Présidentielle 2017 : Sarkozy et Fillon devront réviser sur l'assurance chômage

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Nicolas Sarkozy et François Fillon proposent tous les eux de rétablir la dégressivité des allocations chômage, mais il commettent une erreur de diagnostic sur la la réalité de l'indemnisation du chômage.
Nicolas Sarkozy et François Fillon proposent tous les eux de rétablir la dégressivité des allocations chômage, mais il commettent une erreur de diagnostic sur la la réalité de l'indemnisation du chômage. (Crédits : © Gonzalo Fuentes / Reuters)
Nicolas Sarkozy, invité de "l'émission politique" sur France 2, et François Fillon, en présentant son programme, veulent appliquer une dégressivité des allocations chômage, notamment pour rétablir les finances du régime. Mais cette mesure aurait en réalité un impact très faible. Les deux candidats à la primaire posent un diagnostic erroné sur le "mal" de l'assurance chômage. Explications.

Manifestement, François Fillon et Nicolas Sarkozy ont un problème avec l'assurance chômage. Ils ne sont d'ailleurs pas les seuls dans ce cas, tant à gauche qu' à droite, plusieurs personnalités ont parlé de l'indemnisation du chômage en France de façon un peu intempestive.

Il n'en reste pas moins qu'en l'espace de 48 heures, les deux candidats à la primaire de la droite ont évoqué des mesures radicales mais inadaptées pour faire sortir l'Unedic, l'organisme paritaire qui gère l'assurance chômage, de son déficit. Tous les deux promeuvent notamment l'introduction d'une dégressivité des allocations chômage. François Fillon veut aussi un « plafonnement des allocations ». Et tous les deux menacent de « nationaliser » l'Unedic si les organisations patronales et syndicales gestionnaires du régime, refusent d'appliquer ces réformes.

Dans le cadrage financier de son programme, François Fillon évoque 10 milliards d'euros d'économies possibles sur l'assurance chômage, Nicolas Sarkozy, lui, invité jeudi 15 septembre sur France 2 pour la première « L'Emission politique » estime à 2 milliards d'euros le montant épargné en cas de retour à la dégressivité. Et l'ancien chef d'Etat de préciser « ce sera moins 20% au bout de 12 mois d'indemnisation et encore moins 20% après 18 mois. Si on ne fait rien la dette de l'assurance chômage atteindra 35 milliards d'euros l'année prochaine, soit une année de cotisation ».

Nicolas Sarkozy et François Fillon vont devoir rapidement réviser leurs fiches. Car leurs propositions montrent qu'ils posent un mauvais diagnostic dû à une connaissance approximative de la réalité de l'indemnisation du chômage. Explications.

Il est exact que la situation financière de l'assurance chômage est dégradée

Sur la situation financière du régime, les deux candidats à la primaire de la droite sont dans le vrai. L'assurance chômage est dans le rouge. Grosso modo, chaque année depuis 2009, l'Unedic enregistre un trou compris entre 3 et 4 milliards d'euros. Ainsi, l'Unedic s'attend à un déficit de 3,6 milliards d'euros en 2016, après un trou de 4 milliards d'euros en 2015. Et la dette cumulée dépasserait les 29 milliards en 2016, soit un niveau pas très éloigné du montant total des recettes de cotisations (environ 34 milliards d'euros). Mais comme le régime paritaire (géré par les organisations patronales et syndicales) bénéficie de la garantie de l'Etat, il peut emprunter à taux réduit sur les marchés...

Comment expliquer cette dérive financière ? D'abord, traditionnellement, l'Unedic est soumise à un redoutable "effet ciseau" : plus il y a de chômeurs indemnisés moins les cotisations « rentrent » et plus les dépenses sont élevées. Mais, si l'on se veut optimiste, l'inverse est également vrai : si la courbe du chômage s'inverse durablement, les dépenses du régime se rétabliront aussi relativement rapidement.

Enfin, un autre élément est rarement mis en avant. En 2008, après la fusion entre l'ANPE et les Assedic, qui a donné naissance à Pôle Emploi, la convention liant ce nouvel organisme à l'Unedic stipulait que cette dernière devrait verser à Pôle Emploi 10% de ses recettes de cotisations... soit environ 3,5 milliards d'euros annuellement. Montant qui correspond justement, grosso modo, au déficit annuel du régime. Mais cette convention n'est pour l'instant pas révisable...

Mais c'est sur les mesures de dégressivité que François Fillon et Nicolas Sarkozy se montrent trop approximatifs. Les remèdes qu'ils proposent ne sont pas adaptés à la situation réelle de l'indemnisation du chômage.

Plafonner les allocations...pas si simple

Selon les dernières données fournies par l'Unedic. En décembre 2015, 2,8 millions d'allocataires sont indemnisés par l'Assurance chômage, soit... 43% des demandeurs d'emploi. Quant au montant moyen de l'allocation perçue, il atteint 1.058 euros net par mois à la fin 2015. Dans le détail, 95% perçoivent moins de 1.970 euros net et 50% moins de 970 euros net. Quant à la fameuse allocation maximale de 6.750 euros net par mois, elle est perçue par... environ 500 allocataires, soit... 0,02% des bénéficiaires et représente 0,27% des dépenses d'allocation. Il faut dire que les allocataires concernés sont des personnes qui percevaient un salaire d'au moins 12.872 euros bruts par mois (quatre fois le plafond de la sécurité sociale). C'est à ce plafond que veut s'attaquer François Fillon. On constate qu'il représente un public marginal.

En outre, En France, à la différence d'autres Etats, le système d'indemnisation du chômage est en partie basé sur la notion «d'assurance», d'où l'appellation «Assurance chômage» qui, comme son nom l'indique, garantit une prestation résultant du niveau de contribution fixé par la cotisation. Or, effectivement, les allocations sont versées au maximum sur la base de 4 fois le plafond mensuel de la Sécurité sociale, lorsque l'on a cotisé à hauteur de ce plafond! Et, de fait, des cadres cotisent (la cotisation salariée est de 2,4%) parfois jusqu'à ce plafond. Ils attendent donc une prestation équivalente en retour, en toute logique assurantielle.
Ce qui signifie que si l'on veut modifier ce plafond d'indemnisation, il faudra modifier proportionnellement le plafond de cotisation. Mais ceci aura pour résultat la diminution des recettes de l'assurance-chômage.... François Fillon devrait y songer.. Sauf à complètement revoir le système.

La dégressivité aurait en réalité un faible impact

Mais, là où cela devient réellement intéressant par rapport au débat sur la dégressivité des allocations, c'est lorsque l'on se penche sur la durée effective de l'indemnisation. Or, selon l'Unedic, la durée moyenne d'indemnisation n'était que de 10 mois en 2015... Et 70% des allocataires sortant d'indemnisation ont été indemnisés moins d'un an. En outre, seuls 35% des allocataires sont arrivés à la fin de leur droit. Dès lors, on peut s'interroger sur l'utilité de la dégressivité des allocations. A quel moment devra-t-elle intervenir ? François Fillon ne le précise pas. Nicolas Sarkozy, lui, fixe un premier palier (baisse de 20%) à douze mois... Une mesure qui viserait donc, au mieux, que 30% des allocataires et ne pèserait donc pas significativement sur le redressement des finances du régime. En outre, une telle mesure sera-t-elle vraiment incitative à la reprise d'un travail ?... Surtout en période de chômage de masse.

En revanche, il serait nettement plus utile de se pencher sur la question des contrats courts qui pèse terriblement sur les finances de l'assurance chômage. Or, c'est justement ce point qui a provoqué l'échec de la négociation d'assurance chômage en juin dernier et son report sine die... Les organisations patronales ne voulant pas entendre parler d'une sur cotisation assurance chômage pour les entreprises qui « abusent » de ces contrats courts. De fait, les cotisations chômage versées pour les seuls salariés en CDD et en intérim sont de ... 11 milliards inférieures aux allocations qu'ils perçoivent. Et 39% des allocataires de l'assurance chômage le sont à la suite de la fin d'un CDD.  En outre, depuis la dernière convention d'assurance chômage de 2014 et l'introduction du principe des « droits rechargeables », le problème s'est accentué.

Le vrai mal de l'Unedic: les contrats courts

Toute période travaillée par un demandeur d'emploi avant l'épuisement de ses allocations allonge la durée de ses droits à l'Assurance chômage, si la perte de ce nouvel emploi n'est pas volontaire. C'est ce que l'on appelle "les droits rechargeables". Il faut cependant avoir au moins travaillé 150 heures sur l'ensemble de la période d'indemnisation. Si cette condition est remplie, une fois tous les droits initiaux du demandeur d'emploi utilisés, et seulement à ce moment-là, il va être effectué un « rechargement » des droits qu'il a acquis en travaillant pendant la période d'indemnisation. Ce « rechargement » lui ouvre de nouveaux droits, c'est-à-dire une allocation d'un nouveau montant pour une nouvelle durée qui sera calculée sur la base des activités reprises.

Alors, certes, le système est ingénieux car il incite les demandeurs d'emploi à reprendre une activité. Mais il a un effet pervers : il pousse les employeurs à multiplier les contrats courts. De fait, les entreprises, avec la complicité le plus souvent subie des salariés, ont très bien compris qu'elles pouvaient optimiser leur gestion du personnel peu qualifié en se défaussant sur l'assurance chômage. En d'autres termes, elles utilisent cette main d'œuvre sur des plages horaires les plus courtes possibles, via des CDD très courts puis s'en délestent... puis réembauchent en CDD courts quand elles en ont de nouveau besoin. Pour preuve, selon une note du Conseil d'analyse économique, 70% des embauches en contrat court... sont des réembauches chez un ancien employeur.

Mais tout ceci conduit à un paradoxe redoutable : l'indemnisation du chômage, initialement destinée à accompagner des périodes de transition entre deux emplois durables, génère, en réalité, une instabilité constante de l'emploi ! Et le coût pour la collectivité est très lourd.

C'est donc davantage sur cette question qu'il faudrait réviser les paramètres. Ce serait nettement plus utile que de se focaliser sur la question de la dégressivité. Certes, il est électoralement plus « rentable » de dénoncer les abus et " l'assistanat", Nicolas Sarkozy et François Fillon l'ont parfaitement bien compris. Alors, qu'il y ait des demandeurs d'emploi qui abusent, certainement, mais pour parodier Michel Audiard « il y a aussi des poissons volants mais qui ne constituent pas la majorité du genre ».

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a écrit le 19/09/2016 à 9:06 :
Il faut probablement changer complètement la philosophie du système. Il vaudrait mieux utiliser le budget UNEDIC pour activer des emplois rémunérant au SMIC (les cadres ne seraient pas à temps plein sur ces emplois activés) et utiliser le CICE pour annuler les cotisations de chômage des CDI. Si quelqu'un veut vraiment s'assurer contre ce risque, il existe des assurances privées (il est beaucoup moins problématique de basculer l'assurance chômage vers le privé plutôt que de le faire pour l'assurance santé). Par contre il faut maintenir un filet de sécurité d'inspiration beveridgienne au niveau du SMIC.
a écrit le 17/09/2016 à 12:20 :
Rien de surprenant à cela. Droite et gauche sont façonnés dans le même moule de l'ENA, science Pô, etc.. Ajouter le cumul des mandats, l'emploi fonctionnaire à vie, alors le chômage, oui, ils connaissent au moment des élections ou pour ponctionner le privé et alimenter les caisses des régimes spéciaux, sinon......rien.
a écrit le 17/09/2016 à 10:48 :
Il vaudrait mieux proposer un emploi aidé rémunéré au SMIC (donc à temps partiel pour les cadres) plutôt que de maintenir l'assurance chômage publique. Techniquement ces 34 milliards d'euros pourraient provenir pour un tiers des cotisations sur les CDD et heures sup et pour les deux tiers de l'IS (c'est possible en remplaçant le CICE par une annulation des cotisations de chômage des CDI). Si quelqu'un ne veut pas de l'emploi qu'on lui propose il peut toujours s'assurer dans le privé. Cette orientation viserait donc plutôt à activer ces allocations.
a écrit le 17/09/2016 à 10:22 :
Excellent article. $arkozy de Nagy Bocsa et Fillon sont dans la démagogie et l'idéologie.
Toujours la même technique:
- Opposer les travailleurs aux chômeurs en stigmatisant ces derniers, grosso modo les faire passer pour des feignants qui vivent aux crochets de la société.
- Opposer le privé et les fonctionnaires, ces derniers seraient avantagés, payés au frais de la collectivité, juste bons à faire grève; bref des feignants.
Diviser, opposer, jouer sur les peurs, susciter la jalousie, c'est ce que nombre de politiciens font tous les jours, pour gagner des électeurs. Ce n'est certainement pas ainsi qu'on réconciliera les Français, et qui à terme peut dégénérer en guerre civile.
a écrit le 17/09/2016 à 5:10 :
Les équipes de François Fillon sont bien plus calées que les journalistes ! Mais il a aussi compris qu'il vaut mieux agir sur les causes que les conséquences. Le meilleur levier pour équilibrer l'équation, c'est le plein emploi. Il ne propose rien de moins que des mesures choc pour relancer la machine économique. Bien dommage que le caractère unique et révolutionnaire de son programme ne soit pas mis en avant !
Réponse de le 18/09/2016 à 10:18 :
Quand Fillon sarkozy sont responsables de 600 milliards de dettes sous la forme de 330 milliards pour les banques 7 mds pour la loi TEpa pendant 5 ans, le reste en dégrèvement d'impôts, ces ignares peuvent supprimer les subventions aux associations dont l'ifrap pour 73 mds, les allocs rsa pour 80 mds, les subventions aux entreprises pour 60 mds et les niches fiscales à l'Is pour 70 milliards soit 283 mds plus 50 mds par an que coûtent les agences régionales de santé et on arrive à 333 milliards pour rembourser la dette en 7 ans. C'est le programme de denis peyre le fondateur de business object. Puis 30 milliards de la formation pro suffirait pour des synergies armees universités et enseignement pro pour des formation pour les modules fondamentaux, les tp à la fac ou dans l'enseignement pro à hauteur de 4 milliards pour la fac et l'enseignement pro, 4 milliards pour les chantiers de reequipement de l'armée et 22 milliards pour le matériel. Les banques devraient adopter la règle du reste à vivre pour 40 %, investir les 4461 milliards dans les eti françaises à hauteur de 10 % sous forme de dividendes prioritaires. Il faudra aussi que les banqueq abandonnent les préférences de pure player pour celles des conglomérats . On peut recréer 1400000 fermes pour le prix d'un epr et faire du lait du fromage et de la viande sous aoc et créer 4,2 millions d'emploi avec des économies sur la méthanisation à 5000 euros le mgwh et 600000 emplois dans l'indus en region et 600 000 dans les services resteraient que 600000 en indep
Réponse de le 18/09/2016 à 12:55 :
unique et révolutionnaire oui, vous avez raison: Révolutionnaire tout prendre à la majorité pour un unique bénéficiaire. Ces gens ont été cinq ans à la tête de la France. On a vu le résultat.
Pour la révolution je mon contenterais de ce traitre (Sauf à ce que l'on me prouve qu'il n'a pas recu d'argent de Kadafi et du quatar.) derrière les bareaux
a écrit le 16/09/2016 à 20:58 :
Que de démagogie

Il est extrêmement facile de jeter l'opprobre

Les salariés susceptible de percevoir cette allocation maximale versent chaque année plus de deux milliards à l'unedic, et les 500 bénéficiaires, généralement de courte durée, coûtent 40 millions par an.

Voudraient on les encourager à opter pour des assurances privées que l'on ne s'y prendrait pas mieux, privant les plus modestes de tout revenu.

Bravo les démago.
a écrit le 16/09/2016 à 19:37 :
Voila 40 ans que ces gens sont en politique,et ils sont tellement décalés par rapport au réel,qu'ils se saoulent de mots,et ne se souviennent pas de leurs propres passés qui parfois été à l'opposé de ce qu'ils représentent maintenant,comme ces trosky ,devenus des pontes socialistes !!!!
Alors pourquoi voter??? et surtout pour quel bonimenteur???
a écrit le 16/09/2016 à 17:24 :
Tout cela est bien cacophonique, ils parlent ou écrivent vraiment tout et son contraire, bien malin celui qui peut suivre ce débat politique, qui n'en n'ai pas un, aucun tête à tête, chacun cause dans son coin, chacun répond à l'autre via la presse. Tout cela est vraiment nul, ridicule. La majorité silencieuse qui n'a pas de porte parole puisqu'elle est silencieuse, ne doit plus rien y comprendre, mais peut être que le jeu est là. Ils font ainsi étant donné qu'ils n'ont aucun programme, ce n'est que de l'enfumage. Tout cela est à la limite du burlesque, mais en moins drôle. J'aimerais connaître le coût réel de cette gesticulation dans le vide. Normalement aux jeux olympiques avec cela est ce que l'on peut miser sur la quatrième marche?
a écrit le 16/09/2016 à 16:25 :
Si LR avait un problème seulement avec l'assurance chômage....
C'est quand même le seul parti français qui soit en quasi-faillite, c'est-à-dire que même le parti communiste est mieux géré qu'eux, alors qu'il s'agit de loin du parti le plus riche...

Pour renflouer leur caisse, ils n'ont pas trouvé autre chose que de détourner de l'argent de l'Assemblée Nationale pour garantir leurs dettes. Evidemment, c'est plus facile de tricher que de faire une bonne gestion...
Pour rappel :
déficit public FRANCE 2011 = 5.2 % du PIB
déficit public ALLEMAGNE 2011 = 1 % du PIB


Alors, continuer à tricher et à raconter n'importe quoi....LR ne signifie pas Les Ragots ?

Non ,je plaisante : c'est Les Rentiers

Comment voulez-vous que ces gens aient la moindre compétence pour gérer la FRANCE ?
a écrit le 16/09/2016 à 14:48 :
Nous sommes dans la politique du discours pas dans la réalité économique. Le défit est un sujet d'orientation économique c'est à dire du choix politique de savoir qui et quoi doit être imposé, donner de gros moyens à la R&D enfin permettre aux entreprises d'être en position favorable dans la compétition internationale. Vouloir "jouer" sur les indemnités du chômage n'est que l'échec d'un orientation économique ratée par le politique et nos deux compères sont bien placés pour être passé à côté de cette orientation. En fait le chômage est l'échec de l'économie par la gouvernance politique. Aucun des deux qui ont déjà montré leur limite en matière d'intelligence économique ne sont capables de remettre la France dans la compétition internationale tout comme Mme Le Pen et son confrère M. Mélenchon et encore moins au PS. La France n'a plus de politiques en capacité de gouverner nous sommes, ceux qui en doute devraient faire une retrospective sur la croissance du chômage et de la dette, prisonniers de ces politiques qui maintiendront un chômage de masse. Inverser la courbe n'est pas possible car leurs solutions ont toutes déjà été essayées et aucune a réussi. La France a besoin d'une grande révolution politique et ne pas avoir peur d'exclure définitivement toute cette masse oisive qui occupe tous les postes de gouvernances depuis des décennies car même les "plus jeunes" type M. Le Maire sont des vieux en politique. La France a besoin très rapidement de son mois d'aout type 1792 et pourquoi pas en 2017, y songer est déjà un pas vers une refonte de la politique maffieuse actuelle.
Réponse de le 18/09/2016 à 12:57 :
Soyez polis s'il vous plait la mafia est bien gérée elle.
Réponse de le 18/09/2016 à 16:54 :
EXAT? VOUS CONPTER SUR QUI? LE SYSTEME ET TROP VEROUILLE? PAR CONTRE IL EST ENCORE TRANFORMABLE? REFONDE TOUS LES DROIT SOCIAUX AFIN QU IL N AIDE PAS CE QUI N EN ONT PAS BESOIN ET CEUX QUI NE L ON PAS MERITE PARS LEURS TRAVAILLE ET VOUS VERRAIS QUE L ON PEUT FAIRE DES ECONOMIES? ET FAIRE PAYEPLUS LES GENS QUI ONT REELLEMENT LES MOYENS? COMME LES BANQUES .LES ASSURANCES . LES MUTUELLES. LES PETROLIER LES TRUTS PHARMASOTIQUE LES TRUTS ENRRGETIQUE COMME EDF SNCF NUCLEAIRE .LES POSSEDEURS D ART LES BIJOUTIERS EXT J EN OUBLIE CERTAINEMENT POUR CELA IL FAUT UNE VOLONTE POLITIQUE FAITE DES LE DEBUT DU MANDAT PAS A LA FIN QUAND IL N Y A PLUS DE MAJORITE ? CINQ ANS C EST COURS? QUI AURAS LE COURAGE DE LE FAIRE???
a écrit le 16/09/2016 à 14:08 :
plafonner les alloc chomage au smic serait une mesure simple et qui permettrait d eviter que la personne gagne moins en allant travailler. Evidement il faudrait aussi baisser les cotisations choimage mais ca serait du coup une baisse d impot sur le travail, donc une bonne chose. Quand au phenomene des contract court, la solution est assez simple (mais va pas etre populaire au medef): fair eun bonus/males comme pour les assurance. un entreprise qui embauche et jette son personnel paiera plus qu une entreprise qui ne le fait pas. comme ca l employeur aura interet a ce que son ex-personnel ne reste pas trop au chomage
Réponse de le 16/09/2016 à 17:38 :
Dans l'article il est très bien précisé que c'est une assurance chômage. Or si vous avez le feux à votre maison, l'assurance vous remboursera pour la valeur de votre contrat et suivant les dégâts. Les personnes ayant des revenus importants, cotise en conséquence... ils en attendent des indemnités à hauteur de leurs cotisations.
a écrit le 16/09/2016 à 13:15 :
La misère de 50 à 67 ans : passés 48 ans,l'on est déchet du " marché de l'emploi ", les familles, le couple, maison, crédit en cours, les études des enfants : fini, cassé. La misère à vie. Reculer l'age de la retraite : la seule raison est de verser des pensions de misère grace à un manque de 10-15 ans d'annuités, transfert sur " l'assurance " chom, puis sur le R.S.A payé par les Dpts qui n'en peuvent déjà plus : les impots locaux vont encore plus exploser. A l'origine en 88 le R.M.I devait etre totalement financé par la création simultanée de l'I.S.F. L'Etat n'a Jamais transféré le produit de l'I.S.F aux Dpts. En 2008 : Remplacement R.M.I par R.S.A plus couteux : énième hausse de la C.S.G sur les revenus du patrimoine de 14.2% à 15.5% pour le R.S.A ( passée de 92 à 2009 : de 1.1% à 15.5 % !!! ) 1.3% de 2009 jamais reversé aux Dpts. Avant toute mesure sur l'ass chomage, et d'amplifier plus encore la misère, il faut enfin un profond travail sur les 50-67 ans et sur les contrats courts.
Réponse de le 16/09/2016 à 14:48 :
C'est trop vrai j'ai 47 ans et depuis six mois j'envoie des dizaines et des dizaines de cv et je n'ai pas eu un seul entretien. Que faire ?
Réponse de le 16/09/2016 à 15:34 :
Et si vous devez attendre 67 ans pour recevoir une TRES misérable retraite pour cause de 20 annuités manquante. Avez-vous pensé à postuler à la S.N.C.F ?
Réponse de le 16/09/2016 à 15:54 :
C'est le gros problème des employeurs qui considèrent que dépassé, disons 45 ans vous êtes vieux (pas un vieux c.. mais c'est pas loin) par contre un politique est un jeune à cet âge, curieux raisonnement.
En réalité nombre de dirigeants d'entreprises ont une mentalité de ronds de cuir, qui pleurnichent sur leur sort. Pas tous heureusement et ce sont cela qui sauve la France.
Réponse de le 16/09/2016 à 18:35 :
Surement perdre 20 ans... Moi à 40 ans ils n'ont même pas le respect de m'accuser réception de mes lettres de motivations et CV... Et après ils se plaignent que les candidats n'ont pas de respects pour eux... Je ne sais où va notre monde mais on est mal parti c'est certain...

Quand au déficit publique avec les comptes de campagnes de 2017 on sait déjà qu'on va encore le grossir...
Réponse de le 17/09/2016 à 10:27 :
@Réponse de @Fred .L
"Avez-vous pensé à postuler à la S.N.C.F ?
Démagogie pure et méchanceté gratuite
Réponse de le 12/11/2016 à 21:36 :
d'accord avec vous, la situation des salariés du privé qui peuvent se retrouver sur le carreau pendant 15 années au minimum; par rapport à celle des fonctionnaires qui maintiennent tous leurs privilèges et leur contrat jusqu'à l'age de la retraite (de plus, amplement bonifiée comme par exemple avec le surclassement 6 mois avant le départ, etc)
UN SCANDALE qui n'est évoqué par aucun des candidats (normal, ils n'ont aucune conscience de la notion de précarité du monde du travail du secteur privé concurrentiel)
a écrit le 16/09/2016 à 13:06 :
La seul solution, plafonner a 1 500 €uros maximum 1 an et après RSA puis baisser leur cotisation aux travailleurs ! Pour ceux qui veulent plus au ASSEDICS voir avec leur mutuelle chomage privé !
Réponse de le 16/09/2016 à 18:39 :
Ou 1200€ de salaire social offert a tous ceux qui effectuent une déclaration. En contre partie on supprime toutes les aides... Chômage, logement, familiale...
Réponse de le 17/09/2016 à 10:31 :
@dilemblue
L'indemnisation du chômage est une ASSURANCE ceux qui reçoivent plus ont cotisé plus...
a écrit le 16/09/2016 à 13:00 :
Le chomage doit être rétribué par une contribution de l'énergie. Voyez la note n°6 du conseil d'analyse économique. Cette contribution de l'énergie serait de plus favorable à la protection du climat.
Réponse de le 16/09/2016 à 15:50 :
L'Energie : Carburant, Electr, Gaz ne sont PAS taxés. PRIX à X par 5

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