• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
ÉconomieFrance

Masques, gel... que devient l'"effort de guerre" des entreprises contre le virus?

Julien Girault, avec le service économique de l'AFP

Publié le 19 mai 2020 à 07:28 - Mis à jour le 19 mai 2020 à 14:10

Photo d'illustration. Dans l'industrie textile, les entreprises visent une commercialisation de masse durable.

Photo d'illustration. Dans l'industrie textile, les entreprises visent une commercialisation de masse durable.

Reuters

Le Quotidien Numérique

04 juin 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    « Nous pensions être face à une crise conjoncturelle. Elle est devenue structurelle » : Lavazza pris dans la tempête du marché du café

  • 2

    Budget : la sombre prévision de la Commission européenne pour la France

  • 3

    « Absurde », « prétexte », « injustifié »... Bruxelles hausse le ton face à la nouvelle offensive douanière de Trump

  • 4

    « Certaines personnes en ont peur, mais moi, j’ai confiance » : Au Kazakhstan, l'État du tout-IA où les citoyens payent avec les lignes de leur main

  • 5

    Fer guinéen : 6 mois après ses premières expéditions vers la Chine, Simandou monte en puissance

  • 6

    Emploi : la Fed désigne le coupable inattendu du chômage des jeunes diplômés américains

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
En plein confinement, des entreprises s'étaient adaptées pour produire en masse masques, gel hydroalcoolique ou respirateurs, les offrant parfois ou les vendant à prix coûtant. À l'heure de la reprise, que devient cet "effort de guerre" du secteur privé ?
  • Masques: vers la commercialisation de masse

Masques: vers la commercialisation de masse

Dans l'industrie textile, mobilisée d'abord pour fournir les soignants - souvent gracieusement -, les capacités de production sont montées en puissance: avec la généralisation du port du masque, les entreprises visent une commercialisation de masse durable.

"Un marché se crée", reconnaît Charles Odend'hal, patron de la firme normande Lécuyer, fabricant d'élastiques qui produit désormais des masques chirurgicaux et bientôt FFP2.

L'entreprise a commandé sept machines automatisées: "Ce sont des investissements lourds, entre 300.000 et 600.000 euros" chacune, indique M. Odend'hal, évoquant un prix de vente avoisinant 35-39 centimes par masque (chirurgical). Il mise aussi sur des "masques lavables personnalisés" avec logos des sociétés.

Le producteur textile Tenthorey dit tâter encore le marché mais table également sur des articles personnalisables - il a déjà reçu l'importante commande d'un croisiériste.

Le groupe industriel Chargeurs fabrique quotidiennement plus d'un million de masques réutilisables mais vise une cadence de 15 millions par semaine "d'ici une dizaine de jours" et "continue d'embaucher", assurait vendredi son PDG Michaël Fribourg sur France Info.

Le fabricant d'élastiques et cordons Gauthier-Fils fournit désormais prioritairement des attaches de masques, renonçant à satisfaire certaines commandes de clients habituels dans la confection.

Dans le luxe, Saint-Laurent, Balenciaga, Gucci et Brioni (groupe Kering) poursuivent la production de masques chirurgicaux et non-chirurgicaux ; Louis Vuitton (LVMH) fabrique toujours des masques en tissu réservés à ses salariés, à des Ehpad et services publics.

  • Gel: la production industrielle s'accélère

Gel: la production industrielle s'accélère

Le géant des spiritueux Pernod Ricard a fourni jusqu'ici dans le monde 2,5 millions de litres d'alcool pur pour fabriquer du gel hydroalcoolique, produisant lui-même 775.000 litres de gel: ces initiatives se poursuivent sans fin programmée. "Ces volumes sont des dons", insiste un porte-parole.

Newsletter

L’Alerte La Tribune

Alertes en temps réel sur les informations économiques majeures.

Illustration de la newsletter L’Alerte La Tribune

Sur trois sites dédiés aux parfums, LVMH a produit 360.000 litres de gel depuis mi-mars, offerts aux hôpitaux ou opérateurs publics ; à partir de lundi, cette production a été réduite (12.000 litres/semaine), uniquement destinée aux besoins internes. Hermès continue également d'en produire.

Pour beaucoup d'industriels, l'heure est à la commercialisation massive - avec des prix régulés. Chez les spécialistes des détergents, les usines tournent à plein régime.

De même dans l'industrie chimique: une trentaine de groupes en France ont adapté leur appareil productif pour fabriquer du gel, "augmentant encore leur capacité" pour le déconfinement, selon France Chimie. Actuellement, le secteur produit 400.000 litres par jour de plus qu'avant la crise sanitaire... et 100.000 de plus que début avril.

Le secteur des cosmétiques s'est mobilisé: d'après la Febea (Fédération des Entreprises de Beauté), une cinquantaine d'entreprises (sur 350 adhérents) ont modifié leurs lignes de production pour fabriquer des solutions hydroalcooliques, profitant de dérogations valables jusqu'au 1er septembre.

Neuf usines en France - et 28 au total dans le monde - du géant L'Oréal produisent du gel hydroalcoolique. Elles ont livré d'abord hôpitaux, services sanitaires et employés de la distribution, avant d'intégrer ce produit au catalogue de ses marques pour le commercialiser "auprès du grand public". L'Oréal entend avoir fabriqué au total d'ici fin juin 5,7 millions de litres, dont 2,8 millions "donnés gracieusement".

Aujourd'hui, les entreprises de cosmétiques assurent environ un tiers de la production française de gel hydroalcoolique. Si les trois quarts souhaitent continuer, avertit la Febea, "la logique économique va demander d'arbitrer", notamment pour des TPE fragilisées.

Des entreprises financièrement affaiblies pourraient privilégier leur production habituelle, aux marges plus lucratives que le gel à tarif réglementé - par exemple les produits professionnels pour coiffeurs à l'heure où les salons rouvrent.

  • Mission quasi-accomplie des "10.000 respirateurs"

Mission quasi-accomplie des "10.000 respirateurs"

Air Liquide promettait de fabriquer 10.000 respirateurs pour aider les hôpitaux dans le cadre d'un consortium d'industriels réunissant PSA, Valeo et Schneider Electric.

L'usine PSA à Poissy, qui produit le corps mécanique d'appareils ensuite livrés à Air Liquide, en a assemblé plus de 7.500 sur 8.500 prévus - objectif qu'il pense atteindre avant fin mai, ce qui marquera la fin de sa mission. Schneider Electric produira jusqu'à fin mai des embouts spécifiques.

Air Liquide maintient une cadence quotidienne d'environ 400 respirateurs assemblés, et en a déjà livré plus de 5.000. Si le consortium industriel "n'a pas vocation à durer", l'entreprise assure qu'elle continuera d'adapter sa production à la demande.

À lire également

  • Masques, gel... : les entreprises augmentent très fortement la production Made in France
  • Quel avenir pour la nouvelle filière de fabricants de masques ?
  • Qui les produit? Qui les porte? Où finissent-ils? Le cycle de vie des masques
  • La France en pénurie de masques : aux origines des décisions d’État
  • 10.000 respirateurs en 50 jours : quatre industriels répondent à l'appel

Parallèlement, la filiale française de l'américain Resmed (technologies médicales) poursuivra "tant qu'il y aura de la demande" sa production par impression 3D de raccords pour respirateurs, offerts aux services hospitaliers, après avoir prévu d'en livrer 5.000.

Julien Girault, avec le service économique de l'AFP

Sur le même sujet

  • 1

    Budget : la sombre prévision de la Commission européenne pour la France

  • 2

    Ruptures conventionnelles : voici de combien sera réduite la durée de votre allocation chômage

  • 3

    A Marseille, la coalition des éditeurs de presse se renforce face aux plateformes d’IA

  • 4

    « Absurde », « prétexte », « injustifié »... Bruxelles hausse le ton face à la nouvelle offensive douanière de Trump