enfin il va falloir que les politiques comprennent que ce référendum est aussi la fin des magouilles intérieures car il y a ricochet, type nomination du triste M. Juncker mais aussi dans chaque pays de la probité en politique et que la dernière nouvelle telle que l’affaire Balkany ou la nomination à de nombreux postes des amis énarques de la promotion Voltaire ne soient plus au rendez des voyous de la politique car chaque magouille et un affaiblissement du politique qui n‘est plus crédible. Enfin il va falloir que les marchés financiers et en particuliers les grandes banques mais également les fonds spéculatifs , les fonds de pension (ceux du Royaume Uni ont aujourd’hui du souci à sa faire pour maintenir les pensions de leurs retraités) donnent un sens au mot ECONOMIE avec non plus un seul mot à la bouche « DE MARCHE » mais qu’ils incluent le mot « HUMAIN » Il va falloir également que les pays de l’Union respectent leurs engagements et plus particulièrement la France qui ne respecte aucun de ceux ci. Ce Brexit met également en évidence que nous avons besoin d’une monnaie unique mais pas seulement, doit se mettre en place une Europe sociale une Europe de la défense une GRANDE EUROPE INDUSTRIELLE. Enfin les grands accords internationaux type TAFTA ne peuvent plus être confiés à une Commission tellement éloignée de la population européenne et pire qui négocie en catimini pour plusieurs centaines de millions de citoyens. Oui un grand merci aux anglais qui donne une dernière chance à cette magnifique UNION défigurée, déchirée, détruite par les politiques, de chaque pays par le parlement, par la Commission. Amis anglais bon vent la tempête ne fait que commencer que pour vous, en espérant que votre sortie ne sera pas un domino qui détruirait cette magnifique UNION EUROPEENE, dont les potentats nationaux de la politique l’accusent de tous les maux dont ils sont les seuls responsables.
a écrit le 24/06/2016 à 8:11 :
Je suis heureux de ce Brexit pas que je sois anti européen au contraire mais enfin ce boulet le Royaume Uni un frein à une grande Europe un pays qui voulait tous les avantages sans les inconvénients car bien sur une grande Europe a forcement des obligations qui peuvent être aussi parfois des inconvénients. Il ne faudrait pas encore une fois que les marchés financiers et les grandes entreprises soient les conseillers de la commission, du parlement de l’UE, des pouvoirs de chaque pays pour mettre en place la sortie du R.U et que pour ce dernier l’addition soit douloureuse. Enfin il va falloir que les politiques comprennent que ce référendum est aussi la fin des magouilles intérieures car il y a ricochet, type nomination du triste M. Juncker mais aussi dans chaque pays de la probité en politique et que la dernière nouvelle telle que l’affaire Balkany ou la nomination à de nombreux postes des amis énarques de la promotion Voltaire ne soient plus au rendez des voyous de la politique car chaque magouille et un affaiblissement du politique qui n‘est plus crédible. Enfin il va falloir que les marchés financiers et en particuliers les grandes banques mais également les fonds spéculatifs , les fonds de pension (ceux du Royaume Uni ont aujourd’hui du souci à sa faire pour maintenir les pensions de leurs retraités) donnent un sens au mot ECONOMIE avec non plus un seul mot à la bouche « DE MARCHE » mais qu’ils incluent le mot « HUMAIN » Il va falloir également que les pays de l’Union respectent leurs engagements et plus particulièrement la France qui ne respecte aucun de ceux ci. Ce Brexit met également en évidence que nous avons besoin d’une monnaie unique mais pas seulement, doit se mettre en place une Europe sociale une Europe de la défense une GRANDE EUROPE INDUSTRIELLE. Enfin les grands accords internationaux type TAFTA ne peuvent plus être confiés à une Commission tellement éloignée de la population européenne et pire qui négocie en catimini pour plusieurs centaines de millions de citoyens. Oui un grand merci aux anglais qui donne une dernière chance à cette magnifique UNION défigurée, déchirée, détruite par les politiques, de chaque pays par le parlement, par la Commission. Amis anglais bon vent la tempête ne fait que commencer que pour vous, en espérant que votre sortie ne sera pas un domino qui détruirait cette magnifique UNION EUROPEENE, dont les potentats nationaux de la politique l’accusent de tous les maux dont ils sont les seuls responsables.
a écrit le 24/06/2016 à 8:04 :
Le peuple anglais est souverain ,bravo messieurs les rosbifs . Les classes populaires et moyennes ont eu raison de la finance et des elites . Le peuple que les elites taxent de xénophobie , veut decider du nombre des refugiés qu'il accueille . C'est un dernier avertissement aux politiciens français on ne construit pas un projet contre les peuples mais avec leur accord. Si le peuple français qui a été humilié en 2005 , n'obtient pas son referendum , l'extreme droite arrivera un jour au pouvoir . On ne supporte pas d'être dirigé par des fonctionnaires que l'ont n'a pas élu et corrompus par les lobbys
Réponse de le 24/06/2016 à 8:41 :
"Si le peuple français qui a été humilié en 2005"

En même temps un candidat en 2007 avait poutant dans son programme averti qu'il ferait revoter le texte par le parlement ( à Versailles en plus) ce qui ne l'a pas empêché d'être élu au deuxieme tour avait des voix FN qui pourtant voté non en 2005.Comme quoi, faut bien lire un programme jusqu'au bout .
Réponse de le 24/06/2016 à 10:34 :
Bonjour Cantalou! Je suis un Hauteloire"ou"! En plus un anglais de souche qui vit ici depuis 45 ans.
Le Français et toujours ensemble pour tous jusqu’au moment que le soleil ne brille pas devant sa porte!!!
L'anglais se bagarre entre eux jusqu'au moment que le soleil ne brille pas devant leur porte. Confirmation faite hier....BRAVO mes compatriotes.

Maintenant c'est à vous les Français!

Il ne faut pas oublier que nous sommes diriger pas les élus qui n'ont pas été voté et qui ont quittés leur pays quand aux dernières élection ils n'ont pas été ré-élu!!!

Montorgue
Réponse de le 24/06/2016 à 14:41 :
"Les classes populaires et moyennes ont eu raison de la finance et des elites"... Mieux vaut en rire... La finance sera au contraire la seule planche de salut économique de ce qui restera du Royaume-Uni. Et comme le disait le président du tribunal révolutionnaire de sinistre mémoire Jean Baptiste Coffinhal lors du procès de Lavoisier, "la république n'a pas besoin de savants" et un pays pas besoin d'élites. On n'est pas bien loin d'une vision de la société façon khmers rouges (dont les plus abominables ont d'ailleurs été "formés" en France).
Réponse de le 24/06/2016 à 14:55 :
@lachose : le candidat dont vous parlez a non seulement fait en la matière ce qu'il avait annoncé dans sa campagne (par les temps qui courent ce n'est pas si fréquent), il a rassemblé plus de voix sur son nom que le "non" de 2005 n'en avait recueilli (18 983 138 contre 15 449 508), et, cerise sur le gâteau, ce "non" totalement hétéroclite a été incapable de construire une quelconque alternative politique pour la présidentielle de 2007. Et aujourd'hui les partis de gouvernement britanniques doivent être bien embarrassés pour savoir comment sortir du résultat de ce référendum d'une façon qui ne soit pas trop désastreuse pour le Royaume-Uni, dont l'existence même est aujourd'hui remise en question, avec un possible Scottexit, une éventuelle réunification irlandaise, et un fossé économique et culturel qui sera de plus en plus béant entre Londres et le reste du pays. Autrement dit c'est aujourd'hui que l'humiliation va commencer pour de bon pour les ressortissants du Royaume-Uni.
a écrit le 24/06/2016 à 8:02 :
Catastrophe
Réponse de le 24/06/2016 à 14:58 :
...pour le Royaume-Uni, certainement. Pour l'UE, ça peut être une chance.
Réponse de le 24/06/2016 à 16:31 :
Voila! Encore une autre hyper réponse intelligente faites par quelqu'un avec une vocabulaire d'un mot. Et avec ce mot il va changer le monde!!!

Montorgue
a écrit le 24/06/2016 à 7:32 :
Le président français François Hollande a promis que des initiatives seraient prises "quoi qu'il se passe" pour faire "évoluer la construction européenne"

Vision démocratique dictatoriale de notre président.
Réponse de le 24/06/2016 à 8:47 :
Bah, notre très désavoué président n'a pas compris que l'Histoire est en marche, que ce sont les peuples avant tout qui la font et pas une petite poignée d'hommes qui vivent sur leur nuage.

Aujourd'hui, je suis Anglaise. Respect.

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