Présidentielle 2017 : Sarkozy et Fillon devront réviser sur l'assurance chômage

Nicolas Sarkozy, invité de "l'émission politique" sur France 2, et François Fillon, en présentant son programme, veulent appliquer une dégressivité des allocations chômage, notamment pour rétablir les finances du régime. Mais cette mesure aurait en réalité un impact très faible. Les deux candidats à la primaire posent un diagnostic erroné sur le "mal" de l'assurance chômage. Explications.
Jean-Christophe Chanut

8 mn

Nicolas Sarkozy et François Fillon proposent tous les eux de rétablir la dégressivité des allocations chômage, mais il commettent une erreur de diagnostic sur la la réalité de l'indemnisation du chômage.
Nicolas Sarkozy et François Fillon proposent tous les eux de rétablir la dégressivité des allocations chômage, mais il commettent une erreur de diagnostic sur la la réalité de l'indemnisation du chômage. (Crédits : © Gonzalo Fuentes / Reuters)

Manifestement, François Fillon et Nicolas Sarkozy ont un problème avec l'assurance chômage. Ils ne sont d'ailleurs pas les seuls dans ce cas, tant à gauche qu' à droite, plusieurs personnalités ont parlé de l'indemnisation du chômage en France de façon un peu intempestive.

Il n'en reste pas moins qu'en l'espace de 48 heures, les deux candidats à la primaire de la droite ont évoqué des mesures radicales mais inadaptées pour faire sortir l'Unedic, l'organisme paritaire qui gère l'assurance chômage, de son déficit. Tous les deux promeuvent notamment l'introduction d'une dégressivité des allocations chômage. François Fillon veut aussi un « plafonnement des allocations ». Et tous les deux menacent de « nationaliser » l'Unedic si les organisations patronales et syndicales gestionnaires du régime, refusent d'appliquer ces réformes.

Dans le cadrage financier de son programme, François Fillon évoque 10 milliards d'euros d'économies possibles sur l'assurance chômage, Nicolas Sarkozy, lui, invité jeudi 15 septembre sur France 2 pour la première « L'Emission politique » estime à 2 milliards d'euros le montant épargné en cas de retour à la dégressivité. Et l'ancien chef d'Etat de préciser « ce sera moins 20% au bout de 12 mois d'indemnisation et encore moins 20% après 18 mois. Si on ne fait rien la dette de l'assurance chômage atteindra 35 milliards d'euros l'année prochaine, soit une année de cotisation ».

Nicolas Sarkozy et François Fillon vont devoir rapidement réviser leurs fiches. Car leurs propositions montrent qu'ils posent un mauvais diagnostic dû à une connaissance approximative de la réalité de l'indemnisation du chômage. Explications.

Il est exact que la situation financière de l'assurance chômage est dégradée

Sur la situation financière du régime, les deux candidats à la primaire de la droite sont dans le vrai. L'assurance chômage est dans le rouge. Grosso modo, chaque année depuis 2009, l'Unedic enregistre un trou compris entre 3 et 4 milliards d'euros. Ainsi, l'Unedic s'attend à un déficit de 3,6 milliards d'euros en 2016, après un trou de 4 milliards d'euros en 2015. Et la dette cumulée dépasserait les 29 milliards en 2016, soit un niveau pas très éloigné du montant total des recettes de cotisations (environ 34 milliards d'euros). Mais comme le régime paritaire (géré par les organisations patronales et syndicales) bénéficie de la garantie de l'Etat, il peut emprunter à taux réduit sur les marchés...

Comment expliquer cette dérive financière ? D'abord, traditionnellement, l'Unedic est soumise à un redoutable "effet ciseau" : plus il y a de chômeurs indemnisés moins les cotisations « rentrent » et plus les dépenses sont élevées. Mais, si l'on se veut optimiste, l'inverse est également vrai : si la courbe du chômage s'inverse durablement, les dépenses du régime se rétabliront aussi relativement rapidement.

Enfin, un autre élément est rarement mis en avant. En 2008, après la fusion entre l'ANPE et les Assedic, qui a donné naissance à Pôle Emploi, la convention liant ce nouvel organisme à l'Unedic stipulait que cette dernière devrait verser à Pôle Emploi 10% de ses recettes de cotisations... soit environ 3,5 milliards d'euros annuellement. Montant qui correspond justement, grosso modo, au déficit annuel du régime. Mais cette convention n'est pour l'instant pas révisable...

Mais c'est sur les mesures de dégressivité que François Fillon et Nicolas Sarkozy se montrent trop approximatifs. Les remèdes qu'ils proposent ne sont pas adaptés à la situation réelle de l'indemnisation du chômage.

Plafonner les allocations...pas si simple

Selon les dernières données fournies par l'Unedic. En décembre 2015, 2,8 millions d'allocataires sont indemnisés par l'Assurance chômage, soit... 43% des demandeurs d'emploi. Quant au montant moyen de l'allocation perçue, il atteint 1.058 euros net par mois à la fin 2015. Dans le détail, 95% perçoivent moins de 1.970 euros net et 50% moins de 970 euros net. Quant à la fameuse allocation maximale de 6.750 euros net par mois, elle est perçue par... environ 500 allocataires, soit... 0,02% des bénéficiaires et représente 0,27% des dépenses d'allocation. Il faut dire que les allocataires concernés sont des personnes qui percevaient un salaire d'au moins 12.872 euros bruts par mois (quatre fois le plafond de la sécurité sociale). C'est à ce plafond que veut s'attaquer François Fillon. On constate qu'il représente un public marginal.

En outre, En France, à la différence d'autres Etats, le système d'indemnisation du chômage est en partie basé sur la notion «d'assurance», d'où l'appellation «Assurance chômage» qui, comme son nom l'indique, garantit une prestation résultant du niveau de contribution fixé par la cotisation. Or, effectivement, les allocations sont versées au maximum sur la base de 4 fois le plafond mensuel de la Sécurité sociale, lorsque l'on a cotisé à hauteur de ce plafond! Et, de fait, des cadres cotisent (la cotisation salariée est de 2,4%) parfois jusqu'à ce plafond. Ils attendent donc une prestation équivalente en retour, en toute logique assurantielle.
Ce qui signifie que si l'on veut modifier ce plafond d'indemnisation, il faudra modifier proportionnellement le plafond de cotisation. Mais ceci aura pour résultat la diminution des recettes de l'assurance-chômage.... François Fillon devrait y songer.. Sauf à complètement revoir le système.

La dégressivité aurait en réalité un faible impact

Mais, là où cela devient réellement intéressant par rapport au débat sur la dégressivité des allocations, c'est lorsque l'on se penche sur la durée effective de l'indemnisation. Or, selon l'Unedic, la durée moyenne d'indemnisation n'était que de 10 mois en 2015... Et 70% des allocataires sortant d'indemnisation ont été indemnisés moins d'un an. En outre, seuls 35% des allocataires sont arrivés à la fin de leur droit. Dès lors, on peut s'interroger sur l'utilité de la dégressivité des allocations. A quel moment devra-t-elle intervenir ? François Fillon ne le précise pas. Nicolas Sarkozy, lui, fixe un premier palier (baisse de 20%) à douze mois... Une mesure qui viserait donc, au mieux, que 30% des allocataires et ne pèserait donc pas significativement sur le redressement des finances du régime. En outre, une telle mesure sera-t-elle vraiment incitative à la reprise d'un travail ?... Surtout en période de chômage de masse.

En revanche, il serait nettement plus utile de se pencher sur la question des contrats courts qui pèse terriblement sur les finances de l'assurance chômage. Or, c'est justement ce point qui a provoqué l'échec de la négociation d'assurance chômage en juin dernier et son report sine die... Les organisations patronales ne voulant pas entendre parler d'une sur cotisation assurance chômage pour les entreprises qui « abusent » de ces contrats courts. De fait, les cotisations chômage versées pour les seuls salariés en CDD et en intérim sont de ... 11 milliards inférieures aux allocations qu'ils perçoivent. Et 39% des allocataires de l'assurance chômage le sont à la suite de la fin d'un CDD.  En outre, depuis la dernière convention d'assurance chômage de 2014 et l'introduction du principe des « droits rechargeables », le problème s'est accentué.

Le vrai mal de l'Unedic: les contrats courts

Toute période travaillée par un demandeur d'emploi avant l'épuisement de ses allocations allonge la durée de ses droits à l'Assurance chômage, si la perte de ce nouvel emploi n'est pas volontaire. C'est ce que l'on appelle "les droits rechargeables". Il faut cependant avoir au moins travaillé 150 heures sur l'ensemble de la période d'indemnisation. Si cette condition est remplie, une fois tous les droits initiaux du demandeur d'emploi utilisés, et seulement à ce moment-là, il va être effectué un « rechargement » des droits qu'il a acquis en travaillant pendant la période d'indemnisation. Ce « rechargement » lui ouvre de nouveaux droits, c'est-à-dire une allocation d'un nouveau montant pour une nouvelle durée qui sera calculée sur la base des activités reprises.

Alors, certes, le système est ingénieux car il incite les demandeurs d'emploi à reprendre une activité. Mais il a un effet pervers : il pousse les employeurs à multiplier les contrats courts. De fait, les entreprises, avec la complicité le plus souvent subie des salariés, ont très bien compris qu'elles pouvaient optimiser leur gestion du personnel peu qualifié en se défaussant sur l'assurance chômage. En d'autres termes, elles utilisent cette main d'œuvre sur des plages horaires les plus courtes possibles, via des CDD très courts puis s'en délestent... puis réembauchent en CDD courts quand elles en ont de nouveau besoin. Pour preuve, selon une note du Conseil d'analyse économique, 70% des embauches en contrat court... sont des réembauches chez un ancien employeur.

Mais tout ceci conduit à un paradoxe redoutable : l'indemnisation du chômage, initialement destinée à accompagner des périodes de transition entre deux emplois durables, génère, en réalité, une instabilité constante de l'emploi ! Et le coût pour la collectivité est très lourd.

C'est donc davantage sur cette question qu'il faudrait réviser les paramètres. Ce serait nettement plus utile que de se focaliser sur la question de la dégressivité. Certes, il est électoralement plus « rentable » de dénoncer les abus et " l'assistanat", Nicolas Sarkozy et François Fillon l'ont parfaitement bien compris. Alors, qu'il y ait des demandeurs d'emploi qui abusent, certainement, mais pour parodier Michel Audiard « il y a aussi des poissons volants mais qui ne constituent pas la majorité du genre ».

Jean-Christophe Chanut

8 mn

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Commentaires 28
à écrit le 19/09/2016 à 9:06
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Il faut probablement changer complètement la philosophie du système. Il vaudrait mieux utiliser le budget UNEDIC pour activer des emplois rémunérant au SMIC (les cadres ne seraient pas à temps plein sur ces emplois activés) et utiliser le CICE pour a...

à écrit le 17/09/2016 à 12:20
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Rien de surprenant à cela. Droite et gauche sont façonnés dans le même moule de l'ENA, science Pô, etc.. Ajouter le cumul des mandats, l'emploi fonctionnaire à vie, alors le chômage, oui, ils connaissent au moment des élections ou pour ponctionner le...

à écrit le 17/09/2016 à 10:48
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Il vaudrait mieux proposer un emploi aidé rémunéré au SMIC (donc à temps partiel pour les cadres) plutôt que de maintenir l'assurance chômage publique. Techniquement ces 34 milliards d'euros pourraient provenir pour un tiers des cotisations sur les C...

à écrit le 17/09/2016 à 10:22
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Excellent article. $arkozy de Nagy Bocsa et Fillon sont dans la démagogie et l'idéologie. Toujours la même technique: - Opposer les travailleurs aux chômeurs en stigmatisant ces derniers, grosso modo les faire passer pour des feignants qui vivent a...

à écrit le 17/09/2016 à 5:10
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Les équipes de François Fillon sont bien plus calées que les journalistes ! Mais il a aussi compris qu'il vaut mieux agir sur les causes que les conséquences. Le meilleur levier pour équilibrer l'équation, c'est le plein emploi. Il ne propose rien de...

le 18/09/2016 à 10:18
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Quand Fillon sarkozy sont responsables de 600 milliards de dettes sous la forme de 330 milliards pour les banques 7 mds pour la loi TEpa pendant 5 ans, le reste en dégrèvement d'impôts, ces ignares peuvent supprimer les subventions aux associations d...

le 18/09/2016 à 12:55
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unique et révolutionnaire oui, vous avez raison: Révolutionnaire tout prendre à la majorité pour un unique bénéficiaire. Ces gens ont été cinq ans à la tête de la France. On a vu le résultat. Pour la révolution je mon contenterais de ce traitre (Sau...

à écrit le 16/09/2016 à 20:58
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Que de démagogie Il est extrêmement facile de jeter l'opprobre Les salariés susceptible de percevoir cette allocation maximale versent chaque année plus de deux milliards à l'unedic, et les 500 bénéficiaires, généralement de courte durée, coût...

à écrit le 16/09/2016 à 19:37
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Voila 40 ans que ces gens sont en politique,et ils sont tellement décalés par rapport au réel,qu'ils se saoulent de mots,et ne se souviennent pas de leurs propres passés qui parfois été à l'opposé de ce qu'ils représentent maintenant,comme ces tros...

à écrit le 16/09/2016 à 17:24
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Tout cela est bien cacophonique, ils parlent ou écrivent vraiment tout et son contraire, bien malin celui qui peut suivre ce débat politique, qui n'en n'ai pas un, aucun tête à tête, chacun cause dans son coin, chacun répond à l'autre via la presse. ...

à écrit le 16/09/2016 à 16:25
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Si LR avait un problème seulement avec l'assurance chômage.... C'est quand même le seul parti français qui soit en quasi-faillite, c'est-à-dire que même le parti communiste est mieux géré qu'eux, alors qu'il s'agit de loin du parti le plus riche... ...

à écrit le 16/09/2016 à 14:48
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Nous sommes dans la politique du discours pas dans la réalité économique. Le défit est un sujet d'orientation économique c'est à dire du choix politique de savoir qui et quoi doit être imposé, donner de gros moyens à la R&D enfin permettre aux entrep...

le 18/09/2016 à 12:57
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Soyez polis s'il vous plait la mafia est bien gérée elle.

le 18/09/2016 à 16:54
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EXAT? VOUS CONPTER SUR QUI? LE SYSTEME ET TROP VEROUILLE? PAR CONTRE IL EST ENCORE TRANFORMABLE? REFONDE TOUS LES DROIT SOCIAUX AFIN QU IL N AIDE PAS CE QUI N EN ONT PAS BESOIN ET CEUX QUI NE L ON PAS MERITE PARS LEURS TRAVAILLE ET VOUS VERRAIS QUE ...

à écrit le 16/09/2016 à 14:08
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plafonner les alloc chomage au smic serait une mesure simple et qui permettrait d eviter que la personne gagne moins en allant travailler. Evidement il faudrait aussi baisser les cotisations choimage mais ca serait du coup une baisse d impot sur le t...

le 16/09/2016 à 17:38
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Dans l'article il est très bien précisé que c'est une assurance chômage. Or si vous avez le feux à votre maison, l'assurance vous remboursera pour la valeur de votre contrat et suivant les dégâts. Les personnes ayant des revenus importants, cotise en...

à écrit le 16/09/2016 à 13:15
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La misère de 50 à 67 ans : passés 48 ans,l'on est déchet du " marché de l'emploi ", les familles, le couple, maison, crédit en cours, les études des enfants : fini, cassé. La misère à vie. Reculer l'age de la retraite : la seule raison est de verser ...

le 16/09/2016 à 14:48
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C'est trop vrai j'ai 47 ans et depuis six mois j'envoie des dizaines et des dizaines de cv et je n'ai pas eu un seul entretien. Que faire ?

le 16/09/2016 à 15:34
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Et si vous devez attendre 67 ans pour recevoir une TRES misérable retraite pour cause de 20 annuités manquante. Avez-vous pensé à postuler à la S.N.C.F ?

le 16/09/2016 à 15:54
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C'est le gros problème des employeurs qui considèrent que dépassé, disons 45 ans vous êtes vieux (pas un vieux c.. mais c'est pas loin) par contre un politique est un jeune à cet âge, curieux raisonnement. En réalité nombre de dirigeants d'entrepris...

le 16/09/2016 à 18:35
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Surement perdre 20 ans... Moi à 40 ans ils n'ont même pas le respect de m'accuser réception de mes lettres de motivations et CV... Et après ils se plaignent que les candidats n'ont pas de respects pour eux... Je ne sais où va notre monde mais on est ...

le 17/09/2016 à 10:27
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@Réponse de @Fred .L "Avez-vous pensé à postuler à la S.N.C.F ? Démagogie pure et méchanceté gratuite

le 12/11/2016 à 21:36
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d'accord avec vous, la situation des salariés du privé qui peuvent se retrouver sur le carreau pendant 15 années au minimum; par rapport à celle des fonctionnaires qui maintiennent tous leurs privilèges et leur contrat jusqu'à l'age de la retraite (d...

à écrit le 16/09/2016 à 13:06
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La seul solution, plafonner a 1 500 €uros maximum 1 an et après RSA puis baisser leur cotisation aux travailleurs ! Pour ceux qui veulent plus au ASSEDICS voir avec leur mutuelle chomage privé !

le 16/09/2016 à 18:39
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Ou 1200€ de salaire social offert a tous ceux qui effectuent une déclaration. En contre partie on supprime toutes les aides... Chômage, logement, familiale...

le 17/09/2016 à 10:31
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@dilemblue L'indemnisation du chômage est une ASSURANCE ceux qui reçoivent plus ont cotisé plus...

à écrit le 16/09/2016 à 13:00
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Le chomage doit être rétribué par une contribution de l'énergie. Voyez la note n°6 du conseil d'analyse économique. Cette contribution de l'énergie serait de plus favorable à la protection du climat.

le 16/09/2016 à 15:50
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L'Energie : Carburant, Electr, Gaz ne sont PAS taxés. PRIX à X par 5

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