Macron face à la CGT : la première confrontation

La CGT appelle mardi 12 septembre à manifester contre la réforme du droit du travail, voulue par Emmanuel Macron. Le président se trouve confronté à sa première véritable épreuve sociale. Pour en sortir vainqueur, il s'est employé à isoler la CGT...
Jean-Christophe Chanut
En organisant la journée d'actions du 12 septembre, Philippe Martinez, secrétaire général de la CGT, veut positionner son syndicat en principal adversaire de la politique menée par Emmanuel Macron.
En organisant la journée d'actions du 12 septembre, Philippe Martinez, secrétaire général de la CGT, veut positionner son syndicat en principal adversaire de la politique menée par Emmanuel Macron. (Crédits : REUTERS/Philippe Wojazer)

Ce mardi 12 septembre, Emmanuel Macron et le gouvernement vont être confrontés à leur premier mouvement social d'ampleur depuis leur arrivée au pouvoir au printemps dernier. La CGT a en effet appelé de longue date à manifester ce jour contre les ordonnances réformant le droit du travail qui seront adoptées en conseil des ministres mercredi 20 septembre. La FSU, Solidaires et le syndicat étudiant Unef ont décidé de rejoindre la CGT dans le mouvement. Au total, selon Philippe Martinez, secrétaire général de la CGT, Plus de 180 lieux de manifestations ont été recensés et « on va dépasser les 4.000 appel à la grève sur tout le territoire ». Le leader syndicaliste y voit « le signe d'une effervescence et d'un très fort mécontentement », selon les termes employés dans un entretien au Parisien dimanche 10 septembre.

Et pour la CGT, il ne s'agit « que d'un début », la centrale appelant d'ores et déjà à une nouvelle journée d'actions le 21 septembre. En revanche, au nom de l'indépendance syndicale, elle n'appelle pas officiellement ses militants à rejoindre les cortèges de « La France insoumise » de Jean-Luc Mélenchon qui sera dans la rue le 23 septembre.

L'importance de la mobilisation scrutée par le gouvernement

Alors, faut-il s'attendre mardi 12 septembre à une forte mobilisation ? L'importance des cortèges va être scrutée de très près par le gouvernement. Emmanuel Macron a déjà dit que de toute façon, il ne lâcherait rien. Depuis Athènes, vendredi 8 septembre il a même lancé de façon provocante « qu'il serait d'une détermination absolue et ne cèderait rien, ni au fainéants, ni aux cyniques, ni aux extrêmes »... Des propos qui ont fait polémiques.

L'Executif va chercher à savoir s'il ne s'agit que d'une « grogne » limitée en nombre et dans le temps où si le mouvement peut, à l'inverse, potentiellement prendre de l'ampleur et agréger les nombreux mécontentements nés des annonces sur la diminution des contrats aidés, la baisse des APL, le « gel » du point dans la fonction publique, l'augmentation de la CSG pour de nombreux retraités, etc.

Le gouvernement devrait a priori pouvoir se rassurer, même s'il est toujours difficile de faire des pronostics en matière de météo sociale. Mais, de fait, plusieurs facteurs jouent en sa faveur.

D'abord, à la différence de 2016 où la loi El Khomri était une véritable surprise, François Hollande ne l'ayant jamais annoncé dans son programme présidentiel, cette année, il en va totalement autrement. Emmanuel Macron avait fait de la réforme du marché du travail l'un des points centraux de sa campagne électorale. Il avait annoncé qu'il réformerait le droit du travail rapidement. Il avait aussi était très clair sur sa volonté de transformer l'assurance chômage, de revoir le système de formation et d'unifier les régimes de retraites.

Le président peut donc se targuer d'une légitimité démocratique certaine. Ce à quoi ses détracteurs rétorqueront que la largesse de son élection au second tour face à Marine Le Pen n'avait pas valeur d'adhésion mais exprimait surtout un rejet du Front National...

Ensuite, le gouvernement constatera avec satisfaction qu'il n'est pas face à un front syndical uni. Officiellement, aucune des quatre autres centrales représentatives au niveau national et interprofessionnelles n'appelle à descendre dans la rue le 12 septembre aux côtés de la CGT. Certes, plusieurs fédérations Force Ouvrière ou CFE-CGC comptent participer.

La CGT isolée et FO "chouchoutée" par le gouvernement

Mais, le secrétaire général de Force Ouvrière, Jean-Claude Mailly n'a pas voulu, cette fois, lier le destin de sa confédération à celui de la CGT. C'est toute la différence avec la loi El Khomri. En 2017, FO reste dans le jeu du dialogue avec le gouvernement, la CFDT n'a plus le monopole de cette situation comme au temps de François Hollande. D'ailleurs, Edouard Philippe et Muriel Penicaud, la ministre du travail, ont astucieusement « bichonné » Jean-Claude Mailly en laissant une place importante aux branches dans la négociation collective et en acceptant d'augmenter les indemnités légales de licenciement qui passent de 1/5e de mois par année d'ancienneté à ¼.... « Cadeau » à Force Ouvrière.

Comment expliquer dès lors l'attitude de Jean-Claude Mailly. En 2016, il n'a pas du tout apprécié la méthode de travail de Manuel Valls alors premier ministre... et surtout l'attitude intransigeante, selon lui, de François Hollande pour qui seule la CFDT comptait. Pour le secrétaire général de FO, à l'époque, il n'y a eu aucune concertation réelle, il avait d'ailleurs dénoncé dans un livre* la « surdité » de ses interlocuteurs ». Ce qui explique en grande partie pourquoi FO est descendue dans la rue. Mais Jean-Claude Mailly n'a pas très bien vécu l'épisode contestataire avec toutes les violences qui se sont produites en marge des cortèges. A l'inverse, en 2017, Jean-Claude Mailly estime avoir pu se faire entendre, lors de la concertation estivale avec le ministère du Travail. A titre personnel, le leader de FO estime que Muriel Penicaud et « une grande professionnelle ». Mais, surtout, Jean-Claude Mailly qui passera la main à la tête de FO au printemps 2018 - Pascal Pavageau lui succèdera - souhaite que sa centrale continue d'avoir l'oreille du gouvernement alors que d'autres grands chamboulements se profilent avec la réforme de l'assurance chômage, de la formation professionnelle et, surtout, des régimes de retraite. FO compte être très présente sur ces dossiers. Il faut donc que la centrale reste « dans le coup ».

La CGT veut se refaire une santé

La « sagesse » actuelle de FO - pas forcément toujours très bien vécue dans les rangs de l'organisation - est donc un atout pour Emmanuel Macron qui ne trouve en face de lui « que » la CGT parmi les centrales interprofessionnelles. Philippe Martinez, lui, a besoin de cette journée et sans doute des suivantes pour remonter le moral de ses troupes. De fait, en 2017, la CGT a perdu sa place historique de première confédération syndicale dans le privé au profit de la CFDT. Certes, elle reste la première centrale si l'on tient compte du public. Mais en tout état de cause, la CGT perd du terrain. Elle pense donc qu'en musclant son discours et en se posant en principale force de contestation à Emmanuel Macron et sa majorité cela lui fera gagner des points.

Surtout, la CGT veut espérer que son « isolement » ne va pas durer et que des convergences vont avoir lieu avec les autres centrales sur les futurs dossiers, à savoir les réformes de l'assurance chômage et des retraites. Ce qui n'est pas impossible. En attendant, le gouvernement a astucieusement renvoyé à 2019 le projet de réforme du statut de la SNCF, un bastion cégétiste, pour éviter la fameuse convergence des luttes ce 12 septembre

Pour l'anecdote, Emmanuel Macron se rendra demain12 septembre  aux Antilles pour rencontrer les sinistrés du cyclone Irma...Façon de concurrencer sur les antennes TV les images des manifestations de la CGT. Rien n'est laissé au hasard...

_____

* "Les apprentis sorciers, l'invraisemblable histoire de la loi travail"; Éditions Les Liens qui Libèrent; 110 pages; 12,50 euros

Jean-Christophe Chanut

Sujets les + lus

|

Sujets les + commentés

Commentaires 49
à écrit le 13/09/2017 à 8:53
Signaler
Mailly est sur une pente ..... juteuse ! Sa reconversion est entamée ...... il appelle pudiquement ça le syndicalisme constructif mais c'est surtout son habitation individuelle qu'il construit , ... dans le mème lotissement que les Cosse , ...

à écrit le 13/09/2017 à 8:08
Signaler
Une fois de plus les manifestations de fonctionnaires non concernés par la loi sur le travail ont perturbé le travail des salariés du privé.

à écrit le 13/09/2017 à 4:07
Signaler
Si on devait écouter la cgt ou l'upr on ne cesserait de reculer. Ils sont tous deux néfastes et ne voient que leurs intérêts au lieu de l'intérêt général. Les PME ne demandent qu'à embaucher pourvu qu'on leur simplifie la tâche et que l'on enlève des...

à écrit le 12/09/2017 à 23:03
Signaler
La mondialisation cela existe . Elle consiste à recréer l'esclavage . Les plus pauvres reçoivent un petit boulot pris au un peu moins pauvre au profit du riche . Les syndicats ne changent rien.

à écrit le 12/09/2017 à 20:56
Signaler
Natacha Polony cette grande journaliste épouse exactement l' analyse de l' UPR sur les GOPE et sur le détricotage du droit du travail pour cause de confinement dans l' Ue. "Est-ce que vous connaissez les GOPÉ, les grandes orientations de politique...

le 12/09/2017 à 22:26
Signaler
Si l' UPR mais Natacha elle n' a pas vocation à le dire ....

à écrit le 12/09/2017 à 18:36
Signaler
Cette première journée est un bide total pour la CGT (et pour Mélanchon l'aigri). Le gouvernement a les mains libres pour faire avancer le pays et faire taire les crypto-communistes.

à écrit le 12/09/2017 à 17:51
Signaler
Où est l'époque où la Ght mettait 500.000 travailleurs sur le pavé?

à écrit le 12/09/2017 à 17:26
Signaler
"Le président peut donc se targuer d'une légitimité démocratique certaine." NON. Macron (comme pratiquement tous les Présidents) à été élu par défaut. Conséquence du Coup d'Etat permanent. "Macron, en remplaçant la représentation nationale par l'inf...

à écrit le 12/09/2017 à 17:21
Signaler
"Le président peut donc se targuer d'une légitimité démocratique certaine." NON. Macron (comme pratiquement tous les Présidents) à été élu par défaut. Conséquence du Coup d'Etat permanent.

à écrit le 12/09/2017 à 14:12
Signaler
Les fainéants c'est les privilégiés de la première vague des glorieuses et les réformes actuelles c'est pour pour leur diminuer leur avantages à l'avantage du patronat ( cac40)bref ce système n'est pas juste en France , on nous a tous menti et ça a ...

le 12/09/2017 à 16:22
Signaler
Il y en a assez d'entendre parler des trente glorieuses par ceux qui ne les ont pas vécu. Pas de portable, ni d'ordinateur, ni même pour beaucoup pas de tel fixe, pas de machine à laver, pas de télé, pa de frigo, peu de voiture, pas de TGV, pas de ...

le 12/09/2017 à 16:28
Signaler
Vous êtes matérialiste ?

le 12/09/2017 à 17:06
Signaler
Coluche disait: les fainéants ce sont les syndicalistes car leurs jours de travail ce sont leurs journées d'action.

le 12/09/2017 à 18:45
Signaler
Les Français étaient heureux avec cette vie là. On le téléphone, le pc et tout et tout et alors ?? Les Français sont ils plus heureux plongés dans tous ces artifices et ce matérialisme dans un climat de précarité jamais vu depuis la dernière guerr...

le 13/09/2017 à 8:58
Signaler
..... les fainéants ce sont les sans -dents d'hier , les veaux d'avant hier et les gueux de jadis ! .... l'expression du mépris qu'on TOUJOURS eu les nantis , élus ou pas , pour la " populace "

à écrit le 12/09/2017 à 12:40
Signaler
sans véritable programme ni ambition autre que celle de servir les intérêts des banques et des plus grosses sociétés quitte à paupériser toute la population, macron continue la tactique qu'il connaît et qu'il maîtrise : tenter de diviser pour mieux r...

à écrit le 12/09/2017 à 11:25
Signaler
Martinez est l'élu de qui? 3% des salariés point barre!

à écrit le 12/09/2017 à 10:04
Signaler
"Pour en sortir vainqueur, il s'est employé à isoler la CGT... " Ca fait belle lurette que les médias de masse isolent la CGT hein, n'oubliez pas qu'il y a encore peu les éditorialistes les traitaient de "terroristes" quand même. Les autres syndi...

le 12/09/2017 à 10:14
Signaler
Enfer Allemand? ils sont entrain de réélire Merkel pour la 4eme fois consécutive...Quand nous? On change à chaque fois et on a l extrême droite au second tour. Et puis c'est bien connu on n'a pas de pauvre, pas de précaire et pas de chômeur..La paill...

le 12/09/2017 à 10:31
Signaler
Lisez l'article avant de vouloir lancer un débat quelconque svp, faites un minimum d'efforts au moins. Je met très souvent des liens qui prouvent mes dires tandis que les prêtes néolibéraux n'ont que des messes à m'opposer bien souvent d'une médi...

le 12/09/2017 à 12:39
Signaler
Je lirai l'article quand j'aurai un peu de temps, mais ce que je vous donne ce sont des faits objectifs et constatables. Aucunement pro germanique ou idéologique, juste des faits. Pas plus la France que l'Allemagne ne sont des enfers par ailleurs...

le 12/09/2017 à 13:10
Signaler
Et alors ? Ce n'est pas parce que des électeurs élisent telle ou telle personne qu'ils ont deux sous d'intelligence. cela se saurait et, dans ce cas, macron n'aurait jamais été élu. "Citoyen blasé" à raison : l'allemagne se transforme de plus en plu...

le 12/09/2017 à 13:17
Signaler
Non vous ne lirez pas parce que la vérité ne vous intéresse pas seule votre prêche néolibérale est importante à vos yeux. "des faits objectifs et constatables. " En effet mais l'eau est mouillée aussi, c'est un fait constatable mais qui n'a r...

le 12/09/2017 à 20:10
Signaler
@citoyenblasé Quels sont vos arguments à vous à part encore nous citer "le monde diplomatique" comme une source de vérité transcendante? Le monde diplomatique = altermondialisme On aime où on n'aime pas.

le 12/09/2017 à 21:33
Signaler
Il manque juste aux allemands une redistribution linéaire simple (de type revenu universel) entre personnes physiques car ils ont un problème de travailleurs pauvres à temps partiels et de retraités nombreux et pauvres qu'ils envoient dans les pays d...

le 13/09/2017 à 10:26
Signaler
Mes arguments ? Vous au moins votre mauvaise foi ne vous étouffe pas étant donné que c'est à longueur de commentaire que je les expose mes arguments mais comme vous êtes incapable de les contrer vous préférez les nier. "car ils ont un problè...

à écrit le 12/09/2017 à 9:03
Signaler
Bonjour, La cgt et fo ne doivent pas tomber dans le piège. Ce gouvernement ne fera aucune concession et il refuse une communication équitable, il faut une manifestation dans le silence , le respect et la dignité , surtout pas de violence car c'est ce...

à écrit le 12/09/2017 à 7:49
Signaler
Comme la loi El Khomri, cette nouvelle loi travail ne constitue qu'un petit pas dans la bonne direction, mais il faudra rapidement aller beaucoup plus loin dans la libéralisation et l'ouverture du marché du travail.

à écrit le 12/09/2017 à 5:56
Signaler
Micron est un homme qui ne fait que de la com. Derriere. c'est le vide abyssal. Les francais s'en rendent compte tardivement. C'est dommage pour eux, 5 ans c'est long.

le 12/09/2017 à 14:35
Signaler
Le vide abyssal ? N'est-ce pas ça justement qui caractérise les français ? S'ils avaient un minimum de conscience, d'honnêteté, de respect d'eux-mêmes et d'intelligence, jamais ils n'auraient voté pour sarko ou (même en minorité) pour micron. mais bo...

à écrit le 11/09/2017 à 22:28
Signaler
Bonjour tout ceci n'est que mascarade les syndicats sont au service du pouvoir ils sont un régulateur de la démocratie pour éviter tout débordement. Pour éviter toute révolution

à écrit le 11/09/2017 à 21:56
Signaler
sur de lui le bo bo moi je veux bien mais il y en a eu d'aures et s c'est pas bien termine ceci n'est qu'un aperitif.....quand tout sera bloque alors là ??

à écrit le 11/09/2017 à 21:26
Signaler
Philippe Martinez, secrétaire général de la CGT et les autres syndicats devraient avoir comprit que macron est jusqu’au-boutiste inconséquent, puérile ... comme Sarkozy et Valls, adeptes de la terre brûlée les manifestations sont bien trop légères...

le 12/09/2017 à 10:04
Signaler
Vous êtes tout perturbé par le dernier Besson des mille planètes vous, la guerre civile dans un pays ou tous LES SYNDICATS sont tenu en laisse, à moins que la base ne déborde la tête pourrie !! Comptez plutôt sur le seul p...

le 12/09/2017 à 10:06
Signaler
vous avez vu un peuple de France ou ?

à écrit le 11/09/2017 à 19:32
Signaler
Vous ne voulez pas relayer mon appel courtois à la révolte donc, pourtant c'était sur le plan de l'humour vous savez, enfin presque...

à écrit le 11/09/2017 à 18:44
Signaler
le dignitaire ne représente pas tous les FRANCAIS apres avoir confirmé ses propos relatés dans la presse

à écrit le 11/09/2017 à 18:43
Signaler
le dignitaire ne représente pas tous les FRANCAIS apres avoir confirmé ses propos relatés dans la presse

à écrit le 11/09/2017 à 18:20
Signaler
il n'a qu'a leur dire que s'ils bronchent, il leur confisque l'argent de la formation, le 1%CE, leurs chateaux, et colle un controle fiscal aux divers comites d'entreprises et autres dont ils sont gestionnaire, en cherchant les arguments pour abus de...

le 12/09/2017 à 1:57
Signaler
Tu n as riant compris aux 🎥 films ?

à écrit le 11/09/2017 à 18:20
Signaler
Confrontation ? Quelle rigolade. La CGT et CFDT comme la quasi totalité des syndicats sont en réalité en parfaite adéquation avec la ligne de Bruxelles cad macro européiste à 200 %. On va encore jouer le psycho drame et les ...

le 11/09/2017 à 20:06
Signaler
C' est tout à a fait étonnant d' apprendre que les syndicats jaunes ont débordé le syndicalisme tout court, j' en ai cherché et trouvé la définition. La corruption originelle apparait ci-après évidente, en tout cas merci...

le 11/09/2017 à 21:54
Signaler
Bravo Gédéon ! belle tirade ! mais c'est grâce aux super acquis sociaux gagnés par nos parents que nos enfants sont au chômage.

le 12/09/2017 à 10:12
Signaler
@Asimon Tous est parti à l' est dans les délocalisations, d' ailleurs voyez le discours de Seguin prémonitoire à la chambre en 92 ... Fallait juste suivre. https://www.cvce.eu/obj/discours_de_philippe_seguin_paris_5_mai_1992-fr-208caf...

à écrit le 11/09/2017 à 18:02
Signaler
La CGT n'est pas isolée. Elle a ses soutiens habituels et, ce qu'omet (intentionnellement?) de dire l'article, au moins la moitié des fédérations locales FO, soutient activement le mouvement et participera aux manifs. Ensuite 60% des français sont...

à écrit le 11/09/2017 à 17:37
Signaler
Monsieur Macron , il ne faut pas confondre autorité et autoritarisme. La France est un pays qui n'aime pas trop les présomptueux, ceux qui savent tout et ne dialogue pas. Pourquoi vos réformes seraient-elles de nature à juguler le chômage ? Si les ...

à écrit le 11/09/2017 à 17:10
Signaler
La photo résume parfaitement leur relation mutuelle

le 11/09/2017 à 17:52
Signaler
le plus faux jeton n'est pas celui qu'on pense

Votre email ne sera pas affiché publiquement.
Tous les champs sont obligatoires.

-

Merci pour votre commentaire. Il sera visible prochainement sous réserve de validation.