Retraite : les Français sous-estiment le coût de leur future vie

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Les non retraités estiment qu’ils consacreront 34% de leur retraite annuelle aux dépenses de subsistance, devant les voyages (14%), alors qu'en réalité près de la moitié des revenus des retraités (49%) est allouée à ce budget (13% pour les voyages, 10% pour les soins, 9% pour les loisirs).
Les non retraités estiment qu’ils consacreront 34% de leur retraite annuelle aux dépenses de subsistance, devant les voyages (14%), alors qu'en réalité près de la moitié des revenus des retraités (49%) est allouée à ce budget (13% pour les voyages, 10% pour les soins, 9% pour les loisirs). (Crédits : Schroders)
L'étude de Schroders Global Investor a révélé des décalages majeurs entre les anticipations des seniors sur leur futur niveau de vie et les possibilités effectives des retraités. Des écarts creusés, de plus de 10% sur les revenus, l'investissement ou les dépenses de subsistance, sources de frustrations et d'incertitudes.

Joindre les deux bouts, une préoccupation majeure pour les futurs retraités : selon un sondage réalisé par Audencia-Humanis en juin 2018, la première crainte de la retraite est d'ordre financier pour 88% des seniors, devant la santé, la dépendance ou la disparition de leur « utilité sociale ». Une crainte loin d'être infondée : une étude mondiale de Schroders Global Investor portant sur plus de 22.000 personnes dans 30 pays, révèle que les anticipations des non retraités sont loin de la réalité et qu'ils risquent de tomber de haut.

Anticipations erronées et désillusions

Ainsi, les Français estiment qu'ils auront besoin de 78% de leur revenu actuel pour vivre confortablement à la retraite alors qu'en réalité ils n'en toucheront pas plus de 61%. En moyenne en Europe, les anticipations sont de 72% du salaire et de 63% pour la réalité. Cette différence est source de frustration chez les nouveaux retraités, puisque l'étude souligne que 15% des retraités dans le monde estiment ne pas disposer d'un revenu suffisant pour vivre confortablement. Ce chiffre monte même à 20% en France, où seuls 36% des retraités s'estiment satisfaits.

Selon la Caisse nationale d'assurance vieillesse, la retraite moyenne du régime général s'élevait en 2017 à 1.086 euros mensuels, avec de fortes disparités entre les hommes et les femmes (de plus de 150 euros), reflet des écarts de salaires chez les actifs.

La sous-évaluation concerne tous les postes de budget

Cet écart entre les anticipations et la réalité apparaît dans tous les postes du budget. Les Français non retraités estiment qu'ils consacreront 30% de leur retraite annuelle aux dépenses de subsistance, premier poste attendu, devant les voyages (14%), alors qu'en réalité ce sera près de la moitié des revenus des retraités (46% et même 49% au niveau mondial) qui devra être alloué à ces dépenses incompressibles (et 13% pour les voyages, 10% pour les soins, 9% pour les loisirs en moyenne au niveau mondial). L'investissement dans un bien immobilier ou l'achat d'une résidence secondaire, anticipés à hauteur de 14% du revenu de la retraite, se trouvent ramenés à 4% du budget réel des retraités.

Autre constat contre-intuitif, les retraités consacrent une part plus importante de leurs revenus à l'investissement au sens large, destiné à générer un revenu de retraite (complémentaire, immobilier, etc), soit 20% pour les Français (19% dans le monde) contre 8% à 9% chez les actifs.

« Négliger l'épargne-retraite jusqu'à l'approche de la cinquantaine et de la soixantaine fait qu'il sera probablement trop tard pour combler l'écart d'épargne », déplore Lesley-Ann Morgan, la directrice mondiale de l'expertise retraite de Schroders.

Les actifs doivent mieux anticiper leur future baisse de revenus

Un investissement trop limité de la part des actifs, qui conduit les personnes, une fois à la retraite, à arbitrer au détriment de projets comme l'investissement immobilier.

« Le fait que les particuliers sous-estiment la proportion de leur revenu de retraite qui devra être affectée aux dépenses de subsistance de base et le montant dont ils auront besoin pour vivre confortablement à la retraite constitue un réel danger, en particulier dans le contexte actuel de faibles rendements et d'inflation croissante », s'inquiète Lesley-Ann Morgan.

Elle tire donc la sonnette d'alarme à l'attention des futurs retraités, afin de les inciter à mieux préparer leur retraite en anticipant les possibles frustrations dues à la baisse de leur revenu. A l'heure où des sénateurs suggèrent de repousser l'âge de départ à la retraite de 62 à 63 ans, les futurs retraités reconnaissent ne pas être suffisamment informés de leur futur niveau de vie (57% des seniors actifs, selon l'étude Audencia-Humanis), à tel point que près de la moitié d'entre eux envisage de continuer à travailler. Avec le recul, 35% des retraités regrettent de ne pas avoir davantage anticipé sur leur épargne.

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a écrit le 06/07/2018 à 9:53 :
l’immobilier est le dernier endroit où mettre son argent en ce moment pour l’exacte même raison que la raison qui fait que les retraités seront réduites: le rapport entre le nombre de jeunes et de vieux diminue comme peau de chagrin. Les retraites en pâtissent, (sans parler de la destruction programmée par Macron aux ordres de l'Europe de la sécu), mais l’immobilier en fin de cycle en pâtira au moins autant. C’est un anti-investissement, qui en plus demande des efforts considérables.
a écrit le 06/07/2018 à 0:36 :
Ce qui risque d'exploser les dépenses à la retraite, c'est la dépendance. Mais c'est un élément aléatoire, difficile a quantifier, tardif (20 ou 30 ans après le début de la retraite) et auquel on n'a pas envie de penser. A 55 ans, on peut se projeter pour estimer combien on dépensera pour les voyages entre 60 et 75 ans, on a beaucoup de mal a estimer le cout des couches culottes et de la garde malade à 90. Pourtant c'est ça qui coutera très cher.
a écrit le 05/07/2018 à 21:36 :
A tous les retraités qui se plaignent, achetez vous une maison dans nos campagnes désertifiées. Elles sont pas cher, vous favoriserez le maintien ou la création d'emplois tout en libérant de la place dans les grandes métropoles pour ceux qui paient vos retraites. Tous les enfants qui ont pu avoir des vacances à la campagne chez leurs grand parents en gardent de bons souvenirs et les racontent avec nostalgie des dizaines d'années après leur décès. Mais bon, si vous préférez finir votre vie dans un HLM de banlieue où vous ne connaissez personne et où personne ne vient plus vous voir, c'est vous que ça regarde.
Réponse de le 06/07/2018 à 8:27 :
Les campagnes désertifiées n'ont plus de bus, de médecin, dentiste, infirmière, école, crèche, de transports. En un mot de vie. Elles sont donc l'antichambre de la tombe pour nos anciens abandonnés à la solitude. Or il y a un médecin au pied de toutes HLM. Un minimum d'empathie vous permettrait de le comprendre, celui qui permet de construire un bon lien social.
Réponse de le 06/07/2018 à 8:46 :
@truc, vous apportez un commentaire aigre et peu constructif. Seriez vous rongé par la solitude dans votre campagne que vous présentez comme "si conviviale" ?
Réponse de le 06/07/2018 à 8:52 :
Je n'ai que du mépris pour vous, libérer de la place dans les grandes métropoles? Mais vous êtes bien content de nous trouver pour garder les enfants pas spécialement pour que les vacances mais aussi pour tous les tracas de la vie car si nous étions dans les campagnes désertes comme vous dites nous ne pourrions pas rendre des services à nos enfants pour garder les leurs. Pourquoi pas nous donner un bouillon de onze heures pendants que vous y êtes pour avoir de la place. Dites vous bien que vous serez vous AUSSI vieux un jour et puis de toute façon c'est vous les jeunes qui devriez repeupler ces zones là, ils ont besoin de familles qui puissent avoir des enfants et pas des vieux croûtons comme nous et dites vous bien que nous aussi nous avons payé les retraites de nos anciens sur ce....je ne vous salut pas.
Réponse de le 06/07/2018 à 10:17 :
Passé 70/75 ans vivre dans une maison comme vous dites c'est faire le pari que l'on pourra : tondre la pelouse, entretenir les volets, la chaudière, passer un coup de peinture etc
Soit l'on a les moyens d'embaucher quelqu'un, soit on le fait soi même. Pas facile vu l'âge et l'état de santé.
Sans compter conduire !!
Nos campagnes n'ont plus de vie (cf message de Louise).

Et pour finir tout le monde n'a pas les moyens de s'acheter une maison même en campagne avec les frais de déménagement/d'installation !
Réponse de le 06/07/2018 à 11:02 :
Cher monsieur Truc

C'est joli la campagne les petites fleurs ,les arbres, les champignons 'j'adore mais où sont les médecins 'les kinés, les ostéopathes et tous les spécialistes dont ont ou auront besoin un jour ou l'autre les séniors ? Où sont les cinés, les bibliothèques et autres distractions ?

EN VILLE bien évidemment !
Réponse de le 06/07/2018 à 11:51 :
bonjour Truc,
vos propos sont hors réalités.Vivre à la campagne coute cher(entretien maison,essence,taxe foncière et d'habitation)de plus,les gens vivant dans les villages ont des activités professionnelles.De ce fait,il faut avant tout compter sur soi.Si vous adorez la tranquillité,les grands espaces et l'isolement,allez y.Sans oublier qu'une habitation est un investissement qui n'est pas permis à beaucoup de retraités.
Réponse de le 06/07/2018 à 14:18 :
J'aurais préféré que vous répondiez franchement que vous souhaitez rester avachis dans vos canapés au lieu de bouger vos fesses car ça je peux le comprendre. J'ai des solutions à chacun des "problèmes" que vous évoquez mais sur lesquels vous semblez irrémédiablement butter. Ce serait trop long à lister ici, mais j'espère ne jamais baisser les bras face à une épreuve comme vous semblez le faire.
Réponse de le 07/07/2018 à 4:42 :
Et que fait-on quand on ne peut plus conduire ?
Réponse de le 07/07/2018 à 7:26 :
C est exacte mais j ai cotisé pour les les séniors et les faiegnants
Réponse de le 09/07/2018 à 10:31 :
et comment ils font pour se soigner (plus de médecins à la campagne) , pour faire leurs démarches (plus de service public) et pour faire leurs courses (plus de commerces) ???

passé 80 ans , la vie n'est quand même plus la même
Réponse de le 09/07/2018 à 10:46 :
tous ces débats n'ont aucun intérêt , ils ne font que diviser la société française et cela rend service à nos gouvernants : "diviser pour régner"

lorsque tout le monde sera pauvre , ce genre de remarques n'aura plus de sens , mais il sera trop tard , la faute à avoir laissé faire sans chercher à combattre

sombre l'avenir de notre société à l'aulne de cette atmosphère , je suis vraiment triste
a écrit le 05/07/2018 à 19:20 :
Les retraités perdent environ 1% par an de pouvoir d'achat sur leurs pensions , les premières années cela ne se voit pas ou peu mais quand ils font leurs comptes au bout de 5 ans cela leur saute aux yeux 5% sur 20.000 € cela représente 1.000 € !!! et ils commencent à revoir leurs dépenses à la baisse sachant que certaines sont incompressibles ( edf , impots locaux, eau , assurances ..)
Réponse de le 05/07/2018 à 21:16 :
Vous viviez dans quel pays ces 30 dernières années pour ne pas savoir que ça allait arriver? Le changement climatique, l'épuisement des ressources, la surpopulation planétaire, ça se sont les sujets importants dont nous devons nous occuper, pas maintenir votre surconsommation qui accélère la fin de notre civilisation.
a écrit le 05/07/2018 à 18:31 :
"les futurs retraités reconnaissent ne pas être suffisamment informés de leur futur niveau de vie (57% des seniors actifs, selon l'étude Audencia-Humanis), à tel point que près de la moitié d'entre eux envisage de continuer à travailler".

Les futurs retraités ce sont pas ceux qu'on liquide en ce moment à 50 ans ?

On peut rappeler d'ailleurs la nouvelle convention d'assurance chômage appliqué depuis le 1er novembre 2017 pour une période de trois ans. :
Auparavant les demandeurs d’emploi de 50 à 59 ans pouvaient percevoir trois ans d’indemnisation au lieu de deux pour les plus jeunes. Dorénavant, les nouveaux chômeurs âgés de 50 à 52 ans (au dernier jour de leur contrat de travail) n’auront droit qu’à deux ans d’indemnités maximum. Ceux qui perdront leur emploi entre 53 et 54 ans seront couverts trente mois. Toutefois, s'il suivent une formation, ils peuvent voir leur durée d'indemnisation allongée de six mois supplémentaires. Les plus de 55 ans garderont un droit à l’indemnisation de trois ans. Ces mesures doivent rapporter 450 millions d'euros par an.Selon la nouvelle formule de calcul des indemnités: seuls les jours effectivement travaillés seront pris en compte. Désormais, pour l'Unedic une semaine civile équivaut désormais à 5 jours travaillés.Si vous avez travaillé un sixième jour, celui-ci sera pris en compte pour le calcul de votre indemnité mais pas pour déterminer vos droits. Ce mode de calcul est moins favorable que le précédent pour les personnes qui ont effectués plusieurs contrats courts.
a écrit le 05/07/2018 à 17:51 :
Personnellement , j'ai toujours considéré qu,il fallait anticiper dans la vie et c'est pareil pour la retraite, en France on a une certaine tendance, ou une tendance certaine à compter sur autrui pour s'en sortir 'retraite, sécu, chomage etc....etc bien qu'il faille cotiser ce n'est évidemment pas suffisant compte tenu de l'évolution en terme de mondialisation et ce sera certainement de plus en plus dur, par conséquent les 35hs, les fonctionnaires qui coutent trés cher à la collectivité sont de véritables écueils économiques, y a pas de secrets il faut retrousser ses manches et travaillers davantage quitte à s'éloigner de papa et maman,néammoins il faut reconnaitre les abus, et les pantouflés, et les privilègiés, et les profitards mais aussi les trops grosses retraite il faudrait instituer une retraite plafond de 3500 euros (aider ses enfants et petits enfants c'est un peu du pipo) et tout ce qui est au dessus de 3500 euros le dissoudre dans la caisse retraite de manière à renforcer la solidarite et éviter de tout attendre de l'état, qui de son côté arr^te aussi d'augmenter les impots.
timoléon
Réponse de le 06/07/2018 à 7:47 :
c'est ça ! encore et toujours la solidarité...Ras le bol
moi si je cotise sur 600 euros , je veux une retraite en proportion sinon c'est du vol pur et simple !
Réponse de le 06/07/2018 à 9:06 :
En effet, vous payez 600 €/mois pendant 35 ans-> retraite de 600 €pendant 35 ans (logiquement ca vous verra 95 ans donc vous serez mort avant d avoir epuisé le pactole. le restant servira justement a payer le surplus necessaire pour les centenaires)

Comme vous le constatez, 600 € c est pas enorme. ce qui veut bien dire que les retraités doivent ponctionner plus les actifs afin de pouvoir payer leurs voyages et thalasso
a écrit le 05/07/2018 à 17:50 :
Personnellement , j'ai toujours considéré qu,il fallait anticiper dans la vie et c'est pareil pour la retraite, en France on a une certaine tendance, ou une tendance certaine à compter sur autrui pour s'en sortir 'retraite, sécu, chomage etc....etc bien qu'il faille cotiser ce n'est évidemment pas suffisant compte tenu de l'évolution en terme de mondialisation et ce sera certainement de plus en plus dur, par conséquent les 35hs, les fonctionnaires qui coutent trés cher à la collectivité sont de véritables écueils économiques, y a pas de secrets il faut retrousser ses manches et travaillers davantage quitte à s'éloigner de papa et maman,néammoins il faut reconnaitre les abus, et les pantouflés, et les privilègiés, et les profitards mais aussi les trops grosses retraite il faudrait instituer une retraite plafond de 3500 euros (aider ses enfants et petits enfants c'est un peu du pipo) et tout ce qui est au dessus de 3500 euros le dissoudre dans la caisse retraite de manière à renforcer la solidarite et éviter de tout attendre de l'état, qui de son côté arr^te aussi d'augmenter les impots.
timoléon
a écrit le 05/07/2018 à 17:13 :
Bonjour,

Certes, que tout le monde cotise sur des fonds mis en place par l'état et Bercy, mais tout de même, tous les salaires "Net" en dessous ou jusqu'à 4000 ou 3500 euros, devraient être reversés intégralement sans aucune décote.
A partir d'une certaine rémunération mensuelle et en fonction des aléas de la vie, des contraintes et surtout des nouvelles contraintes budgétaires, il y a un seuil de revenus sous lequel personne en France ne devrait tomber, comme si la hausse des prix et les abus d'imposition, taxe et divers, s'arrêtaient d'un seul coup.
D'ailleurs, certains l'ont bien compris, nos hommes politiques par exemple ou certaines personnes (grands patrons...) qui gagne des salaires de loto tous les ans, sans compter les jetons, les actions, les avantages en nature et les défiscalisations, le logement gratis.

Dans ses conditions, il n'y a aucune raison d'infliger aux petits salaires une nouvelle amputation, que d'autres n'accepteraient pas et dont ils se fichent royalement.

Les retraités ne sont pas des demi-solde, ils sont rendus salariés inactifs, mais continus à consommer et pour certains, aider leur famille, enfants et petits enfants et couvrir les carences de l'Etat dans d'innombrables domaines, en bénévoles ou autres.

Alors, il est sûrement question d'épargnes anticipées, mais surtout d'un seuil financier obligatoire sous lequel un retraité ne dois pas tomber, tout du moins dans l'état actuel des moyens de bases nécessaires pour vivre, payer ses factures et profiter de la vie.

Pascal RENAULT
a écrit le 05/07/2018 à 16:39 :
Il surestime surtout le montant des retraites malmenées depuis dix ans. d'abord désindexation des salaires, puis de l'inflation, pas d'augmentation depuis 5 ans, nouvelles taxes d'abord 0.3% non déductible puis CSG 1.70%. réductions diverses pour transport supprimé etc...
Réponse de le 05/07/2018 à 18:18 :
"Il surestime surtout le montant des retraites malmenées depuis dix ans"

Un peu plus, c'est fou comme le temps passe vite :

La réforme des retraites de 1993, appelée également réforme Balladur, a modifié de nombreux paramètres concernant les modalités de calcul des pensions de retraites :

Allongement de la durée de cotisation nécessaire pour liquider sa retraite à taux plein de 37,5 ans à 40 ans.
Et a fait passer de 10 à 25 le nombre d'années de salaire pris en compte pour le calcul de la pension de retraite.Par ailleurs, l'indexation du montant des pensions de retraite sur les prix et non sur les salaires a pour sa part eu un impact considérable sur le montant des pensions.
Réponse de le 05/07/2018 à 21:23 :
Si Mitterand n'avait pas abaissé la retraite à 60 ans, il nous aurait été demandé moins de sacrifices par la suite. Quand quelqu'un fait une bétise, c'est à lui qu'il faut en vouloir, pas à ceux qui essaient de réparer. Quand on gagne 10 ans d'espérance de vie, est ce trop demander de travailler 2-3 ans de plus pour financer les retraites?
a écrit le 05/07/2018 à 15:33 :
Il est plus que temps, de créer une quatrième branche Assurantielle de la Sécu : DEPENDANCE, pour que l'on cesse de finir sa vie dans l'indignité, l'humiliation, et l'indigence des EHPAD, et pas en multipliant des jours travaillés non payés, dont chacuns de plus, ne rapporte que deux milliards d'euros.
Réponse de le 05/07/2018 à 17:16 :
"et pas en multipliant des jours travaillés non payés, dont chacuns de plus, ne rapporte que deux milliards d'euros.

Que les salariés des secteurs privés comme de la fonction publique d'ailleurs puis 10 ans plus tard les retraités imposables (CASA - contribution additionnelle de solidarité pour l'autonomie consiste à un prélèvement de 0,30% non déductible des impôts sur le montant des retraites de base et complémentaires, préretraites, rentes et pensions d’invalidité. Elle s'ajoute à une partie de la CSG qui sert également à financer cette solidarité)., les professions libérales ne sont pas concernées ,ils ne doivent pas avoir de vieux ? tu parles d'une solidarité.
Rappelons que depuis 1991 date de sa création par le gouvernement Rocard pour combler le trou de la Sécu, la CSG sert aussi, en partie, à financer la dépendance.Depuis sa création, après la canicule meurtrière de 2003, la journée de solidarité a permis de collecter 28 milliards d’euros, précise la Caisse nationale de solidarité pour l’autonomie (CNSA).
a écrit le 05/07/2018 à 15:32 :
Il est plus que temps, de créer une quatrième branche Assurantielle de la Sécu : DEPENDANCE, pour que l'on cesse de finir sa vie dans l'indignité, l'humiliation, et l'indigence des EHPAD, et pas en multipliant des jours travaillés non payés, dont chacuns de plus ne rapporte que deux milliards d'euros.
Réponse de le 05/07/2018 à 19:10 :
Dépendance : un leurre d'ici 25 ou 30 ans les vieux (c'est à dire nous tous )seront euthanasiés si par malheur ils doivent être hospitalisés passé 80 ans
l'égoïsme, l'individualisme ... et le discours des politiques sur les déficits feront qu'il faudra se séparer des branches mortes la sédation en lieu et place de la compassion !!! ,
a écrit le 05/07/2018 à 15:15 :
Et c'est pour cela que le(es) gouvernement(s) ou présidence de la république, veulent réformer les retraites, pour pouvoir les abaisser encore. Parce que Sarko 2 (E Macron) pendant sa campagne a dit; revoir les régimes spéciaux. Mais aujourd'hui c'est une réformes de TOUS les régimes qui se profile. Alors travaillez brave gens, les salaires sont bloqués, les taux d'intérêt au minimum, et les impôts et taxes en perpétuelles augmentation. Cherchez l'erreur !!
a écrit le 05/07/2018 à 15:00 :
Nous retraités ne sommes pas toujours a plaindre.Mais le cout de la vie est devenu très élevé en France et les impots et taxes délirants.Le résultat:avec 4200 euros de retraites cumulées,nous vivons de plus en plus mal.Nous ne partirons en vacance plus qu'une fois par an,a la place nous ferons des cures.Nous songeons sérieusement a partir au Portugal,nous retournerons régulièrement pour les soins
a écrit le 05/07/2018 à 13:23 :
Il faut tenir compte du progrès technique qui augmente notre niveau de vie. Voir la note n°6 du CAE, page 12. Mais qui est capable de comprendre?
a écrit le 05/07/2018 à 12:37 :
Et voilà qui va recadrer Louis Chauvel grand spécialiste des retraites qui ne cesse de dire et écrire que les retraités sont des privilégiés !!
Autre constat les 4 ou 5 premières années de retraite se passent assez bien , le capital de fin de carrière qui existe dans beaucoup de secteurs permet d'amortir la baisse de revenus , c'est après que cela commence à se compliquer .
Les premières années de retraite les gens se font plaisir ; voyagent retrouvent les amis perdus de vue , changent de bagnole , refont leur cuisine ... après quoi ils prennent conscience de l'érosion de leurs revenus et revoient leur train de vie à la baisse , se séparent de la seconde voiture, se déplacent moins ....et se soucient de leur santé !!
a écrit le 05/07/2018 à 12:32 :
Et voilà qui va recadrer Louis Chauvel grand spécialiste des retraites qui ne cesse de dire et écrire que les retraités sont des privilégiés !!
Autre constat les 4 ou 5 premières années de retraite se passent assez bien , le capital de fin de carrière qui existe dans beaucoup de secteurs permet d'amortir la baisse de revenus , c'est après que cela commence à se compliquer .
Réponse de le 05/07/2018 à 14:04 :
Tout à fait d'accord avec vous....
Étant à la retraite et petite fonctionnaire sans complémentaire, j'ai bien fait d'anticiper " dans la pierre" : bai ainsi un capital pour assurer une éventuelle EHPAD et un loyer pour grandement compléter ma petite retraite .....
a écrit le 05/07/2018 à 11:47 :
On marche quand meme un peu sur la tete. Normalement, a la retraite vous devriez consommer ce que vous avez epargné durant votre vie active. Pas comme l article l ecrit "investir dans l immobilier" ou une residence secondaire !


Franchement les actifs qui lisent cet article doivent s etrangler en pensant qu ils financent par leurs cotisations des gens qui vont defiscaliser ou se payer une residence secondaire alors qu eux meme ont du mal a se loger (eh oui le PInel et autre pousse les prix vers le haut et donc rend encore plus cher le logement de clui qui veut se loger lui meme et pas louer)




PS: le Probleme majeur de la retraite c est qu il y a de plus en plus de retraités et de moins en moins de jeunes pour les entretenir. a partir de la, il y aura forcement des pb
Réponse de le 05/07/2018 à 12:00 :
la loi Pinel ( ce n’est pas des ex- verts )
comme Duflot et compagnie ?
directrice actuelle de oxfram ?
Réponse de le 05/07/2018 à 12:00 :
la loi Pinel ( ce n’est pas des ex- verts )
comme Duflot et compagnie ?
directrice actuelle de oxfram ?
Réponse de le 05/07/2018 à 18:47 :
"... de moins en moins de jeunes pour les entretenir....." , ce ne sont pas des jeunes dont nous avons besoin mais ...d'ACTIFS " !, car si les jeunes sont au chômage cela ne fera pas avancer le schmilblick !!

Vous n'entretenez pas les retraités , la France a choisi le systême par répartition , qui vaut ce qui vaut et il faut se méfier des systêmes qui ont la cote des financiers , ces derniers ne roulent pas pour vous .......
Réponse de le 05/07/2018 à 19:26 :
Non, le problème de la retraite c'est 10% de chômage depuis 20 ans.

Ce sont également les réformes successives qui obligent les futurs retraités à une carrière impossible vu qu'ils seront indésirables sur le marché de l'emploi 10 ans avant leur départ etc etc...
a écrit le 05/07/2018 à 11:36 :
13% en voyages et 9% en centres d 'interets. 22% de "loisirs" ça me parait superieur aux depenses des actifs et enorme par rapport a l'idée que je me fait des retraités d'il y a 40 ans.
Réponse de le 05/07/2018 à 18:27 :
il faut être très prudent dans l'interprétation...!!!! c'est une étude internationale.
Comme les retraités qui s'achètent une résidence secondaire..... l'étude a dû prendre en exemple comme retraité l'ex PDG de Carrefour !!!
Comme "une moyenne " qui ne veut rien dire , si ce n'est monter les gens entre eux .
Réponse de le 06/07/2018 à 9:15 :
exact, les retraites Français ont un niveau de vie superieur aux actifs. Ca les empeche pas de se plaindre et de cracher sur ceux qui paient leurs pensions tous les mois
a écrit le 05/07/2018 à 10:56 :
le hasard n’existe pas.

Créer « des besoins » de sociétés permettent la consommation et créer un «  lien » d’accroche pour les populations :
c’est une «  forme de conditionnement mental » collective,

de ce qui va «  suivre »

les banques proposent des placements pour la future retraite mais perso je ne trouve pas «  intéressant » il y a rien ds le marché qui soit vraiment «  un moteur de motivation » d’épargne actuellement.

préparer la retraite , mais d’un coté pourquoi ? alors qu’il y a tellement d’exclusion social programmé de longue date...( depuis 30 ans exactement)

je cherche « une nouvelle parallèle d’investissement »
mais sans rentrer dans ce système ( à la noix) qui «  lamine » les Messieurs et Madames tout le monde .
a écrit le 05/07/2018 à 9:53 :
La constante à prendre en compte pour les futurs retraités est l'augmentation de la pression fiscale qui viendra ponctionner les revenus sur lesquels ils imaginent aujourd'hui pouvoir compter. La paix sociale dépendant en France de la redistribution, les gouvernements préfèreront toujours ponctionner les retraités incapables de se défendre, que des actifs ou des jeunes, capables de tout casser.
Réponse de le 05/07/2018 à 11:50 :
vu le poids electoral des retraités, c est jusqu a maintenant l inverse qui s est passé. Qui doit travailler un jour gratuitement (aka jour de solidarité -> les salaries) ?

Qui beneficie d un abattement pour frais professionnel alors qu il n en a pas (les retraités) ?

Qui jusqu a peu beneficiait d un taux reduit de CSG ?

Qui est le gros profiteur de la secu (ah les thalasso aux frais de la princesse) ...
a écrit le 05/07/2018 à 9:20 :
alors que les retraités français ont le meilleur niveau de vie :
cf. "Panorama des systèmes de retraite en France et à l'étranger", Conseil d'Orientation des Retraites, 10/2016 (http://www.cor-retraites.fr/article477.html).
Réponse de le 05/07/2018 à 13:37 :
Vous croyez à ce qu'écrit le COR ?! savez-vous que la retraite moyenne en France est de 1280€ nets... il y a une minorité de retraités très aisés et certains en plus cumulards (retraite + emploi). Il ne faut pas mettre tout le monde sur le même pied d'égalité. C'est terrifiant de savoir qu'un tas de gens comme vous on des idées arrêtées sur tout à partir d'éléments sans fondement...
a écrit le 05/07/2018 à 8:59 :
En France on compte trop sur la retraite par répartition pour avoir un revenu décent à la retraite et aussi beaucoup trop sur le système social . Épargner pendant sa vie active devient une priorité à mettre en place, mais épargner c’est aussi se refuser des plaisirs immédiats comme des week end des vacances plusieurs fois dans l’année. Mais qui fait cet effort une infime minorité qui sera montrer du doigt au moment de la retraite et qu’on voudra imposer par une soit disante solidarité
Réponse de le 05/07/2018 à 10:23 :
Néanmoins, il faut avoir la possibilité d'épargner.
Pour beaucoup, boucler chaque mois est déjà difficile, il ne reste rien pour épargner...

Par exemple, si tu veux te constituer 1000 € de côté par mois pour 20 années, il faudrait avoir 240 000 €. Ce qui représente un effort d'épargne de 500 € / mois durant 40 années de travail. Bien sûr, sans coup dur ou autre qui impose de taper dedans... (sans prendre en compte les intérêts, mais également sans prendre en compte l'augmentation du coût de la vie, on peut considéré que globalement les deux s'équilibrent).

Je dirai que la priorité c'est d'être propriétaire de son logement lorsque l'on arrive à la retraite. Ce qui correspond approximativement à cette épargne. Surtout sachant que l'on doit de toute manière payer un loyer...


"on compte trop sur la retraite par répartition pour avoir un revenu décent à la retraite et aussi beaucoup trop sur le système social"

On compte "trop" dessus, mais en même temps, les cotisations sociales représentent le salaire net que l'on reçoit.
=> tu reçois 1000 € de salaire net : ton employeur à versé 1000 € de cotisation pour toi (toutes cotisations confondues).
a écrit le 05/07/2018 à 8:52 :
Une étude d'intention, sans intérêt donc puisque vous cherchez à anticiper les désirs des uns et des autres sur ceux d'avant, c'est du grand n'importe quoi ce papier.
Réponse de le 05/07/2018 à 13:50 :
Sans doute, mais il faut bien commencer quelque par.
Réponse de le 05/07/2018 à 14:02 :
" Sans doute, mais il faut bien commencer quelque par"

Ben non la désinformation on peut s'en passer hein, promis juré je ne me plaindrais jamais si vous vous en passiez !

De grâce même... Merci.

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