• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
ÉconomieFrance

Réforme du code du travail : ça démarre fort à l'Assemblée !

Photo de Jean-Christophe Chanut

latribune.fr

Publié le 11 juillet 2017 à 14:54 - Mis à jour le 13 décembre 2024 à 02:12

assemblée nationale

assemblée nationale

Reuters

L'essentiel de l'actualité

jeudi 4 juin

  • SpaceX vise une valorisation totale de 1 765 milliards de dollars pour son entrée en Bourse
  • Le Premier ministre australien juge « injustifiés » les nouveaux droits de douane américains
  • Programmation militaire : Lecornu appelle le Parlement à « trouver une solution » pour voter la loi
  • Incendies : la France commande deux nouveaux Canadair, livraison estimée à 2032
  • Le nombre de riches et leur fortune à un sommet en 2025, selon une étude
Voir plus

Le Quotidien Numérique

04 juin 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    « Nous pensions être face à une crise conjoncturelle. Elle est devenue structurelle » : Lavazza pris dans la tempête du marché du café

  • 2

    Budget : la sombre prévision de la Commission européenne pour la France

  • 3

    « Certaines personnes en ont peur, mais moi, j’ai confiance » : Au Kazakhstan, l'État du tout-IA où les citoyens payent avec les lignes de leur main

  • 4

    JO 2030 : « Nice fera ce qu’elle souhaite du projet de village olympique, mais la Solideo le stoppe »

  • 5

    Emploi : la Fed désigne le coupable inattendu du chômage des jeunes diplômés américains

  • 6

    « Arrêt total et définitif » : des centaines de milliers de stations météo obsolètes en France malgré leur bon état

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Le premier jour du débat sur le projet de loi autorisant le gouvernement à recourir aux ordonnances pour réformer le code du travail a été assez houleux.

La ministre du Travail Muriel Penicaud était prévenue : ça allait tanguer à l'Assemblée nationale lors du début, ce lundi 10 juillet, de l'examen du projet de loi d'habilitation autorisant le gouvernement à recourir aux ordonnances pour réformer le code du travail.

Et ça n'a pas raté, pour son baptême du feu, la ministre s'est fait, à plusieurs reprises, apostropher.

Dans la soirée du 10 juillet, les députés ont commencé les débats sur l'article 1er du projet de loi qui porte sur les accords de branche ou d'entreprise et qui implique, selon ses détracteurs, une "inversion de la hiérarchie des normes" au détriment des salariés.

La ministre du Travail s'est inscrite en faux contre cette affirmation et a envoyé quelques pics aux rangs de la gauche, s'étonnant notamment que le porte-parole de La France insoumise (LFI), Adrien Quatennens soit "antisyndical" et "anti-dialogue social".... dans l'entreprise.

Dans une ambiance parfois un peu chahutée, les "insoumis" (LFI) et les communistes, presqu'au complet, ont défendu pied à pied leurs nombreux amendements et multiplié les demandes de scrutin public, au lieu des votes à main levée, plus rapides.

Pour leur part, les élus La République en Marche (LREM), parfois piqués au vif par des critiques de ces deux groupes sur leur silence jusqu'alors ou leur soumission "comme un seul homme" à l'exécutif, ont davantage pris la parole qu'en commission.

Newsletter

L’Alerte La Tribune

Alertes en temps réel sur les informations économiques majeures.

Illustration de la newsletter L’Alerte La Tribune

Parmi les quelques retouches votées dans la soirée, les élus communistes sont parvenus à faire inscrire le nécessaire "respect des dispositions d'ordre public", soit les règles auxquelles il est impossible de déroger par un accord ou une convention.

Quand Mélenchon cite Orwell

Déplorant la "complexité du code du travail", et des règles qui "ne s'adaptent pas bien à la diversité des entreprises", Muriel Pénicaud a appelé à "faire confiance".

"C'est George Orwell qui parle?", s'est alors exclamé le leader des "insoumis" Jean-Luc Mélenchon, en faisant allusion à l'un des fameux slogans de "Big Brother" dans le roman "1984".

Les élus LFI ont défendu en vain une motion de rejet préalable. Adrien Quatennens, qui a demandé "à qui profite le crime (...), sinon le Medef", a invité les élus La République en Marche à "s'insoumettre" (sic) pour éviter le "piétinement d'un siècle de luttes sociales".

Le groupe Nouvelle gauche (ex-PS) a refusé "un chèque en blanc et une procédure qui met hors jeu le Parlement".

Pour sa part, Marine Le Pen (FN) a critiqué un projet profitant "aux grands groupes et grandes entreprises, comme d'habitude", et représentant "une régression pour les salariés".

Au nom des Républicains, Gérard Cherpion a regretté un Parlement réduit à une "chambre d'enregistrement" mais reconnu qu'il ne pouvait s'opposer à des propositions portées avec son groupe "les cinq dernières années".

Des menaces de mort à l'encontre de la présidente de la commission sociale

Le rapporteur, Laurent Pietraszewski (LREM) a affirmé qu'il ne fallait "pas avoir peur d'avancer". Quant à la présidente de la commission des Affaires sociales Brigitte Bourguignon (LREM), elle a déploré avoir reçu, via les réseaux sociaux, "des menaces de mort, même par guillotine".

À lire également

  • Réforme du code du travail : ça démarre fort à l'Assemblée !
  • Réforme du code du travail : entre appel à manifester et amendements, les réactions
  • Réforme du code du travail: baptême du feu à l'Assemblée pour Muriel Penicaud
  • Réforme du code du travail : "Il y aura forcément des oppositions" (Muriel Pénicaud)
  • Réforme du code du travail : le projet de loi est-il mal ciblé?
  • Réforme du code du travail: les Français affichent un grand scepticisme
  • Réforme du Code du travail: le "contrat de projet" existe déjà... en partie

Ce début d'examen augure donc de débats animés sur ce texte et les 300 amendements restant à examiner, au moment où Muriel Pénicaud est fragilisée par l'ouverture d'une information judiciaire pour "favoritisme" dans le dossier Business France.

(Avec AFP)

latribune.fr

Sur le même sujet

  • 1

    Le big bang fiscal des économistes face au péril climatique et économique

  • 2

    « Le système international actuel est ploutocratique » : le scénario choc de Thomas Piketty pour une planète soutenable en 2100

  • 3

    🔴SpaceX, l'Australie contre les droits de douane de Trump, loi de programmation militaire... L'essentiel de l'actualité ce jeudi 4 juin

  • 4

    La crise énergétique menace jusqu'à 1,3 million d'emplois en Europe