• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
ÉconomieFrance

Réforme du code du travail : le projet de loi est-il mal ciblé?

Photo de Jean-Christophe Chanut

Jean-Christophe Chanut

Publié le 07 juillet 2017 à 11:20 - Mis à jour le 07 juillet 2017 à 18:15

Le Quotidien Numérique

18 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Moyen-Orient : la guerre du détroit aura bien lieu

  • 2

    Incendies : Positive Aviation franchit une étape décisive pour transformer un ATR en alternative au Canadair

  • 3

    Saturation du réseau électrique : 2 500 producteurs d’énergie renouvelable dans l’attente de solutions de raccordement

  • 4

    Pétrole : le Panama va prendre la main sur un oléoduc, « l'une des infrastructures stratégiques les plus importantes du pays »

  • 5

    Mondial 2026 : Dix buts et une défaite pour finir

  • 6

    Mines d'or du Limousin : la fièvre jaune, entre promesses d'emplois et héritage toxique

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
La future réforme du code du travail va-t-elle rater sa cible? C'est la théorie de la très sérieuse association "Entreprise & Personnel" qui regroupe de nombreux DRH. Dans une note iconoclaste, elle explique que les entreprises ne veulent pas davantage de négociations à leur niveau, que la fusion des instances du personnel crée des "permanents", que le CDI de projet est une "fausse bonne idée"...

Le projet de loi réformant le code du travail est-il utile? Est-il bien ciblé? La méthode employée - les ordonnances- est-elle la bonne?... La très sérieuse et fort peu extrémiste association Entreprise & Personnel (E&P), qui regroupe plus d'une centaine de dirigeants d'entreprises, de responsables de ressources humaines et de spécialistes des questions sociales, a mobilisé son réseau pour tenter de répondre parfois de façon très iconoclaste à ces questions, alors qu'Emmanuel Macron a fait de la réforme du droit du travail sa priorité. Etant bien entendu qu'E&P ne s'est pas penchée sur l'ensemble du projet mais s'est surtout focalisée sur les questions touchant à l'articulation entre l'accord d'entreprise et l'accord de branche ainsi que sur l'idée de fusionner les différentes instances représentatives du personnel.

Une méthode de travail clarifiée

Sur la méthode, E&P salue le travail de clarification opéré par la nouvelle équipe au pouvoir. A la différence de ce qui s'est passé pour l'élaboration de la loi El Khomri par exemple, l'exécutif assume totalement le pilotage de la future réforme, on ne fait pas croire aux syndicats qu'il y a une sorte de négociation. Le fait qu'il s'agisse "seulement" d'une concertation est assumé. E&P reconnaît  que le pouvoir s'est doté "d'une équipe expérimentée qui a du métier, cohérente, complémentaire, professionnelle...". De fait, à l'Elysée comme à Matignon ainsi qu'au sein du cabinet de la ministre du Travail, on retrouve de très grands professionnels des questions des relations du travail, y compris d'anciens syndicalistes. Ce qui facilite grandement les choses lors des rencontres bilatérales avec les organisations patronales et syndicales.

Faire entrer Force Ouvrière dans le jeu

En outre, le gouvernement actuel est "malin", avec une approche tactique "de rééquilibrage des relations avec les différents syndicats", explique E&P. En d'autres termes, là où le gouvernement précédent avait très nettement donné l'impression de privilégier la CFDT, ce n'est plus le cas maintenant. Tout a été fait pour que Force Ouvrière revienne dans le jeu social. Et, pour l'instant, ça marche : Jean-Claude Mailly, le secrétaire général, a souligné à maintes reprises que la concertation paraissait réelle et sincère. Bien entendu, le but de la manoeuvre est d'isoler davantage encore la CGT qui, toujours pour l'instant, est la seule centrale représentative à avoir appelé à une journée d'actions le 12 septembre, soit une semaine avant l'adoption des ordonnances en conseil des ministres.

Un texte avec "peu d'idées nouvelles"

Sur le fond du texte, E&P met les pieds dans le plat en affirmant que, finalement, le projet de réforme contient... "peu d'idées nouvelles". Et force est de reconnaître que c'est exact: le plafonnement des indemnités prud'homales, le périmètre d'appréciation de la cause du licenciement économique étaient déjà évoqués dans certaines moutures des lois Macron et El Khomri. Quant à savoir si un accord d'entreprise peut déroger à un accord de branche - la fameuse inversion de la hiérarchie des normes -, le débat est encore plus ancien et une importante loi sur la question a déjà été votée en 2004.

Et que dire de l'évocation du "chèque syndical" pour financer les organisations syndicales. L'idée était très en vogue - la société Axa avait défrayé la chronique en proposant ce chèque - dans les années... 1980.

Newsletter

L’Alerte La Tribune

Alertes en temps réel sur les informations économiques majeures.

Illustration de la newsletter L’Alerte La Tribune

Tou ceci fait dire à E&P "qu'aucun diagnostic au plus près des réalités opérationnelles n'a été conduit pour saisir les situations qui posent problème dans le fonctionnement du dialogue social".

Interrogations sur l'efficacité réelle des futures mesures

En d'autres termes, les professionnels d'E&P ont l'impression d'une loi "qui vient d'en haut", pas forcément adaptée aux réalités du terrain.

Aussi, l'association s'interroge sur l'efficacité réelle des futures mesures. Et n'hésite pas une nouvelle fois à mettre les pieds dans le plat en allant à l'encontre du discours généralement entendu. Ainsi, sur la nécessité de "sécuriser les relations de travail" pour donner confiance aux entreprises et les inciter à recruter. E&P, comme d'autres, estime pourtant que "le facteur déterminant d'une décision d'embauche au niveau micro-économique reste le besoin lié à l'activité, le carnet de commandes".

L'association rappelle par ailleurs, que la rupture sécurisée existe déjà, "elle s'appelle la rupture conventionnelle", instituée par accord national entre les organisations patronales et syndicales en 2008.

Le "CDI de mission" ? Peu adapté pour garder les talents

De même, E&P se montre sceptique face à la généralisation à d'autres secteurs du "CDI de chantier" en vigueur dans la construction. Un tel contrat prend automatiquement fin lorsque la mission du salarié est achevée. Certes, pour l'association, ce contrat peut trouver sa place dans quelques "startups ou dans le monde du luxe". Mais, plus généralement, elle s'interroge:

"Dans des secteurs où l'acquisition de ressources est difficile et où on s'arrache les expertises pointues, la proposition d'un tel contrat sera-t-elle attractive? On peut en douter."

C'est en effet une bonne question, à l'heure où l'on parle tant du besoin impératif d'avoir des salariés de plus en plus qualifiés et où il est impératif de séduire et garder les talents.

Un "trop-plein" de négociations d'entreprise

Sur le souhait de privilégier la négociation d'entreprise, une fois de plus, E&P se montre iconoclaste et s'étonne que des "experts" poussent à fond vers cet objectif.

"Cela surprend quand on entend beaucoup d'acteurs (tant RH que syndicaux) dans les entreprises se plaindre de la pléthore de négociations, dont beaucoup contraintes depuis plusieurs années. On entend plus de critiques devant l'excès de négociations que d'attentes à en ouvrir de nouvelles."

De fait, qu'il s'agisse des négociations annuelles sur les salaires, des questions relatives aux conditions de travail, etc., c'est déjà plutôt le trop-plein dans les entreprises.

E&P s'interroge donc sur la méthode :

"Parler de simplification sans suppression ou réduction des contraintes formelles existantes n'est qu'un trompe-l'oeil ou un abus de langage (...). La négociation d'entreprise n'est pas la panacée (....), multiplier les sujets d'affrontement ne signifie pas un meilleur dialogue social."

On le voit, E&P n'y va pas par quatre chemins en remettant en cause un certain nombre de "vérités".

Les effets pervers de la "simplification"

D'autant plus que l'association -composée, répétons-le, de très nombreux professionnels de terrain- s'interroge aussi sur la volonté à tout prix de fusionner les instances représentatives du personnel (CE, DP, CHSCT), afin de simplifier. Elle souligne un aspect pervers de cette idée:

"Le regroupement des instances conduit à une concertation des mandants sur des acteurs syndicaux de plus en plus hors-sol. Renforcer un système qui crée des permanents, des professionnels du cumul des mandats n'est pas une réponse qui semble à la hauteur des enjeux de renouvellement syndical (...).

À lire également

  • Réforme du code du travail: les Français affichent un grand scepticisme
  • Contrat de travail, indemnités... que prévoit la réforme du droit du travail
  • Réforme du Code du travail: le "contrat de projet" existe déjà... en partie
  • Réforme du Code du travail: le "oui mais" des DRH

Et ce, d'autant plus que la possibilité (et non pas l'obligation) de fusionner les instances est déjà prévue par la loi Rebsamen de 2015 - loi que, selon E&P, les entreprises ne se sont pas encore réellement appropriée.

En conclusion de cette étude riche en remises en cause d'idées convenues, E&P émet donc un regret:

"L'écart semble encore se creuser entre une vision parfois théorique des relations sociales et la perception des acteurs de terrain, faute d'études sociologiques en France du fonctionnement concret des relations sociales."

Une étude vraiment iconoclaste.

Jean-Christophe Chanut

Sur le même sujet

82 Rue de Tolbiac, Paris : Tolbiac- Opération de surélévation en milieu occupé d’un foyer de travailleurs migrants. Réhabilitation de 184 chambres et création de 70 logements supplémentaires + une maison relais. Ajout de 2 niveaux sur le bâtiment R+5...

Crise du logement : le Conseil de Paris vote le doublement de la taxe sur les logements vacants

En doublant la taxe sur les logements vacants en 2027, comme la loi le lui permet depuis l’adoption du budget 2026, la mairie de Paris espère récupérer 20 000 logements à la location ou à la vente. « Du matraquage fiscal », accusent les élus d’opposition de droite.

Immobilier
Trans-Alaska Pipeline (Photo d'illustration)

Pétrole : le Panama va prendre la main sur un oléoduc, « l'une des infrastructures stratégiques les plus importantes du pays »

Le gouvernement panaméen a annoncé son objectif de détenir 100 % de Petroterminal, aujourd'hui copropriété des Américains. L'Autorité du canal de Panama, une institution autonome de l'exécutif, prévoit par ailleurs d'entamer en 2027 la construction d'un gazoduc de 77 kilomètres.

Politique internationale
Des habitants du Venezuela mènent une opération de recherche et de sauvetage à La Guaira (Venezuela) le 28 juin 2026.

Logement, infrastructures, services publics : le Fonds monétaire international (FMI) débloque 346 millions de dollars pour la reconstruction du Venezuela

Le bilan des séismes au Venezuela a dépassé vendredi les 5 000 morts, un chiffre toujours provisoire trois semaines après la catastrophe qui a laissé des milliers de personnes sans abri, alors que Caracas a obtenu une enveloppe du FMI pour financer la reconstruction.

Politique internationale
Le logo de Polymarket apparaît dans cette illustration prise le 22 avril 2026.

Jeux d'argent illégaux : l'ANJ ordonne le blocage de Polymarket, le géant des paris prédictifs

L'ANJ a ordonné le blocage de cette plateforme de paris décentralisée Polymarket, accusée de promouvoir des jeux d'argent illégaux. Malgré son succès mondial et ses levées de fonds, ce site fait face à une régulation croissante.

Économie
La France affiche une inflation à 2 % en juin, loin des 2,8 % de la zone euro. Ce décrochage, lié à l'énergie, offre un avantage aux entreprises et un répit au pouvoir d'achat. Mais cette accalmie est fragile et ne garantit pas une exception face aux...

Inflation : la France à 2 %, la zone euro à 2,8 %, un avantage national sous la surveillance de la BCE

La France se démarque en juin avec une inflation à 2 %, bien en deçà de la zone euro (2,8 %). Ce ralentissement, dû à l'énergie, allège la pression sur les entreprises et le pouvoir d'achat. Un avantage relatif qui ne change pas la donne monétaire, la BCE, qui doit rendre ses décisions de politique monétaire jeudi 23 juillet, restant vigilante.

Premium
Finances Publiques
Le massif du Vignemale, plus haut sommet des Pyrénées françaises, en juillet 2026.

Comment l'Agence des Pyrénées accompagne les transformations économiques du massif

Cet acteur atypique du développement économique et touristique soutient les communes, associations et entreprises des cinq départements pyrénéens face aux mutations climatiques et économiques.

Premium
Consommation
Nice est la destination la plus visitée de France, après Paris.

Investissement : à Nice, l’hôtellerie locale fait de la résistance

Nice et la Côte d’Azur n’attirent pas que les touristes. La destination apparaît résolument attractive pour les investisseurs qui trustent les investissements hôteliers, en particulier haut de gamme et très haut de gamme. Mais les opérateurs locaux n’ont pas dit leur dernier mot…

Premium
Économie
Donald Trump s'est exprimé jeudi depuis la Maison Blanche.

Trump accuse la Chine de « la plus grosse opération de piratage de données électorales de l’histoire »

Le président des États-Unis a de nouveau accusé la Chine d’avoir volé des fichiers d’électeurs dans le cadre de l’élection de 2020. Une façon de jeter le discrédit sur le système électoral américain, à quatre mois des élections de mi-mandat qui s’annonce difficile pour le camp républicain.

Politique internationale