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ÉconomieLégislatives 2024

Législatives : débat télévisé entre Attal, Bardella et Bompard le 25 juin

latribune.fr

Publié le 19 juin 2024 à 16:34 - Mis à jour le 19 juin 2024 à 18:27

Un débat opposera Gabriel Attal, Jordan Bardella et Manuel Bompard le 25 juin en soirée sur TF1.

Un débat opposera Gabriel Attal, Jordan Bardella et Manuel Bompard le 25 juin en soirée sur TF1.

© JULIEN DE ROSA / AFP

Le Quotidien Numérique

04 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
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Alors que Macron affirme que dissoudre l'Assemblée nationale était la solution la plus responsable, de son côté Jordan Bardella a annoncé qu'il refuserait d'être nommé Premier ministre s'il n'obtenait pas la majorité absolue aux législatives. Depuis lundi, une campagne électorale express a démarré en vue des prochains scrutins des 30 juin et 7 juillet, provoqués par la dissolution de l'Assemblée nationale. Suivez notre direct.

20H12 - Débat entre Attal, Bardella et Bompard le 25 juin sur TF1

Un débat opposera Gabriel Attal, Jordan Bardella et Manuel Bompard le 25 juin en soirée sur TF1, à cinq jours du premier tour des élections législatives, a annoncé mercredi la première chaîne française, confirmant une information du Figaro. Ce débat entre le Premier ministre issu de Renaissance, le président du Rassemblement national et l'ancien député de La France insoumise sera animé par Gilles Bouleau et Anne-Claire Coudray, selon le journal.

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19h57 - Exclusif - Auditions au Medef : Jordan Bardella invite Eric Ciotti pour parler aux patrons

Les organisations patronales auditionnent les candidats aux élections législatives ce jeudi 20 juin. Toutes les formations politiques sont invitées, du Rassemblement national au Nouveau Front populaire en passant par Horizon, LR ou encore Renaissance. Mais cet après-midi, à la dernière minute, le parti de Marine Le Pen a fait savoir qu'il viendrait avec Eric Ciotti, son nouvel allié et ancien patron de la droite.

👉 Lire notre article ici

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19h29 - EricCiotti dénonce une « alliance cachée » macronie-LR

Eric Ciotti, à l'origine d'une « coalition » entre la droite et le RN aux législatives, dénonce une « alliance secrète » entre les LR qui s'efforcent de l'exclure de leur présidence et la macronie, dans un entretien mis en ligne mercredi sur le site du Figaro. « Je dénonce publiquement la grande dissolution de la droite dans le macronisme à l'œuvre », affirme le député des Alpes-Maritimes qui présente une soixantaine de candidats aux législatives sous l'étiquette « Les Républicains à droite » et dont le rapprochement avec le RN a été contesté par la direction de LR. « Les chiffres viennent de tomber : il y aura près de 70 circonscriptions sans candidats de la majorité macroniste, dont la moitié pour les députés LR sortants qui ne m'ont pas suivi », explique-t-il, interprétant cette absence de rival comme la preuve qu'une « alliance cachée (qui) a été construite ».

18H55 - 485 candidats investis par la majorité, 67 circonscriptions laissées à « l'arc républicain »

La majorité présidentielle sortante a investi 485 candidats pour les élections législatives, et laissé 67 circonscriptions sans candidat. 483 candidats figurent sur une liste émanant du parti présidentiel Renaissance, auxquels s'ajoutent deux prétendants annoncés, lundi soir, par Horizons, le parti d'Édouard Philippe : Yannick Favennec dans la Mayenne, et Philippe Dunoyer, qui siégeait jusqu'ici chez Renaissance, en Nouvelle-Calédonie.

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Alertes en temps réel sur les informations économiques majeures.

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Au final, sur les 92 circonscriptions non pourvues, dont l'Outremer, les macronistes affirment en laisser délibérément 67 sans candidat issu de leurs rangs, car « réservées arc républicain ».

« Nous avons considéré que le vote utile pour lutter dès le premier tour contre les extrêmes était ailleurs, et qu'il nous faut tendre la main à d'autres élus. Notre objectif politique reste le même : éviter qu'un candidat des deux blocs (LFI et alliés, RN et alliés) ne gagne, partout où cela est possible », a expliqué Renaissance.

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18H32 - Les 10 propositions du Medef pour « la réussite économique de la France »

Dans un document dévoilé ce mercredi, l'organisation patronale fait 10 propositions pour « la réussite économique de la France ». Pêle-mêle, le Medef préconise : de « rendre public l'agenda détaillé des réformes », de « rétablir les finances publiques », ou encore de « poursuivre la baisse des impôts et des cotisations ».

17H58 - Gabriel Attal réagit au drame de Courbevoie

Le Premier ministre a réagi, ce mercredi, sur X (ex-Twitter), au viol antisémite subi par une fillette de 12 ans à Courbevoie (Hauts-de-Seine). Le locataire de Matignon a exprimé sa « solidarité totale avec cette jeune fille, ses parents et ses amis ». Face à « l'horreur » d'un tel crime, Gabriel Attal a également voulu rappeler sa « détermination à ce que les auteurs soient jugés et condamnés avec la plus grande fermeté ».

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17H23 -Le Medef juge « dangereuses » les propositions du RN et du Nouveau Front populaire

Le Medef, première organisation patronale française, a jugé, ce mercredi, « inappropriées » et « dangereuses » pour l'économie française les mesures proposées par le Rassemblement national et le Nouveau Front populaire en vue des législatives des 30 juin et 7 juillet.

Le Medef a estimé que « si ces programmes se concrétisaient en 2024 ou après », ils provoqueraient « des hausses d'impôts, (...) le départ des investisseurs étrangers et des faillites massives d'entreprises », dans un document détaillant les « dix conditions » de l'organisation « pour la réussite économique de la France », dont des réformes économiques.

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17H18 -A Paris, « l'extrême droite n'a pas sa place », tacle Anne Hidalgo

A l'occasion d'un point d'étape à 37 jours des Jeux olympiques, la maire de Paris, Anne Hidalgo, n'a pas manqué, ce mercredi, de commenter l'actualité politique. Alors que l'extrême droite pourrait arriver à Matignon, dimanche 7 juillet, à l'issue des élections législatives, l'édile a rappelé qu'à Paris « l'extrême droite n'a pas sa place, d'ailleurs elle y fait ses plus faibles scores, et je m'en félicite. Ce n'est pas qu'une question de sociologie, c'est une question de politique ».

« Paris est une ville riche de toutes ses influences et qui compte 120 nationalités. Paris est une ville de diversité où tout le monde à sa place et ses droits. C'est une ville où un habitant sur 4 est né à l'étranger, comme moi (...) », a-t-elle ajouté.

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17H00 -La Fédération protestante de France alerte sur « l'impasse dangereuse » des « partis extrêmes »

La Fédération protestante de France (FPF) s'inquiète, ce mercredi, de « l'impasse dangereuse » des « partis extrêmes » à l'approche des élections législatives, en rappelant que « rien ne se construit sur la détestation d'autrui ».

« Alors que les législatives devraient permettre un débat démocratique constructif, des délais trop courts et des promesses démagogiques irréalistes menacent de semer un profond désordre », déplore le président de la FPF Christian Krieger.

16H20 -Edouard Philippe au soutien des candidats Horizons

L'ancien Premier ministre, Edouard Philippe, se déplace dans l'Hexagone pour soutenir les candidats de son parti, Horizons, aux élections législatives. Ce mercredi, le maire du Havre est allé rendre visite à Lise Magnier, l'ancienne député de la 4e circonscription de la Marne, et candidate à sa réélection.

16H13 -Le Cese inquiet de l'écart entre « les sphères sociétale et politique »

La troisième chambre de la République avec l'Assemblée nationale et le Sénat a alerté, ce mercredi, sur « la nécessité de mieux associer la société civile à l'action publique » dans la perspective des élections législatives des 30 juin et 7 juillet.

La troisième chambre « pointe l'écart qui s'est creusé entre les sphères sociétale et politique et rappelle que quand elle tient trop éloignés les acteurs des décisions qui les concernent, l'action publique se retrouve dans l'impasse ».

« Tout en assurant la solidité de la démocratie, la mécanique des institutions s'est rigidifiée et a fini par faire perdre la culture du dialogue et du débat »,déplore le Cese.

15H13 -Emmanuel Macron demande un « temps d'échanges » sur le racisme et l'antisémitisme dans les écoles

Le président de la République a prononcé, ce mercredi, des « paroles solennelles et graves sur le fléau de l'antisémitisme », au cours du Conseil des ministres. A cette occasion, il a demandé à la ministre de l'Education nationale Nicole Belloubet « qu'un temps d'échanges puisse être organisé dans les prochains jours dans les écoles au sujet de la lutte contre le racisme et l'antisémitisme, pour que les discours de haine porteurs de lourdes conséquences ne s'y infiltrent pas ».

15H00 - Asma Mhalla : « L'extrême droite, c'est l'autoroute vers le techno-fascisme »

« Un vertige total » : voilà comment la technopolitiste Asma Mhalla résume l'interprétation cyber-technologique de la dissolution, mais aussi ce que promet la stratégie du Rassemblement National en matière de nouvelles technologies. Et l'enseignante-chercheure - à Polytechnique, Columbia University et Sciences Po Paris - de mettre en garde contre les dérives illibérales et les « délires éthiques » que suggère l'imbrication d'une idéologie xénophobe, ultrasécuritaire et liberticide dans l'usage des techs. Aux ambitions d'un RN « à la fois très moderne dans son approche utilitariste et techniciste de l'outil mais parfaitement obsolète dans sa compréhension géopolitique des enjeux », elle oppose un vœu citoyen : « réinvestir le réel, pour réinventer le "nous" ».

👉 Lire notre entretien ici

14H02 - Des menaces de mort à l'encore d'Eric Ciotti

Le président des Républicains a fait savoir, ce mercredi, dans un message posté sur X (ex-Twitter) être la cible de menaces de mort. L'ancien député des Alpes-Maritimes a  reçu un courrier représentant un pistolet et une cible mentionnant son nom de famille. « Rien ne me fera reculer, ni la haine, ni les menaces, ni la violence », a-t-il réagi.

13H27 -Un viol antisémite vient percuter la campagne des législatives

Une affaire de viol en réunion à Courbevoie (Hauts-de-Seine) sur une adolescente de 12 ans est entrée dans la campagne des législatives, ce mercredi, Marine Le Pen (RN) évoquant une « stigmatisation des juifs depuis des mois par l'extrême gauche », Jean-Luc Mélenchon (LFI) comme le reste de la gauche dénonçant un crime « antisémite ».

« Horrifié par ce viol à Courbevoie et tout ce qu'il met en lumière concernant le conditionnement des comportements masculins criminels dès le jeune âge, et du racisme antisémite », a déclaré, sur le réseau social X (ex-Twitter), Jean-Luc Mélenchon, régulièrement accusé par des opposants politiques de tenir des propos ambigus sur l'antisémitisme.

« L'agression antisémite et le viol d'une enfant de 12 ans (...) nous révulsent », a réagi, de son côté, Marine Le Pen critiquant dans la foulée « la stigmatisation des juifs depuis des mois par l'extrême gauche à travers l'instrumentalisation du conflit israélo-palestinien ». « Chacun devra en avoir pleinement conscience les 30 juin et 7 juillet », a-t-elle ajouté.

Figure du camp présidentiel à l'Assemblée nationale, Sylvain Maillard a lui aussi réagi, en confiant son « horreur devant ce viol antisémite ». « L'antisémitisme doit être combattu dès le plus jeune âge et puni sévèrement », a-t-il martelé.

13H05 -Le RN retire son soutien à un candidat après un tweet antisémite

Le parti de Marine Le Pen a indiqué, ce mercredi, qu'il retirait son soutien à un candidat dans le Morbihan, Joseph Martin. La raison ? Ce cadre du parti a publié un message antisémite sur les réseaux sociaux en 2018 qu'il n'a jamais effacé, ni renié. « Il n'a plus le soutien du Rassemblement national, il est suspendu et sera convoqué en vue de son exclusion », a précisé le RN à l'AFP. En revanche, le parti ne peut pas le forcer à retirer sa candidature aux élections législatives. Dans un message repéré par Libération, le candidat de la première circonscription du Morbihan avait écrit, en octobre 2018, que « le gaz (avait) rendu justice aux victimes de la Shoah ».

12H50 -« Il faudra beaucoup d'efforts au chef de l'État pour éteindre le feu électoral qu'il a sciemment allumé », juge François Fillon

L'ancien candidat de la droite à l'élection présidentielle de 2017, François Fillon, s'inquiète, dans une tribune au Figaro parue ce mercredi, de « la crise politique ouverte par le résultat des élections européennes et la dissolution de l'Assemblée nationale (...) ».

« Fidèle à une certaine idée de la France et en mémoire des combats livrés avec Philippe Séguin, je persiste à penser que l'extrême droite, malgré sa mue, n'est pas en mesure de redresser notre pays. Mais, pire qu'elle encore, l'extrême gauche qui menace l'unité nationale doit être implacablement sanctionnée par les urnes », détaille François Fillon, sans donner de consignes de vote.

Et d'ajouter : « Je reste convaincu que notre pays a besoin d'une droite républicaine, forte et libre. »

12H17 -La France épinglée pour son déficit budgétaire par Bruxelles

C'est une nouvelle qui tombe mal pour la majorité présidentielle, en pleine campagne pour les élections législatives, à la suite de la dissolution de l'Assemblée nationale décidée par Emmanuel Macron, dimanche 9 juin. La Commission européenne va ouvrir des procédures pour déficits publics excessifs contre la France, mais aussi contre six autres pays de l'Union européenne (l'Italie, la Belgique, la Hongrie, la Pologne, la Slovaquie et Malte). Des pays qui dépassent la limite de déficit public fixée à 3% du PIB. En 2023, le déficit public de la France s'établissait à 5,5% du PIB, et la dette publique à 110,6% du PIB, selon l'Insee.

12H01 -Gabriel Attal réunit les candidats de la majorité présidentielle ce soir

Le Premier ministre, Gabriel Attal, lui-même candidat à la députation dans les Hauts-de-Seine, a décidé de réunir, ce mercredi soir, les candidats de la majorité présidentielle au siège de campagne de Renaissance à Paris. Objectif : « ressouder » et « mobiliser » les troupes, a fait savoir son équipes. Une réunion qui sera organisée en « présentiel et en visio ». Le locataire de Matignon sera également l'invité du journal de TF1, à 20h.

11H51 -L'Elysée défend la position d'Emmanuel Macron après ses propos sur le « changement de sexe en mairie »

L'Elysée a défendu, ce mercredi, la position controversée d'Emmanuel Macron contre « le changement de sexe, libre, en mairie » qu'il a pris en exemple des « choses totalement ubuesques » figurant, selon lui, dans le programme électoral du Nouveau Front populaire (NFP).

« Le président a un bilan de progrès sur les questions sociétales comme peu de ses prédécesseurs », a plaidé son entourage auprès de l'AFP, énumérant la « procréation médicalement assistée pour toutes », le « choix de son nom de famille en mairie », les « ambassadeurs LGBT », la loi sur la fin de vie dont l'examen avait été engagé au Parlement, et l'IVG dans la Constitution.

Il « considère pour autant que le changement de sexe, libre, en mairie n'est pas un projet de société qu'il défend au regard de la complexité de toutes les questions que cela soulève chez les personnes concernées qu'il faut accompagner quand elles décident d'entrer dans une telle démarche », a dit son entourage à l'AFP.

11h41 -Eric Ciotti assume sa décision d'union des droites dans un clip des Républicains

Il « assume ». Eric Ciotti revient, dans une vidéo publiée sur X (ex-Twitter), sur la décision « majeure » qu'il a prise le 11 juin : faire alliance pour les élections législatives avec le Rassemblement national. « Une décision rapide, mais réfléchie, qui certes a pu heurter certains d'entre vous », a reconnu le président des Républicains. « Les Républicains demeureront un grand parti de droite, indépendant, avec notre histoire, notre singularité, notre enracinement (...) », a-t-il promis, en lançant un appel au « peuple de droite amoureux de la France et de la démocratie ».

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11H10 -La Fondation Abbé Pierre appelle à faire barrage au Rassemblement national

Le Délégué général de la Fondation Abbé Pierre, Christophe Robert, a appelé ce mercredi, sur France Inter, à faire barrage à l'extrême droite aux élections législatives. « On voit dans quel état est le pays. Mais nous sommes convaincus que l'extrême droite n'est pas la solution, et que l'extrême droite n'a pas changé », a-t-il martelé.

10h54 -Jordan Bardella assure ne tolérer « aucune forme de violence dans le pays »

Après l'annonce du ministre de l'Intérieur, Gérald Darmanin, ce mercredi, de « proposer au président de la République » de dissoudre le GUD, un syndicat étudiant d'ultradroite créé dans les années 70, et réactivé en 2022, la réponse de Jordan Bardella, le président du Rassemblement national, n'a pas tardé : « Si demain, je suis à la tête du pays, je n'aurai aucune forme de tolérance à l'égard de ceux qui se livrent à de la violence dans notre pays. Donc les organisations d'ultra-gauche et d'ultra-droite seront dissoutes », a indiqué le candidat à Matignon, en cas de victoire de son parti aux élections législatives.

Interrogé sur la proximité du GUD avec le Rassemblement national évoquée par Gérald Darmanin, Jordan Bardella a vivement réagi. « Il devrait au regard du bilan qui est le sien, être appelé à un peu plus d'humilité et commencer à faire ses cartons », a-t-il griffé, sans répondre à la question.

10H29 -Fabien Roussel a demandé à LFI le retrait de la candidature de Raphaël Arnault

Le secrétaire national du Parti communiste (PCF) a indiqué, mardi soir, sur BFM, avoir demandé à La France insoumise (LFI) le retrait de la candidature du militant antifasciste Raphaël Arnault. « Elle est pour nous contraire aux valeurs que nous portons », a indiqué l'ancien député du Nord.

10H01 - Darmanin annonce qu'il «va proposer» la dissolution du groupe d'ultradroite GUD

Gérald Darmanin a annoncé qu'il allait « proposer au président de la République » la dissolution du GUD (Groupe union défense), un syndicat étudiant d'ultradroite créé dans les années 70 et réactivé en 2022.

« C'est un groupe très ami avec beaucoup de gens du Rassemblement national. (...) Ce sont des gens qui pensent qu'il y a une suprématie blanche, qui portent des propos antisémites extrêmement graves » a ajouté le ministre de l'Intérieur sur BFMTV, précisant travailler sur ce dossier depuis « neuf mois ».

09H58 - 553.000 procurations déjà réalisées

553.000 procurations ont déjà été réalisées pour les élections. C'est « cinq fois plus que sur la même période des dernières élections législatives », a détaillé le ministre de l'Intérieur, Gérald Darmanin. Qu'est-ce que cela signifie ? Que « Les français vont se mobiliser, comme jamais ils se sont mobilisés pour élire des députés », a-t-il répondu au micro de BFMTV.

« Une élection de député c'est à la fois la politique nationale mais aussi la politique d'un territoire », a par ailleurs précisé le ministre.

09H38 - «Il faut qu'on refonde tout», a plaidé Bruno Retailleau

« Le pire c'est le front de la honte, le font de la gauche, mais le RN n'est pas la solution pour la France », a déclaré au micro de RMC Bruno Retailleau, président du groupe Les Républicains au Sénat, en faisant référence à une tribune publiée par François Fillon, ancien Premier ministre.

« Il faut qu'on refonde tout, et qu'on se remette en question », a-t-il également ajouté, en expliquant que la « droite est très affaiblie », mais la France en a « besoin ».

09H21  - «Rien ne le guide, sinon ses intérêts propres» a blâmé Olivier Faure à l'adresse de Macron

Après les propos tenus hier par Emmanuel Macron sur l'île de Sein (Finistère) à propos du Nouveau Front populaire, Olivier Faure, premier secrétaire du parti socialise n'a pas caché son amertume au micro de RTL : « Quand je le vois hier accumuler les fake news et être dans la transphobie, je me dis qu'il est en train d'épouser les propos les plus populistes qu'il a dénoncé depuis si longtemps ».

« Comment est-ce possible que cet homme élu et réélu pour faire face à l'extrême droite, enchaîne en réalité les reprises du discours de l'extrême droite ? », a-t-il également questionné. Avant de poursuivre : « Comment est-il possible qu'il ait fait voter une loi introduisant la préférence nationale en décembre, qu'il accuse les partis la gauche d'avoir une politique 'immigrationniste', et que lui, qui a rendu la PMA accessible aux couples de femmes, soit devenue transphobe ? ». « Rien ne le guide, sinon ses intérêts propres », a-t-il conclu.

07h54 - Après Macron, Christophe Béchu fustige à son tour le programme du Nouveau Front populaire

Interrogé sur les propos d'Emmanuel Macron tenus la veille sur le Nouveau Front populaire, Christophe Béchu, ministre de la Transition écologique, a également fustigé le programme de la gauche. « La seule mesure proposée par les amis de monsieur Mélenchon c'est de dire qu'on va revenir sur la loi asile et immigration, c'est le meilleur moyen de préparer une future victoire du RN », a-t-il déclaré ce mercredi sur TF1.

« On ne peut pas se résoudre à donner les clés du pays à des admirateurs de Poutine ou à des gens qui flattent les instincts communautariste », a-t-il poursuivi. Avant d'ajouter : « On ne va pas promettre la retraite à 60 ans qui va à rebours de tous les pays ».

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06H53 - Bardella se rend mercredi au salon de la défense

A 11 jours des législatives, le président du Rassemblement national Jordan Bardella se rend mercredi au salon de défense Eurosatory où il pourrait clarifier ses positions sur l'Ukraine et Israël.

La visite à Eurosatory, plus grand salon international de défense et de sécurité terrestres, pourrait donner l'occasion à Jordan Bardella de s'exprimer sur la politique étrangère et le soutien militaire à l'Ukraine, l'une des principales épines pour le RN.

06H31 - Bardella ne veut pas être nommé à Matignon sans majorité absolue

Le président du Rassemblement national, Jordan Bardella, a assuré mardi qu'il « refuserait d'être nommé » Premier ministre s'il n'obtenait pas la majorité absolue aux législatives.

« Si demain je suis en capacité d'être nommé à Matignon et que je n'ai pas de majorité absolue (...) eh bien je refuserai d'être nommé », a-t-il affirmé sur France 2, réitérant qu'il abrogerait la réforme des retraites en donnant la priorité aux carrières longues.

S'il l'obtient, sa « première mesure » sera de faire voter un budget rectificatif incluant une baisse de la TVA sur l'énergie et les carburants. En revanche, la suppression de la TVA sur les « produits de première nécessité » attendra le budget suivant, « à la rentrée ». Il a également indiqué qu'il abrogerait la réforme des retraites en donnant la priorité « aux carrières longues », « à partir de l'automne », levant un flou sur ce sujet.

06H29 - Macron fustige le Nouveau Front populaire et son programme

Emmanuel Macron s'est livré à une lourde charge contre celui du Nouveau Front populaire mardi, qu'il a accusé d'être « totalement immigrationniste ». « Ils proposent d'abolir toutes les lois qui permettent de contrôler l'immigration », a-t-il déclaré.

Il a aussi dénoncé « des choses complètement ubuesques comme allez changer de sexe en mairie » dans le programme de la gauche qui propose d'« autoriser le changement d'état-civil libre et gratuit devant un officier d'état civil ».

06H27 - Dissoudre ? « La solution la plus responsable» selon Macron

La décision de dissoudre l'Assemblée nationale était « la solution la plus responsable », a assuré mardi Emmanuel Macron, qui a qualifié le programme du Nouveau Front populaire de « totalement immigrationniste », en marge d'un déplacement sur l'île de Sein (Finistère).

« Sans dissolution, cela aurait été la chienlit », a-t-il martelé. « N'ayez pas peur », « allez voter et choisissez votre avenir », a-t-il ajouté.

06H10 - Législatives : les circonscriptions et personnalités à suivre dans les métropoles

Quelles sont les circonscriptions et les personnalités à suivre dans les principales métropoles françaises ? La rédaction de La Tribune fait le point sur les rapports de force politiques et les candidatures clés à Paris, Marseille, Lyon, Toulouse, Nice, Nantes, Montpellier, Strasbourg, Bordeaux, Rennes, Grenoble, Dijon, Tours et Rouen.

👉 Lire notre article ici

06H00 - Bienvenue dans ce direct

Bienvenue dans ce direct consacré aux élections législatives, suite à la dissolution de l'Assemblée nationale décidée par le chef de l'Etat.

👉 Retrouvez notre live de la veille ici.

Une dissolution surprise et une campagne électorale express

Emmanuel Macron a annoncé dimanche 9 juin la dissolution de l'Assemblée nationale après la victoire écrasante de l'extrême droite aux élections européennes et convoqué des élections législatives anticipées le 30 juin et le 7 juillet.

« Après avoir procédé aux consultations prévues à l'article 12 de notre Constitution, j'ai décidé de vous redonner le choix de notre avenir parlementaire par le vote. Je dissous donc ce soir l'Assemblée nationale », a ainsi déclaré le chef de l'Etat dans une allocution télévisée après l'annonce des résultats.

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Législatives : tous les candidats sont connus, début de la campagne officielle ce lundi

Cette décision surprise du président de la République a donné le coup d'envoi d'une campagne électorale express qui ne durera que deux semaines. Trois blocs politiques se distinguent désormais dans cette nouvelle course : à l'extrême droite, le Rassemblement national, haut dans les sondages et porté par son bon score aux élections européennes. Renaissance, le parti de la majorité présidentielle, en perte de vitesse. A gauche, une alliance baptisée « Nouveau Front populaire » est née, avec dedans les principales forces politiques de ce bord (PS, La France insoumise, EELV, etc).

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Les différentes forces politiques du pays ont bouclé dimanche dernier la liste de leurs candidats aux prochaines législatives. La majorité présidentielle a annoncé avoir laissé 67 circonscriptions délibérément sans candidat afin de les confier à « l'arc républicain » pour « lutter dès le premier tour contre les extrêmes ».

(Avec AFP)

latribune.fr

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