Mobilisation du 1er octobre : la politisation de la CGT joue contre elle

Fanny Guinochet
Ce contenu est réservé aux abonnés La Tribune

Photo d'illustration
STEPHANE MAHE

Fanny Guinochet
Ce contenu est réservé aux abonnés La Tribune

Photo d'illustration
STEPHANE MAHE
Ce mardi, alors que Michel Barnier présentera son discours de politique générale à l'Assemblée nationale, la CGT défilera un peu partout en France. Au menu, des mobilisations pour des hausses de salaire, et la demande d'abrogation de la réforme des retraites.
A la tête de la centrale de Montreuil, Sophie Binet présente cette journée « comme un match retour avec le gouvernement, une façon de reprendre la main et de donner le tempo ». Dans Le Parisien, la cheffe de file assure « qu'il y a une très forte colère démocratique et sociale, avec le sentiment de s'être fait flouer aux dernières élections. »
Cette première mobilisation de la rentrée ne devrait pas déplacer les foules. Excepté quelques traditionnels bastions - à la SNCF, dans les services publics... -, la grève devrait en effet être peu suivie. Et pour cause, la CGT fait cavalier seul. Ni la CFDT, ni Force ouvrière, ni la CFE-CGC, ou encore l'Unsa n'ont souhaité s'associer au mouvement.
À lire également
Plusieurs facteurs expliquent cette désaffection. « La manifestation de rentrée n'est pas un rituel obligatoire pour la CFDT », justifie Marylise Léon. Du côté de Force ouvrière, Frédéric Souillot, lui, préfère « attendre de voir ce que dira le Premier ministre ». De fait, la plupart des leaders syndicaux ne souhaitent pas perturber le discours de politique générale.
Fanny Guinochet
« Les ports sont les nœuds du corridor IMEC » dit Hervé Martel
Égalité des chances : le festival UNIQUES veut transformer les intentions en opportunités
Mort de David Hockney : piscines, iPad, musées… le marché de l’art se prépare à la ruée sur ses œuvres
Budget 2027 : comment le député socialiste Philippe Brun veut encadrer la loi spéciale