Le déficit budgétaire s'est réduit à 76,2 milliards d'euros en octobre

À la fin du mois, l'an dernier, il s'élevait à - 84,7 milliards d'euros. Cette amélioration est due au recul des dépenses et à une hausse des recettes, permise selon le ministère par une augmentation de 3,2% des recettes de la TVA sur un an.

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La réduction du déficit budgétaire s'explique à la fois par un recul des dépenses et une hausse des recettes, notamment grâce à une augmentation de 3,2% sur un an des rentrées de TVA.
La réduction du déficit budgétaire s'explique à la fois par un recul des dépenses et une hausse des recettes, notamment grâce à une augmentation de 3,2% sur un an des rentrées de TVA. (Crédits : © Dado Ruvic / Reuters)

Tandis que les recettes fiscales augmentent, le déficit budgétaire, lui, continue de se réduire. Le déficit budgétaire de l'Etat français s'est nettement contracté en octobre par rapport à son niveau de l'an dernier, passant à -76,2 milliards d'euros, contre -84,7 milliards fin octobre 2014, a annoncé mardi le ministère des Finances.

Les dépenses ont reculé de -2,9 milliards d'euros en un an

Cette amélioration s'explique à la fois par un recul des dépenses (-2,9 milliards d'euros sur un an) et une hausse des recettes, grâce entre autres à une augmentation de 3,2% sur un an des rentrées de TVA, précise Bercy dans un communiqué. L'ensemble des dépenses de l'Etat ont ainsi atteint 315 milliards d'euros contre 317,9 milliards au 31 octobre 2014. "À périmètre constant, ces dépenses ressortent en baisse de -2,9%", souligne le ministère.

Les recettes issues de l'IS diminuent

Les recettes du budget général se sont quant à elles établies à 243,3 milliards d'euros contre 237,6 milliards à fin octobre 2014, et sont "globalement en ligne" avec les prévisions présentées dans le projet de budget rectificatif pour 2015, actuellement en débat au Parlement.

Si le produit de la taxe sur la valeur ajoutée a augmenté de 3,2%, les recettes issues de l'impôt sur les sociétés ont de leur côté diminué, en raison principalement de "la montée en charge du crédit d'impôt pour la compétitivité et l'emploi (CICE)", selon Bercy. Cet écart devrait toutefois se réduire après le versement en décembre du dernier acompte des entreprises.

(Avec Reuters)

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